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Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
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forum Index du forum forumPar une nuit sans lune... forum[W40K6] Dans l'antre du Chaos. (2eme Aventure du major Johnson)

Auteur : Sujet: [W40K6] Dans l'antre du Chaos. (2eme Aventure du major Johnson)  Bas
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  Posté le 10/03/2006 12:55:17
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Partie 16 ;  Navette de Voyageur 1A300 : couloir B

Johnson se glissa dans les escaliers. Le couloir était peu éclairé. Les seules lampes clignotaient, envoyant des ombres un peu de partout. Mais dans l’ensemble un silence lourd pesait dans le couloir.  Dans son dos, plusieurs soldats attendaient.
« On est pas taillé pour combattre dans les villes » grommela Madiche. « mais sur un champ de bataille ! »
« On a plus de couvert ici toutefois » argumenta Johansen.
Les deux hommes étaient très amis. Et plus le temps passait, plus ils formaient un incroyable duo. Désormais, le major ne les séparait plus. Il fallait une bonne entente dans l’équipe.
Le major pénétra dans le couloir, lentement, tenant son fusil brandit devant lui. Pendant que lui se chargeait de sécuriser le métro, l’Inquisiteur Diech prenait en force une sorte de centre commercial. Mais avant, il avait donné une mission au major. Comment Diech avait-il pu avoir autant de renseignement aussi rapidement ? Mystère. Mais les données étaient exactes. C’était déjà ça.
Il tomba sur une patrouille de deux hommes à la peau jaunâtre, portant des sortes de vieilles carabines. Les deux créatures paraissaient discuter. Elles ne virent pas le major lever son fusil et tirer. Une décharge pour chacun. Puis, Johnson continua son chemin, il aboutit à un angle et jeta un coup d’œil. Environ six à sept individus étaient là, paraissant s’amuser avec un corps d’un civil.
Il se tourna vers Tommy. Le jeune lance-flamme sourit et s’avança, ouvrit tranquillement ses valves.
D’un coup, il bondit à découvert et arrosa de flammes ses adversaires. Des crépitement et l’odeur de chair  brûlé monta aux narines des cadiens.  Pour aider le cadien, Johnson apparut et ouvrit le feu, mettant au sol deux créatures. Tommy éteignit son arme et quelques cadiens regardèrent avec dégoût les cadavres des hérétiques.
« On continu » fit le major
Le couloir déboucha sur le quai d’un métro. Une navette était à l’arrêt à moitié engagé dans un tunnel. Plusieurs ombres patrouillaient sur zone. Des mutants aux allures étranges et monstrueuses.
« En force ? » Demanda Madiche.
« En force » approuva le major.
Après tout, il n’y avait plus aucun civil de vivant sur zone. Les cadiens se déversèrent sur le quai. Deux restèrent près des angles de l’escalier menant à la zone pour tirer. Des lasers fusèrent. Des individus s’écroulèrent. Johnson courut vers une colonne et s’abrita là juste au moment où des rafales claquaient, le ratant de peu. Le major riposta, envoyant un ennemi dans les rails. Au loin, il vit Millers jaillirent d’une autre entrée tout en ouvrant le feu. Une créature recula. Du sang aspergea la navette.  D’une autre entrée, le sergent Laines apparut. Un feu nourrit se déversa sur la navette, détruisant les hublots. Les silhouettes ennemies à l’intérieur tombèrent, pissant le sang.
Johansen pénétra en premier dans le véhicule tout en tirant au jugé. Il sourit en voyant un humanoïde s’effondrer sans visage. Madiche entra en second, bousculant son comparse et tirant. Derrière des strapontins, un mutant s’écroula, là encore sans tête.
Les quais étaient sécurisés. Johnson entra dans la navette et se remit en tête de la colonne. Ils traversèrent ainsi plusieurs rames avant de tomber de nouveaux sur des adversaires. Une quinzaine de créatures. Elles avaient réunis les cadavres civils et les dévoraient. De longues traînées rouges étaient visibles sur le sol, les vitres et les murs de la navette. Johnson ouvrit le feu en premier, Madiche et Johansen ensuite. Les créatures hurlèrent de douleur sous les décharges. L’un d’eux recula et cogna contre le sas donnant sur la salle de pilotage. Les ennemis tentèrent de riposter, mais vainement. Si les armes furent levés, rien ne partit. Les mutants s’entassèrent sur les civils. Le tout mort.
Kanson, le nouveau démineur ouvrit le sas. L’explosion projeta un humanoïde hors de la navette, traversant la vitre de la salle de pilotage. Un autre mutant fut touché. Le soldat Roberto entra en trombe en tirant. Le blessé ennemi fut tué, suivis d’un  autre hérétique. Mais Roberto fut soudain fauché dans son élan par des pinces qui lui broyèrent le torse. Madiche entra a son tour et abattit le meurtrier.
Puis, par la vitre de la salle de pilotage, Johnson et son groupe sortit de la navette et se dirigèrent vers le quai suivant.  
Mais le tunnel regorgeait d’ombres.
Surgissant de nulle part des Berserkers se ruèrent sur les cadiens. Laines ouvrit le feu en premier. Les décharges suivirent. Les lasers formaient des sillons sanglant, éclairant de temps en temps le tunnel. Plusieurs créatures furent abattues. Un Berserker se jeta sur un cadien et le décapita. Du sang arrosa les alentours. Trébuchant sur un morceau de rail, un second tenta de retrouver l’équilibre, mais un berserker lui tomba sur le dos et le découpa en deux parties.
Océane restait en arrière, sous la protection d’un soldat. Les deux avaient vu un ennemi fondre sur eux et les deux ouvrirent simultanément le feu, envoyant bouler cul par-dessus tête la créature. Puis, Océane se tourna vers un autre et tira. Des geysers de sang apparurent sur le torse du monstre et il fallut le tir d’un autre cadien pour le mettre au sol.
Pendant ce temps, un ennemi tranchait la tête d’un humain, puis tournait sur lui-même et frappait…dans le vide. Miller avait déjà bougé et avait riposté. Le berserker recula, trébucha. Un cadien fondit sur lui et l’acheva d’une décharge dans la tête.
Plusieurs ombres apparurent en face du major johnson. Des hérétiques bloquaient la sorties. Une bonne trentaine. Il se mit à genoux et arrosa copieusement ses adversaires tandis qu’un soldat envoyait une grenade ; l’explosion déchiqueta plusieurs humanoïdes. D’autres ripostèrent, brutalement. Des soldats hurlèrent. Un troisième s’écroula en se tenant la jambe.
Une longue rafale retentit.  Un mutant s’approchait lentement portant une mitrailleuse. Plusieurs humains eurent le réflexe de plonger. Cependant un reçut plusieurs balles dans la tête et un autre une longue giclée dans le torse. Au sol, Laines riposta. La créature recula, tangua puis tomba sur le dos. Le sergent se tourna vers une autre cible, portant un lance-flamme et ouvrit le feu. EN plein réservoir. L’explosion fit trembler le sol et acheva deux autres hérétiques.
Miller se releva en tirant. Le berserker fut fauché dans son élan et s’écroula. .Le cadien pivota vers un autre qui allait abattre sa hache. A bout portant, la décharge arracha le visage à la créature. Le sergent aida à relever un soldat blessé et les deux commencèrent à reculer pour se mettre à l’abri.
L’un agenouillé, l’autre debout derrière lui, Madiche et Johansen ouvraient un feu nourrit qui mit à terre une dizaine d’hérétiques. Couvert par Herbet et deux autres cadiens qui abattaient des berserkers, les deux hommes ne relâchaient pas la détente de leur arme.
Un véritable feu d’enfer s’abattait désormais sur les hordes du chaos. L’ennemi ployait malgré leur nombre.
Toutefois, un autre cadien succomba et un autre fut blessé. Johnson se releva tout en tirant. Un berserker s’écoula. Un autre fit son entrée et subit le même sort. Un troisième préféra charger un soldat, mais l’homme en question riposta et la créature s’écroula.
« Regroupement et en avant ! » Tonna le major en abattant un hérétique portant des vêtements civils.
Le bataillon reprit sa formation.  Les lignes adverses refluaient sous l’avancée des cadiens qui tiraient sans cesser le feu. Ils durent bientôt enjamber un tas de cadavres et marcher dans des mares de sang de diverses couleurs avant de pouvoir grimper sur le quai. Leurs bottes laissèrent des traces de pas ensanglantés sur le sol gris et blanc.
En formation serrée, ils se dirigèrent vers la sortie, repoussant irrémédiablement les forces ennemies vers l’extérieur où un autre groupe se tenait afin de les achever. L’étai se resserrait. L’ennemi ne ripostait plus que sporadiquement.
« Encore une victoire ! » Aboya un cadien en abattant un ennemi.
Les mutants s’enfuir. En haut des escaliers, un feu nourrit les cueillis. Les suivants s’immobilisèrent en proie au doute et à la crainte.  Ils n’avaient pas peur. Seulement ils ne pourraient accomplir ce que leurs sombres dieux leur avait ordonné de faire.
Sans gêne, les cadiens jetèrent des grenades. Les explosions ravagèrent les escaliers et anéantirent les derniers survivants hérétiques.
« Victoire ! » Clama une voix dans l’oreillette du major.




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 Capitaine de Lacy
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 Capitaine de Lacy
  Posté le 10/03/2006 15:16:03
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C'est long, très long, trop long... MAIS C'EST TROP BON.

Bonne esprit, les interogatoires, les combats.
Très bien ecrit.

Quel talent d'ecrivain.
Pour toutes ces raison: 20/20.

