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forum Index du forum forumPar une nuit sans lune... forum[W40K6] Dans l'antre du Chaos. (2eme Aventure du major Johnson)

Auteur : Sujet: [W40K6] Dans l'antre du Chaos. (2eme Aventure du major Johnson)  Bas
 Mortyaris
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 Roi
 Mortyaris
  Posté le 25/03/2006 17:49:17
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l'honneur est sauf ! commme je ne vais pas en battle, je lis en entier les histoires de 40K !

ouf ! ^^

très bonne histoire ! après les aventures de thomas et la première aventure de johnson, je m'attaque à ton troisième récit (pour moi ^^) ! toujours aussi bien raconté et agréable à lire. les gi ont quand m^me le cul bordé de nouilles à mon avis ^^

go pour les 75 derniers chapitres !

 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 25/03/2006 18:15:35
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"e lis en entier"=^^ c'est à voir ça^^
Aventure de thomas, je continue pas, je prefère la nouvelle Valius en Lustrie...^^ avec un super rebondissement à la fin^^
Et ta pas fini la première aventure mdr
nan 20chapitres pour celui la
plus peut être 50pour la 3eme aventure...contre les Orks^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Archicon
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 Empereur
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  Posté le 09/04/2006 11:36:35
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Partie 31 ; Les rues

Johnson s’agenouilla à l’angle d’une ruelle et leva son canon vers d’éventuelles cibles. Il n’en trouva aucune. Le terrain était calme. Trop peut être. Le major jeta un regard de l’autre côté de la rue, à l’endroit où il devait se rendre et grimaça. Il y avait quelque chose de louche.
« On y va ? » Demanda Gérard, un jeune caporal.
Le major hocha négativement la tête. Il scruta encore quelques secondes la zone.  Véhicules carbonisés, renversés, déchets et détritus de partout, bâtiments en ruines, pan de façades effondrés, lampadaires au sol, arrêt des bus anti gravité détruit, morceaux de verres et de bouteilles par terre, corps recroquevillés, douilles…Il leva les yeux. Les vitres des appartements étaient pour la plupart étoilée. D’autres avaient disparus. Il leva un peu plus haut son regard sur les toits et soudain, abaissa la tête. Un instant, il crut avoir aperçu du mouvement à un étage. Il fixa les lieux pendant quelques secondes et se dit qu’il avait du rêver, lorsque une ombre bougea de nouveau.
« Nous ne sommes pas seul ! »Fit-il à ses compagnons.
Il se tourna vers Max.
« Où doit-on rejoindre le sergent Laines ? »
Le radio défit sa plaque de donnée et la consulta.
« A deux rues d’ici…dans le secteur AB-1. »
Johnson hocha la tête.
« Essaye de le contacter ! »
Le radio tenta donc. Au bout de dix essais, il secoua négativement la tête.
« Soit ils ont des ennuis, soit ils ne captent pas…pourtant nous sommes proche…et s’il y avait eu des coups de feu, on les aurait entendu ! »
« Major…je crois avoir compris pourquoi ils ne répondent pas ! » Fit Madiche en levant une main.
Johnson suivit du regard la main. Une énorme antenne était visible sur le rebord d’un toit. Il n’y avait toutefois aucune sentinelle.
« Portée ? »
« Je dirai deux cent mètres » fit Madiche.
« Océane ! »
La jeune femme arriva aussi rapidement et prudemment que possible. Elle avait déjà compris la situation. Elle défit son lance grenade de son dos, vérifia son chargeur et sourit. Elle pointa le canon de son arme vers l’antenne, s’agenouilla et tira. Un gloup retentit, puis soudain, une déflagration sourde. L’antenne se plia, grinça et tomba. Au même moment, des cris fusèrent en bas du bâtiment. Des hommes sortirent, tous de peaux grisâtre. Là où le major avait vu des mouvements, des silhouettes apparurent, tenant des fusils.
« Où sommes nous tombé ? » demanda Madiche.
Une rafale claqua. Plusieurs autres tirs retentirent.
« Ils nous ont vu ! Feu ! » Aboya Johnson.
