Niark Niark une nouvelle histoire de psychopate , un essai pour une ambiance morbide alors soyez pas top méchant

(enfin si mais de façon constructive )
voila la bete :
Je m’avançais paisiblement , ma cape maculé de sang murmurait au contact des pierres irrégulières , ses murmures faisaient échos dans la salle sombre , comme si les pierres millénaires chuchotaient les plus terribles secrets , secrets de morts oubliés et souvenirs de hurlements plaintifs . Au creux des murs se nichaient les statues des anges de la morts, fixant la pénombre de leur yeux poreux et de leur visage craquelés , craquelés comme le coeur des morts . Le plafond disparraissaient dans les ténèbres , seul à quelques endroits brûlaient des torches noircies par le temps , illuminant d’une lueur rouge sang les visages figés marqués au sol , souvenirs de temps de gloire perdue .
Enfin j’arrivais à destination , sur une table de marbre noir était posé une petite chandelle brunâtres qui éclairait d’une chaude lumière le masque mortuaire de l’inquisiteur . Ombrageant ses orbites profondes qui abritaient des yeux témoins des plus grandes horreurs qu’un homme puissent endurer , des yeux froids et dur aussi vitreux que ceux d’un mort . L’homme fit cliqueter son gantelet de métal ouvragé avant de me dire d’une voix grave et lugubre :
«- Es tu prêts à tuer une nouvelle fois ?
- Oui ! Pour l’empereur mon arme crachera la mort ...
- Alors , fils des porteurs de mort , tu iras en mission purger de la souillure de cet homme notre monde , il tendit un parchemin ou était griffonées quelques notes encerclant une illustration d’un visage fin et blanchâtre .
- Alors va et ne revient pas sans t’être chargé de ce suppot du chaos . »
Je repartit sans un mot de la salle de torture , passait la porte noire qui la fermait pour déboucher dans une autre immense salle , faite de pierre noire comme le charbon elle aussi , mais un peu plus éclairée . Sur les murs étaient disposés des rateliers débordants de fusil et de couteaux meurtriers . Je m’emparais d’une arme à feu ainsi que d’un couteau en forme de croc qui scintillait d’une pâleur morbide .
Puis je reprit ma marche , bifurquant dans de nombreux et étroits couloirs sombres , à chacun des mes gestes pas cape faisait des mouvement amples , retombant dans des bruissements de tissus mélodieux . Juste avant de passer la porte principale du bâtiment je dissimulais mon visage d’un masque blanc de la forme d’un crâne humain muni de canines imposantes . Puis je faisais signe à un garde en armure grise de m’ouvrir la porte , il s’éxecuta et un des lourd battant s’écarta en grinçant , laissant s’infiltrer la lumière blafarde de la lune entourée de milliers d’étoiles qui luisaient comme des chandelles au milieu du ciel nocturne .
Je passais le seuil en courant et trottina jusqu’a un bosquet . Je scrutait le paysage sombre puis continuait ma marche , plus paisiblement . Ma sortie n’avait été remarquée par personne . Je prenais grand soin d’éviter la route bordé de haies d’arbres morts et noirs , enfin après environ une heure de marche j’arrivais au but . Dans un amoncellement de rochers était creusée une ouverture profonde surveillée par deux hommes dont l’armure noire étincelait à la lumière de la l’astre lunaire . Je m’accroupis dans un buisson et empoignait mon fusil , activait la lunette et mettait mon oeuil dedans . Une créature quelconque hululait et les bruits de pas feutrés de petits animaux perturbaient le silence presque monacal de la nuit . Je mettais une balle dans l’arme , l’armait puis tirait , un homme s’écroula , le hululement fut ponctué d’un frottement de plumes qui s’envolent au ciel et les pas des animaux se stoppèrent net . L’autre soldat allait crier l’alarme mais déjà une autre balle se fichait dans son crâne et le faisait tomber dans un bruit mat , leur sang noir macula l’herbe fraiche .
Je jaillis des fourrés en courant , cachait les cadavres puis m’enfonçait dans la grotte , le sol de pierre humide était frappé en maints endoirts par le claquement régulier de goutte qui tombaient du plafons , quelques ossements humains éparses parsemaient le sol . Les ténèbres étaient impénétrables et le moindre de mes pas se réparcutait longuement dans le goulot rocheux , en m’enfonçant toujours plus dans l’ombre je remarquais qu’il y avait toujours plus de sang et de runes chaotiques . Enfin j’arrivais dans une immense caverne , des pontons rocheux s’entremelaient au dessus d’un gouffre profond , de petites patrouilles de démons parcouraient de long chemins pierreux en sifflant et en grognant . Les murs étaient couverts de signes étranges peints avec du sang rouge brillant , encore frais . Je remarquais que la plupart des ponts de roches convergaient vers une énorme plate forme ou s’affairait un homme vouté . De là ou j’étais je ne distinguais qu’une chevelure blanche comme la mort qui contrasatit avec une cape noire et à première vue , poisseuse , surment imbibé de sang . L’homme avait à ses pieds une réserve de pieux qu’il plantait tout autour de lui , et dessus il embrochait dans des craquements d’os épouventables des crânes humains ou étaient encore rattachés des lambeaux de chair putréfiée , certains possédaient des yeux troués par les ver tandis que d’autre arborait des langue à moitié arrachées parcourues par de longues cicatrices noires .
J’étais captivé par ce terrible spectacle , enfin le cultiste s’arrêta et se plaça au centre de son cercle fraichement formé puis hurla des paroles inintelligibles et attendit .
Puis venues des profondeurs du sol des colonnes hurlantes et blanches montèrent à lui , dessu on pouvait distinguer des visages étirés à la bouche grande ouverte . Je choisis ce moment pour intervenir , j’épaulais mon fusil et visait l’homme ou à présent , se rencontraient les flux blancs et criants . Je donnait une balle à mon arme porteuse mort , armait puis tirait . Quand la balle rencontra le crâne du cultistes les flux s’estompèrent d’un coup . L’homme s’éleva au ciel , agité de spasmes , et une petites lumière blanches commença à luer au fond de ses yeux , sa boucheet au bout de ses doigts fins . Puis les timides foyers se transformèrent en véritables lançe de lumière et jaillirent de son corp tout entier , percutant les parois rocheuses dans de grand éboulements , je commençais à reculer en clignant des yeux . Mais trop tard , un fau ardent jaillit du sorcier et envahi la caverne , brûlant mes membres , mon âme , chaque seconde je sentais mon corps se flétrir , se noircir . Je hurlais tel un damné au bucher puis les flammes devinrent floues à mes yeux , devenaient des femmes cornues dansant autour de moi , riantes . Puis plus rien , plus que des ténèbres et de la mort , du vide profond mais doux , bienveillant .