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Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
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Auteur : Sujet: Mon premier récit (enfin presque)  Bas
 Barildor
 Messages postés : 66
 Voyageur
 Barildor
  Posté le 29/10/2005 09:57:02
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Bonjour à tous je suis nouveau sur ce forum et j'ai commencé une saga (que je ne terminerai pas bien sur)  

Premier partie

- Monseigneur un messager de Smolensk est arrivé! Il vous apporte une missive, dit un des gardes tout essoufflé, en ouvrant la porte, ce qui permit à un courant d’air glacial de s ‘engouffrer dans la pièce.
La salle était vaste avec peu de fenêtres. Les murs étaient recouvert en quelques endroits par les armoiries de la cité représentées sur de grandes tapisseries, ornées d’une ancre et par-dessus, un cheval blanc n’ayant que son encolure et sa tête sur un fond bleu et blanc. En face de la porte, une cheminée avait été creusé dans la paroi et un feu chauffait la salle contre le froid de l’hiver.
Alors le subordonné s’avança jusqu’au centre et remis au seigneur, assis à son bureau, une petite enveloppe refermée par un sceau de cire rouge sur lequel les armoiries de la ville amie était représentées. Alors le général qui commandait cette cité ouvrit le cachet et commença à le lire:

Une grande force orques des longs couteaux marche vers nos terres!!! Nous partons dès maintenant à leur rencontre. Nous vous attendons avec impatience pour nous prêter main forte car une grande bataille est à venir. Passez par notre cité pour savoir où vous devez nous rejoindre.

Seigneur Damonar, général en chef des armées de Smolensk.

- Que le troisième bataillon de cavalerie se prépare! Dit le commandant de la cité portuaire de Brakeuldorf tout en se redressant.
- Oui mon seigneur!
Le soldat sortit du donjon et il rejoignit, dans le froid du nord qui soufflait, le chemin de ronde et s‘arrêta au-dessus de la porte de la ville, se tournant vers l’extérieur des remparts. Le paysage était magnifique, se dressant à gauche, une impressionnante chaîne de montagnes blanches où à leurs pieds, les forêts de sapins abondaient. Au centre et à droite, les arbres laissant place aux cultures, les champs enneigés s’étalaient sur tout le reste du territoire, traversés par la route qui donnait accès à la cités et le fleuve qui se jetait non loin des remparts. Mais la ville n‘était pas alimentée en eau potable par ce cour d‘eau mais par l’eau d’une source de la montagne toute proche qui était acheminée grâce à un canal de bois. L’homme en arme se retourna vers l’intérieur des fortifications pour savourer encore un peu la splendide vue qu‘il pouvait regarder des heures entières du haut de son perchoir. A gauche se situait le bastion d’où il venait. Avec les bannières aux armoiries de la forteresse, qui se tenaient à son sommet, ballottées par les rafales de vent. En face, le port, entourée en partie par les habitations mais aussi par des terrains vierges; baigné dans une eau gelée où mouillés quelques navires de la cité. Puis il délaissa quelques minutes ses pensés et se pencha, voyant les autres hommes en bas qui gardaient l’entré et leurs fit passer les ordres pour revenir à ses rêves tout en surveillant les alentours. Les soldats se dispersèrent par des petites ruelles pour quérir les chevaliers qui devaient être prêts avant la nuit.

Voici la première partie. A vos claviers pour critiquer en esperant que cette lecture ne vous endorme pas au bout de la deuxieme ligne   .

--Message edité par Barildor le 2005-11-06 09:28:28--

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Berkerion
 Messages postés : 495
 Chevalier
 Berkerion
  Posté le 29/10/2005 11:44:27
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moi j'aime bien continue

Que
Isha ou les dieux sombres soient avec toi, car si tu penetre en Ultuhan sans notre accord, tu n'y trouvera que la mort
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 29/10/2005 12:07:33
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"La salle était vaste avec peu de fenêtres mais les murs étaient recouvert en quelques endroits par les armoiries de la cité représentées sur de grandes tapisseries, ornées d’une ancre et par-dessus, un cheval blanc n’ayant que son encolure et sa tête sur un fond bleu et blanc"
Phrase lourde, met des points.
Et aussi, va a la ligne quand tu fais des descrïptions, ce sera plus lisible.
Répétition du mot alors. (Puis, ensuite, enfin...).
Phrases à alléger.
Sinon texte intéressant.
Note: 18/20

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
 Messages postés : 66
 Voyageur
 Barildor
  Posté le 29/10/2005 15:50:46
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Merci je vais le retravailler encore un peu  ;) .