Et il ouvrit le feu. Deux soldats qui sortaient du bâtiment s’effondrèrent, pissant le sang, un autre recula, touché à la poitrine. Océane visa les snipers et lâcha coup sur coup deux grenades. Les explosions arrachèrent un énorme morceau de mur, tuant les tireurs adverse. Un énorme trou apparut dans l’immeuble.
Pendant ce temps, Madiche s’était abrité derrière un muret et ouvrait un feu nourrit. Plusieurs ombres dansèrent avant de s’écrouler. Johansen se mit à plat ventre sous une voiture et lâcha ses décharges une par une. Les autres cadiens se déployèrent en ripostant. L’un d’eux fut touché au torse et s’écroula. Un autre eu la tête arrachée par une balle de sniper et tomba, mort.  Un soldat repéra le tireur et lâcha plusieurs rafales. Un cri retentit et une silhouette tomba dans le vide.  Une longue rafale siffla. Des trous de balles apparurent sur le bitume, forçant plusieurs soldats à reculer.  Un Ogryn portant la marque du Chaos arrivait vers eux. Aussitôt, les tirs se concentrèrent sur lui.  Toutefois, l’arme mécanique mit à terre quatre soldats avant que la bête ne s’écroule, en sang.
Quelques minutes après, le silence revint. Il n’y avait aucun blessé. Que des cadavres.
« On y va ! » Aboya le major.
Ils se mirent à courir, longeant les murs et regardant anxieusement les alentours.
Une voiture arriva en trombe et freina brutalement, laissant une volute de fumée s’échapper. Quatre hommes en jaillirent, ouvrant aussitôt le feu, tandis qu’un ennemi, à l’arrière, pointait la sulfateuse sur eux.  Océane avait encore son lance grenade et elle plaça une jolie grenade à l’avant. L’explosion projeta le tireur ennemi en arrière, détruit la mitrailleuse et une bonne partie de celle-ci, tandis que deux autres cadavres s’envolaient dans les airs déchiquetés. Un autre pointa un pistolet sur eux, mais une décharge le mit à terre. Le dernier recula, apeuré. Deux décharges le touchèrent à la tête. L’homme tomba, laissant une traînée de sang sur le sol.
« Les gangs se sont rejoint aux hérétiques » grimaça  le caporal Gérard.
Le major opina. Ils décidèrent d’avancer plus lentement. Deux minutes après, des moteurs rugirent et trois jeeps firent leur apparition au détour d’une rue. Les hommes portaient des cheveux en brosse ou en crête, de diverses couleurs. Ils portaient un équipement variés. Un cri retentit et les véhicules s’immobilisèrent. Les hommes des rues en sortirent et levèrent leur arme vers les cadiens. Aussitôt, ce fut un combat sanglant. Les décharges et les balles se croisaient, les hommes tombaient en hurlant. Les grenades volèrent, et explosèrent, arrachant des membres ici et là.
Puis le silence revint. La bande gisait au sol, le bitume recouvert de flaque rouge s’étendant encore. Cinq cadiens avaient été tués et deux autres étaient blessés, sans gravité. Ils reprirent leur chemin, essoufflé.
Soudain, au loin, des tirs retentirent. Des explosions se firent entendre et des cris. Aussitôt, les cadiens se mirent à courir. Leurs compagnons avaient besoin d ‘aide et ils le sentaient.
Au détour d’une ruelle, ils tombèrent en effet sur les membres du groupe du sergent Laines. En face d’eux se dressait une file de créatures mutantes alliés à des humains des gangs. Arrivant sur un flanc, le major Johnson en profita pour les prendre à revers. Le 21eme cadien ouvrit un feu nourrit, envoyant valser des dizaines de créatures. Océane envoya quelques grenades. Les explosions soulevèrent des corps en les déchiquetant. Le sergent Laines arriva alors au corps à corps. Les baïonnettes commencèrent à s’enfoncer dans des torses et des visages, ressortant couvertes de sang. Hurlant, criant, injuriant, les membres des gangs et les cadiens s’affrontaient dans un combat sanglant. Plus habitué à ce genre de chose, les cadiens eurent rapidement le dessus. Bientôt, ne resta plus que des tas de morts mutants et humains.
Laines rejoignit le major, fit son rapport. Puis, ils appelèrent le sergent Miller. Le sergent arriva quelques minutes plus tard. Johnson remarqua qu’il manquait des hommes. De ce fait, onze avaient perdus la vie. Réunis, les soldats allaient partir, lorsque des vrombissement les firent se tourner.
Des véhicules arrivaient sur eux. Noirs. Porteurs de pointes aiguisés. Recouvert de crânes et de runes difformes et changeantes.

