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Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
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forum Index du forum forumPar une nuit sans lune... forum[W40K6] Soldats en avant!

Auteur : Sujet: [W40K6] Soldats en avant!  Bas
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 26/12/2005 00:39:36
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Qu'est-ce que Archicon fout-il dan récit et nouvelle de 4K me dirais-vous?
Ceci est simple, je fais actuellement un décor 40K...et j'avais envi d'écrire une histoire...une histoire concernant justement les héros Cadiens que j'ai echté pour le fameux décors.
Ceci est leur histoire...quelques jours avant "la posture du décor"
Ce récit sera donc écrit en plusieurs parties.
Etant novice dans le 40K, je vous demanderai d'être assez sympa avec moi. En effet, je m'y connais peu en arme de 40K a part Bolter lourd, lance roqiettes...bref...
Donc déja;
L'officier porte un pistolet mitrailleur, donc avec balles je suppose.
LEs soldats portent des fusils. Je considère leur munition comme des radians...
C'était juste pour vous prévenir^^
Bon, assez parlé, l'action maintenant!!!
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Partie Une ;  Embuscade

Les explosions se répercutaient tout le long de leur positon.  Ils couraient depuis au moins cinq bonnes minutes sous les rafales des fusils ennemis. Des mottes de terre et des cratères s’ouvraient ici et là, tout autour d ‘eux.  Un cri aigu déchira l’air, étouffant quelques secondes les crépitements des armes adverses. Sans se retourner, le major Johnson sut qu’un de ses hommes avaient été touchés. En effet, le soldat Blown avait pris une dizaine de balles dans le dos. En queue de rang, le jeune soldat avait été pris pour cible et abattu. Hélas, personne n’irait l’enterrer, il resterait sur le champ de bataille jusqu’à ce que la flotte remporte la bataille du jour…Et il ne serait jamais enterré…si la flotte perdait.
Et c’était à lui, Johnson, de se débrouiller pour faire remporter la victoire au nom de L’Empereur. Avec une poignée de soldats.
Un tir en continu arracha littéralement la tête du soldat Ines qui le suivait de près, l’envoyant bouler au sol. Un instant, un nuage rosâtre resta dans l’air avant de disparaître.  L’officier accéléra l’allure, imité par les soldats.
Le 9eme Cadien était bloqué cent mètres plus à l’ouest. Le 13 et 14eme étaient tombés dans une embuscade tendu par des adorateurs du chaos. Le 8eme Cadien lourd,c ‘est à dire, les chars, étaient bloqués sur le front avec le 15, 21 et 44eme d’infanterie. A l’est, le 2eme Aéroporté, les Troupes de Choc, devaient continuer leur progression en formant un arc de cercle. Ils devaient rejoindre ensuite le major devant les portes de la forteresses ennemies. S’ils restaient en vie jusque là.
Une explosion projeta des mottes de terre et de la poussière sur lui. Il s’essuya le visage et cracha par terre. Une seconde détonation arracha un morceau de béton du sol, formant ensuite un cratère.
« Mortiers ! » Aboya le sergent Laines.
Les soldats se déployèrent, formant une ligne et tentèrent tant bien que mal de trouver un abri. Maisons, véhicules, bacs pour les arbres existant autrefois, ou même des meubles renversés e formant un barrage.
Une mitrailleuse se déclencha à la gauche du major. Le caporal Thoons canardait, debout, une bande d’adorateurs du chaos, dans leur éternelle tenue noire avec capuche rabattue sur le visage.  Bientôt, une seconde colonne ennemie apparut. Johnson aboya dans le micro de son casque « Feu ! » puis pointa son pistolet vers ses adversaires et tira, en couchant deux sur le sol. Il continua sa longue rafale, décapita presque en deux au niveau du torse un autre ennemi, et traça une boutonnière sur le ventre d’un autre.
Il dut subitement se baisser. Il sentit toutefois des balles percutaient la tôle derrière laquelle il se tenait. Il grimaça. Autour de lui ce n’était que mitraillage.  Il se tourna vers le soldat le plus proche. Tommy.  C’était le lance-flamme. Pour l’instant, il n’était d’aucune utilité.
« Balance-leur une grenade dans le museau ! »
Le soldat acquiesça, prit une grenade, la dégoupilla et la projeta. Une explosion sourde retentit, puis les rafales commencèrent à s’éteindre.
« Zone sécurisée… » annonça le sergent Laines.
Le major se redressa. Une trentaine d’hérétiques jonchaient sur le sol, dans des mares de sang de diverses couleurs. Il se tourna vers Tommy.
« Crames moi les ! »
Quelques secondes plus tard, alors que les cors adverses prenaient feu, le major et son équipe continua son chemin.
Brusquement une explosion se fit entendre. Un soldat fut violemment projeté dans les airs, sa jambe s’éloignant de son corps dans une traînée de sang. Puis, le Cadien retomba brutalement sur le sol et roula avant de s’immobiliser dans une position grotesque. Une seconde explosion emporta deux soldats dans la mort.
« A couvert ! » Hurla Johnson.
Il repéra immédiatement la source des tirs. Quatre mortiers avaient été postés derrière un abri de tôles et de ferrailles.
« Grenades ! »
Plusieurs soldats dégoupillèrent leurs grenades et les envoyèrent. Une série de détonation répondit à l’appel. Sans attendre le résultat, le major se dressa subitement.
« En avant ! »
Suivit de ses hommes, le major se précipita vers le petit barrage. Une tête encapuchonné et portant un masque à gaz se dressa subitement. Il ne fit pas d’autre geste. Johnson lui logea une rafale en pleine tête. Tout en courant, il aperçut du coin de l’œil, un homme a  trois bras sortir en titubant d’un bâtiment.  Il tourna son pistolet vers lui et tira. Une longue rafale. Le mutant fut projeté en arrière et s’effondra dans une mare de sang mauve. Puis l’officier sauta au-dessus de l’amas de détritus et ouvrit le feu. Un hérétique reçut le tir dans le front et recula, mort, Johnson pivota alors vers un second ennemi qui rampait vers lui et lui tira une balle en pleine nuque.
Il s’immobilisa alors.
Les quatre mortiers étaient détruits avec leurs servants et dix ou onze chaotiques. Deux Cadiens achevaient une sorte de monstruosité mutante, tandis qu’un troisième mitraillait un soldat ennemi. La position était à eux. Il appela alors le radio et le sergent Laines.
« La carte ! »
Aussitôt, le sergent déplia une carte.
« Nous sommes ici…encore un kilomètre et nous devrions aboutir à la zone où nous retrouverons le colonel Felix. »
Laines hocha la tête et replia la carte.
« Allons-y mes braves ! »
Ils continuèrent leur route, plus lentement. L’ennemi avait l’air de les avoir oublier, ce qui était une bonne chose. Progressant à couvert, les soldats ne tardèrent pas à tomber sur une seconde position ennemie. Une quinzaine d’hérétiques et un véhicule avec une mitrailleuse sur le toit avaient l’air d’attendre quelque chose. Sans doute des humains.