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Theobald
 Modérateur
 Messages postés : 1155
 Roi
 Theobald
  Posté le 29/10/2005 15:58:24
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Un bon texte qui promet je pense, mais évite de mettre des noms de villes réelles, fait preuve de plus d'immagn=ination car à première vue je pensais que c'était le récit d'une bataille sur les territoires russes (smolensk).

Amicalement, Theobald

 Barildor
 Messages postés : 66
 Voyageur
 Barildor
  Posté le 29/10/2005 16:15:47
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Oui mais je trouvais que smolensk ça sonnait bien ^^. Et puis quand tu pense à Smolensk (je pense) tu pense à des étendues de terres gelé des forêts de sapin a perte de vue ... la Russie quoi   et c'est à peu prêt ça que je voulais montrer comme territoire dans mon récit.
Mais bien sur quan j'aurai trouvé un nom autre nom je virerai celui là  ;) .

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 darksharl
 Messages postés : 950
 Seigneur
  Posté le 31/10/2005 21:34:09
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Intéressant, mais je vais faire une critique car je suis méchant  
Alors: On dit "monseigneur", pour le titre ^^
Il ne faut pas mettre d'espace ^^
Tu te remettras de ma crauté?
Je sais, je suis vindicatif ^^
Sinon, c'est un bon texte ^^

 Barildor
 Messages postés : 66
 Voyageur
 Barildor
  Posté le 01/11/2005 15:34:56
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enfin je trouve que tu as tout à fait raison mais mon seigneur c'est quand même français  

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 01/11/2005 15:41:59
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Bon tu nous l'a fait quand la deuxième partie???????

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 01/11/2005 16:22:09
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2eme partie:

Les deux officiers, marchant d’un pas lourd sous le poids de leur armure, le heaume à la main, arrivèrent aux écuries. Ces grands bâtiments étaient collés les uns aux autres et reliés de l’intérieur par des portes. Les façades avants, en formes hexagonales, étaient construites de pierres blanches, comme le reste des murs de ces édifices et comme tout ceux de la ville mais des scènes de batailles des temps passés y étaient gravées. Représentant des charges de cavaleries, des chevaliers combattant avec courage les races hostiles à notre cité et bien d’autres épisodes de l’Histoire de Brakeuldorf. Les toits étaient recouverts de tuiles rouges différant de celles des habitations qui étaient noires.
Alors, deux gardes qui étaient postés à l’entrée, se mirent au garde à vous devant les deux gradés qui pénétraient dans l'édifice. Le bruit de l‘agitation de l'écurie qui ne dérangeait aucunement les deux hommes devint assourdissant.
Le lieu était gigantesque. Une allée centrale traversait le bâtiment dans toute sa longueur. De chaque coté de l’allée, des boxes et des selleries étaient aménagés. Les palefreniers harnachaient les chevaux tandis que d’autres hommes s’apprêtaient autour des chevaliers disséminés partout dans l’édifices.
Un hommes s’arrêta devant les deux chevaliers qui venaient d’arriver et leurs adressa la paroles:

- Mon commandant, mon capitaine, vos montures sont prêtes et les hommes le seront dans quelques minutes.
- Bien soldat, dit le commandant avant de se diriger vers son cheval. Le capitaine fit de même.

Les cavaliers, ayant fini de se préparer au voyage, sortaient des écuries en colonne de chaque bâtiment pour s’arrêter devant, se regroupant pour ne former qu’une seule et même colonne sur la rue pavée.
Les destriers étaient pourvus de couvertures vertes foncées et de chanfreins argentés. Les chevaliers étaient équipés, par-dessus leur vêtements noirs, des mêmes heaumes, cuirasses, genouillères, jambières et gantelets de cuire marron, laissant les bras libres de toutes protections. Les équipements des officiers ne comportaient rien de plus rien de moins, mais pouvaient avoir, comme seules différences, de fines esquisses d‘or pour pouvoir les dissocier. Les hommes portaient des capes, de même couleur que les couvertures de leur monture, pour se protéger eux aussi du froid. Elles étaient attachées au niveau du coup par des broches en argent, représentant un cheval.
Ils attendaient, lance à la main, pointée vers le ciel et reposant sur l'étrier, et épée au foureau que les chevaux des chariots transportant les vivres, situaient au milieu du convoi, finissent d’être attelés.