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 Solmyr
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 Solmyr
  Posté le 09/04/2006 11:45:02
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bon ben bon récit , bonne action.
Attention aux répétitions quand même    et en plus ya pas de fautes notables ^^ super  

Par contre, petite remarque. Océane à vu un pack grenade en promo chez leclerc ? Parce que elle en à beaucoup quand même ^^(bon y parait qu'elle recupère sur les morts )
Euh que dire d'autre ? Ah oui les combats sont fluides, c'est vraiment pas mal on s'y croirait (raisonnablement quand même )

Voili voilou

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
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 Empereur
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  Posté le 10/04/2006 18:15:00
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Partie 32 ; Guerre des rues

« En position ! »Aboya le major.
Plusieurs soldats s’agenouillèrent, d’autres restèrent debout. Certains se postèrent près de débris et de déchets, ou s’abritèrent derrière les véhicules détruits.  Le gang ennemi portait les marques du chaos. Ils s’agissaient de punks, de rastas, de skinheads, d’hooligans, mais tous avaient cette fameuse marque du chaos sur le front. L’armement ennemi était varié. Coutelas, haches, marteau, pelle, fusil, pistolet…certains étaient parvenus à se procurer des uniformes ou de l’équipement de la Garde Impériale.
Le gang se trouva à portée de tir.
« Feu ! » Rugit le major.
Grenades et décharges partirent, sifflant dans l’air. Des hurlements retentirent, suivis de quelques tirs sporadiques de riposte. Des hommes tombèrent, d’autres reculèrent pour se mettre à couvert. Quelques uns furent rattrapés par les tirs et s‘écroulèrent.
Une voiture gronda et s’approcha a toute allure des cadiens. Des plaques de fer avaient été placés afin de la rendre plus résistante aux tirs. Son pare-choc avait été modifié pour percer des barrages. Les décharges convergèrent vers elle, sans trop de succès. Les vitres étaient blindées et protégées par des barreaux grillagés. Du coup, un soldat projeta une grenade. Il rata de peu sa cible. L’explosion creusa un cratère. La voiture se souleva un peu, puis retomba. Elle continua d’avancer, accélérant. Océane lâcha deux grenades. Elle n’y allait pas dans la dentelle. La première explosa à deux mètres du véhicule et l’autre juste sur l’avant droit. La détonation emplit l’air et la voiture bondit pour se retourner, piquant du nez,e t s’écrasa capot en premier sur le béton avant de glisser, et de percuter un trottoir où elle s’immobilisa dans des détritus immondes. De la fumée jaillit du moteur. Une porte s’ouvrit et un corps tomba. Un autre sortit de l’autre portière, fit quelques pas, tomba et se releva. Miséricordieux, Johnson l’acheva d’une rafale.
Pendant ce temps, ce qui paraissait être le chef du gang avait rassemblé quelques membres de sa bande et, escorté par une dizaines d’adeptes du chaos, s’approchait des cadiens. Les tirs convergeaient surtout vers un groupe d’ennemi mettant en position un canon, pris à la Garde. Quelques cultites furent couchés. Un servant tressauta et tomba sur le dos. Un autre eut la tête arraché, mais il en venait toujours.
« Sergent Miller, prenez votre section et anéantissez moi ces monstres ! » Aboya le major en désignant l’arme lourde. « Les autres abattez moi ces hérétiques ! »
Il brandit son fusil vers le gang et tira. Sa décharge arracha un visage à crête violette. Il abattit ensuite un ennemi recouvert de tatouages sur ses avant bras et sur sa face.  Il ne cessa de tirer que pour changer de chargeur.  A ce moment, l’ennemi était en déroute, ou du moins se repliait pour mieux réattaquer. Entre-temps, Miller avait complètement détruit la position du canon.
« Major » fit Laines en s’approchant, couvert de sueur et de suie. « Nous ne pouvons rester indéfiniment ici ! »
« Je le sais ! » Déclara Johnson.
Il regarda autour de lui. Ils étaient à un carrefour, donc plusieurs destinations étaient possibles.
« Quelle est la direction du Palais ? » Demanda t-il. Après tout, ils étaient beaucoup plus proche du Palais que du spatioport. Max lui désigna le chemin partant vers le nord. Johnson distribua ses ordres ; puis les cadiens refluèrent. Ils prirent la route et se mirent à avancer rapidement, sous le couvert de quelques Gardes. De ce fait, les rugissements des moteurs emplirent l’air et un véhicule jaillit en dérapant, soulevant un nuage de poussière. Les décharges crépitèrent, les balles martelèrent la carrosserie et l’engin alla terminer sa course  sur les carcasses d’un bus anti gravité.  L’explosion qui s’ensuivit emporta un motard fondant sur les soldats impériaux. Trois autres apparurent. Certains ouvrirent le feu. Un cadien s’effondra, touché, un autre s’écroula au sol, un bras et une jambe en moins.  Un laser fusa et emporta la tête d’un motard. La moto glissa, tomba. Un second arriva, tenta d’éviter le véhicule de son camarade, mais, emporté dans son élan, la heurta. Une explosion déchira l’air. Le troisième passa au travers les débris tout en continuant de faire feu. Dans son dos, deux 4X4 apparurent en grondant. L’homme sur la moto délaissa son pistolet pour prendre un fléau. Il fit tournoyer l’arme au-dessus de sa tête, s’en jamais s’en servir. Quatre décharges le touchèrent et l’envoyèrent hors de sa selle.  La moto continua encore un peu son chemin avant de tomber.
Océane resta encore un peu en retrait. Elle rechargea son arme et laissa le soin à Madiche de récupérer les grenades sur les victimes. En même temps, Johansen criblait de laser la vitre du premier véhicule. L’engin fit une embardé, monta sur le trottoir et percuta une vitrine. La seconde voiture fondit vers les humains. Bras passé par les vitres, tenant des armes à feu, l’équipage tira.  Une balle perdu arracha la moitié d’un visage d’un garde qui s’écroula. Bandanas se précipita sur lui. Herbet agita bien haut son étendard pour rallier le 21eme. Du 444 accidenté, jaillit un individu, titubant, armé d’un lance flamme. Il ouvrit la valve…mais trop tard. Un cadien l’abattit sur place. Océane leva son arme et fit feu. La grenade vola et percuta le second véhicule juste au-dessus du capot L’explosion fut tonitruante et la voiture bondit dans les airs avant de retomber…immobile et en proie aux flammes.
Les soldats se replièrent encore, reculant, toujours vigilant.  Le groupe prit plusieurs allées et crurent avoir échappé aux gangs. Mais ce ne fut qu’une brève illusion.
Un bus arriva et s’immobilisa juste en face d’eux, bloquant l’accès. Les compagnons pivotèrent, mais deux autres cars s’immobilisèrent. Des cris retentirent. Des cultistes firent leur apparition. Et des bandes débraillés. Les rafales fusèrent de tous les côtés. Des hurlements sinistres retentirent, des appels, des ordres. Des cadavres  jonchaient le sol. Une véritable boucherie s’orchestra. Océane parvint à lâcher plusieurs grenades sur le bus face à eux. L’engin frémit avant d’exploser, projetant des débris et des morceaux humains dans les airs. Aussitôt libres, les cadiens s’enfuirent, laissant une dizaine des leurs sur le sol.
Ils débouchèrent sur une longue avenue. Elle allait en descendant. Ils suivirent rapidement le chemin, longeant les bâtiments. Derrière eux, la horde les suivait en glapissant. Des tirs se croisaient. Des adeptes du chaos tombaient.
Soudain, un énorme bâtiment leur fit face.  Les portes étaient grandes ouvertes.  Le major décida d’y entrer.
« Fermez les portes ! » Hurla t-il.
Alors que Madiche et Johansen refermaient les battants, le caporal Gérard et deux autres hommes, à genoux, les couvraient, éradiquant une quinzaine d’ennemis. Lorsque la porte fut fermé, les cadiens poussèrent un soupire de soulagement et alors, Johnson put regarder où ils étaient.

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  Posté le 11/04/2006 16:39:09
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Partie 33 : le musée

