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forum Index du forum forumPar une nuit sans lune... forumLe chaos sera votre fin...

Auteur : Sujet: Le chaos sera votre fin...  Bas
 Mortyaris
 Messages postés : 1406
 Roi
 Mortyaris
  Posté le 10/05/2006 20:35:48
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salut je m'appelle Mortyaris, j'ai quitté la vie du flood, je rentre dans la vie du parapluie dans le cul...


alors voila, c'est ma première nouvelle, jespère que vous aimerez et que vous voudrez bien une suite  
ne soyez pas trop durs  







Le chaos sera votre fin…



Chapitre I : Attaque


Le capitaine Klaus remontait dans la salle de contrôle de l’avant poste. Dans ce long couloir, seul le bruit de ses pas et de son manteau traînant par terre l’acconpagnaient. Son uniforme était noir : pantalon noir et long manteau. Une large écharpe rouge passait sur son épaule puis sur sa hanche et tenait le fourreau de son épée tronçonneuse. Aux murs pendaient divers drapeaux et banderoles aux couleurs de la ruche Raserei, dite imprenable. En effet, elle à toujours su résister aux attaques des ruches voisines : des différents commerciaux à la haine pure et simple entre deux maîtres des guildes, les affrontements étaient monnaie courante. Surtout entre les ruches Raserei et Hass. Une haine réciproque existait maintenant depuis des générations. De plus, Gart von Rüssel, maître des guildes de la ruche Raserei, soupçonnait son voisin, le prince Marlock, de vénérer les puissances de la ruine… Une accusation bien trop importante pour être divulguée publiquement. Et puis, qui l’aurait cru ? Cela aurait été considéré comme un coup bas ! Cependant, certains éléments poussaient à réfléchir : mystérieuses victoires, une connaissance perturbante des puissances de la ruine de Marlock,…
Klaus ouvrit le sas blindé et vint se poster aux côtés du sergent Rudle.
_La plaine est calme lieutenant…
_On s’ennuie à mourir ici. Encore une mesquinerie du colonel Strandt…
_Vous n’avez été muté que parce que vous avez désobéit à un ordre direct du colonel Strandt… rappela Rudle. Et vous ne ratez rien : Hass se tient tranquille depuis plusieurs mois…
_Je trouve ça perturbant… Ils préparent quelque chose.
_Vous vous faites des idées…
A ce moment là, l’alarme retentit :
_Alerte ! Présences détectées !
_Qu’est-ce que je vous disais ? demanda triomphalement Klaus.
_Ne vous enflammez pas lieutenant… Sûrement des contrebandiers. Ici l’avant poste A/83. Vous êtes dans la zone de la ruche Raserei. Veuillez vous identifier…
Seul de la friture se fit entendre pendant une ou deux minutes puis un message se fit entendre à moitié.
_Veuillez répéter…
_Krzzz… Ihr Ende kommt an…
_Was ? Identifiez-vous !
_Mouhouhouhahahaha !!!!!
La transmission se coupa.
_Retrouvez-moi cet allumé, ordonna le capitaine Klaus en quittant la salle des opérations.
A peine les sas refermés, un énorme vacarme retentit. Les murs tremblèrent et les lumières s’éteignirent pendant plusieurs minutes. Remis de ses émotions, Klaus se releva et se précipita vers le sas. Arrivé dans la salle, un effroyable spectacle s’offrait à lui : une terrible explosion avait dévasté la salle, vaporisant le mur qui donnait la vue sur la plaine. Au sol s’étendaient des restes mutilés de gardes et et plusieurs carcasses brûlaient encore. Révulsé par ces horreurs et par l’odeur de la chair brûlée, Klaus vomit son repas de midi. Il resta étendu sur le sol, l’alarme continuait de rugir. Un gémissement le sortit de sa torpeur. Il s’avança sur le tas de débris en plein air et vit Rudle à moitié enterré. Il se précipita vers lui, vérifia s’il était encore vivant et commença à le sortir des gravas.
_Je n’arrive pas à bouger… Arg… parvint à lâcher Rudle en crachant du sang.
_Ne vous en faites pas mon vieux, je vais vous sortir de là !
Klaus recommença à creuser puis tira l’infortuné sergent. Il le dégagea juste avant que des éboulis tombent là où ils se trouvaient quelques secondes auparavant.
_C’était moins une !
Il regarda Rudle et vit avec horreur qu’il lui manquait la partie inférieure de son corps. Le pauvre homme s’était vidé de son sang, ses tripes s’étant répandues sur le sol…