- En avant! Dit le commandant, une fois cela terminé.

Alors ils empruntaient la route sous les éloges de la population qui voyait une fois de plus ses guerriers, partir pour de nouveaux combats. Les habitants étaient amassée le long de l’avenue, les femmes envoyaient des fleurs selon une tradition archaïque.L'ambiance était pesante malgré l'odeur de roses, de tulipes et d'autres fleurs encore qui se répandait dans les moindre recoins de la ville.  
Certaines, accompagnées de leurs enfants, allaient embrasser leur parent une dernière fois peut-être.

- Remontez la herse et abaissez le pont-levis! Ordonna l’un des officier gardant la porte de la citadelle une fois le cortège arrivé. Les gardes actionnèrent les mécanismes et sous les grincements des rouages, les différents barrages contres les ennemis s’ouvrirent, laissant passer les bataillons et les chariots pour se refermer derrière. Alors la troupe s’éloigna de la cité.

Et voilà!!  

--Message edité par Barildor le 2005-11-01 17:35:00--

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 01/11/2005 16:31:45
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Bon alors niveau descrïption rien a dire, il y en a comme il faut, même si c'est lourd.
Tu adores le mot alors? Change le de temps en temps.
Manque une légère ambiance de fond.
Et certaines phrases manque vraiment de style.
En bref, moins bien que le premier texte.
Note: 16/20

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 01/11/2005 17:36:51
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Bon j'ai un peu modifié mon texte. Je ne sais pas ce que j'ai avec les "alors"!! mais je me trouve de plus en plus pathétique   . Sinon Je pense que je referais un passage pour corriger encore quelques petits détails.

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 04/11/2005 19:16:57
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3eme partie:

Ils voyageaient depuis quelques jours quand ils dépassèrent les derniers postes avancés construits sur les collines alentours. Cela indiquaient qu‘ils sortiraient bientôt de leur provinces. Fabriqué de rondins de bois, ces petites structures servaient de tours de guets et étaient éparpillé partout sur les frontières. Au premières vues de l’ennemi, ils envoyaient des cavaliers prévenir la cité. Puis suivant la mission du fortin et sa taille, la garnison pouvait soit évacuer soit harceler l’ennemi dans les forêts de la région. Mais quand les douze coups des cloches de Kislev retentissaient cela créait une réaction en chaîne. Celles des différentes tours qui reliées la capitale kislévite à Brakeuldorf se mettaient à sonner les unes après les autres servant à prévenir la cité portuaire que Kislev était en difficulté mais cela n’était arrivé qu’une seule fois  pendant le siège de cet cité par les hommes du chaos. Quelques châteaux étaient aussi repartis dans la région pour accueillir les habitants des différents villages du territoire en cas d’attaques.
Ils continuèrent leur chemin trottant sous la neige, dans la campagne blanche, respirant l’air pur et frais de la contrée.
Des loups apparaissaient parfois à la lisière de la forêt de conifères, poussant leurs hurlements et repartant surveiller leur domaine. Mais ce peuple était habitué à leur présence, dressant certains pour leurs capacités sensorielles, servant de compagnie aux soldats qui étaient en campagne et pouvaient même prendre part aux combats. D’autres animaux comme des cerfs et des biches, pris de curiosités, regardaient les chevaliers passer devant eux.
L’expédition arriva sur le territoire de Smolensk. Les champs enneigés laissèrent place aux cultures qui ressemblaient plus à des marécages. Les chemins étaient tellement mal entretenus que les chariots s’enlisaient régulièrement dans la boue. Le ciel devint grisâtre et menacent. L’air qui ne soufflait plus était devenu nauséabond. Les loups partirent retrouver leur tanière. Quelques heures plus tard, à l’horizon apparaissaient les premières tours de Smolensk. Se rapprochant de plus en plus les soldats pouvaient, maintenant discerner tous les détail de l’architecture de la cité. Un gigantesque beffroi surmontait le haut de la ville fortifié, entouré par les habitations. Des murailles les protégeaient, formant un pentagone où à chaque angle se dressaient une grande tour dont certaines comportaient des échauguettes. Les hauts remparts étaient surmontés de créneaux et en contre bas un fossé inondés avait été creusé, qui était franchit non pas à l’aide d’un pont-levis mais grâce à un pont de pierre donnant accès à la grande porte de la ville. Faite de chênes, elle était surmonté d’un bouclier au armoiries de la cité et à cet endroit le chemin de ronde était protégé d’une hourd où à chaque extrémités, des tourelles avaient été construites pour que les hommes de garde puissent déposer leurs armes, manger et se reposer. Elles étaient réchauffées par deux hautes cheminée.
Les hommes arrivant au pont se mirent à entonner, comme ils le faisaient régulièrement l’un de leur chant pour se redonner courage lorsqu’ils étaient mobilisés sur le front de l’est pour porter main forte aux Kislévites protégeant les empires des Hommes contre le chaos:
- Ne craignant ni la peur, encore moins la douleur.
Montant nos destriers, tout caparaçonnés.
Combattant sans pitié, le chaos unifié.
Nous chantons tous en chœur, affrontant le malheur.