Ils se trouvaient devant un large couloir comportant des ouvertures menant à diverses salles. Un musée se dit Johnson en prenant fermement son fusil. Mais un musée habitée. De ce fait, au loin, de la musique retentissait, forte. La sono devait être au maximum. Johnson et ses compagnons se dirigèrent lentement vers les origines du bruit. Il jeta un coup d’œil à l’angle d’une porte et eu un rictus. Une bande débraillés de skinhead et de punks dansaient au rythme de la solo. Tous portaient des vêtements en cuir et brandissait des armes diverses en hurlant. Sur leur  front était lisible la marque du chaos. Johnson fit signe à trois hommes de passer par la seconde porte qui conduisait à cette salle, tandis que lui et deux autres pénétraient par cette ouverture.
« Bon, ça suffit bande de gamins ! » Aboya le major « Coupez cette musique ! »
Au lieu de quoi, les ‘gamins ‘ se tournèrent vers eux, surpris quelques secondes avant de lever leur arme. Johnson bondit sur le côté et tira. La tête d’un skinhead s’envola, littéralement arrachée tandis qu’un autre reculait, touché par deux tirs. Des sifflements apprirent au major que les trois autres cadiens avaient ouvert le feu. La chaîne hi-fi dernier cri explosa et le son s’éteignit d’un coup.  Décontenancé, la bande tenta de s’enfuir. Les lasers se croisèrent et les sombres humains s’écroulèrent, fauchés dans leur élan. Lorsqu’ils en eurent finit, les cadiens regardèrent les alentours. Les murs et le sol étaient tâchés de sang.
Soudain, le sergent Laines arriva ;
« Major, nous avons de gros problèmes ! »
« Lesquelles ? »
« Nos chargeurs sont pour la plupart épuisés ! On a été obligé d’abandonner les vides dans les rues, du coup on ne peut les mettre de côté pour qu’ils se rechargent ! »
« Il reste combien de chargeurs ? »
« Environ deux à trois par personne. »
« Cela ne suffira pas » fit Miller en arrivant.
« Pourquoi donc ? » Interrogea le major
« Le Palais est encore loin…et les rues envahis de mutants ! »
Gérard arriva en soufflant.
« Nous avons de quoi remplacer nos armes »fit-il
« A bon ? »
Le caporal opina et leur fit signe de les suivre.
« Suivez-moi ! »
Ils suivirent donc le caporal dans une vaste pièce. Dans des vitrines étaient entreposés des objets aux formes étranges.
« C’est quoi ça ? » demanda Laines.
Gérard donna un coup de coude dans une vitre, l’explosant. Il prit un objet, fit quelques gestes. Après quelques déclics, il leva son trophée.
« Des armes. Des fusils. A balles. Bon primitif certes, mais c’est toujours mieux que rien ! »
Johnson se pencha sur la pancarte qui expliquait ce qu’était l’objet. ‘Fusil FAMAS, origine terrienne…….’. Il se gratta le menton.
« Et puis, y a les munitions ! » Fit tout excité le caporal.
Environ une heure après, les cadiens furent équipés de diverses armes, M4A et son dérivé M16, FAMAS, G-5, MP5, fusil à pompe SPAS12, pistolet Beretta 92 et 93R, Sig Sauer, Desert Eagle, Colt1911…et d’anciennes grenades. Les parents de Gérard étant armurier, il fut donc facile au jeune caporal d’expliquer comment fonctionnait ces armes. Et il était heureux de son rôle. Ses compagnons étaient perplexes, mais joyeux d’avoir de quoi se défendre.
Pendant ce temps, Johnson étudiait un plan du musée. Il se rendit compte qu’il comportait une porte à l’arrière. Une issue de secours qui pourrait leur être utile. Il donna alors ces ordres et la compagne se remit en mouvement.  Johnson donna son fusil à un soldat et prit le FAMAS, le lorgnant avec méfiance. Un doigt sur la gâchette, près à relever le canon vers une cible, il doutait que l’arme fasse de réel dégât. En plus, d’après les dires de Gérard, les fusils gaspillaient une quantité de munitions incroyable.
En traversant le musée, ils récupérèrent des chargeurs et d’autres grenades.
Ils ne rencontrèrent qu’une véritable opposition que près de la porte arrière. Plusieurs punks s’amusaient à dépecer un cadavre humain sous le regard approbateur de deux grands individus portant des robes noires, bras croisés sur leur poitrine. Sans attendre, les cadiens ouvrirent le feu. Johnson hoqueta alors qu’il sentait son arme prendre du recul et il grimaça, mais rétablit la trajectoire, corrigeant le tir.  Alors il constata muet d’admiration, le carnage que les balles occasionnaient.  Les impacts faisaient apparaître des geysers de sang et  les ennemis reculaient sous les tirs avant de s’écrouler en hurlant de douleur.
En moins de une minute, douze hérétiques gisaient au sol, morts, une flaque de sang s’élargissant sous leur corps.
« Incroyable ! » Fit un soldat en regardant son M16
« Spectaculaire » fit un second en tournant et retournant son G-5
Tout content Gérard brandit son arme.
« Alors, vous avez vu ! »
Johnson ouvrit la porte et se baissa juste à temps pour éviter une hache. Il tira, sentant du sang gicler sur ses mains. A bout portant, l’arme fit des ravages monstrueux dans le corps du berserker. La créature s’écroula et une autre la remplaça. Les rafales claquèrent et le monstre tomba. Puis le chargeur fut vide. Rapidement, maladroitement par manque d’habitude, le major remplaça le sien, fit jouer la sécurité et reprit le feu. Le front d’un hérétique explosa, suivit de deux autres. En même temps, les lasers fauchaient les rangs ennemis. Une grenade explosa au milieu de la masse adverse, réduisant en charpie une dizaine d’entre eux.
Le Chaos reflua sous les tirs. La plupart étaient des humanoïdes ou des gangs. Quelques rares véritables suppôts faisaient partis du groupe. Comme un troisième berserker se ruant sur eux et explosant en mille morceau lorsqu’une grenade le heurta en pleine poitrine.
Pendant ce temps, les cadiens avançaient lentement tout en ouvrant un feu nourrit. Les bruits étaient assourdissant, mais ils n’avaient pas le choix. Hurlant de tout leurs poumons, les compagnons avancèrent sans cesser de tirer. Des tas de mutants s’écroulèrent les uns sur les autres. Les quelques ripostes adverses ne firent aucun dégât. Ou du moins pas d’important.
En moins d’un quart d’heure, les cadiens se retrouvaient dans la rue et longeaient une avenue qui grimpait. Tout en haut se trouvait le Palais, attaqué par les hordes du chaos. Le major ne comptait pas passer par là, mais par un tunnel secret.
Poursuivis par des skinheads, ils firent volte face et ouvrirent un feu nourrit. Une jeep fit une embardée et alla percuter un groupe d’hérétiques avant de heurter un mur. Un motard fut éjecté de son siège et s’écroula sur le dos.  En même temps, un véhicule arriva en trombe, écrasa le cadavre et tressauta sous les impacts de balles.
Océane envoya une grenade. L’explosion retourna la voiture qui s’embrasa. Un motard percuta les débris et alla voltiger dans les airs. La vitre d’une autre voiture s’étoila et se brisa. Le conducteur tourna le volant et alla heurter les débris en feu de son camarade.
Enfin, le major trouva le tunnel secret. Il l’ouvrit et fit signe à ses comparses de le suivre. En dernier, Laines jeta un coup d’œil autour de lui, abattit un mutant et referma la porte.

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  Posté le 17/04/2006 10:03:25
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La suite tant attendue!


