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forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumLes aventures de Thomas

Auteur : Sujet: Les aventures de Thomas  Bas
 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 15/11/2005 22:37:06
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Ah que de suspence ,tu y arrive teres bien !
y'en a qui ont du talent ,c'est presque enervant ^^.
enfin cet extrait est   comme d'habitude sauf: (et ouais ,il y a un sauf^^)

Citation :

gobs



Un peu familier de coupé des nom comme ça ,mais d'un coté c'est des Bretonnien, il ont pas une education tres raffiné

tu utilise 2 fois le verbe se balader ,mais je suis pas sur que ce soit une balade dans la foret ou ils sont ^^

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
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 Empereur
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  Posté le 15/11/2005 22:39:15
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Ouep en effet; pronenons nous dans les bois....
Ben quoi gobs...C'est un écuyer qui parle, déja qu'il parle un peu trop bien je trouve...
Sinon on voit que tu es fatigué.
Bonne nuit^^
La suite demain^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
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 Messages postés : 3116
 Empereur
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  Posté le 25/11/2005 13:54:32
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Bon ça fait un bail que j'avais pas fait la suite. Il faut que je me rattrape et je penses en écrire plusieurs aujourd'hui. Donc, voici la suite.

------------------------------------------------------------------------

La pluie commença à tomber, fine d’abord, puis de plus en plus forte. Les deux compagnons durent avancer en mettant leur veste sur leur tête. Mais même ainsi, l’eau passait et ruisselait sur leur visage, plaquant leurs cheveux sur leur front. Des flaques de boues apparurent, de plus en plus nombreuses et de plus en plus grandes. Bientôt, les deux hommes pataugeaient dedans…Leurs jambes s’enfonçaient jusqu’aux tibias. Baudoin grommelait de plus en plus. Ils se devaient d’être encore plus prudent et plus vigilant afin de ne pas louper une autre chapelle.
Si il restait un tant soit peu d’animaux dans cette forêt, avec la pluie, il ne devait plus y en avoir du tout.
D’ailleurs, les deux hommes commençaient à trouver le temps long. Leur réserve de vivre diminuait à vue d’œil et leurs gourdes d’eau étaient presque vides.
D’après sa propre estimation, Thomas compta qu’ils avaient du parcourir environ deux à trois kilomètres en au moins cinq heures.  C’était énorme. Mais le temps était aussi responsable.
« Faut trouver un abri ! » Cracha Baudoin. « Je suis congelé ! »
De ce fait, l’écuyer tremblait de tous ses membres.
Outre le fait de trouver une autre chapelle, d’éviter de glisser, de regarder où il mettait les pieds, le sergent cherchait un abri. Il en trouva un près d’un grand chêne, au tronc élancé et dont les branches formaient comme une charpente.
« Là ! » Fit-il.
Ils s’approchèrent. Thomas avait toujours appris qu’il était dangereux de s’abriter sous un arbre, mais il n’avait guère le choix. Et celui-là était majestueux…Ils se collèrent au tronc, presque sec. Autour de l’arbre, le sol était quasiment tari lui aussi.
« Bon sang ! Incroyable… »murmura Baudoin en lissant ses vêtements.
Il se tourna vers le sergent qui regardait les branches et écarquilla les yeux. Quelques secondes après, il baissa la tête vers son compagnon.
« Et maintenant ? »
« Maintenant, nous attendons ! » Déclara Thomas. « Le beau temps. »
Il se fit une rapide litière sur le sol en souriant.
« Profitons-en pour nous reposer… »
Environ trois heures après, la pluie cessa. Le sol au delà des cinq mètres du tronc était un véritable bourbier. Se grattant la nuque, le sergent regarda autour de lui. Il était frais dans tous les sens du terme et dispo.  Il se repéra petit à petit et désigna du doigt une sorte de sentier.
Les deux hommes refirent leur paquetage et s’éloignèrent, devant soulever bien haut leurs jambes pour bien se mouvoir et regardant perpétuellement le sol.  Grommelant, l’écuyer se demandait encore pourquoi il n’avait pas lâché le sergent lorsqu’ils étaient encore à l’orée de la forêt. Mais il sentait qu’avec cet individu, il n’allait pas rester simple écuyer bien longtemps. Quelque chose de grand l’attendait. Les attendaient. Mais quoi ? Rien qu’à cette idée, Baudoin eut un frisson.
Un claquement sec les fit se pivoter.
Dans un incroyable réflexe, Thomas se jeta sur l’écuyer et le poussa. Baudoin alla s’effondrer dans la mare la plus profonde de la forêt tandis que le sergent roulait sur le sol trempé. Baudoin se releva en voulant insulter son compagnon, ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit.
A l’endroit où il s’était tenu quelques secondes plus tôt, une hampe de javelot se dressait. Elle vibrait encore.
« Merde ! » Fit-il.
Déjà, Thomas était debout, épée au clair et fermement tenu à deux mains. Trois gobelins s’avancèrent en piaffant. Agiles, ils bondissaient au-dessus des mares boueuses. Un quatrième se tenait en retrait. Porteur d’un arc. Le sang de l’écuyer ne fit qu’un tour. Il prit une dague et la projeta sur l’archer qui couina avant de s’écrouler. Le manche du poignard dépassait d’un œil. Du sang se mêlait à la boue.
Les trois autres hésitèrent. Le sergent lui n’hésita pas. Il profita de ce moment de stupeur pour leur sauter dessus et faire décrire à son épée un arc de cercle qui vint décapiter le premier. Il tourna sur lui-même et trancha le ventre du second, envoyant un geyser de sang éclabousser son congénère qui s’enfuit en glapissant de peur.
Thomas alla récupérer la dague de l’écuyer, aida celui-ci a se relever et la lui rendit.
« Merci, messire. » Fit l’écuyer en hochant la tête.
Le sergent ne dit rien.  Il reprit le chemin, suivit de son compagnon. Il repensa à l’embuscade. Celle-ci n’était pas le fruit du hasard. Quelqu’un les savait ici. Bien sur, les fuyards du premier jour de leur entrée pouvaient en être responsable. Mais il y avait autre chose, Thomas en était certain.
La Damoiselle en était le lien. Encore fallait-il la retrouver. Elle leur devait la vie. Une dette. Donc des explications. Et en plus, Thomas avait encore sa mission à accomplir. Il espérait qu’au moins, Sabrina ait rejoint ses sœurs et leur ait transmis le message. Il en priait la Dame.
Il contourna un tronc et s’immobilisa. Devant lui s’étendait une vaste clairière. Au centre de cette dernière, une chapelle. Plus grande que les autres. Emettant un sifflement admiratif, l’écuyer fit un pas en avant.
Une ombre s’interposa. Grande de trois mètres, celle-ci les dévisagea de ses yeux noirs. Des cornes blanches se dressaient sur son crâne et des oreilles pointues. Elle avait en outre trois bras et deux jambes. Un de ses bras se terminaient par une énorme pince. En plus, elle avait un énorme bec, garni de crocs.
« Chaos ! » Aboya le sergent en plongeant de côté, imité, de l’autre, par son écuyer.
Du coup, la pince s’abattit dans le vide, claquant bruyamment.  
Otant une mèche rebelle lui cachant la vue, Thomas se releva. Il passa une main sur sa joue pour en retirer la boue et dévisagea la bête qui se ruait vers son écuyer. Prenant une profonde inspiration, il prit son épée et se jeta sur elle.
Il se trouvait dans une clairière.
Dans cette clairière, une chapelle.
Cette chapelle était dédiée à la Dame.
Que pouvait-il donc lui arriver ?
Il arriva sur la créature. Celle-ci pivota et balança négligemment un bras. Touché en plein crâne, le sergent se sentit soulevé de terre et s’envoler. Il retomba dans une mare de boue qui l’assommèrent.