Nous cavalier de l’Est, guerroyant contre la peste…

Mais les chevaliers s’interrompirent soudainement après avoir passé la porte de la cité qui était anormalement déserte.


"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 04/11/2005 19:28:22
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Ouep, premier paragraphe très lourd.
Le cinquième je crois, l'histoire des loups c'est passionnant, mais je trouve ce passage assez inutile et là encore lourd.
Sinon j'attends la suite^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 04/11/2005 19:36:34
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Lol je m'en doutais un peu mais fallai que je trouve une transition entre la ville et le champ de bataille et c'était un peu laborieu (comme tu as pu le lire   )

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 06/11/2005 10:43:49
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4eme partie:

Les ruelles de la cité étaient sombres, sans âmes qui vivent. Des rivières de sang coulaient le long des fondations. Quelques corps d‘hommes en armure, de femmes et d‘enfants gisaient, inertes, ça et là dont certains étaient sauvagement mutilés. L’odeur de la mort régnait sur toute la ville.
- Mais où sont les Homme de Smolensk?! Se dit, tout apeuré, une jeune recrue du convoi.
Sillonnant la région toute la journée, fouillant chaque maison, chaque grange, et chaque champ un par un, trouvant de plus en plus de dépouilles à enterrer, ils ne trouvaient toujours aucune trace de leurs amis ni de leurs ennemis.
L’air se fit lourd quand ils entrèrent dans la lugubre forêt d‘Alenvart. Un silence de mort s’installa quand ils arrivèrent dans une clairière ensoleillée, au milieu de la forêt. Le commandant scrutait la lisière quand ils aperçut un orques sur notre flanc et s’écria:
- C‘est une …. Il n’eu pas le temps de finir ça phrase qu’une flèche lui transperça la gorge. Il tomba de sa monture et roula à terre pour être arrêté par la roue d‘un des chariots. Son Sang se répandit sur l'herbe devenue rouge.
De tous les côtés du convoi jaillirent des vermines orques de la tribut des longs couteaux. Ils étaient encerclés. Ils se mettaient en position tout au tour des charrettes alors que le capitaine, descendit de son cheval et d’une voix clair et forte donna les ordres:
- Soldat du Bismarck! Sachez que nous ne sortirons pas vivant de cette clairière mais nous en emporterons un grand nombre dans notre perte car tel est notre devoir! Tenez vos position et que cette herbes rougissent de leur sang!
- Pour le roi! Crièrent-ils tous en chœur déposant pied à terre, laissant leur chevaux s‘enfuirent devant la masse verte déferlante.
Les détonations des arquebuses laissèrent échapper leurs balles qui traversèrent l’air et transpercèrent leurs maigres protections de cuivre. N’ayant pas le temps de recharger ils attendaient stoïquement, agenouillés dans l’herbe mouillées par une fine brise sous un soleil radieux que ces infâmes créatures viennent au contacte de leur lance. L’ennemi en surnombre, leur sort était de mourir dans les honneurs car aucune issue ne s’offrait à eux.
Ils chargèrent et s’embrochèrent sur les fers du mur de lances dans un fracas de métal, obligeant les hommes à dégainer leur épée. La lutte était acharnée et beaucoup de corps ensanglantés tombèrent laissant les survivants se battre sur une terre rendue boueuse par le sang des valeureux et des vermines qui avaient été occis. Les cris des soldats agonisant et les rugissement orques emplissaient l’air dans une ambiance apocalyptique. Le soir commençait à tomber alors que dans la tourmente était restée une poignée de survivants regroupés autour du dernier chariot encore debout. Le capitaine, une épée et un pistolet aux mains tira une dernière fois quand retentit dans le ciel des hurlements de loups accompagnés d‘une pluie de flèches qui allèrent se planter dans le dos des vermines.