Partie 34 ; le sous-sol

Une odeur rance et nauséabonde parvint aux narines des cadiens. Le major regarda à ses pieds, l’épais liquide gluant et brun et grimaça de dégoût. Ici et là flottaient, ou plutôt étaient posés, des déchets. D’énormes rats aux yeux rouges allaient et venaient, couinant. Sortant sa plaque de donnée, le major l’étudia quelques secondes avant de prendre un couloir fait en pierre taillée. Il alluma sa torche, imité par ses hommes. Les traits jaunâtres firent apparaître des ombres pas très rassurante, mais au moins, ils y voyaient un tant soit peu.
Des plic ploc retentissaient tout autour d’eux. Des stalactites étaient visibles. La voûte était relativement haute, aussi, les cadiens faisaient-ils attention à ce qu’aucun monstre ne s’y soit logé.
A cela s’ajoutait, de temps en temps, des cadavres plus ou moins réduis à l’état de squelettes. De la mousse recouvrait les murs, voir des tâches ocres. Du sang séché.
Les bruits des bottes entrant et sortant de l’eau émettaient comme des bruits de succion. L’obscurité avait de quoi faire sortir pas mal de choses de l’imagination des soldats.  Chaque petit bruit, et les armes se braquaient dans la direction d’où il venait. Et c’était sans parler des échos.
En un mot, les soldats étaient nerveux, transpirant, suant. Et épuisé. Epuisé par toutes les batailles qu’ils avaient menées. Et qui étaient loin de s’achever.
De temps en temps, les murs,ou la voûte, tremblaient, laissant tomber des morceaux de pierres et de plâtres. Des explosions retentissaient ici et là et le major se dit qu’ils ne devaient plus être très loin des combats.
Ce qui lui prouva qu’il avait raison fut les cadavre de cinq marines flottant dans l’eau visqueuse. Le premier avait juste le dos et un morceau de nuque qui sortaient, ainsi que ses bras. Le second, avait le visage en dehors du liquide, et le ventre ouvert, laissant sortir ces organes internes. Un autre était empalé sur un mur par une barre de fer. Il avait la bouche grande ouverte ; un filet de sang séché ruisselait encore sur son menton. Un autre semblait assis sur une sorte de tonneau renversé. Il tenait encore son arme mais sa gorge avait été littéralement arrachée. Le dernier était a moitié dans l’eau, un bras et une jambe en moins.
Ils ralentirent la marche, armant rapidement leur fusil de divers modèles, divers calibres.
De c fait, environ deux minutes après, un grognement résonna devant eux et une énorme silhouette bougea. Sans hésiter une seconde, Johnson ouvrit le feu. Les rafales allumèrent brièvement l’obscurité. L’ombre poussa un hurlement avant de s’effondrer. Elle tenta de se relever, mais le major vida son chargeur. Tandis qu’il le remplaçait, il s’approcha ; LA créature ressemblait à un berserker, en plus grand, plus musclé et plus horrible.  Sans les rafales de ses compagnons, la bête aurait pu encore survivre. De ses dizaines de blessures s’écoulaient du sang bleuté.
Puis, il remarqua la présence d’un homme, pendu. Un marine. Deux miliciens jonchaient le sol plus loin.  D’autres ombres se déplacèrent. Les rafales crépitèrent aussitôt. Des hurlements et des couinements retentirent. Tout en tirant les cadien avançaient.  Ils enjambèrent bientôt des mutants, mais d’autres venaient sur eux.  
« Poussez-vous ! » Aboya Tommy en bousculant un cadien.
Le major regarda le jeune homme. Il tenait ce que Gérard appelait une Gatling. Les fûts étaient impressionnants…et lorsque le jeune homme ouvrit le feu, le vacarme fit grincer les dents. Des morceaux de pierres tombèrent du plafond, alors que d’énormes balles jaillissaient du vue, déchiquetant littéralement la horde hérétiques devant elles. Bras, membres, organes, tripes, boyaux, visages, morceaux de peau, furent arrachés, s’envolèrent, éclaboussant de sang et de matières visqueuses les comparses mutants comme les murs. Un des suppôts du Chaos fut soulevé dans les air, découpé en plusieurs partie. Un autre, porteur d’un lance-flamme fut touché et explosa, éliminant par le même coup deux autres ennemis.  Une jambe s’envola. LA créature porteur s’écroula en glapissant. Les balles sifflèrent et martelèrent les murs.
« Suffit ! » Aboya Johnson
Le jeune homme continua de tirer.
« Tommy ! » Reprit le major en lui tapant sur le casque.
Tommy cessa son tir et regarda les dizaines de cadavres déchiquetés, méconnaissables, qui gisaient sur le sol et l’eau pestilentielle.
« J’vais adopter cette arme » marmonna Tommy, rictus en coin.
« Ouai, en attendant, faudrait voir à ne pas gaspiller de munitions ! » Aboya froidement Johnson.
Le jeune homme opina. Ils reprirent leur progression. L’odeur du chaos se mêlait à l’odeur rance de la mort et de la décomposition. Bientôt, ils sentirent qu’ ils montaient. Cependant, il n’était pas encore temps d’arriver à l’extérieur.
Au détour d’un couloir, des hommes leur tirèrent dessus. Ils portaient l’uniforme de la milice, mais avaient tous un visages décomposés. La bataille fut brève mais sanglante. Six soldats ennemis tombèrent pour un cadien. Un autre fut blessé. Continuant leur chemin ils tombèrent cette fois, sur des membres d’un gangs. Là encore là bataille qui s’engagea fut de courte durée. Les balles des FAMAS et des M4A1 firent de nombreux dégâts sur les poitrines des skinheads.  Un drogué se jeta sur le major, brandissant une chaîne en fer. Johnson tira. La rafale emporta tout le visage de son agresseur. Bientôt, deux autres ennemis firent leur apparition. Le caporal Gérard les abattit avec une arme baptisé UZY. Criblés de balles, les deux ennemis s’écrasèrent sur le sol et ne bougèrent plus.
Devant les cadiens s’étendaient un long chemin, large, relativement propre, qui menait au palais. Il y avait également des tunnels qui débouchaient et en sortaient. Mais ils s’en fichaient.
Ce qu’ils se fichaient le moins, c’était les milliers d’ennemis qui se dressaient face à eux.