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 Empereur
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  Posté le 25/11/2005 14:50:32
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Double post exprès. J'arrête la suite pour aujourd'hui...Donc deux passages à lire. (voir celui au dessus.)
---------------------------------------------------------------
Lorsqu’il revint à lui, il était allongé sur une paillasse sentant un parfum étrange. Il tourna la tête vers la droite. Une douleur sourde l’irradia. Mais il aperçut une sorte de petite table sur laquelle une bougie avait été posée et allumée.  Grimaçant de douleur, il s’assit sur le lit et poussa les draps. Il était entièrement nu. Un courant d’air glacé vint le caresser et il frémit. Puis, il aperçut des vêtements posés sur une chaise et les enfila en toute hâte.
Ce ne fut que lorsqu’il eut terminé de s’habiller qu’il se rendit compte que ces habits ne lui appartenaient pas, même s’ils étaient à sa taille.
Haussant les sourcils il se regarda attentivement. Il portait une tunique blanche bordée d’or. Au centre de cette tunique se dressait un dragon noir. Son pantalon était noir. De la peau d’animal.  Il passa sa ceinture, la sienne en revanche…mais il ne vit nulle part son épée ni son fourreau.
Où pouvait-il bien être ? Il se gratta la nuque. Se passant une main sur le menton, il se rendit compte qu’une barbe de plusieurs jours avait poussé. Il tressaillit. Serait-il resté évanouit durant plusieurs jours ?
Il se rappela du combat, bref, contre le monstre. Puis rien d’autre. Qui l’avait sauvé ? Et om se trouvait Baudoin ? Etait-il mort ? Son sauveur l’avait-il sauvé lui-aussi ? Qu’en était-il du monstre ?
Décidant de visiter un peu les lieux, il avança prudemment, en prenant la bougie et éclaira les alentours. Une petite cabane.  Juste le lit, la chaise, la petite table et une étagère vide. Une porte. Pas de fenêtre. Il se dirigea vers la porte et l’ouvrit. Elle grinça.
Il ferma brutalement les yeux. La lumière aveuglante du soleil en étant la cause. Il mit plusieurs secondes à s’habituer  à la clarté du jour avant d’ouvrir les yeux.
La première chose qu’il distingua fut la longue table en bois, devant lui. Elle pouvait contenir sans doute des dizaines de personnes. De chaque côté, se trouvait un banc.  Rien n’était posé sur cette table. Etrange. Il regarda autour de lui. Il s ‘agissait   d’un campement. Mais il paraissait être vide. Abandonné. Ici et là, il apercevait bien des cabanes, des huttes, adossaient à d’épais troncs d’arbres.
Déposant la bougie, il sortit un peu plus et se balada dans le camp, n’osant entrer dans les cabanes.
Alors qu’il atteignait une extrémité du village, des murmures se firent entendre. Plus il avançait, plus ces murmures étaient audibles. La peur le submergea, puis il se calma. Si ces hôtes avaient voulu lui faire du mal, cela aurait été fait depuis longtemps.
Il avança dans la forêt bordant le campement. Des deux mains il écarta des fougères lui barrant le passage et il s’immobilisa, tétanisé par ce qu’il vit.
Devant lui se dressait une sorte de bassin. L’eau était claire et sans aucun doute pure. A droite se trouvait une statue, à gauche une chapelle en marbre blanc. Tout autour du bassin et à l’intérieur même, se trouvaient des dizaines de Damoiselles vêtues ou non.
Il recula en rougissant. Un craquement dans son dos le fit pivoter.
« Messire ! Je suis content de vous vois remis d’aplomb ! »
Baudoin se jeta sur lui et lui assena de grandes claques dans le dos. Grimaçant, Thomas l’écarta.
« Où sommes-nous ? Et qui sont-elles ? »
Surpris, Baudoin écarquilla les yeux.
« Comment ? Vous ne le devinez pas ? Mais ce sont des magiciennes ! Ce sont-elles qui nous ont sauvées…il y a trois jours ceci dit…et j’ai eu peur que vous ne vous réveillez plus. Mais Dame Sabrina a été sûre d’elle…enfin bref…une magicienne est apparue alors que la créature allait se jeter sur moi…un bref éclair et le monstre est mort ! »
La joie du jeune homme était palpable. Thomas sourit. L’écuyer reprit.
« Par contre, je vous laisse le soin de demander à Dame Sabrina tout ce que vous voulez savoir… »
« Je vais vous le dire… »Fit une voix douce dans leur dos.
Thomas pivota de nouveau pour faire face à Sabrina, plus radieuse que jamais dans une longue robe rouge. Il s’inclina respectueusement.
« Mais avant tout je dois vous remercier… »
Elle les prit tout deux par le bras et les entraîna à l’écart du bassin.
« J’ai passé la missive de votre Duc à ma Souveraine. Elle va y réfléchir. En attendant, je vais vous raconter tout ce que vous voulez savoir… »
Ils étaient de retour au campement. Elle les fit s’asseoir et leur servit de la bière dans des choppes propres. Surpris, Baudoin regarda son verre.
« Certaines Dames boivent de la bière » sourit Sabrina en répondant à la question muette de l’écuyer. « Très peu ceci dit. Elle est entièrement artisanale.  Comme tout ce que nous faisons-ici. »
Elle s’assit à son tour et les regarda. Thomas crut que les yeux de la jeune femme lisait dans son esprit comme dans un livre ouvert. La vue perçante de cette Damoiselle le gênait et il détourna le regard. Petit à petit, l’impression disparut.
« Vous savez que depuis des temps immémoriaux, se trouve à côté de ce massif des cultes chaotiques et que ces cultes sont sans cesse en guerre entre eux…mais aussi envers nous autres Dames…Sans parler des Orques. Mais ceux-ci se font moins visibles ces temps-ci. Toutefois, il semble que certains mages du Chaos savent contrôler des esprits faibles. Par là, j’entends des gobelins ou des hommes bêtes.
« Au cours d’une petite querelle entre deux sœurs et moi contre un mage et ses sbires, j’ai été capturée. Mes sœurs sont mortes. L’ennemi à beaucoup souffert.
« Si je vous raconte cela c’est parce que je vous fais confiance…et que vous m’avez sauvée la vie. Il est de plus préférable de savoir à qui et à quoi vous aurez à faire dans les jours à venir ! »
Elle resservit une rasade de bière à Baudoin et à Thomas avant de reprendre.
« Le mage qui m’a capturée, par traîtrise, j’ajoute…par derrière…en m’assommant, n’était qu’un sous-fifre d’un magicien beaucoup plus puissants.   Rangis lui-même n’est que le bras gauche de cet individu. Je ne connais pas le nom du grand maître, ni celui du bras droit, mais je connais celui de Rangis.   Bref, ce suppôt m’a amené chez ce fameux bras gauche et m’ont couvert de chaîne. Il voulait me questionner, mais ils n’y sont parvenus. Ils attendaient Rangis. Ce dernier tardant à venir, la vigilance de mes gardes s’est relâché. Il m’a été facile de les séduire et de les tuer, puis de m’enfuir.
« Sur le chemin du retour, je ne sais comment, ils sont apparus devant moi. Les sbires de Rangis. Mais quand je dis les sbires, les soldats personnels de ce mage. Pas ceux du mage qui m’avait capturé.  L’un d’eux possédait une amulette qui m’empêchait d’user de mes pouvoirs. Cette amulette a un autre pouvoir. Celui de me rendre impuissante. Recroquevillée j’attendais qu’ils me reprennent. Mais vous êtes arrivés à temps.
« Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi il existe plus de batailles entre mes sœurs et ses cultes qu’avant. »
Elle prit une profonde inspiration et se lança ;
« Depuis longtemps, nous avions une sœur infiltrée chez eux. Elle nous a prévenu que les chaotiques prévoyaient un plan pour conquérir la Bretonie. Elle nous a à peine prévenu qu’elle était démasquée, violée et tuée après des heures de tortures. Nous nous devions de la venger et de retarder les plans adverses. Mais le grand maître ennemi a été plus habile. A peine lançions-nous nos attaques que des hordes de bêtes sauvages déferlaient sur vos positions. Bloquées dans  notre forêt nous ne pouvions que tuer des individus au sein même de la Bretonie, non sans prendre de grands risques.
« A chaque fois que nous sortons de ce massif, des brigands et des suppôts de Rangis nous attaquent. Ils cherchent notre village.  Pour l’instant, ils ne le trouvent pas.
« Nous ne pourrons donc vous aider pour l’instant en envoyant nos sœurs se battrent là-bas…tant que Rangis et ses suppôts existent à l’intérieur de nos terres. »
Thomas se leva.
« Alors qu’attendons-nous pour les éradiquer ! »
Sabrina sourit.
« Nous ne savons pas où se trouve Rangis. »
« Trouvons les autres ! Sans adeptes, Rangis ne peut rien faire ! » Lâcha le sergent.
Baudoin rôta en grommelant. Il approuva de la tête sans plus.
« Très bien » soupira Sabrina. « Et comment comptez vous les retrouvez ? »
« Vous vous êtes enfuie…donc vous savez om se trouve au moins l’une de leur base… »
Sabrina parut réfléchir quelques secondes avant de hocher la tête. Un sourire illumina son visage.
« Très bien nous allons…. »
Elle fut brutalement interrompue.
« Ils sont là ! » Hurla une voix rauque.

