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Auteur : Sujet: Les aventures de Thomas  Bas
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 Empereur
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  Posté le 22/12/2005 20:18:27
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Couronnes.
Pendant ce temps.

"Seigneur, les rapports que nous avons reçus, me laisse perplexe."
"Je ne le sais que trop bien, Sir Guillaume."
Le Roi tapota sur le bras gauche de son trône. Il dévisagea encore quelques secondes Sir Guillaume. Une sorte de conseiller qui faisait aussi office de général et de meilleur ami. Dans son dos, deux autres généraux étaient présent. LEs sieurs Lanvin et Christophe.
La Dame du Graal présente, Dame Sarah, reprit la parole.
"Vous devrez peut-être rassembler une ost. Et foncer sur nos ennemis..."
Le Roi sourit.
"J'y pensais ma Dame...et c'est sans doute ce que je vais faire. En combien de temps pouvons-nous rassembler de quoi lever une armée digne de ce nom?" Demanda t-il ensuite à Lanvin.
"Entre une semaine et deux, messire...Et le temps d'aller à Parravon, un petit mois..."
"C'est trop long" décréta le seigneur en se levant.
Il réfléchit.
"Non, dès demain, je prends la tête de l'armée de Couronne et je me rends directement sur place. Sir Christophe, allez mander le Comte de L'Anguille, sir Lanvin,allez trouver le Comte de Gisorieu...et que les deux viennent le plus tôt possible."
Les deux hommes s'inclinèrent avant de tourner le talons et de s'en aller.
Le Roi se tourna vers la Dame.
"Accompagnerez-vous?"
Elle acquisça.
"Certaines de mes soeurs sont actuellement sur les lieux des combats. Elles repoussent tant bien que mal...le Mal, je me dois de leur prêter assistance."
Puis, vers Guillaume.
"Allez prévenir les officiers que nous leverons le camp dès demain l'aube."
Le général s'inclina et se dirigea evrs la porte.
"Un instant!"
Guillaume s'immobilisa, heaume sous le bras. Il se tourna vers son seigneur.
"Messire?"
Le Roi était perdu dans ses songes. Il revint à lui.
"Combien d'hommes cela nous fera t-il?"
Fronçant les sourcils, Guillaume répondit;
"Près de dix mille chevaliers et autant d'hommes d'armes, j'inclus les archers dedans."
"Ce n'est pas énorme..."souffla le Roi.
"Nan mais c'est mieux que rien."
"En effet, allez-y, il me faut le plus de troupes possibles"
"Je ferai de mon mieux " promis le général avant de sortir pour de bon.