--Message edité par Barildor le 2005-11-06 12:50:56--

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
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 Empereur
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  Posté le 06/11/2005 11:54:41
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"étaient salement mutilés et l’odeur de la mort régnait sur toute la ville."
Salement non. Sauvagement, serait plus accepetable; venant de me lever, j'ai du mal à trouver un autre terme.
Ensuite ta phrase et trop lourd. Avec mutilés met un point. Ce qui donnera.  Une odeur d emort régnait sur toute la ville. (ou sur la cité)

Dépouille avec un S, il y en a plusieurs.

"C‘est une …. Il n’eu pas le temps de finir ça phrase qu’une flèche lui transperça la gorge le faisant tomber de sa monture et rouler à terre pour être arrêté par la roue d‘un des chariots, souillant l’herbe devenue rouge."
Faudrait peut-être laisser respirer le lecteur lol, trop lourde.

"- Soldat du Bismarck! Sachez que nous ne sortirons pas vivant de cette clairière mais nous en emporterons un grand nombre dans notre perte car tel est notre devoir! Tenez vos position et que cette herbes rougissent de leur sang!"
Entre officiers, cela serait compréhensible, sinon, ce n'est pas une phrase acceptable (c'est ce que dirait mon père). Preuve de plus qu'un héroïsme. A ce stade là, les mecss paniquement et ne peuvent qu'avec peine se défendre. Si on leur dit ça....les soldats vont être terrifié. Tu comprends ce que je veux dire?

Laissèrent échapé (ER)

Stoiquement, cela métonnerait fort. Impossible.

Autres fautes de styles, d'autres phrases lourdes, et des fautes grammaticales.

Note: 18/20


http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
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 Barildor
  Posté le 06/11/2005 12:46:24
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J'ai le droit d'avoir des hommes courageux dans mon armées ! quand même  . Et puis ton père est officier ?? (c'est mon intuition féminine qui me dit ça ^^). Et mon armée n'est pas une armée de conscrit mais de professionel et en plus c'est un bataillon de cavalerie et qui dit cavalerie dit cheval dit fric... Donc ce n'est pas de la troupe amassés dans les bistros ^^. Le courage n'est pas une vertu où le monopôle appartient aux officiers. (voir Bataille de Bazeilles).
Sinon pour le reste je suis tout a fait d'accord et je vais tout corriger dès maintenant. Désolé si j'essaye d'étouffer le peu de lecteur que j'ai mais pour moi respirer quand je lis c'est un reflex . Il a pas mis de point à cet endroit tant pis j'fais quand meme une pause ^^. (je suis un rebelle lol).

"Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait pas de vertu il n'y aurai pas de guerre."
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 06/11/2005 12:56:29
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Nan mais il a fait l'armée en tant que sergent-chef.
Même les pros peuvent avoir des doutes, faut vraiment être chaotique pour ne pas penser à sa mort prochaine ^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Barildor
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 Voyageur
 Barildor
  Posté le 06/11/2005 13:07:51
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Oui mais de toute façon entre nous s'ils sont encerclés ils sont de toutes façons foupoudave (c'est d'l'allemand ^^) donc ils peuvent se dire qu'il faut mieux mourrir avec courage plutot que d'essayer de se barrer en étant sur de se faire tuer ^^. Et puis forcement il y a des maillons faibles mais dans le combat l'ambiance la cohésion peut faire qu'ils ne romperont pas les rangs. Tout dépend les soldats que tu as et ça s'est déjà vu dans l'histoire de voir des hommes de troupes se faire massacrer dans une lutte acharnés sans pour autant ne pas penser à la mort. Mais dans certaines civilisations mourrir à la guerre est le plus grand des honneurs et ce n'est pas parce que tu es officier que tu ne doute pas.

PS: en fait ça dépend de tout un tas de facteur. cohésion, éducation, formation, état d'esprit...

--Message edité par Barildor le 2005-11-06 13:08:51--

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