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 mouskipu
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 Roi
 mouskipu
  Posté le 25/11/2005 22:13:04
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bien écrit, du suspence, et même des idées mal placées^^

Citation :

j’ajoute…par derrière…




non je plaisante, la suite, la suite^^

changement de forum aller hop plus vite que ça
 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 26/11/2005 18:45:52
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Citation :

mouskipu  a dit :

bien écrit, du suspence, et même des idées mal placées^^

Citation :

j’ajoute…par derrière…




non je plaisante, la suite, la suite^^



 
franchement t'a pas honte mouskipu,de telle idée dans un lieu public... et pense au jeune qui te relise après... lol
Apres une absence de 2 semaines ,(j'ai pus internet )je fais l'honneur a Archicon de lire son txt.^^
C bien ,je trouve que t'es super immaginatif et sue tu reussi bien a nous faire rentrer dans le recit?en gros j'attend la suite de cette suite ^^
@+

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
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 Empereur
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  Posté le 27/11/2005 13:42:09
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Thomas pivota brutalement. Baudoin lâcha sa chope qui alla s’écraser par terre. Sabrina se releva d’un bond.
L’homme qui avait crié portait un bandeau noir à l’œil droit. Une cicatrice allait du haut de son œil gauche vers le bas de sa joue. Il portait une cape noire, une cotte de mailles et un pantalon en cuir. Il brandissait une épée. Un mercenaire. Sans doute à la solde de Rangis.  Derrière lui, deux autres hommes apparurent, dont un de couleur bleuâtre. Ils tenaient tout deux une masse d’arme et un rondache et ils entourèrent calmement ce qui paraissait être leur officier.
Bientôt, une quinzaine d’individus apparurent, dont plusieurs Orques.  Et à cela s’ajoutèrent des hommes vêtus de grandes toges grises, et dont la capuche était rabattu sur leur visage, dissimulant leurs traits. Ceux-là, appartenaient à la solde de Rangis.
En sommes, une trentaine d’individus pénétraient dans la forêt.
Thomas se tourna vers la sorcière. La jeune femme s’était levée. Une sorte de halo blanchâtre l’entourait et ses cheveux voletaient aux grès d’un vent inexistant. De minuscules éclairs bleus et violets parcouraient son corps. Elle leva les mains vers le ciel, agita ses doigts, puis brutalement, tandis les mains vers les mercenaires. Des dizaines d’éclairs fusèrent des doigts pour percuter les trois premiers mercenaires. LE chef avait bondit de côté et ce fut l’Orque, placé dans son dos, qui prit les coups mortels à sa place.
Sabrina se tourna vers les deux compagnons encore abasourdi. Ses yeux les regardèrent cruellement.
« Bande d’imbécile. En nous cherchant, vous avez amené à vous des suppôts de Rangis…On vous a suivis bande de minables… »
« Mais…mais…comment… ? » Bredouilla le sergent.
Alors il aperçut une petite silhouette bondissante qui gesticulait autour d’un adepte chaotique. Le corps rond. La tête d’iguane. Une petite crête sombre. Des yeux globuleux jaunes. Deux pattes pour marcher. Deux plus petites et bien crochues sur son corps. Une fine queue hérissée de pointe.
Thomas comprit que c’était cette créature qui les avait suivit. Il grimaça.
« Une épée, donnez-moi mon épée… »
Un mercenaire s’approcha. Sabrina le vit et tendit un doigt vers lui. La foudre s’abattit du ciel et le transforma en torche humaine. Un second tenta de les contourner, mais la Damoiselle le vit. Des lianes jaillirent du sol et l’immobilisèrent tandis qu’une autre s’enroulait autour du cou et lui broyait le larynx.
« Merde… » souffla l’écuyer.
Des hurlements inhumains retentirent. Thomas pivota pour apercevoir que le campement était envahi d’Hommes Bêtes. Il jura. Une créature se ruait sur lui, brandissant une hache rouillée…l’abattit. Le sergent avait plongé, roulé sur le sol et se relevait. La hache fracassa un morceau de banc. Baudoin prit la bouteille de bière et la fracassa sur le sommet du crâne de la bête qui tomba, assommée.
Il lui fallait une arme. Mais où en trouver une ? Il chercha vainement des yeux une hache, une épée, un gourdin…et soudain se statufia. Devant lui, une épée flottait dans les airs, la lame à peine posée sur le sol. L’arme était entourée d’un halo blanchâtre presque aveuglant. Thomas tendit la main, tremblant, vers l’épée et la prit. Le halo disparut. L’arme était légère. Le manche était en or, parcourut de joyaux scintillants. La lame était argentée, parcourut de runes dorées.
Un cri le rappela au combat. Il fit un pas de côté, évita la charge d’un homme bête et lui trancha le ventre. Il se tourna, trancha un bras ennemi avant de l’égorger. Bondissant vers la droite, il abattit son épée sur le dos d’un troisième ennemi. Un geyser rouge l’éclaboussa. Un hurlement le fit se tourner. Il se baissa. Evitant la lame ennemie, il redressa la sienne, empalant son quatrième adversaire avant de plonger de coter et de trancher les jambes d’un cinquième.
Brusquement, des centaines d’éclairs fusèrent dans le campement. Des dizaines d’hommes bêtes furent impitoyablement massacrés L’un d’eux, juste devant Baudoin, fut englouti par la terre. Des racines d’un arbre se dressèrent dans les cieux pour venir s’emparer d’un second et le démembrer.
Les sorcières arrivaient à temps.
Thomas para une attaque ennemie, feinta et empala son adversaire. Un autre homme bête lui fit face, il lui trancha deux fois le torse avant d’égorger un troisième. Un  chaotique en robe grise apparut. Sans perdre de temps, le sergent le décapita.  
« Il vous faut partir ! » fit une voix.
Il se tourna, vit une grande Damoiselle. Elle balaya l’air de son bras et trois hommes bêtes furent coupés en deux au niveau du torse, leur sang ruisselant sur la terre.
« Mais… »
« Pas de mais. Vous, Baudoin et Dame Sabrina allez devoir trouver le quartier général de Rangis. Il faut en terminer avec cette guerre et après nous pourrons vous aider. C’est la condition sine qua none. Et de toute manière, nous n’avons pas d’autres choix  »
Thomas se tourna vers Baudoin. L’écuyer avait récupéré une dague et l’enfonçait dans les cotes d’un adepte ennemi. Il récupéra l’épée du cadavre et trancha la poitrine d’un homme bête.  Nouveau coup d’œil plus loin, Sabrina psalmodiait des formules magiques et deux hommes bêtes battaient frénétiquement des bras dans les airs avant de brutalement exploser.
« Fuyez ! » Refit la Sorcière. « Fuyez avec Sabrina,  nous autres allons nous débarrasser de ces viles créatures, n’ayez aucune crainte ! »
Comme pour confirmer ses dires, l’homme bête qui lui fit face perdit sa tête dans un magma bouillonnant et rouge. Un congénère qui suivait hésita avant que sa tête n’explose à son tour dans un geyser rosâtre.
La sorcière tourna alors le visage vers Thomas.
« Partez ! » Siffla t-elle.
Sursautant, le sergent acquiesça, tourna les talons et courut vers Baudoin. Son écuyer empalait un autre adversaire lorsqu’il remarqua son maître près de lui. Tout en éventrant une créature, Thomas expliqua ce qu’ils devaient faire. L’écuyer hocha la tête, visiblement heureux de fuir les combats. Les deux hommes bondirent au-dessus de la table. Baudoin enfonça sa lame dans le ventre d’un adepte de Rangis tandis que son compagnon décapitait un mercenaire. Ils sautèrent ensuite sur la terre et se dirigèrent vers Sabrina.
La sorcière frappa dans ses mains et une énorme boule de flamme s’en échappa pour aller percuter le chef des mercenaires en plein torse, le désintégrant. Deux de ses sbires ralentirent le pas. Thomas qui passait près d’eux en empala un, tandis qu’une autre sorcière tuait le second d’un éclair judicieusement bien placé.
Le sergent s’approcha de la jeune femme.
« Ma Dame, votre…euh…votre…chef…nous a donné l’ordre de fuir…Afin que trouver le quartier général de Rangis et de le tuer…Et…elle a assurée qu’elle et les autres de vos…compagnes…parviendront à éliminez ces salopards !! »
Il tressaillit.
« Excusez-moi ma Dame, je me suis emporté et cela n’arrivera plus… »
Un sourire glacial apparut sur le visage de Sabrina.
« Très bien…et ne vous excusez pas…Allons-y ! »
Baudoin soupira de soulagement, trancha le torse d’un autre homme bête et emboîta le pas à ses deux compagnons.
Thomas et l’écuyer suivirent la Damoiselle à travers la forêt. S’échapper du campement fut chose aisée même si, pour cela, ils durent tuer quelques hommes bêtes et mercenaires en plus.
Puis, une fois dans la forêt, et plus ils avançaient, plus la fureur des combats  s’éloignaient dans leur dos.  Chose normale…mais qui soulagea néanmoins les deux hommes.
« Où allons-nous. ? » Demanda Thomas.
« Chez Rangis. Du moins dans son  quartier général…je connais un raccourci… »