« Que faisons-nous ? »Demanda le sergent.
« On fonce ! »
Et pour montrer l’exemple, le major fut le premier à découvert, non sans avoir préalablement rechargé son pistolet. Sa longue rafale cueillit trois adversaires au torse, puis un quatrième à l’endroit où devait se trouver la gorge, enfin un cinquième reçu deux balles dans le front. Le sergent Laines avait emboîté le pas à l’officier. Son fusil cracha une volée de radian droit sur l’adversaire le plus à gauche, l’envoyant au sol. Il balaya alors de droite à gauche les lignes adverses, imités par ses compagnons. En quelques secondes, il ne restait plus qu’une gigantesque mare rouge et des tas de cadavres sanguinolents.
Mais pourtant ; l’assaut ne s’arrêta pas là.
Un long véhicule autochenillée arriva alors en trombe et les canarda. Un homme fut déchiqueté et s’écroula sur le sol alors que les Cadiens s’abritaient. Un soldat fut cueillis au dos par les mortelles balles. Il s’étala face contre terre.
Johnson fit alors des portes latérales s’ouvrirent en glissant et une bande d’adeptes du chaos dépenaillés en jaillir. Il fit immédiatement feu. Les trois premiers et les plus proches s’effondrèrent sans un cri. Il fallait vraiment être un hérétique pour ne pas crier sous une grêle de balles.
De ce fait, la pluie de balles et de radian percutaient la carrosserie du véhicule. Sur la tourelle, le tireur ennemi perdit sa tête dans une explosion rose. Près d’une porte, un cultiste perdit la vie d’une rafale de radian dans le ventre.
« Pour L’Empereur ! » Aboya  le major.
Il rechargea son pistolet et se jeta sur le fusil d’un de ces hommes morts, le prit, récupéra les chargeurs et ouvrit le feu. Il eut la joie de voir un chaotique être repoussé violemment dans son engin.
« Grenades ! » Aboya alors le sergent.
Une seule partit. La grenade explosa sous l’avant de la machine qui recula légèrement sous l’onde de chose. Une porte s’ouvrit. Plusieurs lasers en jaillirent. Un soldat boula au sol, touché à la jambe.
« Médecin ! » Cria un second.
Déjà, l’infirmier était sur le blessé et le traînait à l’abri, couvert par deux autres Cadiens qui s’étaient approchés du blessés. Le tireur ennemi cessa son feu. Il s’écroula sur la route.
« Ils sont combien ? » Hurla le sergent.
Une rafale cueillit un ennemi à la tête, repeignant une partie du véhicule en rouge. Déjà un autre prenait sa place.
« On s ‘en fiche ! Feu ! Feu ! Pour la Gloire de L’empereur ! »
L’intensité des rafales se fit plus dense. Un véritable barrage. Le déluge s’abattait sans cesse sur le véhicule, le cabossant et tuant des suppôts du Chaos. Une rafale cueillit toutefois un Cadien au visage, le tuant net.
« Feu ! » Enrageait le major en abattant le meurtrier.
Plus le temps passait, plus il voyait son équipe diminuer en nombre.
Un Cadien s’approcha de lui. Son visage était couvert de sueur et de suie.
« Un autre véhicule s’approche à notre gauche, notre position va bientôt devenir intenable ! »
De ce fait, un second véhicule fondait sur eux, moteur hurlant.
Déjà, plusieurs Cadiens tiraient dans sa direction.  Au moins, ils tuèrent le mitrailleur sur le toit dans les premières rafales.
Johnson pivota vers le premier véhicule.  Le feu adverse faiblissait. Il décida de tenter sa chance et se rua en avant. Laines le couvrit. Il abattit un chaotique, puis un second. Sur sa lancée, le major élimina un autre individu avant de sauter de côté évitant de justesse une rafale de radian. Il aperçut le tireur et lui logea une courte rafale dans le visage.
« Crève, hérétique ! » cracha t-il.
Un bruit de reptation le fit pivoter vers sa gauche. Sans jambes pourtant, sans bras gauche non plus, un soldat venait sur lui.  Il dardait une langue de serpent. Réprouvant une nausée, l’officier l’abattit. Puis, il longea le véhicule, dégoupilla une grenade et la balança dans une porte ouverte avant de reculer rapidement en mitraillant à tout va.
S’il fut responsable de la mort de quatre cultistes, la grenade, en explosant, en élimina une majeure partie dans le véhicule.
Ce ne fut qu(à ce moment, que le major se rendit compte que le véhicule atteignait une longueur de cent mètres et était large de cinq.
En tout cas, plus rien ne bougeait.
« Cramer, Peter, Max ! Ici ! »
Les trois soldats se précipitèrent vers lui.
Laines et les autres cadiens s’occupaient désormais  du second véhicule.
Le major et les trois hommes longèrent la machine et de temps en temps achevèrent des ennemis rampant vers eux. Ils fouillèrent alors l’engin, ne découvrant que vide ou cadavres. Des runes et des hiéroglyphes bizarres apparaissaient de partout à l’intérieur.
« On purge ? »Demanda un soldat.
« On purge ! »
Cramer et Peter s’en chargèrent posant des explosifs partout à l’intérieur du véhicule.
Puis, les quatre hommes se dirigèrent vers le lieu du second affrontement. Les crépitement des radians s’entendaient de loin. Des explosions aussi.
Arrivés près de leurs compagnons, la plupart agenouillés, Cramer activa les explosifs et le véhicule adverse se souleva, se brisa en deux au milieu dans un énorme nuage de flammes et retomba lourdement dans un vacarmes assourdissant.
Le major se dirigea vers le sergent. Laines était carrément allongé et minutieusement, abattait ses cibles, rafales après rafales.
« Nous tenons le coup, mais bon…nos munitions s’épuisent ! »
Les batteries faiblissaient en effet. Le major examina son fusil, acquiesça et le pointa vers le véhicule. Une silhouette sombre en jaillit et il l’abattit.
« Grenades ! »
Cette fois, un jeune Cadien se précipita vers eux, avec un lance grenades et en lâcha trois vers le véhicule. Les explosions démembrèrent une dizaine de créatures et détruisirent l’avant de l’enfin.
« En avant, en avant ! » Aboya alors le major.
Les soldats prirent courage, se levèrent et se précipitèrent à la suite de l’officier. En tête, Johnson abattit encore un hérétique avant de s’engouffrer dans le véhicule, tout en rafalant. L’ennemi était si compact dans le compartiment qu’il n’avait même pas besoin de viser. Un seul radian, tuait deux à trois ennemis.
Tommy s’engouffra dans un autre, tout en balayant les ennemis de son lance flamme. Entassés les uns sur les autres, les chaotiques prirent feu et ce dernier se propagea facilement.
En l’espace de cinq minutes, le second véhicule était vidé de ses occupants.
« Et maintenant ? » Demanda Laines en s’essuyant le front.
« On a pas le temps de se reposer ! Le colonel doit nous attendre ! »
Il pointa un doigt dans une direction.
« GO ! »
Le sergent opina gravement la tête.