Char de bataille lourd francais AMX50 LECLERC
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  Posté le 10/03/2006 18:04:07
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Merki^^

Partie 17 ; isolé

Le major Johnson se tourna vers l’Inquisiteur Diech
« Et maintenant ? »
Une dizaine de cadiens étaient bloqués dans une sorte de cave. Des infos étaient parvenues à Diech comme quoi un rituel avait lieu dans une cave. Dix commandos y étaient donc allés, sous la direction du major et de l’Inquisiteur. Seulement, une fois dans la fameuse cave, ils n’avaient rien trouvés.
En revanche, un tas d’hérétiques avaient déboulés en leur tirant dessus. Abrités derrière des portes, ou dans des angles, les cadiens avaient ripostés. Plusieurs corps s’étendaient en bas des marches.  Tous mutants.
« Economisez vos munitions «  fit Diech.
Pour ne rien arranger, les liaisons radios ne passaient pas. Ils étaient fichus, à moins d’un bon coup de chance.  
« Petite grenade ? » proposa un homme.
Une rafale claqua. Suivis d’une autre. Le silence retomba. Des impacts de balles étaient visibles partout sur les murs.
« Va pour la grenade » fit Johnson. « Mais vers le haut des escaliers ! »
Le cadien acquiesça, dégoupilla sa grenade et la projeta au loin. Celle-ci explosa dans les marches. Un cri strident retentit, puis un corps roula en bas des escaliers. Deux autres individus jaillirent et furent cueillis par les lasers des humains.
« On peut tenir longtemps comme sa » fit un soldat.
« Oui, mais plus tôt on sera sortit mieux ce sera » annonça Diech.
Il consultait sa plaques de données.
« Si seulement nous savions combien ils étaient ! »
Brusquement, une grenade roula vers eux.
« A l’abri ! » Hurla un soldat
Les cadiens abrités derrière les angles se cachèrent, ceux derrière les portes entrèrent dans la cave. L’explosion arracha la première porte, cribla de billes les murs sans faire plus de dégât. Des bruits de bottes et de cavalcades retentirent dans les escaliers. Le major jaillit de sa cachette et ouvrit le feu avec son pistolet. Ses rafales abattirent quatre individus mais il du se mettre à couvert. Un laser bleu alla creuser un cercle dans le mur du fond.
Agenouillé, un cadien passa la tête et le canon vers l’extérieur et tira. L’ennemi fut propulsé en arrière et retomba, mort. Déjà, les flaques de sang s’agrandissaient.
Des bruits retentirent. Des voix aussi. Un langage inconnu. Diech tendit les oreilles, vérifia son bolter et jaillit de sa cachette en tirant le feu. Les balles déchiquetèrent les premiers hérétiques. Un second rang apparut, et l’épée trancha a tête d’un mutant, puis empala un second.
« En avant ! » Aboya Johnson
Il jaillit hors de sa cachette. Son sabre éventra un humanoïde. Son pistolet cracha une volée de plomb. Un hérétique glapit et tomba dans les escaliers.
« On va rejoindre la surface ! » Aboya Diech.
Il se frayait un chemin sanglant à traverse ses adversaires et les cadiens suivaient. Soudain, le silence retomba. Johnson déboula dans une pièce. Diech était là, aux aguets, devant une grande pièce sombre. Le plafond était maintenu par des colonnes en pierre.
« On avance pas ? » Demanda un soldat
« Négatif, y a quelque chose qui va pas ! »
Pendant de longues minutes ils restèrent immobiles. Puis l’inquisiteur s’avança
« Lentement, à aps de loup ! Couvrez-vous mutuellement ! »
« Rasez les colonnes ! » acheva le major.
Ce que les soldats firent, à demi baissés, lentement. La sortie se trouvait à cent mètres d’eux. Un rectangle lumineux, presque aveuglant.  
Une décharge retentit.
Un homme s’écroula en criant. Le major fit volte face. Rien. Les autres soldats s’étaient immobilisés. Diech zooma avec son œil bionique. Il pivota brusquement et tira. Le silence fut rompu par le mitraillement. Du sang gicla arrosant le mur. Une créature tomba. Elle ressemblait à une harpie.
« Méfiance les gars ! » Fit le major « regardez en hauteur… »
Un cadien  leva la tête et écarquilla les yeux. Une masse tomba sur lui, arrachant sa gorge puis repartit tandis que l’homme tombait sur le dos, hoquetant et se trémoussant. Le toubib du groupe arriva. Mais il ne pu rien faire.
Une longue rafale ponctua le silence. Un hurlement strident retentit. Une ombre tomba et ne bougea plus. Le major s’approcha et tira encore une fois dans la tête avant de changer de chargeur. Plusieurs lasers éclairèrent quelques millième de seconde la pièce. Une autre ombre tomba.
Un bruit d’aile battante fit se retourner un humain. Il cria en levant son fusil, mais des pinces l’égorgèrent. Un soldat abattit l’agresseur. Du moins le crut il. Il s’approcha d’elle et la tata du pied, mais la créature se redressa et le saisit au coup avant de le mordre en plein visage. Un autre soldat vint porter secours et abattit pour de bon la harpie.
L’Inquisiteur s’approcha de la sortit. Deux ombres lui bloquèrent le passage. Deux berserkers. Et une harpie voleta près de lui. Tandis que le bolter crachait ses balles dans la tête du premier ennemi, l’épée alla trancher la tête de la harpie. Diech fit un pas de côté, évitant de justesse la hache de son adevrsaire. Puis il riposta. Mais l’ennemi bloqua le coup. Le berserker leva son arme…et plusieurs lasers le frappèrent. La créature hoqueta, recula et tomba, agité de spasme.
« La sortie ! Après c’est bon ! » Hurla Diech.
Johnson répéta l’ordre. Les survivants se regroupèrent…puis l’un d’eux s’envola et alla se briser la nuque sur une colonne. Aussitôt, un feu nourrit balaya la salle. La harpie évita quelques tirs en tournant et en faisant des spirales, puis, soudainement touchées, elle s’effondra.
Diech était déjà de l’autre côté. Surpris, il regarda les escaliers mener à la surface. Il prit une profonde inspiration et se jeta en avant, arme prête à cracher sa mort. Mais il n’y avait personne.
Bientôt, le major et les autres soldats le rejoignirent.
« C’était un piège, hein ? » lâcha le major
Diech opina. Il haletait, comme tous les autres humains.
« Et je sais d’où viennent les données ! »
« Alors allons y, allons leur montrer qui nous sommes ! » Fit un cadien. « Qu’ils regrettent leur mauvais jeu ! »
« On aura du mal… » annonça sombrement Diech. « on va s’occuper de quelque chose d’autre, suivez-moi ! »

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  Posté le 11/03/2006 01:05:02
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Partie 18 ; Renfort

Les navettes se posèrent dans le spatioport. Les rampes s’abaissèrent et une multitude de soldats en jaillirent. D’autres vaisseaux, plus gros, attendirent que les navettes décollent pour se poser à leur tour, débarquant plusieurs régiments de chars et de tanks. Des légions d’humains et des cohortes de chars s’avancèrent sur le tarmac. Les hommes du génie commencèrent alors à monter des palissades et des barbelés autour de l’astroport, tandis qu’un contingent montait des préfabriqués et d’autres creusaient des tranchées.  En dernier, les vaisseaux de ravitaillements en nourriture et en munitions se posa.
Le 3, 4, 8, 11 et 15eme Bataillon cadiens se regroupèrent. Le 1er d’infanterie de Morus, un monde situé à cent mille années lumière de celui-ci, se rangea en ordre impeccable devant la tour de contrôle. Leur tenue noire et or resplendissaient au soleil.
Le colonel Greymman voyait tout cela d’un regard affligeant. Il se tourna vers ses Baneblade. Trente. Propres, neufs, bourrés de munitions. L’homme sourit et alluma un cigare. Dire qu’il avait faillit avoir le garde de général et qu’il avait refusé. Il avait eu raison. Il adorait être dans ses chars.
Le capitaine Lee bondit de la tourelle et atterrit près du colonel, saluant rapidement.  
« Nous avons reçu nos ordres, colonel. Visiblement, nous allons attendre. Le 21eme Cadien, la garde planétaire et la milice semblent suffire à massacrer les ordres chaotiques. Nous ne sommes pas indispensables. »
« Alors pourquoi sommes-nous ici, sous l’ordre de l’amiral Leclair ? »
« L’Etat Major doit s’attendre à une action de grande envergure. Le rapport dit que c’est l’Inquisiteur Diech qui a demandé ces renforts. Et normalement, un contingent de Spaces Marines, Ultramarines de surcroît devrait arriver dans les prochaines heures. Ainsi que quelques membres de l’Inquisition. »
« Pour nous surveiller nous, ou nous aider ? »
Le capitaine haussa les épaules. Il désigna le char dans son dos.
« Le rapport est dans l’ordinateur de bord. »
Greymann sourit. Des rugissements de moteurs lui firent tourner la tête. Il aperçut une dizaine chars Hellhounds arriver, suivis de vingt baslisik.
« Je préfère mes chars » grommela le colonel en prenant son cigare dans ses mains. « Pfff, enfin, ils sont bons à pilonner à distance nos ennemis…Au fait comment va le major Johnson ? »
« Très bien pour le peu qu’on sait. Plusieurs interventions, toutes réussies. Le capitaine Fox se déploie actuellement près d’un pipeline. Il aurait été saboté. Des échauffourés ont lieu de partout. Cultes sataniques ou du Chaos, qu’importe, c’est une sorte de révolution qui se produit ici, en ce moment. Le Gouverneur a eut du mal à nous laisser nous poser. »
« C’est l’amiral qui vous à dit cela ? »
Lee rougit.
« Non colonel, mais le lieutenant Davids. Il est bon en piratage. »
Greymann éclata de rire.
« C’est très bien, qu’il continu, il m’apporte de précieux indice. Quoi d ‘autre ? »
« Le Gouverneur voulait refuser notre présence en disant que le 21eme et ses hommes suffiraient…mais Diech a plus de poids dans la balance malgré l’intervention, pour le Gouverneur Lucius, du commissaire Santiago. »
« Encore cet énergumène » gronda sourdement le colonel. « Je me demande quand on en saura débarrasser. »
Lee haussa les épaules. Il était nouveau et n’avait pas connu la guerre, deux ans auparavant. Mais il en avait lu des histoires à le faire cauchemarder la nuit. Greymann reprit ;
« Nos véhicules sont prêts ? »
« Affirmatif. Nous n’attendons plus que les ordres…du major Johnson ou de l’Inquisiteur diech. »
Un grondement sourd les fit lever la tête vers une navette sombre, escorté de plusieurs Valkyries. Des thunderhaks s’approchaient. La navette se posa. De la tour de contrôle, jaillit des officiers pour se présenter à la rampe du vaisseau.
« Voici nos inquisiteurs » fit remarquer Greymann.
Lee frissonna en voyant le premier individu descendre lentement, dans sa robe noire, capuche rabattue sur son visage. Dans son dos, quatre autres individus suivis, le tout escorté, sur les flancs par une dizaine d’ombres tout de noir vêtus. Des assassins. Enfin, les disciples et serviteurs apparurent, tout aussi bizarres les uns que les autres. Le premier individu parla rapidement aux officiers et tourna alors la tête vers le colonel.
Greymann se sentit presque fouiller à l’intérieur de son esprit. Il tenta de former une sorte de rempart, mais ne le put. Finalement, l’individu cessa sa fouille et prit la direction de la tour de contrôle. La haie du 1er de Modus était là pour eux songea le colonel en serrant les poings.
Il secoua la tête. Il sentait encore les liens sonder son esprit. Il se tourna vers le capitaine. L’homme était pâle et tremblait de tous ses membres. Nul doute que lui aussi avait pris par à la fouille. En était la victime plutôt.
« Allez, embarquons » ordonna le colonel.
Le capitaine opina et remonta sur le Baneblade.
Avant de pénétrer dans le char, le colonel jeta un dernier regard vers la tour de contrôle.