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 Empereur
 Archicon
  Posté le 28/11/2005 12:16:34
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En guise de raccourcis, ils mirent bien sept heures pour sortir de la forêt. Il devait être un peu plus de minuit lorsqu’ils atteignirent une hutte abandonnée à l’orée de la forêt. Ils décidèrent de se reposer avant d’aller trouver le quartier ennemi. Baudoin n’arrêtait pas de grommeler.
« Quoi ? » Demanda Thomas, excédé.
« Quoi, quoi ? Y’a que j’ai plus mes dagues ni rien…ces gentilles damoiselles m’ont tout ôtés… »
« Sauf la vie ! » Marmonna Thomas.
Baudoin haussa les épaules. Sabrina sourit. Elle lâcha quelques mots et une bonne dizaine de coutelas et de dagues apparurent aux pieds de l’écuyer. Lui et le sergent furent abasourdis. Thomas leva les yeux vers la sorcière.  Puis il baissa le regard vers son fourreau où pendait sa nouvelle épée.
« Cette épée magique, vous la garderez » déclara Sabrina. « Et je regrette de vous avoir insulté…mais c’était sur le coup de la colère. Pensez ! C’est la première fois que notre campement est attaqué…ou plutôt c’est la première fois que des étrangers le trouvent ! Vous n’êtes pas forcément responsable, mais devenez plus vigilants… »
« Ne vous inquiétez pas, cela nous a bien servit de leçon » soupira Thomas en s’asseyant.
Il sourit.
« D’ailleurs, y a deux ou trois guignols qui nous suivent depuis le départ ! »
Baudoin sursauta et la sorcière écarquilla les yeux.
« Plus que probablement des amis de Rangis.  Pas des hommes bêtes. »
De ce fait, une branche craqua dans leur dos. Le sourire du sergent augmenta. Il se redressa péniblement et se tourna vers la forêt. Une forme noire se jeta sur lui. Il fit un pas de côté, tout en dégainant son épée et tranchant la poitrine de l’adepte, puis, il bondit sur une seconde silhouette, para l’attaque de celle-ci, fit un moulinet du poigné et envoyé l’épée de son adversaire dans les cieux avant d’empaler celui-ci. Alors que l’épée retombait sur une pierre, Thomas esquivait l’attaque du dernier ennemi. En quelques passes, il défit son adversaire, l’empalant. Il se baissa, nettoya sa lame et revint vers ses compagnons qui n’avaient pas bougés d’un pouce. Baudoin avait la bouche grande ouverte et ses yeux paraissaient sortir de ces orbites.
Le sergent rengaina et s’allongea.
« Un peu de repos, demain je suppose que nous aurons du travail. »
Sabrina dévisagea l’écuyer qui lui rendit son regard, puis haussa les épaules.
Deux heures après, Sabrina les réveilla.
« Il est temps d’y aller. La route n’est pas longue en elle-même, mais nous ne devrions pas rester ici. Une de mes sœurs m’a contacté. L’ennemi s’est enfui. Il va probablement tâcher de regagner le quartier de Rangis. Nous devons y arriver avant eux. Moins ils sont là bas, mieux ce sera pour nous ! »
Thomas s’étira.
« A pieds ? »
La sorcière eut un sourire.
« Bien sur ! »
« Vous pouvez pas invoquez trois canassons ? » Demanda Thomas se rappelant la monture qu’avait chevauché la Sorcière.
« Non. »
Ce fut sur un ton tellement tranchant que Thomas frémit. Il se reprit.
« Bien alors ne perdons pas de temps ! »
Les compagnons reprirent leur chemin. Cette fois, ils suivaient une route pavée et leur allure augmenta considérablement sans branches, racines pour les gêner.
« Y a d’autres trucs à connaître sur Rangis ? » Questionna Baudoin.
Un silence pesant se fit. Après quoi, la sorcière répondit.
« Plein. »
Nouveau silence.
« Il s’agit d’un puissant sorcier. Mais pas suffisamment toutefois pour que je ne puisse en venir à bout pendant que vous, vous vous chargerez des adeptes. »
« Ils sont forts ? » Demanda Thomas.
« Oui et non. Vous avez eut à faire avec quelques adeptes. Ceux du quartier sont légèrement plus forts, mais bon…Il y a aussi des mercenaires. Vous devriez facilement en venir à bout. »
« Au fait, pourquoi me donner cette épée et ne pas me rendre la mienne ? »
Sabrina resta silencieuse quelques longues secondes.
« Tout simplement…parce que ma…chef comme vous dites…en a décidé ainsi…Mais je ne sais pas pourquoi. Vous le saurez en tant voulu. »
Un instant, le regard du sergent se posa sur le pommeau de son épée. Il sourit. Qu’avait-il fait pour la mériter ? Il haussa les épaules. Son destin était tout tracé. En accomplissant la mission que lui avait désigné le Duc, il ne s’attendait pas à combattre autant d’ennemis et surtout…ne s’attendait pas à attaquer un mage.
« Cette épée est magique, sieur Thomas » déclara alors sombrement Sabrina. « Prenez en grand soin…Elle peut s’avérer très utile. Elle a appartenu au Comte de Quenelles, Jean III… »
Elle ralentit l’allure.
« Cette épée à été forgée par des Elfes il y a fort longtemps…bien avant que la guerre entre nains et elfes n’éclatent…et les runes sont un mélanges elfiques et nains…Très peu de gens ont tenus cette épée…Pratiquement aucun qui était soldat comme vous…Que des Ducs, des Comtes…et encore c’était fort rare. C’est un immense privilège de la porter. Ma...chef vous a fait grand honneur. »
« Justement…pourquoi m’avoir fait cadeau d’une telle épée ? »
Sabrina haussa délicatement ses jolies épaules et eut un sourire.
« Ne me posez pas la question. »
Elle accéléra l’allure.
« Ce soir, nous arriverons au quartier de Rangis. J’espère que vous êtes prêt ! »
Posant une main sur l’épée, Thomas soupira.
« Je le suis. »
Baudoin acquiesça, bien que frémissant de plus en plus.