--Message edité par chronic le 2006-03-05 21:09:18--

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 macharius
 Messages postés : 107
 Homme d\'arme
 macharius
  Posté le 26/12/2005 14:46:11
Send a private message to macharius
ouai c'est geniale continue, mais je trouve que ton histoire n'est pas assez cadré.Je m'explique:
par exemple tu n'as pas donné le nom de la planète.
Ni le nombre de soldats du regiment
ni pourquoi ils etaient sur cette planete a se faire descendre comme des petits lapins.

 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 26/12/2005 15:30:37
Send a private message to jean marie le retour 2
pas mal archicon , mais on voit que tu n'est pas habitué au 41 eme millenaire mais tres bien dans l'histoire comme d'ab ! a quand la suite ?

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 26/12/2005 15:29:55
Send a private message to Archicon
Justement, ça va venir, dans une partie, pas la prochaine, ni la suivante, mais celle d'après.
EN ce qui concrne le régiment, ils sont environ 150 voir 200, mais dans la partie deux, il n'en reste plus que cent.
PS, si tu as des noms d'armes cadiennes et des infos les concernant (armement des troupes de chocs^^, ) pourrais tu me les filer stp.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 26/12/2005 17:47:24
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Partie Deux ; Sauvetage et  assaut d’un bunker
Le jour déclinait lentement mais sûrement. Des dizaines d’ombres bougeaient autour du groupe du major. Une cinquantaine de Cadiens étaient immobiles, attendant les ordres.
Allongé entre deux énormes morceaux de bétons, le major regardait, à travers ses jumelles, la position en contrebas.  Leur point de rendez-vous.  A ses côtés Laines grommela.
« On fait quoi maintenant ? »
Long silence.
Rompu au loin par des explosions et des tirs. Mais c’était loin de leur zone. Une zone tranquille et calme pour l’instant.
Johnson soupira. A travers les jumelles il apercevait la navette de transport impériale écrasée. Des corps s’entassaient près d’elle. Un tir de DCA probablement, et un bon missile dans les moteurs, ceux-ci ayant tout simplement disparus.  Aucun survivant de visible.  
Le groupe du colonel Félix avait été massacré.  Que faire ?
Et il n’y avait pas que  cela. La navette était entourée d’un groupe de suppôts du Chaos. Il fallait venger les pertes de la garde impériale. De leur position sur élevé, le major et ses hommes pouvaient aisément massacrer les hérétiques au nombre qu’une quarantaine tout au plus.
« Pourquoi ne bougent-ils pas ? » Interrogea Laines. « On dirait qu’ils attendent quelque chose. »
De fait, les ennemis restaient campés sur leur position. Tous debout. Tous dans leur toge noir. Tous portant leur masque à gaz et leur capuchon rabattu.  Les armes étaient toutes différentes. LE Major aperçut même une vieille carabine.
« S’ils attendent on va attendre un peu…Mettons dix minutes ! »
Il soupira.
« Si d’ici là rien ne se passe, on les massacre. »
Dans son micro, il appela ses soldats et les positionna en ligne. Dès qu’ils recevraient ses ordres, ils ouvriraient le feu sur les troupes en contrebas et les élimineraient impitoyablement.
En fait, ils n’attendirent pas longtemps.
Une ronronnement se fit de plus en plus fort. Bientôt, une vielle 4X4 suivit de deux camionnettes chenillées firent leurs apparition et s’immobilisèrent près de la navette.  Du 4X4 descendit cinq individus tous vêtus d’une toge jaune. Sauf un. Celui là portait une uniforme militaire gris, bleu et blanc. Urbain. Son visage n’était pas dissimulé. Le major vit un visage couvert de pustules, un œil vide où s’agitait un vers. Sur le crâne chauve de l’individu, un énorme tatouage représentant un pentagramme en noir était visible.  Sans doute un ancien soldat de la cité contaminé par le Chaos.  L’uniforme portait encore le grade visible. Un capitaine.
Des camionnettes jaillirent d’autres adeptes du chaos.
Le militaire se dirigea d’un pas rapide vers la navette. Johnson se rendit alors compte qu’un de ses bras avait été remplacé par une arme incorporé au corps.
Il frissonna.
Le mutant s’immobilisa à quelques pas de la navette. Il aboya alors quelques mots incompréhensibles…puis son langage devint humain et le major entendit.
« Sortez de là ! Vous n’avez aucune chance ! »
Johnson se tourna vers Laines.
« Y a encore des survivants ! »
« Ouais, le problème c’est que je n’arrive pas à réaliser que les survivants ne tirent pas sur ces enflures ! »
« Sans doute en manque de munitions, ou de peur de les user. »
Laines acquiesça et reporta son regard sur le lieu du crash.
Le militaire recula et fit signe à deux cultistes de se diriger vers l’engin. A peine arrivé à cinq, mètres, ils furent cueillis par deux courtes rafales.
« Ils veulent les prendre vivants » fit alors le major en armant son fusil.
Laines ne put que dire oui.
« Feu ! » Lâcha Johnson.
Il avait visé le militaire. Les radians transpercèrent le corps  du capitaine, puis le major dirigea  ses tirs vers les créatures en jaunes et les balaya de quelques radians bien placés. Pendant ce temps, les fusils des autres Cadiens tailladaient les rangs adverses.
Alors, le sas de la navette s’ouvrit et des hommes lourdement équipés en jaillirent, arrosant les survivants.  Une grenade explosa quelques mètres plus loin et trois mutants s’élevèrent dans les airs, déchiquetés. Un autre leva un pistolet et tira une rafale. Le premier soldat des troupes de choc, recula sous l’impact mais resta debout et riposta, rageusement. La tête de l’adepte se volatilisa. Johnson aperçut l’homme à la carabine appuyer légèrement sur la détente de son arme. L’officier ouvrit le feu en premier. Le cultiste tressauta sur place, dansa avant de s’écrouler.
« En avant ! » Hurla alors le major en se relevant.
Les Cadiens chargèrent, descendant la route vers la navette tout en tirant quelques brèves rafales. Plusieurs silhouettes noires furent fauchées.  Une autre tenta de se suicider en emportant un maximum de Cadiens avec lui, mais son coup échoua. Avant même d’enfoncer la détente de ses explosifs, une balle d’un soldat de choc, lui arracha la moitié du visage.  
Bientôt, les soldats furent au corps à corps. Baïonnette sur fusil, ils empalèrent chaque adverse tombant sous leur main.
Finalement, la zone fut sécurisée.  Les pertes humaines ne s’élevaient qu’aux cadavres aperçut plus tôt par le major.
Un  grand homme s’approcha d’eux et retira son casque. Il prit une cigarette et l’alluma. Il en proposa une au major qui refusa.
« Je suis le capitaine Fox. Le colonel Felix se trouve là-dedans… »
Il désigna les morts humains en soupirant.
« Pas de bol, » reprit-il. « Notre vaisseau  a été attaqué alors que nous embarquions à bord de notre navette. A peine sommes-nous sortit qu’il explosait. Pour achever le tout, nous avons été poursuivit par un chasseur ennemi…et bam, un missile bien placé dans le moteur. Et puis cette foutue DCA…Mais notre bouclier et nos leurres ont fonctionnés tant bien que mal.  Toutefois, sur les cent hommes que nous avions, il n’en reste plus qu’une trentaine. »
Il jeta un coup d’œil aux Cadiens réunit dans le dos du major et haussa les sourcils. Le major répondit à la question muette.
« Environ une centaine. »
« Nous n’allons pas aller bien loin avec ça » soupira le capitaine.
« Nous devrions peut-être nous mettre en route » lâcha le sergent Laines en s’approchant d’eux.
Le capitaine opina.  Il se tourna vers ses hommes.
« En ordre ! Suivez-moi ! »
Puis, il s’éloigna. Le major et le sergent se regardèrent avant de leur emboîter le pas.
« Ils nous prennent pour des merdes ou quoi ? »
Le major haussa les épaules.
« Nous nous dirigeons tout droit vers un bunker ennemi » reprit le sergent.
Le major alluma sa communication.
« Capitaine Fox ! »
Petit silence. Finalement l’homme répondit.
« Oui ? »
« Savez-vous que nous allons tout droit sur une position défendue par un bunker ? »
« En effet. »
« Et vous comptez rester comme ça ou vous déployez ? »
Le capitaine ordonna une halte.  Le major et le sergent rejoignirent alors Fox.
« Vous voulez prendre le commandement, major ? »
« Négatif, mais vous devez savoir que nous fonçons droit vers l’ennemi…une position lourdement renforcée et tenu par des mitrailleuses, des mortiers et une centaine de cultistes. »
« Mes hommes n’ont pas peur. »
« Les miens non plus, seulement, si nous restons comme nous sommes, nous allons faire une bonne cible…déjà que nous ne sommes pas nombreux ! »
Le visage du capitaine se tendit.
« Vous savez major, mes hommes se sont considérablement entraînés et sans doute plus que les vôtres… »
Johnson leva une main.
« Nous sommes de la même race, capitaine, je ne veux pas que vous le preniez mal, mais nous devons avoir un plan pour prendre ce maudit bunker. »
Il réfléchit rapidement. Il ne voulait pas d’une guerre interne entre les Cadiens, même si ; c’était connu, les troupes de choc étaient mieux nourris et loger que les autres troupes. Toutefois, le major s’en fichait. Il reprit ;