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 Capitaine de Lacy
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 Capitaine de Lacy
  Posté le 11/03/2006 01:10:44
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Bon. C'est toujours aussi long mais c'est bien.

Je n'ai pas gand chose à dire de plus.

--Message edité par Capitaine de Lacy le 2006-03-11 01:12:45--

Char de bataille lourd francais AMX50 LECLERC
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  Posté le 11/03/2006 16:40:29
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Partie 19 ; Les égouts

Le major poussa violemment la porte en acier. Celle-ci grinça mais s’ouvrit. Aussitôt, un cadien se tint prêt à tirer. Personne. Le major se pencha vers l’obscurité et alluma une torche qu’il plaça sous son fusil.  Les autres soldats l’imitèrent.  Johnson commença à descendre. Directement, l’odeur nauséabonde des égouts lui parvint aux narines. Il grommela. Dans son dos les soldats juraient à voix basse.
Rapport donné par l’Inquisiteur Diech une heure plus tôt. Un groupe de cultiste se serait réunit afin de faire un rituel. Cette fois, les rapports étaient clairs et nets. La viabilité de 90%. Nombre d’ennemis estimés à ; entre 20 et 30 personnes. Mais les égouts regorgeaient de bandits et de mutants.
Ils durent marcher dans un liquide poisseux et gluants, contourner ou enjamber des tas de détritus divers, tout en suivant un plan que leur avait remis l’Inquisiteur.  Ils suivirent de longs couloirs, pataugèrent longuement, dans la boue surtout, rencontrèrent d’immenses rats aux yeux rouges…
L’un d’eux, téméraire, tenta de mordre la botte d’un soldat. Furieux, l’homme lui donna un énorme coup de pied dans le museau, projetant le rat dans les airs dans un affreux couinement. Quelques rires retentirent. Le major imposa le silence.
Ils s’approchaient de la zone ennemie. Les pas se ralentirent, les soldats vérifièrent leur armement une dernière fois…
« Derrière le prochain coude… » annonça le major.
Il se mit en position, s’accroupit et jeta un rapide coup d’œil.
Au moins, les informations n’étaient pas erronées.
Il y avait bien là des adeptes du Chaos qui dansaient et chantaient d’une voix gutturale et autour d’un énorme chaudron. Monté sur un tabouret, deux autres adeptes touillaient la marmite géante. Une odeur pestilentielle s’élevait là.
Il y avait quelques sentinelles. Cinq ombres équipés de sortes de mitraillettes.  Des bandes de munitions sur le torse.
Une fois l’aperçut fait, il se tourna vers ses compagnons.
« Quelques grenades devraient suffire nan ? » demanda un jeune caporal.
« Oui. On prend nos grenades, on dégoupille et…on passe devant l’ouverture et on se poste à couvert de l’autre côté…a deux mètres…il faudra courir en silence. Un par un… Je commence ! »
Il prit une grenade, la dégoupilla et se précipita en avant, se tourna un peu lorsqu’il passa devant l’ouverture et jeta sa grenade, puis il alla s’abriter de l’autre côté. Un à un, les quinze cadiens qui le suivaient l’imitèrent. Lorsque le quatrième passa, la première grenade explosa et ainsi de suite.
Des cadavres sanguinolents furent projetés dans les airs, démembrés, méconnaissables et retombèrent dans l’eau bourbeuse. Les murs tremblèrent, quelques stalactites et des morceaux de pierre tombèrent. L’une d’elle arracha la main d’un touiller tandis qu’une grenade explosait, par chance, au niveau de l’escabeau, le réduisant en pièce. Un des deux adeptes tomba dans la marmite en hurlant, l’autre tomba en arrière. Les danseurs et les sentinelles furent lapidés.
Puis le major pénétra dans la pièce.
« Minez-moi la marmite ! Achevez les blessés ! Vérifiez que personne n’a survécut ! »
Les commandos se dispersèrent. De temps en temps, une décharge retentissait. Ou un cri inhumain. Le major se dirigea vers la sortie regardant les alentours. Mission simple, efficace et propre…
Une détonation claqua. Johnson se sentit propulser au sol. Il gémit et se releva, grimaçant. Plusieurs lasers filèrent dans l’obscurité. Un cri déchira l’air et une créature s’écroula face au major. L’homme se releva. Il avait perdu son arme dans la boue. Il dégaina son pistolet et regarda devant lui.
Une ombre fila, inhumaine. Pas de doute à avoir. Il tira. La créature gémit et s’écroula. Une autre prit sa place, en tirant directement. Le major sentit un impact dans son gilet et riposta. Le mutant recula et s’effondra sur le dos. Mort.  Le major s’approcha de sa victime en titubant. Pour cette misison, son peloton ne comprenait aucun médecin. Il le rgerettait maintenant.
Le caporal passa près de lui. Il ouvrit le feu. Un rayon illumina quelques secondes les égouts. Une créature s’affala. Une riposte eu lieu. Le caporal recula et s’effondra. Johnson se précipita vers son compagnon tandis que deux cadiens ripostaient aveuglement. Une explosion assourdis quelques secondes le major. Quand il se retourna, les deux humains gisaient dans l’eau glauque, mort, du sang se mêlant au liquide. Il s’agenouilla rapidement et aligna un hérétique. Il ouvrit le feu. En pleine tête. Du sang gicla et le monstre tomba, face contre boue.
« Faut sortir d’ici ! » Aboya le major.
Il récupéra les plaques des trois morts.  Les douze survivants se précipitèrent vers la sortie. Une ligne les attendait. Un autocanon aussi. Le laser déchiqueta deux soldats et un autre eu le bras arraché.  Océane dégoupilla une grenade et la lança. L’explosion anéantit les deux servants et la machine. Un hérétique leva son fusil mais une décharge l’atteignit à la tête et il s’effondra.  Un autre voulut prendre sa place, mais une multitude de projectiles le percutèrent au niveau du ventre, l’envoyant valser dans la boue.  Un cadien récupéra les plaques à son tour et les tendit au major. Johnson les prit et reprit son chemin. Il s’immobilisa face aux escaliers. Des cavalcades résonnaient. Il s’agenouilla. Un hérétique surgit, portant une fusil laser. L’officier tira. La créature boula en bas des marches. Une autre la remplaça. Deux décharges sifflèrent et le mutant tomba sur le dos, deux trous dans le ventre.
Un cadien se leva et se dirigea vers les escaliers. Il les grimpa et arriva en haut.
« C’est sécurisé, major ! »
Johnson fit signe à ses compagnons de le suivre.
Ils étaient de retour dehors. Un véhicule s’arrêta près d’eux et les portes s’ouvrirent.
Les cadiens se mirent en joue…
A la place d’hérétiques, un colonel sortit.
« Je suis le colonel Samuels. Je suis chargé de vous récupérer pour vous amener sur une autre zone. »
Les fusils se baissèrent. Le major renifla. L’odeur des égouts étaient partout autour de lui…et sur lui.
« Le temps de changer mon uniforme et mon gilet et je vous suis, colonel » fit-il.