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  Posté le 28/11/2005 14:17:46
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Allongés derrière une petite bute de terre, les trois compagnons regardaient la haute tour en pierre, dressait devant eux.  Le soir n’était pas tout à fait tombé, pourtant, il faisait presque nuit noire. Des nuages s’amoncelaient et grondaient au-dessus de la tour, phénomène peu naturel. Magie Noire donc.
Le chemin parcourut depuis ce matin avait parut rapide aux deux hommes. Mais là, ils sentaient la fatigue venir. Thomas se rendit compte que ce ne serait pas chose aisée de pénétrer dans le bâtiment. La raison en était les deux hommes Bêtes puisements bâtis qui protégeaient la porte.  Des Khorngors avaient dit Sabrina. D’où elle tenait le nom, les deux hommes ne le savaient pas mais puisqu’elle le disait…Ils se ressemblaient tout deux et ne bougeaient pas d’une centimètre. Remarquable. Mais il n’y avait pas que ces deux créatures qui allaient les empêcher d’entrer dans la tour.
Un petit muret de pierre se dressait, formant un carré, autour du quartier ennemi. Un muret haut de la taille d’un homme. Des patrouilles de mercenaires allaient et venaient. Le seul accès était une porte en bois. Devant, un Orque. Encore un mercenaire.
De leur position, ils voyaient l’intérieur de ce muret. Mis a part le bâtiment et les deux sentinelles, une dizaine d’hommes erraient. Tous de mercenaires…à l’exception que ceux-ci étaient défigurés…Tous portaient des mutations du Chaos.
La Tour en elle-même faisait environ cinquante mètres de haut. Thomas aperçut deux balcons. Des balcons garnis d’archers eux-aussi mutants.
Il soupira ;
« Cela ne vas pas être facile d’entrer. »
Sabrina sourit.
« Nous ne sommes pas assez nombreux » reprit le sergent. « il faudrait une véritable armée pour pénétrer là-dedans… ! »
La Sorcière tourna son visage  vers lui.
« Vous comprenez maintenant pourquoi on ne pouvait pas vous envoyer des sœurs sur le champ de batailles. »
« Pas vraiment… »
Sabrina soupira
« C’est presque une armée que possède Rangis.  Si on avait envoyé des sœurs, il l’aurait sur et tendu une embuscade. »
« Pourquoi le Roi, ou des Ducs, ne sont-ils pas venus attaquer cette tour ? » Demanda Baudoin.
« Rangis à des amis haut placés au sein des diverses cours…Quenelles, Bordelaux, Parravon…a Couronne…Et ces amis en question empêcherait le seigneur  de venir pour porter le coup fatal. Rangis a eu des années pour se forger une réputation, une armée, et des amis en Bretonie. »
«Ceci est inadmissible ! » Grommela Thomas.
« Donc c’est à nous de jouer. » Acheva la sorcière.
« Et comment ? » Gronda Baudoin. « Nous sommes trois, et même avec une sorcière nous aurons du mal à entrer ! Les gardes sont bien trop nombreux…sans parler des archers… »
« Faites confiance à la Dame » susurra Sabrina. « Et à la magie. »
Elle sourit, se releva.  Elle s’époutiera et désigna la porte.
« Se charger des gardes extérieurs sera relativement facile. »
Elle descendit le petit tas où ils se trouvaient. Les deux hommes tressaillirent.
« Elle est folle ! » geignit Baudoin.
Thomas se releva.
« Elle a raison, en avant ! »
Alors qu’il allait descendre à son tour, il vit la sorcière décrire des arabesques dans les airs et puis brutalement, des anneaux de feu apparurent et se précipitèrent vers quelques sentinelles. Plusieurs s’effondrèrent, sans un bruit. L’Orque cependant avait vu la scène. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Alors il dégaina son kikoup et se jeta vers la sorcière. Elle le pointa du doigt et un éclair fila vers l’humanoïde. Touché en pleine tête, l’orque recula violemment et s’écroula sur le dos en gesticulant.
Brusquement, tout se bouleversa.
« Alerte ! » Aboya un homme.
Thomas aperçut le mercenaire et courut vers lui. L’homme leva une hache pour bloquer un coup venant d’en haut, il sentit brutalement quelque chose s’enfoncer dans son ventre. Du sang perla de ses lèvres et il baissa les yeux vers son ventre. Une fontaine de sang se déversait à gros bouillon sur le sol. Puis, il tomba.
Le sergent regarda le cadavre. Le Mal était fait. Un bruit vers sa droite et il pivota. Un autre mercenaire venait à sa rencontre. Un mutant. Peau verdâtre, yeux globuleux, langue de serpent. Une monstruosité.  Il sauta de côté et lui trancha le sommet du crâne. Enjambant le cadavre il vit deux autres créatures immondes venir à lui. L’un avait des tentacules à la place des bras et une tête de loup, l’autre ressemblait vaguement à un minotaure de taille humaine. Dans les deux cas, c’était des ennemis. Thomas se jeta sur eux, tournoya sur lui-même en passant entre les deux humanoïdes. Son épée trouva les deux corps et les individus s’écroulèrent l’un sur l’autre en gémissant. Il les décapita.
Sabrina ouvrit la porte en la faisant exploser. Un mercenaire armé d’une hache lui fit face…sa tête explosa et il s’effondra sur le sol, le corps encore agité de spasme.
L’extérieur étant nettoyé, il fallait désormais nettoyer l’intérieur.
Alors que les mercenaires se jetaient vers elle, les deux Khorngors ne bougeaient toujours pas. Si bien qu’elle finit par croire qu’il s ‘agissait de statue.
Baudoin poignarda un mercenaire sans bouche ni nez, s’abaissa et se redressa en empalant un autre ennemi. Thomas entra à son tour dans l’enceinte et trancha le corps d’un mutant maigre comme un clou et équipé d’un gourdin. Il tourna et asséna un terrible revers dans le poitrail d’un autre. La  lame de son épée commençait à briller. Aucune tâche de sang n’était toutefois visible. Le fer restait pur. L’arme plutôt.  Les runes scintillaient.
Une flèche se ficha juste a ses pieds et il bondit en arrière.   Une montée d’adrénaline lui secoua le corps. Il se tourna juste à temps pour éviter une hache à double tranchant. Il trancha le bras de son adversaire qui ne hurla pas, malgré les litres de sang giclant de son moignon. Alors, Thomas le décapita.
« Ma Dame, il serrait sage de tuer les archers ! »
Sabrina s’en chargeait déjà. Après avoir tué un mutant fondant sur elle, elle leva les mains vers le ciel. Un cercle blanc s’ouvrit dans les nuages et un cône jaune tomba sur  le premier balcon le pulvérisant. Des morceaux de corps et de pierres furent projetés de tous les côtés.  
Baudoin s’immobilisa. Deux mutants se dressaient face à lui. L’un avec une tête de corbeau et un corps de serpent, avec des bras et des mains humain. L’autre avait juste deux têtes comme mutations.
« Horribles » grimaça l’écuyer.
Il s’avança porta une estocade au premier qui recula, tourna et frappa le second, sans plus de dégât.
Baudoin sentit l’attaque venir. Il plongea alors que les deux mutants se ruaient sur lui. Il roula sur le sol, puis se retrouva dans leur dos et poignarda le second avant de s’occuper du premier. Grondant sourdement, de la bave ruisselant de son bec, la créature s’approcha, ondulant du corps. Sourire carnassier aux lèvres, l’écuyer se jeta sur elle et lui trancha le corps en deux. Surpris par la brutalité de l’attaque, le monstre n’avait fait aucun mouvement pour se défendre.
Une explosion brutale et assourdissante retentit. Le second balcon s’effondra, écrasant un mercenaire ayant dégainé un pistolet.
Restait les deux statues.
Elles se mirent en mouvement. Lentement. Elles prirent leur énorme arme et s’approchèrent de Thomas. La peur au ventre, celui-ci plongea de côté évitant la première hache, roula sur le côté. La hache du second heurta le sol, projetant des mottes de terre de toute part.
Rapide prière destiné à la Dame et il se redressa. Il traça un trait sanglant dans le poitrail d’un khorngor, mais celui-ci ne parut rien sentir et le regardait de ses yeux étranges.
Les deux bêtes finirent rapidement par acculé le jeune homme sur le mur de la tour. Transpirant à grosses gouttes, Thomas ne voyait aucun moyen de s’en sortir.
La foudre s’abattit sur le premier. La créature tressaillit sans plus.  Toutefois, elle se tourna vers la sorcière. Un poignard fila vers lui et le heurta entre les yeux, l’envoyant s’écraser sur le sol.
Poussant un soupir de soulagement, Thomas bondit vers le survivant, sauta et décrivit un arc de cercle a sa lame. La tête du Khorngor fut tranchée en deux. Le sergent retomba par terre en tremblant et se releva. Pâle.
« Ce n’est pas fini » déclara sourdement Sabrina. « Il faut entrer maintenant ! »
Elle pointa un doigt vers la porte en bois renforcé à l’acier. Un éclair jaillit et la porte se volatilisa dans une explosion énorme.