Dans les hangars de l’avant poste, la garnison était sur le pied de guerre. En 20 minutes, les 500 hommes et 5 chars Leman Russ étaient sortis, prêts à affronter l’ennemi. Une discipline de fer régnait à Raserei. Cela avait permis à la ruche d’avoir une armée capable de faire face à n’importe quelle menace et d’être opérationnelle en un minimum de temps. Les habitants de Raserei étaient également très pieux, voire fanatiques. Les enfants étaient embrigadés dans les jeunesses impériales, les adultes priaient trois jours par semaine au nom de l’Empereur. La ruche était parfois appelée par ironie, « la ruche des commissaires ».
Ayant laissé pour mort le capitaine Klaus,  le lieutenant Bergstein pris le commandement de la contre attaque. Une pluie diluvienne tombait et la compagnie avançait, ne pouvant voir à plus de dix mètres. Tout à coup, un déluge de tirs lasers tomba sur les gardes. Obus tirés de nul part tombèrent en masse sur la colonne. Bergstein ordonna une retraite organisée, expression remplaçant avantageusement « détaler comme des lapins ». Cette désorganisation aurait fait rougir de honte n’importe quel stratège militaire. Alors que « les pluies »  continuaient, les soldat s’arrêtèrent à environ une centaine de mètres de l’avant poste. Ils voyaient  dans le noir des lueurs rouges inquiétantes. Les tirs se stoppèrent et une forte lumière blanche naquit dans le ciel, éclairant le champ de bataille. Les impériaux virent avec horreur qu’ils étaient entourés par… des créatures étranges et terrifiantes. Certaines se tenaient à quatre pattes, d’autres étaient debout, portaient diverses armes telle que des haches, certains arboraient une corne au milieu de leur front, d’autres ne possédaient qu’une immense bouche,…
_Des démons… souffla Bergstein.
Après ce mot, les horreurs se mirent à crier tellement fort que les tympans de plusieurs soldats explosèrent. Puis ce fut l’assaut. Les bêtes se jetèrent sur les humains, les dépecants, les dévorants vivants… La boucherie dura à peine dix minutes. Bergstein se battait avec toute sa rage, infligeant beaucoup de dommages avec les moulinets que faisait son épée tronçonneuse. Mais les démons étaient trop nombreux. Ils se fit dévorer le bras mais continua de tirer avec son bolter.
_Pour l’Empe…
Il ne put terminer sa phrase car un monstre venait de rentrer dans son estomac. Il constata le trou béant tout en ressentant une atroce douleur. Finalement, sa tête explosa. Les derniers survivants tentèrent de s’enfuir mais furent dévorés sans pitié…

Klaus marchait en direction de lueurs. Un murmure devenait de plus en plus important dans sa tête. Des choses incompréhensibles. Il observa l’horizon et remarqua qu’une bataille se déroulait au loin. Il voulut courir mais sa jambe ne le lui permettait pas. Ses hommes se repliaient sous un déluge de feu vers un amassement de troupes. Klaus les devinait à moitié mais ses troupes ne les avaient pas remarqué et se précipitaient dans un piège. Il observa le massacre, impuissant, et retourna vers l’avant poste. En marchant, il cru entendre d’autres bruits de pas, tentant de raisonner lamentablement en même temps que les siens. Il accéléra la cadence et posa sa main sur le pommeau de son épée tronçonneuse. Alors qu’il allait se retourner, on lui asséna un violent coup sur la nuque. Il perdit connaissance…




"mode tapette off"
je ferai une suite de toute façon  

--Message edité par Mortyaris le 2006-05-10 20:43:58--

 Solmyr
 Messages postés : 1059
 Roi
 Solmyr
  Posté le 13/05/2006 16:55:50
Send a private message to Solmyr
bonjour, je m'appelle Solmyr, je suis timide et j'aime les parapluies...surtout dans le cul  

Bon moâ j'ai déjà lu sur word (héhé la classe) et j'ai bie napprecié. L'histoire se tient bien que une cité ruche occupe le plus souvent une planète entière^^
donc que dire à part t'encourager à continuer  

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
 chronic
 Modérateur
 Messages postés : 1880
 Roi
 chronic
  Posté le 16/05/2006 17:23:13
Send a private message to chronic
De meme, c'est bien sympa comme histoire^^.
jveux la suite !!!
C'est bien ecrit, y a des la gi et des demons (pour changer ^^), y a du sang (pour changer aussi   ).
Le style est agreable a lire et l'histoire s'annonce bien

--Message edité par chronic le 2006-05-16 17:23:37--

strenght and honor

et ils sauront pourquoi mon nom est l'éternel quand sur eux s'abattra la vengeance du tout puissant...
 Mortyaris
 Messages postés : 1406
 Roi
 Mortyaris
  Posté le 24/05/2006 22:16:24
Send a private message to Mortyaris
Chapitre 2 : Incompréhension