« Le 16eme De la Garde a été massacré là ! Le 10eme aussi. Comprenez que nous devons avoir un minimum de stratégie pour remporter la bataille, sinon nous allons y laisser notre peau. Et l’Empereur aura moins de troupes pour gagner d’autres batailles ! »
L’idée parut faire son chemin dans le cerveau de Fox. Il finit par opiner et s’agenouilla. Laines et Johnson l’imitèrent, le sergent dépliant une carte.
« Le bunker se trouve en position légèrement élevé et ait bardé d’armes. Très peu d’immeubles vont nous servir d’écran. Les fusils et pistolets ne feront aucun dommage, en revanche, des grenades devraient faire l’affaire. » fit le capitaine. « J’ai fait récupérer tous les chargeurs et grenades de nos morts ! »
« Une bonne initiative, capitaine. Je vais ordonner à mes trois tireurs de se préparer. »
« J’en ferai de même à cinq des miens. Nos armes ont une meilleure portée que les vôtres et par ailleurs, nos grenades sont plus…mortelles. »
« Je le sais.  Nous ferons un tir de couverture » grinça le major.
Plan basique mais au combien efficace.
Le petit groupe reprit la route, en se déployant petit à petit.  Bientôt, les Cadiens furent en bas de la route menant en haut de la côte. Johnson et Fox prirent leurs jumelles. La cime grouillait d’activité chaotique.  Le bord de la route était couvert de véhicules rouillés et détruit qui pourrait, à la limite, devenir des abris sommaires. Un bus renversé coupé complètement la voie  plus haut.
« Le bus » fit Johnson.
« Quoi le bus ? »
« Si nous parvenons jusque là, nos lances grenades auront une meilleure efficacité »
Le capitaine réfléchit quelques secondes.
« En effet. »
Il se tourna vers les ombres de ses soldats, puis dévisagea de nouveau le major.
« Quand vous voulez ! »
« L’idéal serait de courir jusqu’au bus…avec une dizaine d’hommes pas plus. Inutile de faire massacrer les autres pour rien. »
Fox acquiesça.
« Je prends leur commandement. »
Johnson haussa les épaules. Il appela dans sa liaison de communication ses trois lances grenades et leur donna l’ordre d’obéir aux commandements de Fox.  Après quoi, il appela le sergent Laines et trois autres soldats. Avec les cinq lance grenades des troupes de choc, plus le capitaine, sept autres guerriers d’élites se postèrent près de Fox. L’officier ne tarda pas à ordonner l’ordre de fondre vers le bus.
A peine debout, le bunker fit retentir son artillerie. Un membre des troupes de choc eut la tête arraché. Les autres soldats humains ne perdirent pas de temps et coururent à toute vitesse vers le bus, sous les rafales incessantes des armes ennemies. Un cadien fut déchiqueté arrivé presque à destination, le bras d’un autre fut arraché, un troisième vit la moitié de son visage se volatiliser.
L’air se remplit de poudre et du vacarme des armes. Johnson regardait ses hommes avancer rapidement vers leur objectif et se positionner à couvert. Un soldat d’élite fut repoussé violemment en arrière, l’avant du ventre recouvert de tâches rouges. Laines avançait en tirant et en hurlant avec son fusil. Sans dommage chez l’ennemi, toutefois, certains adeptes durent se baisser pour éviter de mourir. C’était toujours des tirs en moins.
Puis le capitaine fut à destination alors qu’un de ses lance grenades s’écroulait sur le sol. Un cadien se précipita vers lui, récupéra l’arme et la pochette aux grenades avant de s’élancer, courber, vers le bus.
Malgré ces pertes, Fox ordonna de tirer les grenades. Ce qui fut fait. Une dizaine d’explosions sourdes retentirent, le sol vibra violemment sous la secousse et les impacts. De temps en temps, un membre s’envolaient suivis d’une gerbe rouge.
« En avant ! » Ordonna alors le major.
Et il se précipita vers le  bus. Quelques rafales vinrent à sa rencontre, le loupant, ou creusent de petits cratères dans le sol. Il sentit même une balle heurté son épaulière gauche, mais ne s’arrêta pas.
Déjà, le capitaine Fox et les soldats qui étaient avec lui, se mettaient à découvert et couraient vers le bunker, tirant sèchement.  Une rafale emporta la gorge d’un cadien qui s’effondra et roula sur le sol. Une seconde rafale heurta le capitaine mais celui-ci continua sa course. Il pointa son pistolet vers une cible et tira. Le laser alla frapper un ennemi au front, l’envoyant valdinguer au sol.
« Le bunker est presque à nous ! » Aboya Fox « Pour l’Empereur ! »
Johnson arriva deux minutes après au niveau du bunker. Les cadiens empalaient les hérétiques ou les tiraient à bout portant. Avec son épée, Fox trancha un bras, puis une gorge avant de décapiter un autre cultiste. Il lâcha une courte rafale dans le poitrail d’une sorte de gnome équipé d’un fusil a pompe.
Le major aperçut deux silhouettes venir à lui. Il leva son fusil et tira. Les deux ennemis furent violemment repoussés par la décharge et allèrent s’écrouler dans un tas de détritus. Un troisième pointa son museau hors d’une meurtrière et reçut une décharge en plein front.
Deux cadiens posaient des explosifs sur la porte en acier blindé. Puis, ils reculèrent vivement. Un hérétique leur tira dessus. Un des soldats tourna sur lui-même en hurlant. Le médecins e précipita sur lui. Le second soldat riposta, tuant le meurtrier. Puis il enclencha les explosifs.
Dans un vacarme tonitruant, la porte s’envola à l’intérieur du bunker  emportant au passage un soldat adverse. Le major entra en premier, rafalant directement.
Deux ombres s’écroulèrent. Un servant glapit en l’apercevant, mais une décharge le tut définitivement. Un autre leva une sorte de vieux fusil  et reçu un radian en pleine tête. L’endroit était sombre, mais le major voyait à la lueur de ces tirs.
Une sorte de géant s’approcha de lui. Johnson lâcha une longue rafale, emportant alors tout le torse de son adversaire.  Trois individus, sans doute des servants, pointèrent vers lui leur fusil. L’officier plongea, les rafales allèrent trouer le béton du bunker.  Johnson roula sur le sol, dégoupilla une grenade et la balança. L’explosion fit trembler les frondaisons du bâtiment. Il se releva subitement en tirant. Les trois servants étaient morts, mais il avait eu raison de tirer. Un adepte habillé d’une sorte de combinaison rouge lui faisait face. La décharge le transperça, l’envoyant cogner contre le mur, l’aspergeant de matière visqueuse.
En face du major, une autre porte était ouverte. Il entendait des bruits.
Un bruit de pas, le fit se retourner. Trois cadiens venaient vers lui, essoufflé. L’un d’eux avait une égratignure au front.
« On s’en charge » lança un d’eux.
Les trois soldats pénétrèrent dans l’autre pièce. Cris et tirs retentirent. Curieux, le major fonça dans la salle. Un de ses hommes jonchait sur le sol. Quatre hérétiques également. Les deux cadiens étaient agenouillés derrière une sorte de comptoir en fer et mitraillaient un point noir. Johnson ne tarda pas à les imiter. Il venait de voir une énorme créature bardé de fer venant vers eux.
La créature leva un énorme canon et tira. Un énorme plop retentit et un soldat cadien s’envola en arrière, un trou béant s’ornant dans son ventre, laissant des litres de sang et des organes se déverser sur le sol.  Le second cadien blêmissait et il ne tarda pas à se lever et à reculer. LE second bras de la créature se pointa vers lui. Une énorme mitrailleuse.
« Au sol ! » Cria Johnson.
Trop tard, une longue rafale résonna dans la salle et le cadien fut littéralement déchiqueté et démembré par les dizaines de balles grosses comme le poing.
Le major grimaça en voyant la créature tourner ses armes vers lui.
« A terre ! » Fit une voix dans son dos.
Immédiatement, Johnson plongea. Une longue décharge retentit, suivit de plops énormes. Une série d’explosions se répercuta le long des murs. Le major leva le visage noir de suie vers le lieu où se trouvait la créature.  Les murs, le sol et le plafond étaient noirs et recouvert de matières  vertes visqueuses. De temps en temps, un morceau de ferraille étai visible. Il se releva et se tourna vers son sauveur. Un soldat d’élite.
« Le capitaine veut vous voir » fit l’homme.
« Merci »
Le soldat ne parut même pas l’entendre. Le major emboîta le pas au soldat.
Fox l’attendait dehors, entouré de tous les cadiens et soldats d’élites.
« Quelque chose ne va pas ici » entama immédiatement le capitaine.
« Je l’avais remarqué. L’opposition est trop forte. »
« Il n’y a pas que ça. »
Le capitaine pointa alors un doigt vers une plaine noire.
Johnson prit ses jumelles et siffla.
« Bon sang ! »
Devant lui, des centaines de Sœurs de Batailles affrontaient une masse compacte et noire d’adorateurs du Chaos, escorté par quelques Cadiens.  Le 28eme de Catachan était aussi présent.
« Il faut passer par cette plaine, dans le sens de la largeur pour atteindre notre but » lui apprit alors Fox.
« Ça promet d’être intéressant »  grimaça Laines.
« Qu’attendons-nous ? » Lâcha le major.
Aussitôt, tous les soldats rechargèrent leur fusil, déterminés à se frayer un passage à travers les troupes adverses.