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 Grumgore
  Posté le 28/11/2005 15:53:47
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STOP!!! gd vas voir les regles pour faire plaisir a tonton Grumgore pitiééé parce qu'un modo va te tomber dessus et ca va faire mal! Fais un petit effort pour faire des topics/messages constructifs et interessants!

passager du forum le temps de se soigner de warhammer et de passer a la gratte
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  Posté le 28/11/2005 17:26:04
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Ton poste n'a rien à faire avec mes récits...alors stp tu va me faire le plaisir de les supprimer...Tu pollue le forum en faisant ça. Créer un seul topic dans général, mais ne poste pas des messages sans rapport dans les autres topics.

http://forum.aceboard.net/23450-3067-20989-0-Regles-forum.htm

ceci sont les règles du forum!!!
Va les lires stp.

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 Grumgore
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 Grumgore
  Posté le 28/11/2005 17:30:54
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Laisse archi ce gd est irrecuperable il est dangereux pour le forum; il refuse d'aller voir les regles, je lui ai dit ou elles etaient esperons qu'il change!

passager du forum le temps de se soigner de warhammer et de passer a la gratte
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  Posté le 29/11/2005 10:35:22
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Une ombre se jeta sur Thomas. Le jeune homme esquiva de justesse une masse inhumaine, aux innombrables yeux, aux multiples tentacules et aux énormes crocs acérés. La sorcière, quand à elle, ne bougea pas. La monstruosité fonça sur elle en grommelant des propos incompréhensibles. Sabrina attendit qu’elle soit sur elle pour invoquer une formule. Subitement, la créature disparu. A la place, de la cendre sur le sol.
« Il faut entrer ! » Dit-elle calmement.
Et ils entrèrent.
Des escaliers en colimaçon. Montant et descendant. Thomas se garda un juron. La tour, si de l’extérieur paraissait petite, était à l’intérieur beaucoup plus grande. Des flambeaux éclairaient les escaliers étroits.
« On monte ? » Demanda Baudoin.
Sabrina hocha gravement de la tête.
Des bruits de course se firent entendre. Des bruits de bottes tapant sur les pierres. Des bruits de cavalcades. Et d’en haut et d’en bas.
« Nous sommes cernés » déclara sombrement Thomas. « Baudoin, tu veilles sur le bas, je surveille le haut…j’espère que Dame Sabrina va nous aider. »
« N’ayez aucune crainte. » Fit la sorcière.
Au même instant, le premier individu était sur Thomas. Un grand gaillard portant une armure en bronze, aux épaules larges. C’était un humain. LE sergent bloqua l’attaque de l’homme, contre attaqua, feinta et trancha la gorge de son adversaire. L’enjambant, il fit ensuite face à un jeune lancier. Probablement un mercenaire. En deux trois mouvements, la hampe de la lance était brisée et le lancier empalé. Déjà, un troisième larron arrivait.  Il leva sa masse d’arme…et Thomas en profita pour l’éventrer.
Plus bas, Baudoin esquiva une petite hache de combat et projeta un coutelas dans la gorge de son adversaire. Il repoussa son ennemi du pied et fit face au second. Légèrement déséquilibré par le corps de son camarade et l’étroitesse des escaliers, celui-ci n’eut que le temps de brandir son glaive que déjà, l’écuyer lui traçait un V sanglant dans le torse. Il se baissa toutefois a temps pour éviter un fléau. Du moins, la boule hérissée de pointes. Sabrina lança un bref éclair et le fléau alla voltiger dans les airs, son maître n’étant plus qu’un cadavre sans visage.
« Il faut monter ! » Décréta la jeune femme.
Thomas hocha la tête tout en égorgeant un mutant. Il monta à peine trois marches qu’un adepte se jeta sur lui, dans sa soutane grise. Le sergent l’évita et l’empala, puis s’empara d’un flambeau et le balança au visage d’un second. L’homme hurla avant de s’écrouler sur le sol, agité de spasmes.
« Baudoin, tu surveilles nos arrières ! » Ordonna sèchement Thomas.
Encore une marche. Encore une résistance acharnée. Un mercenaire à l’allure efféminée.  En trois passes, le jeune bretonien désarma son adversaire et l’empala. Puis, il posa un pied sur une nouvelle…et évita de justesse une pointe de hallebarde. Agrippant le manche des deux mains, le sergent amena brutalement l’arme  vers lui. Déséquilibré, le soldat tomba dans les escaliers. Au passage, Thomas décrivit un cercle sanglant dans le dos.
Un éclair le dépassa. Un adepte s’écroula.
« Où sont les étages ? » Haleta Thomas.
Pas un seul palier. Juste des escaliers encore et toujours. Et des ennemis. A croire que la tour en était bondée.
« Courage, soldat ! » Fit la Sorcière.
Courage sans doute. Mais le sergent commençait à s’épuiser. Ses bras étaient lourds. Même si l’épée semblait légère, il y avait bien trop d’ennemi.
Il prit son épée à deux mains, bloqua une attaque adverse, balança de côté l’épée ennemie et trancha de bas en haut le torse du mercenaire.
Bon sang. Il y en avait plein !
Dans son dos, Baudoin lui aussi se sentait épuiser. Il se courba, évitant un tranchant de sabre et empala son adversaire. Il récupéra une épée sur le sol et combattit avec ses deux armes. Parades, attaques, défenses…cadavres…Sa vue commençait à devenir flou. Il bloqua de son épée de droite une hache et son épée de gauche alla éventrer son adversaire.
Les cris retentissaient de partout dans la tour, résonnant, formant des échos.
Un mutant, ayant une énorme queue noir et deux visage s’approcha de Baudoin. L’écuyer esquiva un gourdin, puis la queue. Dans un réflexe, il trancha cette dernière. La créature lâcha son arme en hurlant et l’homme l’embrocha.
Thomas entama alors un petit chant. Une prière à la Dame du Lac. Une prière pour le protéger lui, et ses compagnons, de la mort…
Soudain, il se sentit plus léger. Moins fatigué. Sa lame heurta de plein fouet une épée adverse et la lame de celle-ci se brisa en deux.  Sans doute était-elle rouillée. En  tout cas, le mercenaire glapit d’horreur et se fit égorger.
Enjambant le cadavre, tranchant le poitrail d’une sorte d’home bête, et alors que le corps de celui-ci tombait, il se retrouva face à un rideau rouge. Un palier.
« Nous sommes arrivé ! » Déclara solennellement la sorcière.  
Un mercenaire s’approcha de Thomas, mais sa tête se volatilisa dans un nuage rouge.
« Déjà ? » Demanda le sergent.
« Oui. Maintenant, accompagnez-moi vers le mage…Escortez-moi plutôt. Baudoin restez-ici… »
Elle fit un pas en avant.
« Et lorsque je serais face a Rangis…rejoignez votre écuyer, sieur Thomas. Vous ne me serez d’aucune utilité. Le reste n’est que  histoire de mage… »
Puis elle écarta la rideau. Deux lanciers allaient l’empaler, aucun n’y parvint. Les deux hommes furent projetés au loin par une force invisible.
Un orque se présenta à elle. Sa tête explosa à son tour.
« Vous êtes sur, ô ma Dame, avoir besoin de mon aide ? » Railla le sergent.
Il n’y avait qu’une porte. Au fond du couloir. Couloir vide de tout meuble sauf d’adversaires.
Sabrina eut un sourire en coin. Un nouvel éclair frappa un humanoïde au teint cireux, l’envoyant au sol, juste aux pieds d’un jeune mercenaire effrayé.
Thomas compta encore sept ennemis. Il se jeta en avant en faisant tournoyer son épée. Un crâne explosa, un front s’ouvrit, un cou fut tranché, un bras s’envola suivit de la tête de son maître.  Les murs autrefois beiges, étaient désormais maculés de sang.   Le jeune mercenaire fut à son tour tué par la sorcière.
Les deux survivants étaient pâles. Ils défendaient la porte en bois. Thomas fut sur eux en tournant, évitant une pointe de lance. Il abattit son épée sur le torse du second qui n’avait pas réagit. L’homme hurla en s’effondrant. Puis, le sergent pivota vers le lancier, lui trancha les bras puis la gorge.
« Bien. Retournez auprès de Baudoin, sieur Thomas. Le reste est affaire de mages…et il n’y a plus d’adversaires devant nous. »
« En êtes vous certaines… ? »
« Absolument ! »
Il n’y avait rien a dire au ton qu’elle avait employé. Autoritaire. Maugréant, Thomas rejoignit son écuyer.
La porte s’ouvrit d’elle-même et Sabrina entra dans la pièce.