Le colonel Strandt était d’humeur massacrante, et le fait de l’avoir réveillé au beau milieu de la nuit n’arrangeait rien aux choses… Les gardes qui surveillaient la porte de la salle de commande de la ruche l’ouvrirent et le colonel entra en trombe dans la salle. La plupart des membres de l’état major étaient également présent, s’affairant autour de calculateurs, de cartes numériques,… Il vint se mettre aux côtés du général Rank.
_Que se passe-t-il mon général ?
_Vous en avez mis du temps ! Cela fait une demie-heure que la ruche est en état d’alerte de niveau 2…
_D’où ça vient ?
_L’avant poste AE/63
_Encore le capitaine Klaus… Nous aurions dû être plus sévères. Son incompétence chronique nous porte une fois de plus préjudice…
Le silence tomba dans la salle. Le seigneur maréchal Heinrich Heider avait enfin fait son entrée, suivis par une foule de scribes et autres sous-fifres. Il alla se placer face à la carte numérique, tout en lisant divers rapports. Il les jeta enfin à la figure d’un technoprêtre passant par-là et demanda enfin d’une voix rocailleuse :
_Que savons-nous ?
Un jeune lieutenant, la trentaine sûrement, s’exprima d’une voix assurée :
_Nous avons perdu le contact avec l’avant poste un peu avant l’heure du rapport, vers 4 heure 30…
_Avons-nous des images ?
_Nous sommes dans le brouillard seigneur maréchal.
Heider respira profondément. C’était le meilleur stratège du système, l’homme aux milles combats, le défenseurs de Raserei, le héros du peuple. Il était connu pour la sagesse de ses décision.
_Que pensez vous que ce soit ? lâcha-t-il enfin.
_Les raisons sont nombreuses… se risqua le colonel Herrman. Ca peut aller de la panne d’émetteur à la destruction totale de l’avant poste !
Plaisanterie qui allait se révéler véridique…

La ruche Raserei était, stratégiquement parlant, bien placée : au nord, une étendue de marécages aux émanations de gaz mortels, défense naturelle de la cité, à l’est s’étendait le complexe industriel, au sud une énorme plaine sur laquelle se trouvait plusieurs centaines des fameux avants-postes, et enfin, à l’ouest, le spatioport et les énormes autoroutes qui reliaient Raserei aux autres ruches. Autour de la cité se trouvaient les blocs d’habitations des millions d’ouvriers et de travailleurs. Derrière les remparts se trouvaient encore trois zones : la zone inférieure occupée par les bourgeois et les commerçants, la zone médiane qui était la zone militaire : baraquements, casernes, salles d’entraînement,… Enfin, le troisième niveau était occupé par les nobles, seigneurs marchands et autres hauts gradés… Les imposantes murailles étaient trouées par trois énormes portes : la porte Hoffnung à l’est, la porte Geheimnis à l’ouest et, la porte principale au sud, Zerstörung. C’était la plus imposante des trois. Elle était surmontée d’un fort, protégée par de nombreuses tourelles. C’était la porte par laquelle se déversaient dans la plaine toutes les troupes de la cité pour les défilés ou encore des offensives… Sur cinquante millions d’habitants, cinq millions étaient soldats de l’armée régulière. Cinq-cent mille hommes composaient la milice de la ville, dirigée par le KgK (Kommissariat der Gehorsam und der Kaiserautorität). Les officiers du KgK faisaient régner l’ordre et la discipline via la propagande et la terreur. Ils avaient le pouvoir de réquisitionner toute force impériale valide en cas de crise grave. Ils étaient également les gardiens permanents de la salle du bouclier-dôme qui protégeait la ruche des bombardements. A cette imposante armée dirigée d’une main de fer, s’ajoutait un important soutiens mécanique : 250 chars Leman-Russ divisés en 5 compagnies se tenaient prêts pour une intervention rapide de n’importe quelle sorte. Plusieurs centaines de hellhound et autres chimères accompagnaient les fantassins sur le champ de bataille. Voilà une armée qui devait se révéler imbattable…  Normalement.