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  Posté le 12/03/2006 14:33:28
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Partie 20 ; Survie

Le sergent Miller se gratta la nuque. La situation empirait à vue d’œil. L’ennemi était omniprésent et surtout autour d’eux. Des centaines d’hérétiques du Chaos…contre seulement quarante hommes.
Bloqué sur le toit d’une sorte de maison les cadiens voyaient une foule d’hérétiques se jeter sur les murs de la maison. Les portes avaient été fermées, comme les fenêtres, le tout bien verrouillées, bien cadenassées, bien bloquées à l’aide de meuble.  Mais connaissant le Chaos, les cadavres qui s’empilaient sous les tirs des humains allaient servir d’échelles pour les ennemis suivants. Le Chaos se fichait royalement des pertes qu’ils encaissaient.
« Visez les ennemis le plus loin des murs ! » Cracha le sergent.
Océane s’était fait une réserve de grenades et de munitions. Elle choisissait méticuleusement ce qu’elle allait prendre pour sa prochaine attaque. L’ennemi n’allait certainement pas attendre qu’ils meurent de faim sur ce toit. Ils allaient employer des méthodes lourdes, autrement dit des lances-missiles et des canons.
Elle n’avait pas sitôt fini ces pensées, qu’une voix cria ;
« Chars ennemis en vue ! »
« Merde » fit le sergent. Il se tourna vers le radio « Alors ces communications ? »
« Toutes les liaisons sont saturés, j’essaye d’améliorer les transmissions » fit Max en tripotant sa radio et les fils.
« Ok, alors les gars, visez moi ces foutus chars ! »
Six chars sombres, hérissés de pointes venaient vers eux.
« D’où ils sortent ! » Lâcha un caporal « Ils ne peuvent pas passer inaperçus… »
« On s’occupera de ce cas plus tard » tança le sergent « en attendant, pulvérisez-moi ces merdes ! »
Océane n’avait pas attendu les ordres. Elle avait pris plusieurs grenades anti-chars et les envoyaient le plus loin possible. L’un d’elle sauta à proximité d’un char, creusant un trou et envoyant du sable dans les airs, mais sans dégât de plus. Une autre roula sous un char et explosa. Le véhicule trembla quelques secondes, mais continua sur sa lancée. Une troisième grenade vola et explosa sur la tourelle, alors que celle-ci se mettait en position.
Couvert par deux soldats, la jeune femme jeta une grenade incendiaire cette fois. Le char prit feu et soudain se transforma en une boule de feu. L’explosion tonitruante vrilla les oreilles de la jeune femme qui se tourna vers le second char.
Celui-ci ouvrit le feu. Une partie du toit se volatilisa projetant du béton un peu de partout. Un soldat fut projeté dans les airs et retomba au milieu de la masse ennemie. Les lances grenades du groupe ripostèrent, Océane avec eux. Les tirs fusaient, loupant de justesse les humains. Au loin, un tank trembla violemment et se retourna sur son flanc. Le char qui avait tiré se remit en position et allait tirer quand soudain, par chance, une grenade pénétra le fût et détona en même temps que l’obusier faisait feu. La terrible explosion fit trembler le sol et des morceaux de char entiers fusèrent dans les airs, certains retombant sur les hordes chaotiques.
Bloqués les trois autres chars devaient manœuvrer pour contourner leurs collègues détruits.  Ils devaient passer entre le véhicule détruit et un immeuble. C’était juste. Et les cadiens ne le loupèrent pas. La proie facile fut détruite en deux ou trois secondes par un jet bien placés de grenades.
Les autres durent faire demi-tour pour contourner le tout et les cadiens arrosèrent aux lasers les troupes ennemies, tuant des dizaines d’entre eux. Un tir bien placé envoya rouler au sol un humain. Le toubib se jeta sur lui, mais trop tard. L’homme mourut dans ses bras.
Pendant ce temps, Max avait fini de trafiquer sa radio et envoyait des messages dans le brouhaha des armes et le stacato incessant des mitrailleuses. Un soldat eut la tête arraché et s’effondra. Miller leva son pistolet et rafala au jugé. Plusieurs individus sombres basculèrent, morts.
Enfin, une réponse arriva a la radio. Le sergent se précipita vers Max et lui arracha le combiné des mains, donna sa situation…
Une puissante explosion arracha un angle du bâtiment. Au moins, si ses contacts ne le croyaient pas avec ça… Un cri lui fit tourner la tête. Un cadien tomba, en se tenant la poitrine.
« …puisque je vous dis que la situation est critique… »
Une autre explosion envoya deux soldats dans les airs. Ils retombèrent dans le vide.
« Les chars arrivent par la gauche ! » Lança un soldat.
Plusieurs cadiens se précipitèrent vers le flanc désigné. Océane notamment. Elle prit plusieurs grenades, attendit encore quelques secondes et les jeta. La première percuta la tête d’un hérétique et explosa, emportant trois autres créatures. La seconde roula près de la chenille gauche et explosa. Le char tourna violemment sur lui-même alors qu’il tirait. L’obus alla percuter une façade d’un immeuble. La troisième détona à moins d’un mètre du véhicule et la dernière rebondit sur les tôles avant d’exploser entre plusieurs humanoïdes, les déchiquetant.
En même temps, un cadien jetait des grenades incendiaires, ravageant les rangs adverses.
« Bon sang, si vous ne me croyez pas alors envoyez une navette…au moins nous secourir ! » Aboya le sergent.
Soudain une voix d’outre tombe lui repondit ;
« Je suis l’Inquisiteur Apolo. Nous ne pouvons risquer d’envoyer un appareil pour vous évacuer. Il pourrait être abattu… »
« Pour le moment, ils n’ont pas d’armes anti aériennes…bon sang vous allez laisser crever trente hommes qui pourraient vous servir plus tard… »
Une explosion coupa sa phrase.
« J’entends bien ce qui se passe, sergent Miller, malheureusement, comme vous le savez, il n’y a pas que dans votre coin que ça chauffe.  Nous avons besoin de toutes les troupes disponibles pour l’heure… »
Un hurlement déchira l’air. Un cadien s’effondra
« On est en train de crever ici ! » trancha froidement Miller « Mes hommes meurent pour vous alors vous avez intérêt à nous envoyer soit des renforts soit à nous rapatrier ! »
Et il raccrocha. Il savait que ce geste pourrait lui coûter son poste, voir la cours martiale et pire, la mise à mort, mais le sort de ces hommes étaient en jeu. Il prit un fusil et se dirigea vers un rebord de la toiture. Il visa un grand humanoïde bardé de plaques en acier et tira, en pleine tête. Puis, il tourna le canon vers une sorte de gnome tenant un fusil de sniper et l’éradiqua.
« Economisez vos munitions ! » Hurla le sergent.
Et hop, un hérétique en moins. Chaque décharge touchait et tuait sa cible. Les soldats de Miller étaient des vétérans et en plus il bénéficiait de l’aide d’une démolitrice, d’une héroïne et d’une grande guerrière, nommée Océane.  La dernière avait été un peu remporté grâce à elle…et là, elle avait détruit trois chars de sûrs. Elle ne parlait pas beaucoup, mais les hommes du 21eme commençaient de plus en plus à l’apprécier.
Océane examina le char qui grimpait lentement un tas de détritus. Elle calcula la portée, prit deux grenades et les projeta droit sur la coque avant. Les explosions firent reculer le char, puis celui-ci se renversa sur le toit et explosa. Un groupe d’hérétiques qui l’escortaient à pieds furent fauchés par la détonation.
A droite de la jeune femme, un jeune homme, qui pourtant avait fait la dernière guerre, abattit un homme qui paraissait danser. Il tourna son arme vers un autre mutant et l’élimina.
Qu’allait faire le dernier char… ?
Une explosion eu lieu au centre du toit. Plusieurs cadiens furent tués. Quatre et sept autres furent blessés. Dont le médecin. Une autre détonation eut lieu arrachant des morceaux de la maison et formant ainsi une brèche dans le mur. Les hérétiques se jetèrent dedans. Océane laissa tomber deux grenades incendiaires et deux soldats ouvrirent un feu nourrit. Des dizaines de suppôts du Chaos furent balayés par les flammes et les tirs. Mais leur nombre était tel, qu’ils purent quand même entrer. Les adeptes trouvèrent les escaliers menant au toit.  La porte d’accès était fermée et bloqué avec des parpaings. Des bruits heurtèrent l’acier.
« Nickon, Bret, Ramez, surveillez la porte ! » Aboya le sergent.
Il se dirigea vers un rebord, leva son fusil et tira en discontinu. Cinq silhouettes s’écroulèrent. Une autre riposta, mais rata largement sa cible. Le sergent ne la loupa pas.
« Mangez vous ça dans la gueule bande d’hérétiques ! » Aboya Miller en tirant encore et toujours.
Des corps tombaient. D’autres mutants apparaissaient.
« Ils sortent d’où… » grommela un soldat en abattant un sniper ennemi. Il tourna son fusil vers un autre humanoïde…puis sa tête fut rejeté violemment en arrière.
Max se tourna vers le sergent.
« On dirait qu’une navette arrive, sergent ! » lança t-il.
« Amie ou ennemie ? »
« Je ne sais pas… »
Une détonation fit trembler le toit. Océane s’approcha d’un rebord et fit le char. Le dernier. Elle vérifia ses grenades. Quatre incendiaires. Deux anti-chars.  Cela allait être dur. Mais le char était à portée. Elle hésita et se tourna vers un soldat.
« Passe moi ton arme ! » fit-elle.
Le lance grenade hésita avant de passer son arme. Elle vérifia le chargeur, sourit en voyant que l’arme était pleine et dirigea le canon vers le char…qui venait de tirer.
Debout, elle riposta alors que dans son dos une terrible explosion tuait trois cadiens. Elle lâcha quatre grenades d’un coup. Les explosions ravagèrent la tourelle du char qui finit par exploser. Elle lâcha une dernière grenade vers les troupes ennemies et rendit l’arme au soldat ahuri. Elle prit son fusil et tira. Plusieurs hérétiques sombrèrent, pissant le sang.
« Navette amie » fit Max alors.
Les vrombissements des moteurs de la navette leur vinrent aux oreilles. Puis des tirs de mitrailleuses. Sur chaque flanc de l’appareil, les grosses armes lâchaient leur déluge de mort. Le plomb déchiquetait les hérétiques, envoyant par dizaines des ennemis en enfer. Puis la navette se posa au centre du toit.
« Evacuation ! » Glapit le sergent en tirant une dernière charge dans la tête d’un hérétique.
Navette remplie, celle –ci reprit son altitude sous les tirs adverses. Au même moment la porte du toit explosait. Souriant, le sergent, sur le bord de la navette tira. Les premiers hérétiques tombèrent.
Puis la navette s’éloigna.