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  Posté le 26/12/2005 20:46:10
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Partie Trois ; La Traversée Chaotique
Devant eux, s’étendaient les lignes chaotiques en pleine bataille contre les Sœurs.
Dans les deux camps, des dizaines de combattants périssaient. Du moins à première vue, mais quand on regardait de plus près, les adorateurs du Chaos perdaient beaucoup plus des leurs. Ici et là des explosions apparaissaient, de la fumée noire, des flammes, des organes et des membres s’envolaient sous l’obscurité. La nuit était désormais présente. A la lueur des flammes et des tirs, on se serait cru en plein fil d’horreur. Mais en réalité c’était bien pire qu’un film d’horreur. On savait qu’un film d’horreur ce n’était  que de la fiction, des faux cadavres, du faux sang, de faux monstres….En revanche là, c’était de vrais cadavres, du vrai sang, des vrais monstres…
Par ailleurs, les explosions et les coups de feu couvraient les cris des combattants et les hurlements d’agonies ou des blessés. Quelques bombardiers impériaux de classe Maraudeurs passaient de temps en temps et lâchaient des bombes, éradiquant encore des dizaines de cultistes, mais il en venait toujours plus.
La DCA ennemie comme les chasseurs adverses étaient également présent et des combats faisaient aussi rage dans le ciel. Les chasseurs escortant les Maraudeurs étaient en difficulté. Certains Valkyries explosaient ici et là. SI au sol, les humains gagnaient du terrain, le combat aérien tournait en la faveur du Chaos.
Mais Johnson ne pouvait rien y faire. A moins de capturer des lances missiles adverses. Cela impliquait un énorme détour dans les rangs adverses et cent fois plus d’adeptes à pulvériser et énormément de munitions en moins.
Le major jeta un coup d’œil vers Fox. Le capitaine essuyait machinalement son épée sur le cadavre d’un adepte du chaos.
« Le 22eme Aéroporté devrait s’en charger » annonça finalement Fox. « Le22 et le 14. Ils ne devraient d’ailleurs pas tarder à apparaître. »
Alors qu’un Maraudeur explosait dans les cieux, un sifflement retentit. Un vaisseau du chaos se désintégra illuminant le ciel et les troupes au sol.
Johnson soupira. La DCA redoubla d’intensité. Deux Valkyries explosèrent et un bombardier alla s’écraser, sur les adorateurs du Chaos.
Puis, brusquement, une navette fit son apparition, escorté d’une escadrille de Fury. Directement, les chasseurs ouvrirent un feu nourris, un véritable déluge. Une dizaine d’appareils ennemis furent fauchés et anéantis alors que la navette était prise pour cible par les batteries sol-air.
« Les risques du métier » fit Fox en regardant le vaisseau impérial s’approcher des lignes adverses et , brutalement, d déployer les troupes.  Plusieurs soldats furent fauchés par les tirs ennemis, mais un grand nombre atterrit, vivants, dans le secteur ennemi.
« Bon, maintenant que la DCA va en prendre un sacré coup » annonça paisiblement Fox « allons nous occuper de ces enfoirés… »
« Soit 3 kilomètres de traversée » fit Laines.
« Armes en position ! » Aboya Fox.
Cliquetis et cran de sécurité retentirent.  Des grognements se firent également entendre. Le major sourit.
« En rang sur trois colonnes ! » Il se tourna vers Laines. « Sergent, en arrière…les autres, on reste compact. Ceux qui tombent sont morts. Pas le temps de s’arrêter ! »
Puis, il regarda les deux blessés. Ils opinèrent. Ils tenaient fermement leur fusil.
« Toubib, tu te charges de Nick. »
Nick, le blessé à la jambe.
Puis, il pivota vers le champ de batailles. Fox croisa son regard déterminé.
« Nous y allons ? »
Le major acquiesça. Le capitaine brandit alors son épée.
« Soldats ! Pour la gloire de l’Empereur ! En avant ! Sus aux hérétiques ! »
Et il abaissa son arme.
En rectangle très fin, la formation militaire descendit la petite bute sur laquelle ils se tenaient, tout en tirant vers les ennemis. Les bruits des bottes sur les pavés retentissaient, mais en aucun cas ne couvrait les bruits des rafales et des hurlements. Au loin, plusieurs silhouettes se tournèrent vers eux. Une petit détachement se détacha de l’armée pour venir à leur rencontre. Menace immédiate et éliminée rapidement par un concentrée de radian qui les faucha impitoyablement.
Un second détachement se tourna vers eux et se prépara directement à faire feu. Un grenadier des troupes de choc fit feu. La grenade explosa au milieu de la formation ennemie, réduisant à néant six adeptes. Un septième se mit à glapir des incantations et se rua sur eux, brandissant une sorte de hache rouillée. Le major l’aligna et ouvrit le feu. Une seule décharge en pleine tête.
L’ennemi n’était plus si loin que ça maintenant. Une bande se tourna vers eux, armant leur fusil…trop tard. Fox et deux soldats les mitraillèrent. Puis, le major jugea opportun de changer d’arme et dégaina pistolet mitrailleur et sabre, non sans avoir tiré une dernière charge sur un hérétique.
Il fut le second à heurté le rang ennemi, passablement surpris de cette charge héroïque. LE premier étant Fox. Les balles du pistolet transpercèrent plusieurs soldats, la lame du sabre trancha plusieurs ventres et  visages masqués tandis que Fox abattait sans répit son épée, infatigable et hurlant un chant plus qu’il ne le chantait. Ses troupes l’imitaient. Alors, le major se mit lui aussi a entamer le chant de victoire de son régiment. Bientôt reprit en cœur par cent hommes presque, se mêlant ainsi aux troupes de choc. Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun des deux groupes avaient du mal à chanter son chant à cause de l’unité amie. Au contraire, cela leur redonnait encore plus confiance et espoir.
Les tirs et les lames fauchèrent des dizaines de cultistes et pourtant, inexorablement, les forces ennemies allaient les ralentir. De course, ils passèrent à la marche, puis au petit pas, enjambant cadavres et blessés.
Toujours en tête, Fox, fit signe à deux de ses hommes de passer devant. Les deux lances flammes du groupe firent jouer leur arme infernale qui calcinèrent des suppôts du Chaos et formant ainsi un trou où l’armée impériale s’engouffra.
Tout autour d’eux ce n’était que confusion, râles, cris, indignations, rafales et explosions. Des mots incompréhensibles venus des gorges adverses résonnaient. Mais le chant les couvraient. Les fusil radian tailladèrent encore et encore dans les rangs ennemis. Il fallait à tout prix passer !
A tout prix.
Un laser perfora le visage d’un cadien qui s ‘écroula.  Une détonation sèche retentit, et le visage d’un second disparu dans un amas rose. Une rafale crépita et un autre dansa quelques secondes avant de tomber, face contre terre.
Le major entendait ses hommes mourir. Entendait car il ne pouvait les voir. Mais il le devinait aisément. Tout en abattant un autre ennemi d’une balle dans la tête, il rugit de plus belle sa chanson. Reprise en cœur.
Un des lances flammes tomba en arrière, le torse déchiqueté par des tirs adverses. Les tireurs alignèrent le second, trop tard, Fox les abattit d’une simple rafale de droite à gauche. Son épée empala un autre au niveau de la gorge, puis il trancha en diagonale de bas en haut, le torse d’un second.   Un tir ennemi abattit alors Nick. Le toubib, soulagé de son fardeau récupéra son fusil et ouvrit le feu. Plusieurs cultistes tressautèrent et s’écroulèrent.
Une explosion retentit pas loin de leur formation. Puis une seconde. Des mortiers impériaux entraient en action. Des corps s’envolaient. Johnson pria pour ne pas que son unité soit pris pour cible ou qu’un obus tomba sur eux.
Une silhouette s’interposa devant lui le ramenant à la dure réalité. D’un coup de sabre, il lui coupa le torse, sauta au-dessus du corps et tira une rafale dans le visage d’un second. Il pivota légèrement du buste, évitant de justesse une dague adverse à la lame plus que probablement empoisonnée et égorgea son adversaire.
« En avant ! » Cria t-il.
Il abattit sa lame sur le bras d’un hérétique avant de l’empaler, puis dirigea son canon vers une silhouette à trois jambes. Il lui lâcha une longue rafale dans le ventre avant de recharger son arme rapidement et d’ouvrir de nouveau le feu sur une sorte de géant de couleur grise. Fox l’imita et un autre cadien. LE géant s’effondra, écrasant de sa masse un adepte. Deux cultistes bondirent sur le cadavre du géant et sautèrent ensuite sur les officiers. Fox les cueillit en plein vol, tandis que le cadien se faisait tuer par une balle dans le cœur et que Johnson abattait un suppôt d’une courte rafale dans le visage.
« Tuez ces monstres ! » Rugissait le capitaine.
Son chargeur fut vidé dans les entrailles d’un énorme escargot couvert de pustules et de cloques.  Le lance flamme acheva la bête. Nouveau chargeur inséré. Cliquetis. Rafale. Un adepte recula sous la grêle de balles, son torse devenant rouge sang. Un nouveau tir déchiqueta la tête d’un second.
Laines reculait tout en tirant. Décharge après décharge, les ennemis qui tenaient de les submerger par l’arrière s’effondrait. LE jeune Tommy avait troqué son arme pour un fusil radian et tirait sans discontinuer.
« Economise tes munitions ! Il y a suffisamment d’adversaires! Ta même pas à visé, tu tir une charge au hasard ! »
Tommy opina, pâle comme la mort et transpirant. Il admirait le sergent. Laines ne montrait pas sa peur, mais il avait les tripes serraient. Il ne voulait surtout pas montrer sa crainte à ses compagnons d’armes. C’était reconnu, un officier paniquant, et c’était le régiment qui paniquait.
« Massacrez-les ! » Aboya t-il.
Le troisième cadien de leur ligne s’écroula brutalement, coupé au niveau du torse. Un autre pris sa place et abattit l’agresseur.
Johnson se baissa à temps et évita une rafale. Il leva légèrement son pistolet et riposta. L’adversaire perdit son crâne. Enjambant le cadavre, le major trancha le poitrail d’un autre hérétique tout en faisant aboyer son pistolet dans le torse d’un autre ennemi. Du revers de la main, il s’épongea le front.
L’air était lourd. L’odeur du sang se mêlait à l’odeur de la putréfaction et du chaos. A la poussière. Aux viscères déversaient sur la plaine. Aux explosions des obus de mortiers…
La terre trembla. Devant eux, une énorme motte de terre se souleva, ainsi que trois adeptes, les projetant au loin. Un cratère se forma. Un hérétique trébucha et tomba dedans. Le major l’abattit sans sommation.
Ils traversèrent le cratère et se retrouvèrent de l’autre côté, laissant un sillage de sang et de morts. Un grand individu en jaune s’interposa. Son fusil aboya. Un cadien tomba au sol en hurlant.  Johnson riposta. L’homme tomba sur le dos.
Le régiment se dispersait.
« Reformez-vous ! Réalignez-vous ! »
Aussitôt, les cadiens se reformèrent. Plus vaillants que jamais, ils abattaient sans relâche leur ennemi. Un cadien tombait, alors les rangs se resserraient.
Une triple explosion ouvrit une brèche aux creux des lignes ennemis, et le régiment humain s’y engagea le plus rapidement possible, se protégeant les flancs et l’arrière. Johnson et Fox ouvraient le passage avec un soldat des troupes de choc. Celui-ci, porteur d’un lance grenades, tira au loin. Une série d’explosion plus tard, une trentaine d’ennemies jonchaient le sol, et la brèche restait ouverte, jusqu’à ce qu’ils la passent. Alors les rangs chaotiques la bouchait. Certains poursuivant les cadiens, d’autres pour s’enfoncer vers les Sœurs de Batailles.
Un cri guttural retentit et une sorte d’Ork s’approcha du major. L’officier ouvrit le feu vidant son arme dans le ventre de son ennemi. Qui continua d’avancer. Fox vida à son tour son chargeur et cette fois, la créature tituba. Alors, sabre et épée se rejoignirent au niveau du coup de la bête et la décapitèrent. Les deux lames s’entrechoquèrent avant de se désengageaient. Fox ricanait. Les deux hommes rechargèrent promptement leurs armes et reprirent leur chemin. Le grenadier s’écroula, décapité par un tentacule rose. Un cadien abattit la créature et récupéra le lance grenade.
Le second blessé du groupe fut abattu par une série de fléchettes empoisonnées.  Le toubib s’effondra victimes des mêmes flèches. Un Cadien aperçut le tireur et lui logea une succession de trois décharges dans le torse. Puis, le cadien succomba d’une rafale en plein visage et il s ‘effondra.
« En avant mes braves ! L’Empereur sera fier de nous ! » Hurla le major.
Et il égorgea un adepte avant de loger une rafale dans le torse d’un second.
Ainsi se déroula les 3 kilomètres.
Ils atteignirent, essoufflés l’autre bout de la plaine.  Des Sœurs de batailles les aperçurent. Elles les couvrit en tirant de plus belles sur les sombres soldats.
Soixante quinze hommes et douze membres des troupes de chocs pénétrèrent dans la petite forteresse que tenait la Matriarche Ines.
Epuisés, les hommes purent se reposer et beaucoup s’endormirent malgré les rafales tirés par les Bolters lourds de ces femmes combattantes. Elles tenaient la place depuis une semaine maintenant.
Le major et le capitaine apprirent également qu’elles les attendaient pour s’enfoncer au cœur de la ville ennemie.  