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 Solmyr
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 Roi
 Solmyr
  Posté le 17/04/2006 11:21:34
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Eh eh vive la gatling  
Bon ben comme d'ab' mais quelques lourdeurs :
ex:
"la jambe vola, Le porteur...."
Plutot son propriétaire

Pas mal de ptits machinous comme ça ^^
O, voit que tu t'es aps trop reluuuuu  

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
 chronic
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 Roi
 chronic
  Posté le 17/04/2006 13:56:31
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Je suisss toujouuuuurs laaaaaaaa!!!!!
Bref, bien sympathique partie, du sang, des tripes, bref du bonheur ^^.
Quelques petites lourdeurs effectivement mais rien de bien grave.

strenght and honor

et ils sauront pourquoi mon nom est l'éternel quand sur eux s'abattra la vengeance du tout puissant...
 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 21/05/2006 00:57:47
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Ouai, j'ai continué en se soir, la suite des aventures du major Johnson^^ toujours aussi snaglant bien sur^^


Partie 35 ; Sous Sol 2

Dans un hurlement sauvage, la horde se rua en avant. Aussitôt, la première ligne cadienne mit pied  à terre et ouvrit un déluge de feu, tandis que, debout, une seconde ligne ouvrit un feu d’enfer. Rang après rang, les ennemis s’écroulèrent les uns sur les autres, ce qui n’empêchaient pas les autres créatures de les enjamber, trébuchantes. Les rafales crépitaient, les balles ricochaient de temps en temps sur les murs ou sur les plaques de fer que les skinheads et les adeptes du chaos portaient. Les balles se croisaient, déchirant la chair, mordant la poussière. Le sol ne tarda pas à être recouvert d’un épais liquide poisseux et les murs devinrent rouges sang. Des grenades volèrent et explosèrent, éparpillant encore des tas de culturistes. Les cadiens changeaient presque toutes les minutes de chargeurs. Ceux-ci commençaient à se faire rares. Les soldats tenant encore leur fusil laser avaient moins de problème. Sitôt un homme mort, on récupérait ses munitions. Cela devenait une denrée rare.
Les cris résonnaient le long des égouts, s’amplifiant. A cela s’ajouter des morceaux de pierres qui tombaient et beaucoup de poussière. De temps en temps un homme toussait.
A genoux près d’un mur, le major Johnson économisait ses cartouches, ne visant que la tête. Une balle maximum par personne. Sauf si la créature ressemblait à un berserker. Du sang vert et du sang rouge de mêlait. Etendus aux pieds du major, un cadien reposait, les yeux grands ouverts, la partie basse de son visage littéralement arrachée. A la droite du major, Tommy n’avait pas encore mis en batterie sa sulfateuse, tirant avec un fusil nommé FAMAS. Plus loin encore, le sergent Laines et Océane balançaient des grenades alors que Gérard tirait avec un G-5. Madiche et Johansen tenaient l’autre extrémité du tunnel. Au milieu, les cadiens souffraient, ployant de plus en plus sous la horde sauvage.
« Baïonnettes ! Couteaux ! Epées !»Aboya alors le major tandis que Tommy prenait la Gatling et commençait son carnage sous un boucan d’enfer. Du sang, des morceaux de chairs et des membres s’envolèrent, des cris retentirent. Ces quelques secondes  permirent aux cadiens de se tenir près à recevoir la charge adverse…
Qui eut lieu. Le premier rang s’empala sur les lames. Des griffes frappèrent ici et là, quelques coups de feu se firent entendre, des hurlements aussi.
« Soldats ! pour la Gloire de l’Empereur ! En avant ! » Tonna le major. Son ordre aussitôt répercuté par les sergents et les caporaux.
Les soldats mirent toutes leurs forces pour repousser, au début difficilement, puis petit à petit les forces maléfiques.
« Sus au Chaos ! » Lâcha Johnson
Le sergent Laines décapita un hérétique puis entama le chant du régiment, aussitôt reprit enn chœur. Cela redonna courage aux soldats. Plus vaillants que jamais, les cadiens se mirent en devoir de repousser l’adversaire, doucement. Les rafales continuaient de claquer. Ici et là des explosions survenaient. Un pan d’égout tomba, ensevelissant un cadien et trois hérétiques. Un skinhead tenta d’empaler Tommy, mais un cadien lui arracha à coup de baïonnette la mâchoire du bas. Tommy changea son arme. Ses doigt était poisseux de sang, tout comme son uniforme et cela lui collait à la peau. Il dégaina promptement une large dague et trancha le cou d’un adversaire, avant d’empaler un second. Dans sa folie meurtrière, il égorgea encore un individu et en éviscéra un autre puis il se mit à injurier chaque ennemi tentant de se mesurer à lui. Ses forces décuplées, il abattit énormément d’adversaires alors qu’à ses côtés, nombre de cadiens succombaient.
Madiche parvint à se baisser, évitant une rafale lui étant destiné. Dans son dos, le cadien hurla et s’écroula. Madiche grimaça, aperçut un bolter au sol appartenant à un ennemi et le prit, se relevant aussitôt et arrosant ses adversaires. Il se fraya un passage sanglant. Moins rapide, Johansen empala deux adversaires et ne put ressortir sa lame du second, aussi l’abandonna t-il. Il se pencha et se releva, donnant un uppercut à un skinhead. Il récupéra la chaîne et un pistolet à six coups et entreprit d’avancer, faisant tournoyer le fléau improvisé au-dessus de sa tête. Du sang gicla, des morceaux de cervelles fusèrent mais il parvint à rejoindre son compagnon plus loin.
La bataille s’acheva aussi vite qu’elle avait commencée. Les hérétiques s’enfuirent, complètement démoralisés et les soldats se retrouvèrent devant une énorme porte en fer. Derrière se trouvait un couloir qui les mènerait au Palais.