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  Posté le 01/12/2005 14:48:10
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Thomas rejoignit en courant son écuyer. Le jeune homme avait un tas de cadavres à ses pieds et il commençait à être fatiguer. Il transpirait  grosse goutte.
« Recule dans le couloir, Baudoin. Nous allons les tenir ici !! »
Un bref coup d’œil vers le sergent et l’écuyer répliqua ;
« Où se trouve la Dame ? »
« Elle n’a plus besoin de nous…c’est ce qu’elle m’a dit en tout cas… »
« Ah bon !! » En même temps, Baudoin tranchait la gorge d’un singe à visage humain. Puis il recula.
Les deux compagnons se mirent à côté et attendirent la première charge adverse. Deux hommes bêtes se jetèrent sur eux. Les deux bretoniens bloquèrent l’assaut et quelques passes plus tard, tuaient les deux humanoïdes. Un mercenaire fut sur eux, équipé de deux haches. Les deux armes furent bloquées. Un coup de pied dans le bas ventre, de la part de Thomas, et l’humain glapit, lâcha ses armes et se recroquevilla. Le sergent le décapita avant de parer l’assaut d’un autre adversaire. Sa lame ripa sur celle de son ennemi, puis, il parvint à la détourner et a tracer deux traits sanguinolents dans le torse adverse. Baudoin recula d’un petit pas pour mieux se défendre d’une masse d’arme. De sa seconde épée, il empala son agresseur. Puis il fit un pas en avant. Sa première épée frappa une sorte de humain à trois bras, dont deux se finissant par des pinces, tandis que sa seconde coupait un tentacule au niveau du torse de la créature. L’humanoïde  gémit et les deux épées finirent par s’enfoncer dans son corps.
« Mais bon sang ! D’où ils sortent ? » Gronda Thomas.
Tranchant le poitrail d’un autre mercenaire, il entendit son écuyer répondre.
« Je crois qu’ils viennent de sous la tour…enfin…là où nous sommes pas allé ! »
« Mais ils ne peuvent être encore nombreux ! » Thomas trancha le cou d’un autre ennemi. « La tour n’est pas si grande que ça !!! »
Il bloqua une attaque, feinta à droite et empala son adversaire. Pendant ce temps, Baudoin éventrait un autre ennemi.  Il esquiva un pas de côté, évitant une hache, puis trancha le torse de son agresseur de ses deux lames.
Les murs étaient aspergés de sang et de matières visqueuses.  Le sol devenait glissant. L’air chaud. Une odeur de décomposition se mêlait à l’odeur du sang. Cela devenait intenable. Les ennemis ne paraissaient pas s’en rendre compte, mais les deux hommes, si.  
Se penchant en avant, Thomas releva d’un coup son épée. Celle-ci empala le menton d’un humanoïde pour ressortir par le front. Il retira son épée afin de bloquer une charge adverse. Le gourdin ennemi se brisa en deux et le sergent éventra son adversaire à deux endroits.
L’écuyer dressa en même temps ces deux armes. Deux coups s’abattirent provenant de deux haches. L’homme bête le regardait de ses yeux noirs, sans vie. Aucune lueur d’intelligence. Rien. Baudoin sentit ses bras s’alourdir alors que la créature forçait sur ses armes. Petit à petit, le jeune homme baissait ses bras. Alors, il décida d’imiter son compagnon et donna un grand coup de pied dans l’entre-jambe en priant la Dame pour que le monstre ait des organes génitaux.  Visiblement il en avait car il grogna et recula légèrement. Il trébucha sur un cadavre et tomba à la renverse. Baudoin profita de cette aubaine pour bondir sur lui et l’empaler. Déjà un autre venait sur lui.  Un homme bête à visage de loup. Se mettant brutalement de profil, il parvint à empaler au niveau des côtes son adversaire. Du sang ruissela de la blessure et la créature tourna sa gueule vers lui. Il l’ouvrit, révélant des crocs pointus et surtout de la bave.  Baudoin plongea en avant et l’empala vers ce qui pouvait être un cœur. L’humanoïde claqua du museau avant de s’écrouler.
« Nous ne tiendrons pas éternellement ! » Aboya Thomas.
Il esquiva une attaque et empala son adversaire.
« Sont bien trop nombreux ! »
Et hop, il bondit de côté pour éventrer un second mercenaire.
Toujours en mouvement. Comme ça, il offrait moins de prise à ses adversaires. Baudoin l’imitait moins souvent. Avec ces deux épées, il était tout aussi dangereux…
Une ombre apparut au coin de son œil droit. Vivement il sauta en arrière tout en décrivant un arc de cercle à son épée gauche. Il entendit un hurlement, puis vit le corps d’un homme tomber à ses pieds.
« Comment peut-on s’allier au Chaos ? » Demanda l’écuyer.
« Corruption. Décadence. Luxure. Tu as le choix ! » Lui répondit Thomas.
Il s’y connaissait suffisamment.  D’ailleurs, l’écuyer le savait aussi, et en savait sans doute plus que son maître sur le Chaos. Il avait tout simplement plus d’expérience de la guerre, sans compter la lecture des livres de la bibliothèque du Comte.  Il acquiesça toutefois.
Un Orque apparut, grondant, reniflant. Il prenait tout le couloir, si bien que les autres attaquants restaient en retrait.  
« On fait quoi ? » Demanda l’écuyer.
« On fonce dessus ! »
Thomas enjamba le dernier cadavre qu’il avait fait et se jeta vers l’Orque. Peu de temps après, Baudoin l’imita.  Surpris de voir les deux humains venir sur lui sans aucune peur, l’Orque hésita. C’était la première fois qu’il voyait ça. Il leva sa hache, mais trop tard. Une épée lui cisailla le torse alors qu’une seconde lui tranchait un genou. Une lame s’enfonça dans son corps. Il abattit toutefois son arme. Dans le vide. Les deux compagnons revinrent a la charge. De son épée, Thomas asséna une manchette sur le bras armé de l’orque, tranchant le poigné, tandis que l’écuyer traçait deux autres sillons sanglant dans la poitrine. Reculant, le peau verte cria de rage. Son sang gicla sur les deux compagnons.
La meilleure défense était l’attaque.
Et ils le prouvèrent. Encore une fois. Trois lames percutèrent le torse de l’humanoïde, et trois autres sillages rouges apparurent. Alors, l’orque se renversa sur le dos. Mort.
Faisant aussitôt la place pour deux épéistes humanoïdes. Les deux bretoniens se replièrent un peu tout en parant les coups adverses. Dès lors qu’ils trouvèrent une faille, ils l’exploitèrent et tuèrent les deux mercenaires.
Le fracas des armes se tut enfin.
Une ombre s’approcha des deux hommes. Baudoin lui lança un poignard dans l’œil central. Un corps rampa vers Thomas qui lui trancha le coup.
Puis le silence se rétablit.
Plus personne ne venait sur eux. Ils avaient tués tout les soldats de la tour.
« Et maintenant ? » Demanda Baudoin qui soufflait.
« On va voir Sabrina ! »

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  Posté le 11/12/2005 11:33:54
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la SUITe!!!