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  Posté le 27/12/2005 12:42:52
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Partie Quatre ; Les Catacombes.

Le soleil resplendissait.
Une belle journée.
Le major se leva et s’étira.
Alors la réalité revint.
Les bruits de mitrailleuses, des bolters lourds, des explosions,des cris, des détonations, le sol qui tremblait. La guerre.
Il prit rapidement une douche dans un préfabriqué réservé exprès, enfila son uniforme gris et son armure noire puis sortit. Le soleil l’aveugla momentanément ; il soupira.
Une Sœur s’approcha.
« Ma Matriarche demande à vous voir, major. Vous et le capitaine Fox. »
Johnson se tourna vers le front. Une épaisse fumée noire cachait la vue des adeptes du Chaos.  Lance flammes probablement. Johnson suivit la femme vers une cabane en acier et entra. Ines lui désigna une chaise sur laquelle il s’assit. Bientôt, Fox entra et s’installa à son tour. La Matriarche attaqua dans détour.
« La ville n’est pas ce qui nous préoccupe le plus. C’est ce qu’il y a dessous qui est inquiétant. »
Personne n’osa demander qui était le Nous. En effet, les Sœurs agissaient presque toujours avec l’Inquisition et n’avaient d’ordres à recevoir de personnes. Les questions, c’était elles qui les posaient. Et elles agissaient selon leur bon vouloir.
« Les Catacombes. »
Johnson frissonna. Un rictus s’afficha sur le visage de Ines qui poursuivit.
« Généralement les rituels et les cultes se produisent dans des lieux sombres, dissimulés à la vue de tous. C’est donc là que nous trouverons le plus d’officiers ennemis…et il nous faut les anéantir. »
Une explosion.
Le sol trembla violemment.
La Sœur poursuivit comme si de rien n’était.
« Les rapports d’aujourd’hui nous disent que la DCA ennemie a été prise. Nous avons perdu la moitié des troupes aéroportés, mais le ciel est désormais à nous. Concernant le front, nous avons progressé d’environ cent à cent cinquante mètres. Des renforts se sont posés. Des Ultramarines, des Blood Anges et une compagne de véhicules blindées. Avec cela quelques uns de vos compatriotes cadiens. »
Elle leva une main.
« Mais ! Mais il nous faut anéantir les responsables ennemis. »
Elle désigna un point sur la carte.
« Ici, ici se trouve un accès aux catacombes. Mes Sœurs et moi, avec votre aide, allons les explorer, du moins en parti. »
« Et qui tiendra votre position. »
« Moi ! »
La voix gronda dans la cabane. Les deux hommes se tournèrent vers l’entrée. Un géant de trois mètres environ de haut se tenait face à eux. Il avait une armure en céramique épaisse de couleur bleu.
« Commandant Houston, du 3eme des Ultramarines. Je tiendrai la position à la place des Sœurs de la Matriarche Ines. »
Ines acquiesça.
« Actuellement » reprit le Space Marine « mes troupes prennent le relais des Sœurs. »
Et il fit un rapide rapport de son arrivée ici.
Au même instant, un convoi approchait. Des dizaines de cadiens et de Space Marines en débarquèrent. Le 8eme Bataillon Cadiens se regroupa près des survivants du régiment de Johnson. Les vêtements déchirés furent remplacés par des neufs et des propres. Les armures étaient toutes en bon états. Des munitions furent distribués.
Une heure après, toujours sous les rafales incessantes, le major, son nouveau détachement et le capitaine Johnson, suivirent les Sœurs de Bataille à travers une ancienne ruelle désertée, puis la Matriarche pénétra sous une énorme voûte. Ils descendirent des escaliers.
Une porte en acier renforcé leur fit face. Pas longtemps, la Matriarche la détruisit d’un simple tir de bolter.
« Prions l’Empereur pour que nous remportions cette victoire ! » Lâcha la Matriarche en s’élançant.
Une rafale claqua. Sourde. Lorsque le major pénétra dans les catacombes, il aperçut Ines debout derrière un tas de sacs de sables. Une mitrailleuse était posé  juste derrière et trois adorateurs du Chaos jonchaient le sol dans une mare de sang.  Une marche plus loin descendait d’un cran. Droit dans une eau brune. L’odeur pestilentielle envahissait les catacombes. Ici et là des torches et des flambeaux éclairaient la zone. De temps en temps, une lampe électrique clignotait. Des bruits étranges résonnaient le long des parois, en écho.
Des bruits de course retentirent alors. Près des escaliers, une dizaine de silhouettes se découpèrent.  LA Matriarche se mit à genoux et rafala. Les dix ennemis dansèrent et s’affalèrent dans des ploufs retentissants. Un onzième sortit de l’ombre et ouvrit le feu. LA Matriarche encaissa les coups et riposta. La tête de son agresseur se volatilisa.
« Une simple patrouille » fit elle. « En avant ! »
Les bottes s’enfoncèrent alors dans l’eau. L’odeur était encore plus horrible. Et le liquide jaunâtre les ralentissaient. Plusieurs tunnels se croisaient. De temps en temps, ils découvraient un pendu, ou bien des os. Des rats couraient ici et là, couinant.
« Il faut nous séparer » annonça Ines. « Les cartes que nous possédons datent d’il y a des siècles et des siècles, elles ne sont plus à jour. D’autres parties des catacombes ont vues le jour. Major Johnson, Capitaine Fox, dirigez-vous vers l’ouest.  Allez toujours tout droit. »
Puis, sans attendre de réponse, elle reprit son chemin. Bientôt, les Sœurs disparurent à l’angle d’un couloir.
Fox et Johnson se dévisagèrent avant de hausser les épaules et d’obéir.
Ils ne tardèrent  pas à trouver la première opposition. Une patrouille de onze individus, légèrement armés et peu équipés.
Aussitôt, le major ouvrit le feu avec son pistolet. Les balles fracassèrent le crâne de trois soldats et le torse d’un autre tandis que le capitaine utilisait judicieusement son pistolet et abattait, coup sur coup, trois adversaires. Laines apporta son soutient. D’une simple rafale, il élimina les derniers adeptes.
Ils poursuivirent leur chemin. Plus ils avançaient, plus il faisait sombre et plus ils voyaient des runes multicolores scintillaient le long des parois. L’odeur était plus nauséabonde que jamais. Plusieurs soldats vomirent, mais ils continuèrent leur chemin.
« J’me demande où nous allons arriver… » murmura Laines.
« Sans doute au centre du Chaos » lâcha Fox.
Des clipotis résonnèrent et ils se turent.  Fox sortit un détecteur de mouvement d’une besace et l’alluma. Six points clignotèrent.
« Ennemi en approche » gronda t-il.
Les soldats se mirent à genoux.  Ils pointèrent leur canon vers un tunnel. Bientôt, six géants firent leur apparition, bardé d’armes. Aussitôt, les lances grenades firent leur boulot. Les explosions retentirent. De la poussière, du plâtre et des morceaux de pierres tombèrent du plafond. Les murs se teignirent en rouge et en violet. Mais les six géants étaient tous morts.  
« En avant » fit alors le capitaine.
Il se releva et avança doucement vers un autre tunnel. Scanner toujours en main, il vérifia les alentours.
« Ça me dit rien de bon. »
« Nous sommes confinés ici…nous ne savons pas où aller…et nous allons nous paumer » renifla un soldat.
« Ta gueule. Si les Sœurs nous ont dit d’aller ici, nous allons aller ici… » Répliqua le sergent.
Le soldat grommela un juron mais se tut.
« Tout droit qu’elle a dit » fit Fox.
Il ricana.
« Mais tout droit…c’est une impasse. »
De ce fait, ils débouchèrent dans une impasse et durent rebrousser  chemin.
« Droite, gauche ? »
« Du moment que nous allons vers l’ouest » répliqua le major.
« Ennemis en approche. Douze. »
Une série de rafales retentirent. Un cri, un hurlement. Une brève explosion, puis le silence se rétablit. Le major constata qu’il avait perdu deux hommes contre douze chez l’adversaire.
« Récupérez les munitions ! On reprend la route ! »
Ils reprirent en effet la route.
Au détour d’un couloir, ils durent affronter un nid de mitrailleuse. Une grenade bien placée après, quelques tirs, et ils purent passer. Le sang se confondait avec la couleur de l’eau. Soudain, un cri déchira l’air. Johnson pivota. Un cadien tomba dans l’eau et la tête d’un autre vola dans les airs. LE sang éclaboussa deux autres soldats. Un troisième impérial leva son fusil vers une forme sombre, top tard, le sommet de son crâne s’envola et l’homme tomba à genoux, puis face contre l’eau. Déjà, l’ennemi bondissait vers une autre cible.  Un tir retentit. Un cri.
« Ne tirez pas ! Vous allez vous entretuez : » Aboya Johnson.
Il courut vers la forme, bousculant ses compagnons puis dégaina son sabre et s’en prit à la créature difforme. C’était un humanoïde verdâtre avec deux petites cornes au sommet du front et des yeux jaunes aux pupilles noires.
Quelques passes d’armes plus tard, la créature s’écroulait dans l’eau, égorgée.
« Soyez plus prudent, regardez même au plafond ! » Aboya Fox.
Lui-même leva le regard et croisa celui d’une autre créature. Le réflexe joua au quart de tour et il leva son épée au moment où la bête lui tombait dessus. Elle s ‘empala  mais renversa quand même le capitaine.  Fox roula dans l’eau puis leva son pistolet. Un autre humanoïde tombait du plafond sur lui et il ouvrit le feu. LA rafale déchiqueta le torse de son ennemi.
Le major tourna son pistolet vers deux silhouettes  titubant vers lui. LA rafale les coupa en deux. Un cadien hurla et s’écroula près de l’officier. Un autre prit sa place et riposta. La décharge élimina un humanoïde.
« Formez un carré ! Défendez la position ! » Hurla Laines en abattant une créature.
Puis,d e sa baïonnette il empala une autre avant d’ouvrir le feu sur le visage d’un adepte du chaos.
« Feu ! » Tonna Fox.
Les rafales et les hurlements retentissaient en écho le long des catacombes. Les cadiens, à genoux, mitraillaient leurs adversaires. Très peu armé, ceux-ci se faisaient taillader en pièces, mais ils étaient considérablement plus nombreux.
Une grenade partit et explosa. Un pan de mur s’écroula, ensevelissant plusieurs ennemis, mais barrant également le chemin de retour des impériaux.
« Faut avancer ! » Cria Fox en se redressant péniblement.
Il traça un S sanglant dans le torse de son adversaire et arracha la moitié du visage d’un autre humanoïde.
« Protégez les flancs et en avant ! » Répéta le major.
Il abattit à bout portant un cultiste et soupira en voyant une sorte de chien à deux têtes courir à lui. Il visa les têtes et tira ; le chien glapit et s’écroula. Un second se jeta sur un cadien et lui arracha la gorge d’une tête alors que de l’autre, il arrachait un énorme morceau de torse d’un second humain. Tommy alluma son lance flamme et élimina le chien. Plusieurs rafales retentirent, plusieurs chiens s’écroulèrent. Une détonation sourde arracha une partie du ventre d’un autre impérial. LE tireur fut aussitôt abattu par un autre soldat.
« Avancez ! » Hurlait Laines.
Maintenant qu’ils avaient passés plusieurs tunnels, et comme il était en queue de colonne, les troupes adverses submergeaient sa position. Son coéquipier mitraillait avec une mitrailleuse mais sans trop de dégât, l’ennemi étant bien trop nombreux.
Plusieurs tirs de bolters retentirent alors. Encore et encore. Des hurlements d’agonies retentirent, puis des explosions. Des morceaux de voûtes s’écroulèrent. Des cavalcades retentirent, des bruits de bottes, des ordres.
LE major aperçut alors la Matriarche Ines tranchait de son épée des tas et des tas de membres chaotiques, suivit de ses sœurs.
Il comprit alors qu’ils n’avaient été que des pions. Qu’ils avaient servis d’appâts. Il grimaça. Sa fureur rejaillit dans le canon de son pistolet et dans son sabre.  Il massacra des dizaines d’adversaires ce jour-là. Et visiblement, ces compagnons d’armes aussi, comme le capitaine Fox, fou de rage à l’idée d’avoir été un simple jouet. Ils avaient été manipulés. Même pour une victoire, c’était rageant.
Ce ne fut que quatre heures plus tard que le silence se rétablit dans les catacombes.
Ereintés, les soldats s’assirent dans l’eau et se reposèrent comme ils purent alors que Ines s’approchait du major et du capitaine, sourire aux lèvres ;
« Je suis désolé messieurs, mais il le fallait. »
Les deux hommes lui jetèrent un regard noir et froid. Elle les ignora et poursuivit.
« Ceci dit, nous n’avons pas réellement remporté cette victoire. Nous comptions sur la présence de quelques officiers. Visiblement, ils ont été malins et sont restés chez eux. »
Elle pointa un doigt vers le plafond.
« Ils se trouvent là-haut. Ce qui explique la présence de tant d’ennemis dans le coin. Nous allons les trouver et les massacrer. Il suffit de tirer une grenade et ce sera bon. »