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 Mortyaris
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 Mortyaris
  Posté le 21/05/2006 11:25:15
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je m'y suit remis également (à te lire ^^)


cette suite est pas mal : pas bête d'utiliser des armes terriennes vieilles de 38 000 ans qui s'enraillent même pas ^^
et les gangs qui s'allient au chaos, c'est pas une mauvaise idées non plus !

cependant, y'a toujours des lourdeurs comme dirait solmyr :
"Ses doigt était poisseux de sang"


bon bah continue !

 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 22/05/2006 12:12:42
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je vois pas en quoi ses doigts étaient poisseux de sang, est lourde commpe phrase^^

Partie 36 ; la sortie

La porte était peut être énorme et possédait sans doute un blindage très épais, toutefois, à une extrémité, elle était brisée, tordue, voir fondue. Le major fit un geste et un cadien se précipita vers l’ouverture, jetant un rapide coup d’œil. Après quelques secondes, il se tourna vers son officier, et hocha négativement de la tête. Alors le major ordonna à ses compagnons d’avancer.
Ils passèrent par le trou. Derrière gisaient deux corps. Deux appartenant aux milices du Palais. Ils s’approchaient du but.  Des cliquetis retentirent autour de Johnson. Les cadiens avent du récupérer les armes des skinheads. Celles du chaos avaient été abandonnées.
« Tommy, Madiche, à droite, Johansen, Fierz à gauche. Surveillez les parois ! Nick, Astor, regardez le plafond ! » Ordonna le major.
La progression se fit ensuite en silence. Seuls, les plics-plocs des gouttes tombant sur le sol pierreux retentissaient en échos le long des égouts.  Ils dépassèrent encore une dizaine de cadavres avant d’entendre des coups de feu provenant de plus loin.
« On se bat là-bas ! » fit Laines
« En avant ! » Aboya Johnson
Au trot, les cadiens se précipitèrent vers le lieu du vacarme. Là, ils aperçurent une nuée d’araignées génétiquement modifiés se battre, aux côtés d’hérétiques, contre quelques braves miliciens et Gardes impériaux. Posté sur une sorte d’autel, un Commissaire hurlait tout en ouvrant un feu nourrit avec son bolter, ravageant des ennemis en entier.
« Grenades ! » Tonna le major « Tommy… »
Mais Tommy avait compris. Il vérifia son Gatlin et sourit. Il restait encore assez de munitions…Et il ouvrit le feu en même temps qu’une quinzaine de grenades volaient pour exploser au sein des rangs adverses, projetant sang, morceaux de chairs et membres partout dans les airs. Des grognements et des hurlements retentirent et des araignées se tounèrent vers les nouveaux venus. Quelques hérétiques également, ouvrant le feu. Un cadien glapit en reculant et s’écroula, sur le dos. Une araignée se rua sur un autre, ses mandibules se refermant sur la gorge du pauvre soldat. Une autre cracha et l’acide empoisonnée perfora l’armure d’un autre soldat.
En même temps, les soldats ouvraient un feu nourris, fauchant les insectes géants et vénimeux.
« Le crâne » fit le major dans son oreillette « visez le crâne ! Si on touche les pattes ça n’enlevera qu’un petit pourcentage de leur combativité, alors que si on touche leur centre nerveux on les tue ! »
Près de lui, le sergent Miller abattit son épée tranchant une patte avant de se jeter en avant, empalant le crâne de l’insecte tout en jurant. Gérard avait troqué son arme, prenant un fusil d’aspect long, portant une lunette de visée. Il ouvrit le feu. Coup par coup. Chaque tir abattait une araignée. Océane jetait ses grenades sous le couvert d’un Madiche et d’un certain Albert. Le sergent Laines, Fierz et Johansen, suivis de trois autres cadiens avançaient petit à petit, en ouvrant le feu, ravageant les rangs adverses.
L’arme de Tommy cliqua dans le vide. Grimaçant, le jeune homme la projeta sur une bête et dégaina un pistolet nommé, dans l’ancien temps, Désert Eagle. Il ouvrit le feu. Les puissantes détonations retentirent dans le tunnel et d’énormes trous apparurent sur le corps de la créature. Du sang vert et visqueux gicla. Rapidement, alors que l’araigéne s’effondrait et que ses pattes se repliaient, le jeune homme changea les balles et reprit son feu. Au loin, il aperçut un hérétique psalmodiant, le visa et tira. En plein dans le crâne. Une partie s’envola dans les airs suivis d’un geyser rouge. L’hérétique s’écroula.
Un cri retentit de l’autre côté de la bataille. Le Commissaire avait sauté sur le sol et avait dégainé une énorme épée. Il entama un chant et lui et ses hommes se jetèrent sur les cultistes.
Le major sourit, plongeant son épée dans un œil globuleux d’une araignée avant de pivoter, esquivant de justesse une patte. Il trancha la mandibule droite de son agresseur et trouva le centre nerveux avant de tirer, à bout portant sur un second. Il enjamba les cadavres et tira une longue rafale qui eu pour effet de pulvériser toute une araignée.
Puis, les deux compagnies humaines  se rencontrèrent.  Le Commissaire rengaina son épée et baissa son Bolter, tout en examinant le tas de cadavres. De temps en temps, on entendait une décharge ou une détonation, signe que des cadiens achevaient les blessés ennemis.
« Je suis le Commissaire Biarritz.  Qui êtes-vous ? D’om venez-vous ? »
« Major Johnson, 21eme Régiment de Cadiens. Nous avons eu pour mission de détruire quelques postes émetteurs adverses, puis on nous a laissé tombé, on a du survivre…Nous avons rencontré beaucoup d’ennemis et avons du changer nos armes…Pas mal d’ailleurs…Nous sommes en quelque sorte venu vous porter assistance…et surtout voir l’Inquisiteur Diech. »
« Je vois » fit Biarritz. « Et bien, suivez-moi, je vais vous conduire à lui…de toute façon nous devons ressortir et souder les égouts.  Une prochaine attaque ne pourrait nous être que fatale ! »

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  Posté le 25/05/2006 21:14:15
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Partie 37 ; Le Palais