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  Posté le 12/03/2006 18:57:44
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Partie 21 ; Retrouvailles et rapports

Le major regarda la navette se posait avec anxiété. Elle était criblée de balles. Il se tritura les mains en regardant l’engin se poser et les sas s’ouvrirent. Des infirmiers accouraient vers l’appareil, certains portant des brancards. Petit à petit, des corps sans vie ou des blessés furent évacués du vaisseau. Il s’approcha de la zone, remarqua de petites tâches rouges sur le sol. Puis, il leva les yeux vers le sergent Miller qui sautait sur le sol, puis qui aidait un soldat blessé à l’épaule à descendre. Un à un les cadiens évacuèrent de la navette. Lorsque Océane posa un pied au sol, le major sentit un poids s’ôter de ses épaules. Il sourit mais resta sur place. Alors qu’il allait ouvrir la bouche, une voix surgit dans son dos ;
« Sergent, vous allez m’expliquer…où avez-vous eu cet appareil ? »
Le sas au niveau de la cabine de pilotage s’ouvrit, sur un lieutenant.
« J’ai entendu les appels du sergent et j’étais proche de la zone. Je me suis légèrement déporté, d’à peine cinq minutes de trajet. »
Surpris, Apolo pivota vers le lieutenant ;
« Et vous faisiez quoi ? »
« Je ravitaillais une position. Les miliciens tiennent ben leur cantonnement. Jusque là ça va. Et vu que les hommes du sergent ci-présent avaient des difficultés et bien je suis venu les assister, avec l’autorisation de mon équipage entier. Sois dit en passant, en arrivant, j’ai vu que le sergent avait occasionné pas mal de dégât sur les positions adverses. Cinq chars détruits, des centaines d’hérétiques morts… »
« Au fait » coupa le sergent « je vous remercie de votre aide…quand à vous, monsieur, comment des chars du chaos ont-ils pu passer inaperçus ? Je veux dire…bon sang, d’où ils sortent ? On dirait que cette cité ruche est en réalité déjà infesté par le Chaos depuis elle lurette et qu’ils ont décidés de nous attaquer aujourd’hui… »
Apolo soupira. Il abaissa sa capuche, dévoilant un visage ridé et pâle. Il lui manquait une oreille.
« Nous reculons, malgré tous nos efforts pour repousser les hordes adverses. » déclara-t-il. « on évacue les civils non contaminés, mais la ville contient des millions de personnes.  Ce sera difficile. Nous réorganisons des lieux de défenses…Le Palais est également sous étroite surveillance. Nous y avons postés le 7eme ainsi que le 17eme de Tallarn et un contingent de chars. Les commissariats et zones militaires, les astroports et les quais sont tous sous surveillances. Mais des échauffourées ont quand même lieu ici et là. Nous progressons difficilement dans les rues. »
Il désigna du menton le major ;
« Vous et l’Inquisiteur Diech ont permis de repousser l’échéance, pour pas longtemps certes, mais suffisamment pour que nous puissions coordonner nos forces. De deux choses l’une, l’Inquisiteur est allé pour fouiner dans le Palais. Je me demande pourquoi. Il m’a fait par de ses doutes…hmm…quand à la seconde chose, est bien nous avons totalement cerné et mis en quarantaine la cité. Des basilisks et des centaines de régiments de cadiens entourent la ville. »
Il se tut et prit sa plaque de données. Des runes scintillaient.
« Nos forces se rassemblent en une ligne qui va parcourir les rues de la cités. On va mettre du temps, mais on va les éradiquer. En attendant que la 8eme Flotte rejoigne celle de l’amiral Leclair. La puissance combinée de ses deux flottes pourra anéantir cette planète et le mal qui la gangrène. »
Le major ricana ;
« C'est-à-dire que cette cité ruche n’est pas la seule sous l’emprise du Chaos. »
« Affirmatif. Chaque ruche est sous l’emprise du Mal. Le gouverneur de cette planète vit dans cette cité. Il se prépare a évacuer la ville avec ses servants et fidèles. Dans quelques jours, nous irons le chercher pour l’évacuer ici et de là, nous repartirons, tous, dans nos vaisseaux. »
Il frappa dans ses mains
« Et là…boum…plus de monde. Jusque là nos rapports, sur les planètes alentours, n’ont rien détectés d’anormal. Heureusement, mais nous sommes en alerte maximum. »
Un convoi passa près d’eux. Les premiers camions transportaient des troupes et les derniers des munitions et du matériel. Apolo désigna du bras le convoi.
« Eux partent sécuriser le quartier des ambassades. A ce propos, nous sommes en train de les évacuer. D’ailleurs, messieurs, votre prochaine mission est la suivante ; vous irez cherchez l’archonte et ses prophètes dans une heure, et le ramener ici… »
Il se tourna et désigna des chimères garées plus loin.
« Voici vos transports… » Il regarda une sorte de montre « le capitaine Fox et ses hommes vous attendent, ainsi que le sergent Laines. Il a empêcher l’explosion de nos pipelines. Tant mieux, un peu plus de pétroles pour nous…Bon messieurs, bonne chance et à tout à l’heure. »
Il tourna les talons, remit sa capuche et s’en alla.
Johnson se tourna vers Miller qui haussa les sourcils.
« Et bien allons-y » maugréa le sergent.
Les hommes valides le suivirent. En soupirant, mais ils suivirent.
Ils s’approchèrent des chimères. Le major reconnut le sergent Laines, le capitaine Fox discutant avec un officier, colonel visiblement. Les présentations furent faites et des poignées de mains échangeaient.
« Colonel Pullman. Je suis chargé de vous embarquer et de vous emmener sur zone.  Pas de problème. Vous avez des conseils  à nous fournir ? »
« Oui, réservez un de vos chars pour les archontes, roulez lentement. »
« On vous couvre à pieds » annonça Fox.
« Donc montez à bord… »
« Et bienvenu en Enfer… » acheva le major

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  Posté le 13/03/2006 11:45:41
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Pärtie 22 ; Quartier des ambassades