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 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 27/12/2005 17:07:43
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waouh ! c'est tro b1 ecrit archicon 19/20
j'ai enfin trouvé mon  http://www.aceboard.net/kator/smiley136.abgif ^^
(jme demande si j'en fait un peu trop...^^)

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 27/12/2005 19:47:14
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Partie Cinq, Offensive et embuscade

Johnson regarda Jackson, le démineur, achever de poser des explosifs au plafond, puis se replier et se dissimuler.
L’explosion se produisit quelques secondes après. Le plafond s’effondra, emportant meubles et tapis avec. Quelques Sœurs de batailles  se précipitèrent en avant comme éclaireur. Les premières rafales sonnèrent.  Lorsque le major jaillit à son tour, dans l’immense maison, il aperçut immédiatement quelques cadavres de cultistes, puis, les silhouettes mouvantes de soldats impériaux…mutants. Deux têtes, un tentacule remplaçant un bras, une troisième jambes, couvert de pustules, bref, les adeptes du Chaos venaient sur eux en leur tirant dessus. Les plaques en céramiques tinrent bon sous les décharges adverses. Johnson décida d’entrer en action. Une courte rafale cloua au sol un mutant, une seconde arracha une partie du visage d’un second, un troisième fut renversé en arrière, le torse rouge vermeil. A sa droite, Fox ouvrit une succession de rafale qui envoyèrent au sol deux autres chaotiques avant de tourner son arme vers un humanoïde au teint grisâtre qu’il abattit. A sa gauche, un soldat d’élite arracha le haut du crâne d’un ennemi, avant de tourner son arme vers trois individus courant vers lui.  Il les abattait en les balayant de droite à gauche.
Bientôt, les murs se teintèrent de sang. Agenouillé derrière un canapé renversé, le major visa soigneusement un militaire adverse et lui logea une balle entre les yeux. Un second au garde de caporal fit son apparition, la bave aux lèvres. Johnson l’abattit comme le précédent.
Il remarqua alors que les Sœurs montaient à l’étage supérieur. Une dizaine de Cadiens protégeaient leur arrière, en bas des marches, canardant la portée d’entrée du bâtiment. Fox et deux de ses hommes se précipitèrent vers une porte latérale tout en mitraillant. Cinq cultistes s’effondrèrent dans des éclaboussements de sang.
« Aux fenêtres ! Il ne faut pas que des renforts viennent de l’extérieur !» Aboya le capitaine.
Une fois l’intérieur du bâtiment vidé de ses occupants hérétiques, les cadiens se mirent aux fenêtres et canardèrent les suppôts arrivants.
Johnson prit avec lui six hommes et grimpa les escaliers, enjambant des cadavres de cultistes et d’anciens militaires. De temps en temps, le corps d’un civil était visible, du moins, avait-il était un civil, car désormais, il portait les marques du Chaos.
A l’étage, des explosions et des rafales se succédaient. Des cris retentissaient mais des cris de rages et de haines, non pas de douleur. Visiblement, la matriarche Ines savait ce qu’elle faisait.
« Combien d’étages d’après vous ? » Demanda un cadien.
« Je ne sais pas… »
Le major se tut. Jaillissant de l’ombre d’une grande statue,  un adepte du chaos pointa son fusil vers eux.  Le cadien ayant parlé le mit immédiatement en joue et l’abattit.
« Visiblement, les Sœurs n’ont pas tout sécurisé » grimaça un second cadien.
De ce fait, sortant d’une salle à la porte arrachée, un second suppôt du Chaos fit son apparition. Le même cadien abattit cette seconde créature. Vite remplacée par une autre, plus trapue. Un radian la transperça. Une série de rafales crépita.  Des impacts de balles apparurent dans le mur. Le major dégoupilla une grenade et l’envoya dans la salle. La violence de l’explosion fit trembler l’étage, du plâtre tomba. Le major alla jeter un coup d’œil dans la pièce et ne vit que de la suie, de la poussière, un énorme trou au sol, et une dizaine de cadavres démembrés.
« Sécurisé » grommela le major. Il se tourna vers le couloir. Au loin, il aperçut les Sœurs livrer un sanglant combat.
En bas, le crépitement des armes se faisaient de plus en plus fort et les cadences de tirs plus rapides. Pour l’instant, Johnson était  occupé par les combats autour de l’entrepôt, car désormais, il était certain d ‘être dans un énorme hangar.
La série de combats prit fin à l’étage. Ines revint,sa lame rougit par le sang et son armure recouverte de matière visqueuse.  Elle paraissait déçue. Elle aperçut le major et grimaça.
« Personne ! Pas un officier ! Pourtant nos agents étaient certains… »
Le major ouvrit la bouche lorsqu’un grésillement retentit dans son oreillette.
« L’ennemi amène des canons ! »
« C’est un piège » siffla Johnson.
La Matriarche haussa ses sourcils.
Pour confirmer les dires du major, une détonation retentit et un morceau de mur explosa, laissant voir la lumière du jour.  Le major  prit un fusil et se précipita vers l’ouverture béante. En contrebas, il aperçut une myriade d’adeptes du chaos venir vers l’eur bâtiment en psalmodiant.
« Hérétiques ! » Cracha Ines en pointant son Bolter vers les ennemis. Elle ouvrit un feu nourrit et Johnson et les autres Cadiens  à l’étage l’imitèrent. Une dizaine de silhouettes basculèrent sur le dos. Un impérial prit alors le lance-grenade.
« Sur le canon ! » Lâcha le major.
En même temps, il aperçut deux autres machines être amenés vers eux. Alors que la première grenade filait vers sa cible et explosait, les deux autres canons ouvrirent le feu, creusant deux énormes trous dans l’entrepôt.  Une tôle au plafond se détacha et tomba. Johnson visa un servant et l’abattit. Il tourna son pistolet vers un second et lui logea une courte rafale dans le visage, le transformant en charpie. Il allait pointer son arme vers un troisième, lorsqu’on le tira en arrière. Quelques lasers percutèrent l’endroit où il se tenait quelques secondes plus tôt.
Il se tourna vers la Matriarche.
« Merci »
Mais la jeune femme regardait dans le vide, perplexe.
« On  nous a trahis. Mais qui ? »
« Sans doute celui qui vous a envoyé ici » grogna le major.
Un cri humain retentit. Il entendit alors la voix d’un soldat annoncer la mort d’un des leurs.
« Il commence à faire chaud ici ! » Aboya le major. « Faut se tailler. Par les catacombes ! »
Il se dirigea vers les escaliers, mais Ines lui bloqua la route.
« Les catacombes vont être inondés par des tonnes d’eau. »
« Alors que faisons-nous ? »
Elle désigna le ciel.
« On appelle une navette. »
Ce qu’elle fit immédiatement après.
Pendant ce temps, deux Séraphines mitraillaient les troupes en bas. L’une d’elle fut brutalement rejetée en arrière, le visage en bouillis. Sa Sœur riposta, mais sa puissance  de tir ne fit que peu de dégât. Le canon l’aligna et tira. Le corps de la sœur s’envola, déchiqueté et démembré.
Le major alluma sa radio.
« A tous, économisez vos munitions, nous attendons qu’une navette nous évacue ! »
Une explosion coupa sa phrase. Une rafale crépita.
« Ils ont fait une brèche en bas ! » Cria un cadien.
Puis un coup de feu retentit, suivit d’une succession de décharges laser.  
« Comblez cette foutue brèche ! » Répliqua froidement Johnson.
« C’est fait » annonça Laines.
De ce fait, le sergent, deux soldats d’élites et huit cadiens étaient agenouillés derrière des tables en fer et des meubles renversés et tiraient sur les cultistes pénétrant dans le bâtiment.  Laines pointa le canon vers un adepte chaotique et l’abattit.  Un autre le remplaça et se fit descendre. Un troisième enjamba le corps de son compagnon et reçut une balle dans la tête.
Fox était là. Il brandissait son pistolet mitrailleur vers le trou et il rafala subitement. Trois hérétiques s’effondrèrent.  Une tête fit son apparition et disparus dans un nuage rouge.
« Abattez les hérétiques ! »  Hurlait-il.  « Suppôts du Chaos ! »
Il continua de vider son chargeur avec les autres cadiens. Un tas difforme ne tarda pas à s’entasser et subitement une explosion rajouta à l’horreur, en éclaboussant de sang les cadiens. Une vieille grenade sur un corps d’un mort avait reçut une balle perdue.  Un sorte de grand géant maigre apparut, équipé d’un lance flamme, mais il n’alla pas plus loin. Un cadien l’abattit sans état d’âme.
« Gloire à l’Empereur ! » Hurlait Fox. « Mort aux Traîtres et aux Infidèles ! »
« L’Empereur Nous Garde ! » Continua  Laines en abattant un petit gnome équipé d’une sorte de lance plasma.
Une rafale crépita et un soldat fut violemment repoussé en arrière avant de tomber sur le dos. Une silhouette apparut. Laines la visa et l’abattit. La créature s’écroula face contre terre et fut remplacé par deux adeptes à l’uniforme militaire mais au corps difforme. Une courte rafale d’un soldat d’élite mit fin aux jours noirs de l’un d’eux et Fox abattit le second.
« Navette en approche ! » Fit alors Ines.
« Repli ! » Aboya le major.
Il se posta en haut des escaliers.
Les cadiens du ré de chaussé montèrent à l’étage sous couvert du major et des Sœurs.
Quelques hérétiques présomptueux furent fauchés par les balles.
Sous la poussée des réacteurs, d’autres tôles s’envolèrent. La navette se posa, faisant trembler le sol.  Alors les cadiens sous couvert des Sœurs se précipitèrent dans la navette. De là, ils couvrirent à leur tour la Matriarche  et ses sœurs. Puis la navette décolla, fit demi-tour et s’en alla, non sans avoir préalablement lâché une bombe qui détruisit tout l’entrepôt ensevelissant et éliminant ainsi des dizaines d’adorateurs du chaos.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 chronic
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 Roi
 chronic
  Posté le 28/12/2005 01:48:29
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J'arrive pas a suivre ton rythme, moi qui suis très occupé, ralenti la cadence de production de tes mondes forges jeune padawan.