Des volutes de fumée s’élevaient ici et là. Des cratères bosselés le sol. Les façades du Palais et des tours l’entourant étaient maculées de traces noires et d’impacts d’obus et de balles. Des infirmiers à moitié robotisés allaient et venaient, emportant avec deux des corps animés ou non. Des troupes entières de soldats et de miliciens patrouillaient. D’autres grimpaient sur les remparts de l’énorme muraille bordant le Palais.
Johnson se tourna vers le Commissaire.
« Bienvenu au milieu du conflit » lâcha t-il.  « De temps en temps, on parvient à nous envoyer des renforts. Toutefois je me demande s’il ne vaut mieux pas s’enfuir. Pour une fois. Mais l’Inquisiteur Diech ne le veut point. Je me demande pourquoi…et j’avoue ne pas comprendre son comportement. Peut-être… »
« Non ! » Coupa froidement Johnson. « Allez Commissaire, veuillez nous distribuer des fusils lasers et des chargeurs. Nous n’avons plus de chargeurs pour nos vieilles armes ! »
Biarritz grimaça. Il aboya alors un nom et un sergent apparut. Le Commissaire donna des ordres, le sergent salua et s’en alla en courant. Entretemps, Biarritz dirigea les survivants cadiens vers les portes du Palais. Les marches étaient trouées de partout. Johnson faillit trébucher mais se rattrapa in extremis. Ils pénétrèrent alors dans un vaste couloir dorée, marbré, aux larges tapis, aux tableaux impressionnants, et à des portraits d’officiers et de gouverneurs. D’énormes statues, hautes comme six hommes là bordaient. De gigantesques lustres éclairaient le couloir.
Le Commissaire les entraîna dans une salle imposante. Là, une table ovale en chêne massif était dressée, avec un tas de fauteuils autour. Le Gouverneur attendait là, avec des dizaines d’officiers, tous étant colonels ou généraux. Nulle part, Johnson aperçut le Commissaire  Santiago. Satisfait, il alla s’asseoir à une chaise vide. Les présentations furent rapidement faites.  Le Gouverneur se leva.
« Bienvenu. Vous comptez nous aider…avec vos cent survivants…à peu près… »
« Mes cent survivants font plus de dégâts que vos dix mille miliciens » gronda sourdement le major.
Le Gouverneur ouvrit la bouche pour protester, comme la plupart des officiers, mais Johnson continua ;
« Où se trouve l’Inquisiteur Diech ? Je dois le voir ! »
Le Gouverneur rougit de colère et de honte. Il ouvrit et referma plusieurs fois la bouche avant de dire ;
« En bas, dans le neuvième sous-sol. Un de mes conseillers vous y conduira. »
A ce moment, le sergent vu plus tôt entra dans la pièce. Derrière lui, un tas de soldats poussaient des chariots presque automatiques sur lesquels étaient posées des fusils et des caisses contenant des munitions. Les cadiens poussèrent un soupire de soulagement et de ravissement, tout en se jetant sur les armes. Johnson se leva, souriant et se dirigea vers un  chariot, préleva un fusil, l’examina et le prit, suivis d’une quinzaine de chargeurs.
« Votre conseiller ? » demanda alors le major.
Le Gouverneur Lucius blêmit et agita la main. Aussitôt, un homme entra, frêle et petit. Lucius lui donna son ordre. Le conseiller se tourna alors vers le major et s’inclina avant de leur faire signe de les suivre.
Le major se tourna alors vers Laines ;
« Dispose les troupes autour et dans le Palais…je reviens ! »
Le sergent salua vivement, puis Johnson, Océane et un certain Maxwell emboîtèrent le pas au conseiller.
L’homme les mena à travers un dédale de couloirs et de salles, avant d’atteindre un sas qui s’ouvrit lorsque le conseiller inséra sa bague dans un morceau de relief du mur. Le sas s’ouvrit en sifflant sur des escaliers en pierre descendant dans le noir.  Le conseiller entra sans hésitation.
« Neuf étages plus bas se trouve votre compagnon » fit-il. Il agrippa un flambeau en souriant. Il l’alluma. Aussitôt la clarté démontra des murs nus, froids, humides. En bas, se trouvait une porte en bois. Le conseiller l’ouvrit, révélant un couloir, mais ne l’emprunta pas. Il ouvrit une seconde porte, donnant sur des escaliers en bois. Les marches grincèrent sous le poids et les pas du petit groupe, et ils descendirent dans les entrailles de la planète.
Ils atteignirent un couloir bifurquant sur deux chemins, menant chacun à deux sas. Sans hésitation, le conseiller s’approcha de celui de droite et tapa un code sur un clavier. Il marmonna un mot et dans un sifflement,  le sas s’ouvrit. Aussitôt, trois hommes levèrent des fusils vers eux
« du calme » fit le conseiller en levant ses mains dans un geste apaisant. Les soldats reconnurent le conseiller et abaissèrent leur arme, non sans examiner avec suspicion  les trois hommes qui marchaient derrière.
Puis, le conseiller s’immobilisa devant une porte gigantesque.
« c’est derrière ! »
Sur ce, il repartit et le major avança, poussant les lourds battants.
Une lumière blafarde se diffusait dans une énorme pièce. Un chemin, tapissé en rouge et bordé de colonnes et de piliers, menaient à une table en bois sur lesquels gisaient des tas de papiers et de livres, de hologrammes et autres. Devant, Diech était assis, consultant à la lueur de quelques bougies les ouvrages. Le long des murs couraient des étagères et des armoires remplis de documents divers.
Absorbé dans ces pensées, Diech ne vit pas le major s’approcher de lui.
« Alors, cher Inquisiteur, trouvez-vous des choses intéressantes ? »
Diech sursauta. Il tourna le visage vers son ancien camarade.
« Johnson ! Que faites-vous ici ? »
« Plein de chose, mon cher…Je me demandais juste pourquoi vous ne désirez point faire évacuer le Palais…la sitiuation est intenable ! »
« Et comment êtes-vous entrer ? »
« Les égouts…ce fut difficile et j’ai perdu des hommes…mais je suis là… »
Et il raconta brièvement ses aventures.
« A vous mon cher… »
diech hésita av,nt de sourire.
« Vous allez être surpris, major… »

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