Le convoi s’ébranla lentement vers la porte. Le sas s’ouvrit et laissa passa les chimères avant de se refermer presque brutalement. En tout une trentaine de chimères roulaient vers le quartier des ambassades, escortés par les troupes de choc.  
Les premières rues ne posaient pas un problème. Elles avaient été en effet sécurisées depuis longtemps et de fréquentes patrouilles veillaient, d’ailleurs, à un croisement, le convoi croisa une bande de soldats assis au coin d’un tonneau d’où sortaient des flammes. Encore plus loin, deux hommes s’arrêtèrent pour regarder passer les véhicules et les commandos. Fox aperçut même un sniper posté à une fenêtre, tout sourire.
Mais plus ils avançaient plus les rues étaient dangereuses, encombrées de débris, de détritus et de cadavres. Les civils qui n’avaient pas échappés au Chaos étaient cloîtrés chez elle. Dur de les en faire sortir. Cependant, des patrouilles tentaient de les trouver.  
Plus ils avançaient et plus les ruines étaient nombreuses et les carcasses de véhicules fréquentes. Des civils, à moitié fous hurlaient à leur passage ou jetaient des cailloux ou des débris. Cela ne faisait rien contre le blindage des tanks. En revanche, les soldats devaient éviter de justesse ce genre d’objets.
L’astroport était relativement bien placé par rapport à l’ambassade. A peine six cent mètres. Déjà, des bruits de fusillades et d’explosions retentissaient. Levant la tête, le capitaine aperçut des colonnes de feu se dresser.
Dans le char de tête, le major se tourna vers Pullman
« On va commencer ambassade par ambassade. Normalement, les ambassadeurs ont-ils reçus l’ordre d’évacuer ? »
« Ils n’attendent que de nous voir pour nous rejoindre avec leur escorte » répondit Pullman en observant devant lui.
Le major acquiesça.
« Vous nous poserez environ cinquante mètres avant la première ambassade »
« Comme vous voulez »
Bientôt, les premiers hérétiques firent leur apparition. Des civils recouverts de tatouages aux marques du chaos brandissant des barres de fer. Sans ralentir, les chars roulèrent sur les corps et les soldats d’élite abattaient ceux qui en réchappaient.
A cent mètres du quartier, il fut plus difficile d’avancer. La raison en était simple. La rue était bloqué par des barrages de bois et de ferrailles. Les chars durent escalader, très lentement les débris avant de subir des coups d’artillerie. Les lances-roquettes latéraux ouvrirent le feu, massacrant les opposants, puis le char roula sur les premiers mutants et les mitrailleuses entrèrent en action.
Ils devaient être des milliers, se dit Johnson en ouvrant l’écoutille. Sur la tourelle, il ouvrit le feu, abatant plusieurs cibles.  Quelques ripostes claquèrent, frappant le blindage ou partant dans le vide. Les troupes de chocs alignèrent grenades et lance-flammes et se frayèrent un passage sanglant. Jusqu’à cinquante mètres. Là, les cadiens jaillirent des tanks pour frapper l’adversaire. Au cœur.
Les rafales se croisaient, les corps tombaient. Les cadiens avançaient. Le major entama le chant de l’unité tandis que du sabre il éviscérait un ennemi, puis deux. Il leva son pistolet vers un mutant et l’abattit d’une rafale dans la tête. Les humains s’abritèrent derrière les chars qui purent ainsi faire jouer leur lance roquette et leur mitrailleuse latérale de nouveau, fauchant des dizaines d’hérétiques.
Lorsque le char de tête s’immobilisa devant la première ambassade, le major constata que celle-ci était en proie des flammes. Mais un groupe d’individus en jaillit. Des marines protégeaient plusieurs ombres en tiraillant de partout. Couvert également par le major et ses hommes, le premier ambassadeur pénétra dans le char lui étant affecté, ainsi que ses sbires. Les gardes du corps restèrent à découvert, pour prêter main forte aux cadiens.
La seconde ambassade n’était plus qu’un amas de béton. Plus personne n’avait survécut à l’attaque du chaos. Des corps étaient étendus dans le jardin, principalement humains.
Tout en rafalant sur une bande d’hérétiques, Johnson aperçut la troisième ambassade. Entière. Il reconnut toutefois celle des Eldars. Devant le portail, les fameuses créatures balançaient des éclairs aveuglants, tandis que les soldats tiraient leur laser. L’Archonte avait une main levée et plusieurs mutants qui se précipitaient vers lui furent fauchés. D’autres explosèrent violemment sans avoir été touché par une quelconque balles  ou grenades.
Les Eldars aperçurent le convoi et avancèrent, lentement, vers eux. Ces salopards n’avaient pas peur. Les chars ouvraient un feu nourrit, pulvérisant des dizaines de monstres et les cadiens en pulvérisaient aussi pas mal, mais les pertes commençaient à apparaître du côté des humains. En effet, le major Johnson avait vu deux soldats d’élites tomber et trois des siens mourir. Et sans doute plus.
Diverses explosions retentirent ici et là à travers la masse grouillante d’adeptes du chaos.  Un éclair aveuglant faucha trois d’entre eux, les décapitant. La foudre tomba brutalement, projetant sept adeptes dans les cieux, déchiquetés.
Puis les Eldars arrivèrent au char et y entrèrent, laissant leur garde rester à l’extérieur.
Le char de tête reprit sa progression, mais lentement. Il écrasa encore nombre de mutants tandis que ses armes en massacraient maints autres. Le major avança à sa suite en tirant lui aussi, mais de courtes rafales. Il ne faisait même pas attention s’il touchait ses cibles.
Madiche et Johansen suivaient derrière le second char. Ils tiraient et faisaient mouches à chaque coup. Le sergent Miller était avec eux. Son pistolet cracha une longue rafale qui abattit un humanoïde gigantesque.  Derrière le troisième char, Herbet brandissait l’étendard couvert par plusieurs cadiens. Au quatrième venaient Océane et le sergent Laines. La jeune femme projetait pratiquement grenades sur grenades, massacrant des dizaines de mutants.
Couvert de suie et de poussière, le major sentit le char ralentir. Il jeta un coup d’œil vers l’ambassade. Des individus en jaillirent. Mais pas humains.
Il allait crier quand soudain, la tourelle pivota et ouvrit le feu. L’obus détona et alla exploser au centre du groupe, mutilant tous les hérétiques. Un autre tituba et un cadien l’acheva.
« Faudra se méfier » annonça le major dans ses communications.
« On fait gaffe, pas de soucis » fit le capitaine Pullman
Et le convoi reparti, lentement, très lentement. L’ennemi s’en fichait complètement de perdre des troupes.  Certains tentaient de grimper sur les chars mais les décharges des cadiens les remettaient rapidement au sol.
En fait, si les hommes étaient à pieds, et non pas dans les chars, ce n’était pas uniquement pour couvrir les ambassadeurs, mais aussi pour éviter que des hérétiques ne prennent pieds sur les chars et pénètrent à l’intérieur.
En une heure, ils firent a peine six ambassades. Le quartier en comprenait une vingtaine.
« On va y passer la journée » fit un soldat près du major.
L’homme abattit une silhouette. Johnson acquiesça et abattit l’adversaire suivant.
« On a pas le choix… »
« Et comment allons-nous faire demi-tour ? » demanda un autre soldat
« On improvisera » clama Johnson
Ses rafales cueillirent deux individus au torse. Des geyser vert jaillirent et les monstres tombèrent. Le dernier cadien a avoir parlé soupira et tira à son tour. Une tête hérétique se volatilisa dans un amas rouge.
Petit à petit, les chars arrivaient devant les ambassades et récupéraient leur « contenu ». Des centaines d’hérétiques périrent, mais il y en avait toujours plus. Johnson sentait que Apolo avait raison. Il fallait évacuer ce monde et le détruire. Plus ils abattaient de créatures, plus ils en venaient. Le Chaos devait être présent depuis bien longtemps sur ce monde et avait apparu un jour. Mais pourquoi ce jour ? Pourquoi attendre que le 21eme Cadien se déploie pour jaillir ? Et que faisait l’Inquisiteur dans le Palais du Gouverneur ?
Autant de questions sans réponses.
Pour l’instant c’était bruit d’explosions, de mitrailles, de cris, de hurlements, de chants, de décharges.
Une terrible explosion retentit au loin. Un char venait d’être détruit. Le major grimaça. Cela allait de mal en pis. Il abattit un ennemi et se tourna. Il aperçut au loin le capitaine Fox abattre une dizaine d’hérétiques en les insultant puis reprit sa position. L’ambassade suivant subissait les coups de grenadiers ennemis. Le major aligna l’un d’eux et l’abattit tandis qu’une roquette sifflait et s’abattait sur un groupe d’autres, les déchiquetant. Des morceaux de chairs tombèrent près du major.
Comme un cadien. Touché en pleine tête, l’homme s’écroula. Johnson grimaça et récupéra la plaque rapidement avant de riposter froidement, envoyant bouler au sol, trois adeptes. Un autre tenta de le prendre sur le flanc, mais un humain le vit et l’abattit.
Arrivé à l’ambassade, les chars s(immobilisèrent. L’ambassadeur, seul, en sortit. Des rafales partirent vers lui, le loupant d epeu.
« Couvrez-le ! » Aboya le major
Et puis il sélectionna trois hommes et se précipita vers lui.  Dans le dos de l’homme surgit deux créatures. Des berserkers. Johnson tira longuement. Il rejoignit en même temps l’homme et se mit dans son dos. Il changea de chargeur et vit enfin un des mutants tomber. Le second fut faucher par deux lasers en pleine tête.
« Où sont les autres membres de votre ambassade ? »Demanda johnson en courant près de l’ambassadeur.
« Tous morts… »haleta l’homme « ces…ces créatures sont…ont surgit dans notre…ambassade et…nous ont attaqués…personne n’a survécu…et je pensais pas…jusqu’à votre arrivée ! »
« On est là pour ça » railla le major.
Un lance grenade ennemi pivota vers eux. Johnson tira. La créature tomba sur le dos et ne bougea plus. Ils rejoignirent le char, firent monter l’ambassadeur et reprirent leur place.
Miller se tourna vers une dizaine d’ombres venant vers lui et tira instinctivement. Les créatures s’écroulèrent les unes sur les autres. Puis d’autres apparurent. Un feu nourrit les cueillit puis une grenade explosa au milieu d’elles, les anéantissant.
Laines trancha la gorge d’un mutant, feinta pour éviter un énorme gourdin et empala son adversaire avant de tirer à bout portant dans le visage d’un autre hérétique.
La moitié de la ville était devenu des adeptes du Chaos.
Et des millions.
Johnson esquiva de peu une baïonnette adverse et riposta, décapitant son ennemi. Un ennemi pointa son fusil vers lui. Johnson tira. La créature gémit et s’écroula. Une longue rafale le frôla et le major soupira de soulagement en ripostant. Son agresseur tomba sans vie. Le convoi s’immobilisa de nouveau. Cette fois, l’ambassadeur était protégé par une dizaine de soldats. Mais il n’y avait aucun civil. Sans doute l’homme les avait-il abattu…par crainte et sécurité. Cela arrivait couramment.  Les soldats qui l’accompagnaient  ressemblaient davantage à des mercenaires qu’à des soldats mais bon. Faute de mieux…
Ainsi se passa la journée. Le soir, ils atteignirent la dernière ambassade, en ruine, puis firent demi-tour. Ils durent employer nombre de grenades et de décharges pour se frayer de nouveau un chemin. Vers minuit, ils atteignaient enfin l’astroport.
Ils laissaient derrière eux des centaines de cadavres.  
Les rapports s’étalèrent devant le major Johnson à bord du char de tête. Il avait perdu soixante quinze hommes et douze étaient blessés. Du côté du capitaine Fox, neuf étaient morts et trois blessés. Concernant les ambassadeurs, ils en avaient ramassés quatorze sur vingt, un bon chiffre. Quand aux chars, seulement deux avaient été stoppés et réduit à l’état de carcasse. Du côté ennemi c’était un véritable charnier.
Ce fut épuisés, que les officiers se présentèrent devant l’inquisiteur Apolo. Les soldats se dirigèrent vers leur cantonnement pour aller s’endormir. Apolo dévisagea tour à tour chaque soldats ;
« Du bon boulot messieurs. Ne vous inquiétez pas, on en a bientôt fini avec cette maudite planète. Reste plus qu’à évacuer le Palais et quelques autres immeubles.  En attendant, allez-vous reposer. On évacuera pas le Palais tant que l’inquisiteur Diech ne m’aura pas fait signe. »
Sur ce, il prit congé d’eux et s’en alla.
« Repos bien mérité » grimaça Johnson en s’étirant.

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  Posté le 15/03/2006 00:19:36
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Partie 23 ; Patrouille à haut risque

« Bordel, pourquoi il a fallut que ça tombe sur nous ! » Grogna le caporal Stevens.
« Ta gueule. On a tiré au sort. C’est tombé sur notre paume, point baste » fit le sergent Laines.
Le caporal grommela un juron.
Ils avançaient en ligne, sur deux rangs. Douze hommes.
« Au moins la zone est calme » songea tout haut le sergent
En effet, ils traversaient une zone assez calme, même si les bâtiments étaient en ruine, que des cadavres étaient visibles, que des détritus et des déchets jonchaient le sol.
Un silence pesant s’était installé sur la ville. Au lointain, toutefois, on entendait quelques crépitements. Des rafales. Et des explosions. Les combats continuaient. Les civils étaient évacués.
Dans leur secteur, tout était calme. Sans doute du fait qu’ils étaient proches de l’astroport.
« La prochaine fois qu’on nous appelle, je me porte pâle… »
« Désertion…pour les commissaires c’est l’exécution immédiate » lâcha le sergent a Stevens qui se renfrogna.
« Y’a des commissaires sur place ? » Interrogea un soldat du nom de Capus.
« Négatif, a patrt Santiago » fit le caporal
« Mais y a des inquisiteurs… » Laines ralentit un peu le pas. « Hey ! Y’a le commissaire Biarriz ! Un vrai fanatique, je l’avais oublié ! »
« Sergent, il est sur l’autre front » annonça le caporal
Laines haussa les épaules.
« Et… ?Il est sur ce monde, donc il est présent ! »
« Allez les gars ! Regardez le bon côté des choses ! Il fait bon, il fait chaud, y a du soleil… »
« Et pas de nanas, Capus ! » fit Stevens.
Sur ce, le silence se rétablit. Laines songea qu’il était temps pour ces hommes de se reposer et d’avoir un peu de relaxation. Mais en attendant, il fallait botter les fesses du chaos.