--Message edité par chronic le 2005-12-28 01:49:08--

strenght and honor

et ils sauront pourquoi mon nom est l'éternel quand sur eux s'abattra la vengeance du tout puissant...
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 Empereur
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  Posté le 28/12/2005 10:24:37
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Explique moi en quoi tu n'arrives psa à suivre le rythme, ? maître^^
Tu sauras la raison de l'attaque dans une ou deux autres parties. Ensuite, 40K est l'univers des guerres incessantes. L'intrigue ne vas pas tarder à tomber.

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 chronic
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 Roi
 chronic
  Posté le 28/12/2005 12:54:43
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Nannnn ce que je veut dire c'est que tu ecrit cette histoire a la vitesse de la lumiere, et que j'ai pas le temps de tout lire(et pourtant je lis vite, mais bon je suis pas continuellement devant mon pc donc...)
En meme temps ca fait plaisir de voir qu'il y en a qui finissent leur recit rapidement, pas comme certains(je ne citerais pas mon nom bien sur... )

strenght and honor

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  Posté le 28/12/2005 13:12:27
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mdr, c'est ce que j'avais cru comprendre...
Mais d'un autre côté, n'étant pas un adepte de 40K et m'y connaissant que très peu, il auraitr été normal que j'ai fait des fautes de fluff.
Bon, c'est décidé, la partie six, vous alelz découvrir pourquoi ils font la guerre (le temps de venir de coller mes bretoniens, d'achever de peindre 2 cadiens, oué, j'ai des figs 40K, mais je joue pas avec, c'est juste pour le fun et je vous montrerai des photos afin que vous voyez mieux l'uniforme des troupes tu texte).
Bref, je double posterai. J'ai même ps commencé la partie six et faut que je continu les aventures d'un mec dans battle. PFff,c 'est d'un compliqué dès fois)
Donc en attente, ça te permettra de souffler^^

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  Posté le 28/12/2005 17:51:12
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Pas de répit lors des combats!!!!

Partie Six ; Souvenirs, souvenirs…et Inquisiteur

Lorsqu’il se réveilla, il mit plusieurs secondes à se rendre compte qu’il était bien loin des zones de combats. Un silence pesant régnait en lieu et place des duels d’artilleries, des rafales et des explosions. Il s’assit sur sa couchette et s’étira longuement. Il avait bien dormi. Un coup d’œil à sa montre lui apprit qu’il avait dormi près de quinze heures d’affilées. Il était vraiment crevé. Il se leva et alla prendre sa douche rapidement, après quoi il enfila son uniforme gris et ses bottes noires. Il boucla sa ceinture, passa son pistolet dans l’étui réservé, puis s’approcha du hublot.
De là, il apercevait les dizaines de cuirassés, de frégates et de chasseurs de la flotte impériale, puis il aperçut la planète. Sinus IV.  Ils étaient proches de l’œil de la Terreur. Les hordes démoniaques avaient décidés de s’en prendre à la planète, un petit bastion en sommes et ils y étaient parvenus. Décidés à bouter l’ennemi hors de la zone, l’Impérium avait décidé d’envoyer des troupes sur place.
Ainsi, une centaine de régiment Cadiens, une dizaine de Catachans, trois chapitres de Spaces Marines répartis en plusieurs régiments avaient été déployés. Eux, plus, maintenant qu’il les avait vu, les Sœurs de Batailles. Il était plus que probables que des Inquisiteurs traînaient dans le coin.
Dans la navette le ramenant à bord du cuirassé Hammer,  de classe Retribution, on lui avait dit les derniers rapports. En sommes, une quinzaine de frégates et une dizaine de cuirassés avaient réussis à repousser, momentanément la flotte du Chaos. Dans l’espace la Garde Impériale dominait son sujet, de même que dans le ciel de Sinus IV. Au sol, c’était un peu plus difficile de savoir. La Garde avançait avant de reculer.  
Le major se rappela le moment où sa navette arrivait à bord du Hammer. Il se rappela également le briefing tenu par l’Amiral LeClair.
« Nous sommes en présence d’une gigantesque flotte du Chaos qui a débarqué sur la planète Sinus IV ; cette planète combat les monstres de l’Oeil depuis des siècles et des siècles, sans coup férir jusque là…Et soudain, la voilà que ces créatures maléfiques la capturent. Un message du centre de commandement est parvenu à l’Impérium. Il dit clairement que le Chaos a submergé littéralement les positions défensives de la planète. Toutefois, le message a été coupé en plein milieu. Impossible de rétablir la communication. Du coup, l’Impérium a décidé d’envoyer une petite armada afin de vérifier les dires du message. Surtout afin d ‘éviter d’envoyer une flotte inutilement et ainsi perdre du temps. L’armada a repéré des vaisseaux chaotiques et nous a envoyé des images avant d’être détruite. Bref, vous étiez les plus proches de la zone et  c’est donc à vous et à nous de reconquérir la planète. »
L’Amiral afficha alors des données sur un écran. Une image tridimensionnelle apparut. Celle de la planète et des vaisseaux du chaos détectés ainsi que de la Garde Impériale.
« Une de nos flottes s’occupent de les ralentir afin de pouvoir faire débarquer un maximum de troupes. »
Il se tut et renifla.
« Une détachement de Ultramarines ont fait le break. Ils sont parvenus à établir une position. Vous atterrirez là et vous vous déploierez tout autour, en avançant.  Nous avons fait appel à des chasseurs et des bombardiers pour vous couvrir et actuellement nous attendons des renforts. »
Nouveau silence. Dans la salle, il y avait une centaine d’officiers allant de major à commandant. Mais c’étaient surtout des fantassins. LeClair reprit.
« Le Chaos a crut remporter une victoire. Il ne faut surtout pas qu’ils prennent confiances et qu’ils tentent de conquérir Cyrius Aplha. Cette planète est une source d’énerg