Une équipe de reconnaissance, dirigée par le colonel Strandt et composée d’une vingtaine de soldat, se rendaient à l’avant-poste pour faire état de la situation. Situé dans la chimère de tête, Strandt fulminait :
_Encore une fois, le capitaine Klaus va m’attirer des ennuis…
_Ne vous en faites pas colonel, je suis sur que ce n’est rien… répondit le major Gunter.
_A votre place, je n’en serai pas si sûr… répliqua le pilote de la chimère.
Le véhicule s’arrêta et le commando observa avec horreur le spectacle qui s’offrait à eux : l’avant poste détruit, une pile de cadavres finissant de se consumer, des corps mutilés, crucifiés, avec des symboles impies gravés dans la chair. Certains soldat vomirent. Strandt, bientôt imité par les autres, se mit un mouchoir sur le nez pour éviter l’affreuse odeur de chair brûlée et de putréfaction.
_Formez des groupes et cherchez des indices ! ordonna-t-il. Nous devons savoir ce qui s’est passé ici… Rassemblement dans 20 minutes !
Des groupes de deux furent formés et l’explorations des ruines commença. Chaque groupe communiquait son rapport toutes les 2 minutes. Strandt et Gunter réussirent à pénétrer dans la salle de contrôle du bunker dont la face était éventrée, offrant une vue d’ensemble sur la plaine.
_Gunter ! Aidez-moi à trouver des indices, un journal,…
_Il ne reste plus rien ! Il y’a des marres de sang mais pas de cadavres, que des cailloux…
_Espérons que le serveurs central soit encore en état de marche…
_Vous perdez votre temps colonel ! Et l’heure du rassemblement approche… Repartons !
_Partez devant major… J’arrive tout de suite…
_Je ne sais pas si c’est…
_Faites ce que je vous dit ! rugit Strandt.
Gunter sursauta mais se mit finalement au garde à vous, salua puis tourna les talons. Strandt se consacra donc pleinement à l’examens du calculateur qui se trouvait devant lui. Il appuya sur plusieurs bouton pendant quelques secondes et, insatisfait de ses échecs, il accomplit le geste réparateur universel … Il asséna un violent coup de pied dans la machine qui s’alluma ! Strandt s’offrit le luxe de sourire. Un petit écran s’alluma et une voix se fit entendre :
_Enregistrement [85/c] – date : aujourd’hui, le 23 Médrok, 4H55.
Strandt s’approcha et frotta l’écran qui était recouvert de poussière. Malgré les interférences et les sauts d’image, le colonel put distinguer le visage du capitaine Klaus :
_…avons été attaqué… Krzzz… centaines de monstres… massacre… Zzzzz…. put m’échapper… peur… Ils… encore là… Ziuuuuu…
La machine rendit l’âme. Quelques seconde après, Strandt fut glacé d’horreur, le temps d’assimiler les derniers mots du capitaine. Il se rua dans les escaliers, courut aussi vite que possible, ayant l’air de fuir quelqu’un… ou plutôt quelque chose… Alors qu’il allait sortir des ruines, il se stoppa net. Il était arrivé trop tard. Un nouveau massacre s’était produit : ses troupes avaient connu le même sort que les anciens occupants de l’avant poste : leurs têtes avaient été plantées sur des piques, les corps empalés et décapités avaient les entrailles répandues à l’air libre,… Strandt marchait dans une « allée » morbide jusqu'à sa chimère. Il se mit à la place du pilote et saisit la radio :
_Ici le colonel Strandt… Déclenchez le niveau d’alarme magenta…
Après ces mots, il resta là, trop abasourdis pour bouger. Mais un gémissement attira son attention. Il descendit prudemment du véhicule et regarda en dessous : Gunter était couché ici, recroquevillé, sanglotant à flots.
_Que s’est-il passé ?
Gunter ne parvint pas à répondre, trop choqué. Strandt se mit à la secouer par les épaules mais le major pleurait toujours. Il lui asséna alors une violant « baffe » qui remit sur ses épaules son subordonné.
_C’est fini, je suis là…
_Vous en avez mis du temps !
Strandt se retourna et vit la dernière personne pour qui il accordait de l’affection…
_Tiens, tiens… Capitaine Klaus… Lâcha-t-il avec un sourire carnassier avant de lui sauter dessus.



j'espère que c'est assez gore ? ^^

 Solmyr
 Messages postés : 1059
 Roi
 Solmyr
  Posté le 25/05/2006 10:57:12
Send a private message to Solmyr
miam

Que du bon ça, des démons barbares qui s'amusent à amocher leurs victimes et à ne laisser aucune trace ne peut présenter que des combats sanglants et desespérés^^

j'aime

--Message edité par chronic le 2006-06-01 15:49:42--

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
 RAINS
 Messages postés : 13
 Paysan
 RAINS
  Posté le 12/08/2008 16:14:38
Send a private message to RAINS
salut

tu aurais une suite de cette histoire

avec pourquoi pas une confrontation avec des Chapitres Space

Marines ce serait encore mieux

lance toi  

force et honneur

rains

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