Soudain, un grincement retentit au-dessus de leur tête. Laines leva la tête et écarquilla les yeux.
« A l’abri ! »
Les cadiens se ruèrent sur le côté. Plusieurs morceaux de bétons tombèrent sur le sol.
« Attentat ! » cria Capus
Des rafales claquèrent/ Capus s’écroula, en se tenant la poitrine. Un autre fut projeté en arrière, la mâchoire en moins.
« Les toits ! ils sont sur les toits ! »Aboya le sergent
Il leva son fusil et tira plusieurs fois.
« Jonas, Gabriel, Fik, allez dans l’immeuble de droite, allez le sécurisez. Garfield, Samuel, Eto, celui de gauche, même objectif ! On vous couvre ! »
Ce que les autres cadiens firent. Un sniper fut aperçut alors qu’il abattait un homme. Une riposte effroyable se déversa sur la fenêtre. Il n’y eu plus aucun tir. Sur le toit, un hérétique fut touché et l’homme tomba de trente mètres.
Pendant dix bonnes minutes, les cadiens au sol ne cessèrent de tirer. Soudain, un crépitement retentit dans la radio du sergent
« Hey, sergent : Stoppez le feu, c’est fini ! »
« Alors redescendez ! »
Laines pivota ;
« Et bien, rapport ! »
Stevens s’approcha. Une entaille au front.
« Quatre de nos hommes sont morts. Deux autres blessés, mais on peut continuer ! »
Laines opina.
« Et dire qu’il a fallut que ça tombe sur nous » grommela Stevens.
« Silence ! S’il y a des hérétiques iic, y en a forcément plus loin et… »
Laines se baissa alors que des rafales passaient juste au-dessus de sa tête. Il releva les yeux et aperçut une énorme masse d’ennemis courir vers eux. Les cadiens s’agenouillèrent et arrosèrent les monstres. Le sergent prit sa radio et entra en contact avec la base ;
« ici la patrouille AV03, a la base, ici le sergent Laines, dans le secteur AVI77…nous avons été pris dans une embuscade…et une horde adverse viens sur nous ! Trop nombreux. Pas possible de tenir ! Demandons autorisation de rentrer ! »
Il attendit quelques longues secondes pendant laquelle il n’entendit que des grésillements et les lasers ennemis. Un homme cria et tomba, roulant au sol dans une mare rouge qui s’étala. Une triple rafale claqua et un autre cadiens ‘écroula sur le dos.
La réponse fusa alors dans les écouteurs du sergent
« Ok, rentrez à la base, mais en vitesse ! »
Le sergent remercia, puis se tourna vers les combats
« En avant les gars ! On rentre au bercail ! »
Les soldats se levèrent, reculèrent tout en tirant puis tournèrent les talons et coururent vers l’astroport, laissant derrière eux sept cadavres.

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  Posté le 15/03/2006 02:05:46
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N'oubliez pas de lire la partie 23, j'ai posté deux récits cette nuit^^

Partie 24 : Alerte !

Les portes se refermèrent. Laines poussa un soupire de soulagement et pivota vers l’inquisiteur Apolo et le major johnson. Il expliqua son aventure.
« Des dizaines…des centaines, voir des milliers. Ils convergent tous vers nous… »
Le major prit la parole ;
« Les relevés satellitaires désignent également l’approche par le sud, le nord et l’est, de milliers d’autres hérétiques. »
« Nous allons devoir nous mettre en alerte général ! » Déclara Apolo en s’éloignant
Et soudain, les alarmes se mirent à retentir.
Sortant de 3eme baraquement, des milliers de soldats se mirent à courir en tout sens pour aller se placer à leur poste. Les équipages des chars grimpèrent à bord de leur véhicule et firent gronder les moteurs. Les servants des artilleries se mirent en batterie.
Des landspeeder de clase Tornado s’élevèrent, des navettes décollèrent. Un bataillon d’Ultramarines arrivés une heure plus tôt alla se mettre en position, se scindant en quatre groupes pour protéger les quatre points cardinaux.  
Le major Johnson réunit ses officiers. Outre les sergents Laines et Millers, il y avait Krapovic et Cooper. Chacun aurait un angle à tenir.
« Laines au nord, Miller au sud, Krapovic à l’est, Cooper à l’ouest. Vous aurez chacun 300hommes. Tenez les positions à tout prix.  Ne vous laissez pas intimider. Usez de toutes vos ressources et de toutes vos armes pour les repousser ! Prenez pas mal de grenades. »
Un jeune caporal arriva et tendit une plaque de données ;
« Major, les satellites viennent de repérer des chars venant vers nous. Normalement les landpseeder vont se charger de les détruire, mais il se peut qu’ils loupent des cibles…d’ailleurs les ennemis vont leur tirer dessus. »
« Que voulez-vous ? »
« Vous avez une certaine personne douée pour ce genre  d’opération. L’Inquisiteur Apolo veut un commando composer de cinq hommes. Il devra éliminer le plus de chars possibles. On vous donnera le meilleur arsenal et les meilleures grenades que nous avons ! »
« C’est tentant, caporal. »
Le major se tourna vers les sergents et les congédia. Il prit sa radio ;
« Tommy, Océane, Flavius, Thomson, Ricardo, Capus, venez !”
Environ deux minutes après, les cinq hommes et la femme les rejoignirent.  LE caporal s’éloigna et le major transmit les ordres. Le petit groupe s’éloigna ensuite vers un baraquement. Le caporal les y attendait, désignant des caisses ouvertes. Océane prit un lance-grenade dernière modèle capable de tirer seize grenades au lieu de dix. Elle prit également les packs de recharge. Cinq. Tommy prit un lance-flamme classique sauf que les réservoirs contenait dix litres de plus que les anciens modèles. Flavius, un grand homme musclé, prit un sac à dos et y enfourna quantité de packs pour le lance grenades. Tous prirent ensuite une bonne quantité de grenades anti-chars, à fragmentation et incendiaire, puis affûtèrent leur couteau, et prirent des fusils derniers modèles. En plus, le major prit son pistolet et son sabre. Une tonne de chargeurs pris après et les hommes se sentirent en pleine forme pour effectuer leur mission.
« on a cinq minutes avant que l’ennemi ne soit à découvert. Il faut nous placer dans un fichu immeuble ! »
Le commando s’éloigna vers la porte. Un jeune lieutenant les salua et ouvrit une porte latérale. Les guerriers sortirent. Leur cœur se serrèrent. Le major désigna un immeuble face à eux.
« Là-bas, nous serons bien ! »
Et ils y allèrent au petit trot, regardant partout autour d’eux. Arrivés dans l’immeuble,  ils le fouillèrent en silence et prudemment. Cependant, ils entendirent les chants hérétiques.
« Courage les gars, on va s’en sortir ! »
« Suffit de pas se faire repérer » ricana Ricardo
« J’ai trouvé un coin parfait » annonça Tommy en descendant soigneusement des marches. « On a une belle vue et on est bien couvert ! En plus on a vu à droite comme à gauche, sur les rues…et même devant et derrière. On peut installer un mini Qg au milieu sans crainte qu’il soit touché par un tir adverse. De plus, on peut largement couvrir les escaliers…et en cas de besoin, si l’état major veut nous évacuer…et bien monter sur le toit ! »
« Excellent, Tommy, allons-y ! »
Ils pénétrèrent dans une vaste pièce, aux murs écroulés.  La position était tenable. La vue belle.  Tommy n’avait pas mentit. On ne pouvait espérer mieux.
Ils installèrent la radio au centre de la pièce et le major fit déployer ses hommes au quatre coin.  Flavius alla placer deux grenades en bas des marches au cas où. Si un ennemi se prenait le fil dans la patte, l’explosion serait imminente.  Et le fil était invisible. Satisfait de son job, le soldat remonta à l’étage.
« Six c’est peu » fit Capus.
« Oui »approuva Thomson « pourquoi que nous six ? »
« Je ne sais pas » avoua le major. « Mais les faits sont là. Maintenant, on reste ici et on élimine nos adversaires ! D’abord les chars…combien ? »
Thomson secoua négativement la tête ;
« Les rapports disent environ trente dans notre secteur…les autres… »
« M’en fou des autres, on est pas là-bas mais ici… » cracha Johnson. Il se tourna vers océane
« Ma chère, soyez vigilante et envoyez-en le maximum en enfer ! »
« Pour l’instant y a que des fantassins » annonça Ricardo près d’une fenêtre.
« Normal…ils couvrent les chars » fit le major en vérifiant son fusil. « Evitons de nous faire repérer…on entendra bien le bruit des moteurs ! »
« Le colonel Greymann… » commença Thomson
« …est sur place et je lui fais confiance pour éliminer un max de véhicules adverses » lâcha le major « Je suis juste déçu de ne pas lui avoir dit bonjour. »
Le silence retomba. Le major consulta sa plaque de données. Beaucoup de runes changeaient. Les troupes se postaient les unes après les autres. Les sergents et leurs troupes du 21eme étaient déjà en place comme la majorité des soldats sur l’astroport. Même le seul régiment de catachan était en position, près de la porte arrière.  Le groupe du capitaine Fox s’étaient placés dans les bâtiments du spatioport.
Un malaise s’empara du major. Océane le remarqua ;
« Major, que vous arrive t-il ? »
« Hmm, rien…disons que si nous, nous sommes attaqués, le palais le doit être aussi, comme les autres spatioports. Les commissariats et casernes ont tous été évacués. »
« Le palais possèdent de hautes murailles, major » fit Tommy « et de nombreuses troupes…il ne tombera pas avant longtemps. »
« Que disent les plaques ? » Interrogea Flavius
« Bah justement…attaqués »
Flavius haussa les épaules
« Bé alors… »
« Quelque chose cloche ! Mais je sais pas quoi » fit le major en s’adossant à un pilier.
A son tour, Ricardo haussa les épaules. Capus se tourna vers eux ;
« J’aurai quand même préféré être avec les autres, c’est moins dangereux » ricana t-il.
« Moi aussi » souffla Johnson « Mais en attendant, nous sommes ici et nous avons une mission à accomplir ! Allégez  d’un poids nos compagnons. »
« Et qui se souviendra de notre bravoure, de notre acte héroïque, si nous gagnons ? » Demanda Capus
« Y a que la gloire qui t’intéresse » railla Tommy « personne évidemment. Car nous serons tous morts »
« Quelle joie » grimaça Océane. « Vivre et mourir. Les soldats vivent… »
« …et se demandent pourquoi » acheva Johnson.
La jeune femme opina
« Je ne savais pas que vous connaissez. »
« Ben je lis pendant mes loisirs… »
« Au lieu d’aller boire, jouer, parier ou rendre visite à de charmantes dames de compagnie » ricana Ricardo. « Le major est saint de corps et d’esprit. »
« Un bon point pour lui » fit la jeune femme.
Elle alla jeter un coup d’œil a la fenêtre. Au même moment, les rugissements des moteurs de chars firent trembler le bâtiment :
« Attention ! Les voila ! » Fit inutilement Tommy.