D’un pas lent, Sabrina pénétra dans la salle qui venait de s’ouvrir.  Celle-ci était sombre mais longue. Peu à peu sa vue s’habitua à l’obscurité et elle put discerner des halos rougeâtres émis par quelques rares bougies disséminées ici et là dans la pièce. Pièce dont les murs étaient noirs et parcourus de motifs étranges représentant des démons divers. Les piliers soutenant le plafond voûté à la manière gothique, représentaient des créatures étranges, souvent féminines aux vues de leurs anatomies.
Tout cela, Sabrina le vit en invoquant un pouvoir lui permettant de voir dans l’obscurité. Elle retint un frisson. Non pas en voyant la salle, mais en sentant l’odeur putride et rance de la mort, du sang et du chaos. A cela s’ajoutait l’air, lourd, pesant.
« Bienvenu a toi dans mes modestes appartement, ma Dame » fit une voix enjoué mais au ton caverneux.
Phrase qui se répercuta longuement le long des murs. Sabrina fit encore un pas.
Elle aperçut une silhouette sombre assise sur une sorte de trône fait d’os. L’ombre ne daigna même pas se lever. Augmentant sa vue, les contours de la personne se firent plus précis sans toutefois lui donner une descrïption parfaite de l’individu. Tout ce qu’elle apprit fut qu’il portait une ample robe noire. Et qu’une capuche de même couleur était rabattue sur son visage, dissimulant plus que probablement des traits ignobles.
Elle fit encore un pas. La silhouette bougea imperceptiblement. Une aura noire se développa autour d’elle rendant l’obscurité encore plus sombre.
« Viens me rejoindre ma douce, ma mie….il est plus que temps… »
Sabrina marqua un temps d’hésitation.
« Rangis ? »
Cette fois, la silhouette émit un rire.
« Nan, tu le sais toi-même, Rangis n’existe pas. Rangis est moi, Rangis est un sorcier, Rangis est tous les sorciers travaillant à la solde de mon Maître. Mon vrai nom est Macalrok.  Tu dois te souvenir de moi, Sabrina. Il y a pas si longtemps que ça en fin de compte… »
Macalrok. Bien que ce nom lui disât quelque chose, Sabrina ne voyait toujours pas qui était cet homme et surtout, comment il connaissait son prénom.
« Tu te souviens au moins ? » Reprit la silhouette en se dressant.
A ce moment, le regard de la sorcière accrocha le fourreau à la hanche droite de l’individu. Un fourreau rouge, presque phosphorescent dans l’obscurité.  Mais ce n’était pas ça qui la choquât. C’était le pommeau de l’épée représentant une tête de Dragon. Le choc fut si terrible qu’elle recula de plusieurs pas. Le sorcier ennemi tendit un bras vers elle.
« Allons ma mie, viens à moi…viens voir ce que mon maître offre en récompense à ses fidèles adeptes ! »
« NON ! »
« Si, si…. »
« Vous n’apportez que haine et destruction…cruauté et sauvagerie !!! » Lâcha Sabrina.
« Cela n’est que faux. Si nous apportons tout cela, c’est pour mieux refaire ce monde…un monde meilleur…. »
« Mensonge ! »
Macalrok fit un pas vers elle. Il rabattit sa capuche dévoilant une paire d’yeux incandescents.  Son visage était pâle comme la mort et couvert d’égratignures. Il n’avait plus de nez et une de ses oreilles était plus grande que l’autre.
« Vois ce que le Chaos t’a apporté ! » Lâcha alors Sabrina.
Il se passa une main sur le visage. Il sourit, dévoilant des dents pointues.
« Le Chaos m’a apporté force, magie et puissance ! »
Sabrina en eut soudain assez.  Elle se sentait vider de ses forces. Aussi prit-elle l’initiative. Elle tendit un bras vers lui, puis un  doigt et décrivit un cercle avec. Un puissant rayon bleu fila de son doigt. D’un simple revers du bras, Macalrok écarta l’éclair qui alla exploser sur une colonne.
« Tes pouvoirs sont ridicules comparés à la Magie Noire !!! Viens avec moi et tu verras ce que Magie signifie réellement ! »
Nouvel essai avorté de la sorcière qui hoqueta de désespoir.
« Ne m’oblige pas à te faire du mal…On s’entendait bien autrefois. »
« Mais vous êtes qui ? » Gémit Sabrina.
« Macalrok…Ton amant. On se voyait en cachette dans la Cours du Duc Bolemond, il y a une trentaine d’années de cela. Tu es toujours aussi ravissante… »
Le sorcier s’approcha d’elle. La sorcière recula. Elle invoqua un autre sort.  Elle fut entourée d’un halo blanc qui absorba l’obscurité. Aveuglé, Macalrok fit un pas en arrière. Voyant cela, Sabrina reprit confiance et courage. Elle puisa dans sa reverse d’énergie afin que le sorcier recula encore et toujours, tout en priant pour que Thomas vienne la secourir. Il était sa seule chance de mettre fin à la vie de Macalrok.
Hélas, il se battait plus loin. Grimaçant, elle tenta alors de lancer un nouvel éclair, légèrement plus fort que le précédent. Aveuglé, le sorcier ne le fit pas venir et se la prit en plein torse. Il se retrouva assis sur le trône, secouant négativement la tête.
« Le Chaos est la raison à toute chose ! »
Il se releva. Un énorme trou était visible sur son torse. Des filaments verdâtres coulaient sur le sol, sans qu’il paraisse s’en rendre compte.
« Le Chaos est immortel ! » Glapit –il.
Il fit un pas vers elle. Il recouvrait ses forces.  Il ne valait pas. Mais alors que ses forces déclinaient, les forces de Macalrok revenaient. Des larmes coulèrent le long des joues de la jeune femme.
Il était presque sur elle. Ses bras étaient levés. Les doigts crochus écartées au-dessus de la tête de la jeune femme. Macalrok était grand. Bien plus grand que Sabrina. D’environ trois à quatre têtes. Elle ne se rappelait plus qu’il avait été si grand. A moins que ce ne soit du aux forces ténébreuses. Sans doute.
« Puisque tu ne veux point te joindre à moi, tant pis, je ferai de toi mon esclave…Je puiserai ma force en toi…quand j’en aurai besoin… »
Autour de l’homme, un halo violacé, parcourut d’éclairs bleus, apparut. Sabrina tenta une nouvelle fois d’augmenter sa source lumineuse, mais cette fois, le blanc était avalé par le noir chaotique.
De petites boules de feu apparurent dans les mains du sorcier. Elle frémit. Elle ne pouvait rien faire.
« Tu es a moi maintenant…. »
Sabrina ferma les yeux.  Elle demanda juste à la Dame du Lac de lui apporter une mort honorable…
Quelques instants plus tard, ne sentant rien venir, elle ouvrit les yeux. Son regard accrocha celui de Thomas.  Il tenait son épée. Elle battit des cils et baissa la vue. Macalrok gisait par terre, décapité. Elle émit un soupire de soulagement.
« Merci, sans vous, je n’aurai jamais pu le vaincre. »
Soudain, le sol se déroba sous leurs pieds. Les murs, le sol, le plafond tremblèrent. Des morceaux de plâtres tombèrent du plafond, des pierres et des motifs également.
« C’est quoi ? » Demanda Baudoin, terrifié.
« C’était le sorcier qui maintenant cette tour en état » lâcha Sabrina. «  A sa mort, tout retourne d’où ça venait… »
« Alors fuyons ! » Glapit Thomas.
Ce qu’ils firent.
Couverts d’égratignures, d’ecchymoses, les compagnons se retrouvèrent  à l’air libre. Arrivé sur la petite colline d’où ils étaient venus, ils se tournèrent vers le lieu où se dressait la tour. A la place de celle-ci, un énorme cratère était visible. Aucune trace d’une construction, aucune trace d’un éventuel cadavre, tout ce qui avait été bâti là et toutes les crétaures avaient rejoint l’Enfer.
« Et maintenant ? » Demanda Thomas.
Un petit silence, puis la sorcière répondit.
« On se repose et on retourne voir ma Maîtresse. »

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 Mortyaris
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 Roi
 Mortyaris
  Posté le 11/12/2005 14:07:42
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1°) "Sabrina fit encore un pas" "Elle fit encore un pas"
répétition

2°) "le sorcier ne le fit pas venir "
ne le VIT pas venir

3°) "sans vous, je n’aurai jamais pu le vaincre"
elle allait crever... encore une modeste...

4°) "Glapit –il" "Glapit Thomas"
répétition

c'est toujours aussi bien mais il faudrait plus de morts dans le camp du bien !

 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 11/12/2005 15:07:26
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1) ça revient au même
2)scuzi, encore le pc portable^^
3)Nan, tu verras jamais une fille crevé chez moi
4)c'est pareil
4bis) t'inquiètes pas ça va venir^^

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 Empereur
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  Posté le 15/12/2005 14:28:41