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  Posté le 15/03/2006 21:53:30
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Partie 25. Au centre du conflit

« Allez c’est l’heure ! »lâcha le major « Océane, bousille moi le premier ! Fais en sorte de bloquer la progression des autres ! »
Mais la jeune femme était déjà en action. Lance grenades en main elle visa les chenilles du premier char et lâcha coup sur coup trois belles grenades. La triple explosion emporta plusieurs mutants en enfer, mais aussi les chenilles. L’engin sursauta et tomba sur le flanc. Du feu commença à jaillir et se propagea vers le réservoir.  L’explosion fut terrifiante et assourdissante. Le feu ravagea encore une dizaine d’hérétiques. Le tank suivant s’immobilisa de justesse. Les flammes léchèrent la coque avant. Océane tira deux grenades en plein dans la tourelle, la pulvérisant.
« Joli coup » fit Johnson « de l’autre côté maintenant ! »
« un char est passé » déclara sombrement Flavius a la fenêtre ; Océane s’y dirigea en courant et aperçut le tank ennemi continuer sa route. Elle visa les moteurs et lâcha deux grenades. Le char explosa littéralement projetant des morceaux de blindages de partout, fauchant des troupes ennemis. Un second véhicule apparut, ralentissant. La jeune femme tira dessus. Les grenades explosèrent sous l’engin, le soulevant. Il retomba, au proie des flammes.
Un autre tank fit tourner sa tourelle vers l’immeuble où se trouvait les compagnons. Une coupole s’ouvrit et un mutant jaillit pour prendre la mitrailleuse. Trop  tard. Une grenade explosa juste sur lui. Le char trembla. La seconde grenade pénétra dans l’engin et détona. Le véhicule s’immobilisa.
Ricardo tendit soudain l’oreille.
« Je crois que nous allons avoir de la visite ! »
Plus loin, Capus lança ;
« Ils sont arrivés au niveau de l’astroport. Nos hommes tirent à tout va. C’est une boucherie. »
« En attendant, on a vraiment de la visite ! » lança Thomson.
« En position !: » Aboya Johnson « Océane, tu continue l’aller retour ! »
Flavius s’approcha de la rambarde gauche des escaliers.  Ricardo à droite. Ils levèrent leur fusil.  Des bruits retentirent dans le bâtiment, puis les premiers hérétiques. Les décharges fusèrent. Plusieurs créatures tombèrent. D’autres les remplacèrent et subirent le même sort.
« Approchez mes amis, approchez… »ricana Flavius en abattant une nouvelle proie. Une autre fit son apparition. Le cadien l’abattit.
Pendant ce temps, Océane lâchait une grenade normale sur un groupe de suppôt.  L’explosion les déchiqueta. Posté à une autre fenêtre, Johnson regardait à travers ses jumelles. Au loin, sur une petite colline bétonné se dressaient les hautes murailles du Palais. Celui-ci était entouré de troupes ennemis. Des flammes, des explosions des lasers étaient visibles. Des chars tiraient sur les murailles vainement, car un bouclier était bel et bien présent.
Il baissa ses jumelles. Les tirs dans son dos cessèrent et une brutale explosion fit trembler le sol.
« Youpi…cinq de moins ! » lâcha Flavius
Il se tut et se baissa vivement, évitant de justesse  une rafale. Ricardo riposta. Océane se dirigea vers une fenêtre, aperçut un char et lâcha cinq autres grenades, puis vida son chargeur sur un groupe de mutants. Le char se volatilisa en une gerbe de flamme et une trentaine d’hérétiques furent fauchés et éradiqués. Elle changea de  chargeur et se dirigea rapidement vers l’autre fenêtre. Un char ronronnait, écrasant les débris de ses comparses.  Océane sourit et projeta une grenade dans la chenille de droite puis une autre sur le moteur. Le char se renversa en proie des flammes.
Tommy s’était penché par une fenêtre. Des mutants levèrent la tête et ouvrirent le feu. Tommy plongea pour éviter les rafales.  Capus vint aider le jeune homme en rafalant. Plusieurs silhouettes tombèrent, vite absorbé par d’autres.  Johnson se pencha au-dessus de sa fenêtre et lâcha en sifflotant deux grenades. L’explosion démembra trois hérétiques et en pulvérisa six autres. Puis il lâcha de longues séries de laser qui abattit encore une dizaine de créatures.
Capus se dirigea alors vers la fenêtre qui donnait sur l’astroport.
« Un char est passé ! » Fit-il
Aussitôt, Océane accourut. Elle s’apposa contre la fenêtre, lorgna le char et lâcha sa volée de grenades, touchant le moteur. L’explosion déchiqueta une trentaine de créatures et en envoya plusieurs dans le ciel.
« On fait du bon travail, hein major ? » demanda Ricardo qui continuait de faucher ses proies sans état d’âme.
« Si tu fermes ta gueule et que tu te concentres sur tes victimes, oué » approuva Johnson en abattant une cible en bas de sa fenêtre. Il en élimina une seconde, puis une troisième.
Thomson se pencha à une fenêtre et envoya une grenade. Un groupe de 2 Spaces Marines vola en éclat ainsi qu’un mutant. Quelques secondes après, le soldat ouvrait le feu nourrit, laissant encore six victimes sur le carreau.
Tommy lâcha lui aussi une grenade. Trois humanoïdes furent tués. Le jeune homme prit son fusil et lâcha une longue rafale qui faucha un autre ennemi de taille gigantesque.
Au niveau des escaliers, Ricardo et Flavius lâchaient de courtes rafales qui trouvaient à chaque fois sa cible. Un tas de cadavres jonchaient le sol et une mare de sang s’étendait déjà.

Le sergent Laines s’accroupit près d’un tas de sac de sable et tira en discontinu. Plusieurs individus furent tués, mais d’autres arrivaient. Un bref regard vers l’immeuble où était retranché le major et il se rendit compte que la bataille faisait rage là-bas.
Madiche était allongé sous une sorte de filet de camouflage. Plus loin, a genoux, Johansen choisissait  soigneusement ses proies. De préférence grandes, musclées, dangereuses. Il devait tirer entre trois et douze fois pour abattre ses ennemis, mais aucun n’en échappait. Les sentinelles postés en hauteur, sur les guérites et les tour de guet, ou bien encore les toits, faisaient aussi un carnage, tout comme les armes lourdes et les chars. Les snipers avaient pour ordre de cibler ceux qui paraissaient être des officiers.
Des tas de soldats couraient encore dans l’astroport. Les landspeeder fondaient sur leurs proies et ouvraient un feu nourrit, pulvérisant des dizaines d’ennemis, mais aussi, détruisaient de temps en temps un char. L’un d’eux toutefois explosa dans les airs et un second s’écrasa au milieu d’une quarantaine d’adversaires. L’explosion les tua tous.
Apolo, dans sa tour, regardait les runes scintillaient, changer, écoutait les rapports. Des dizaines de milliers de cultistes venaient sur eux.  Les généraux et colonels présents n’arrêtaient pas d’aller et venir. Des officiers de communications apparaissaient, lisaient un rapport et s’en aller.  Il tapota du doigt sur la table. Il entendait les tirs, les ordres, les explosons.
Mais que faisait donc Diech ? Les rapports disaient que le Palais était attaqué, cerné de toute part.  Aucun moyen de s’enfuir.  Et pour l’instant, il n’avait pas demandé a être évacué. Pourtant des navettes étaient prêtes au départ.
Mais Diech était un rang plus élevé que le sien. Et il lui devait en quelque sorte obéissance. Il était sous ses ordres. Alors il attendrait.



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 chronic
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 Roi
 chronic
  Posté le 15/03/2006 22:19:54
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'tain chui largué a nouveau  :/ .
Pas le temps de suivre, j'ai 5 sections a moderer moi ^^.

strenght and honor

et ils sauront pourquoi mon nom est l'éternel quand sur eux s'abat