Le lendemain dès l'aube, le Seigneur Louen Coeur de Lion sortit de son Palais, juché sur son fidèle gryphon Beaquis.  Sur son crâne était posée la Couronne de Bretonnie. A sa main droite il brandissait fièrement l'Epée de Couronne. A sa main gauche, le Bouclier de Lion resplendissait sous les rayons du soleil. Il avait l'air de ce qu'il était, un être grand, fort, couragex, majestueux.
Devant lui, s'étendait un peu plus de trente mille homme. Finalement, sir Guillaume était parvenu à rassembelr légèrement plus de troupes que prévus.  Ces renforts étant notamment de jeunes novices, cherchant à glaner de l'honneur au combat. Des chevaliers errants. Des nobliaux. Mais c'était mieux que rien comme disait son ami.
Ami qui attendait devant ses troupes.
Rapidement, le Roi passa en revu ces troupes. Les hommes d'armes n'avaient aucune  pose digne d'un Bretonien contrairement aux nombreux chevaliers, toutefois, lors des batailles, ils allaient devoir montrer ce qu'ils savaient faire.
Il s'arrêta, fit demi tour et pivota vers eux.
"Soldats; il est grand temps de libérer Parravon des mains, sales, des hommes bêtes et de leurs compagnons du Chaos. Renvoyons-les chez eux...Nous sommes chez nous, sur notre territoire! Parravon est en difficulté...Moi à vtre tête et avec la Bénédiction de la Dame, nous repousserons les hordes adverses et les extermineront!"
Des cris de vivas résonnèrent devant le Palais. LE Roi sourit. Beaucoup de ces soldats n'en reviendraient pas.
Lorsqu'il aurait exterminer les hommes bêtes, il comptait bien s'occuper de Moussilon, cette ville damné.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 28/12/2005 20:12:15
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Jamais Thomas n’aurait cru cela. Il avait toujours considéré les batailles comme se ressemblantes toutes et à  vrai dire, jusque-là, cela avait été le cas. Mais depuis une semaine, depuis une semaine d’affrontements terribles, où il voyait ses compagnons d ‘armes tomber un à un, Thomas doutait petit à petit. Hommes bêtes de toutes sortes se jetaient sur lui et jusque-là c’était un miracle s’il s’en était sortit indemne, ou presque. A peine quelques égratignures.
Il chevauchait en permanence auprès du général Yvain qui tailladait de son épée les plus grosses créatures. En sept jours, Thomas avait acquis énormément d’expérience. Quand il ne se battait pas, Yvain lui enseignait des techniques de combats, des bottes, des défenses, des parades, des feintes, des esquives…
Chevauchant un fier et noble destrier, l’ancien sergent empalait, décapitait, piétinait, fracassait énormément de créatures ennemies. De temps en temps, il s’entendait évoquer de rapides prières à la Dame.
L’arrivée des sorcières n’étaient pas passées inaperçus chez l’adversaire.  En effet, les Damoiselles prenaient le pas sur la magie chaotique.  Petit à petit, les ennemis reculaient sous la poussée des bretoniens, même si certains groupes parvenaient à passer.
Mais, Thomas commençait à fatiguer. Son bras devenaient lourds aux grés des assauts qu’il répétait sans cesse. Les cris, les hurlements, les grognements retentissaient partout autour de lui.  
Il repensa un instant à son écuyer, Baudoin. Le jeune homme avait la fièvre. Etonnant d’ailleurs car ce jeune homme était robuste.
Haussait les sourcils, Thomas dévia une lance de son bouclier et asséna un terrible revers qui décapita la créature. Il fit se cabrer son destrier et les sabots avant allèrent percuter le torse d’un second, l’envoyant rouler aux pieds de ses camarades.  
Les trompettes bretoniennes se répercutèrent, annonçant une reformation. Pas le fameux fer de lance, mais une formation plus défensive. Un bloc de chevaliers bien robuste, bien compact et surtout, quasi impossible à vaincre et qui avait déjà fait ses preuves.
L’étendard du régiment du général claqua.  Le porteur tomba à la renverse sous une lance adverse qui lui avait traversé la gorge. Mû par un réflexe, Tomas récupéra le drapeau qui tombait par la lance et la souleva, abandonnant son bouclier.
« Bien joué ! » Lança Yvain en décapitant le meurtrier.
Le jeune chevalier rougit et empala un adversaire. Il tenait fermement l’étendard et le brandissait bien haut.  
« E avant ! » Hurla Yvain.
Même si un autre chevalier s’effondra, la formation se regroupa. Les montures piétinèrent les ungors et les gors sans pitié, les épées s’abattaient sur les crânes adverses et les haches démembraient tout membre s’approchant d’elles.
« Pour la Dame ! » Lança de nouveau le général.
Et un nouveau crâne explosa dans une gerbe de sang.
Subitement, un vacarme épouvantable retentit. Des dizaines et des dizaines de cors et de trompettes retentirent. Ensemble, bretoniens et hommes bêtes cessèrent la bataille et se tournèrent vers les bruits. Ils écarquillèrent les yeux de surprises.
Là-bas, l’étendard du Roi claquait au vent et des millier de chevaliers se ruaient sur les hommes bêtes. Encore sous le choc, très peu s’enfuirent ou tentèrent de se défendre. Enormément furent mit en pièce, piétinés et tués et d’autres furent écraser par les sabots des destriers. Thomas n’avait jamais vu le Roi. Il le vit.  Fire sur son hyppogrife défiant ses adverses, il éliminait avec sa monture, une dizaine d’adversaires ensembles.
En l’espace de trente minutes, l’armée hommes bêtes étaient en fuite.

Mais pour Thomas, ce n’était que le début de la fin.
Alors que quelques chevaliers se mettaient à la poursuite des derniers survivants, il reçut un missive de la part du Roi. Gêné et se demandant ce qu’on lui voulait, il fut escorté par Yvain jusqu’à la grande tente royale.  Si dans deux mois tout restait en paix, alors le camp militaire lèverait le camp.  En attendant, il resté là.
Il fut introduit dans la tente richement brodée et baissa les yeux. Il arpenta la salle et s’agenouilla devant un trône sur lequel était assis le Roi. Après quoi, on lui dit de se relevé ce qu’il fit, visage toujours baissé. Toutefois, il reconnut une voix.
« Voici le jeune homme dont je vous ai parlé, messire » annonça Dame Sabrina.
Le Roi grommela et répondit.
« Je vous félicites jeune homme…Vous avez des qualités de combattants indéniables. Je penses que c’était une bonne idée de vous nommer chevalier. Le général Yvain et le Duc Gauvain II ne tarissent pas d’éloge sur votre compte et sur la manière de vous battre. »
Le Roi se leva et mit les mains dans le dos. Il fixa droit le sommet du crâne du jeune chevalier et lui intima l’ordre de relever la tête, ce que fit peureusement Thomas.
‘Votre serment. »
La voix grave du Roi fit sursauter le jeune homme qui entama doucement ;
« …lorsque le tocsin retentira, je chevaucherai pour combattre au nom de mon seigneur et de la Dame.
Tant qu’un souffle m’animera, les terres qui sont miennes seront préservées du Mal.
Pour l’Honneur et la Chevalerie »
Plus le jeune homme entamait son serment, plus il prenait de l’assurance et sa voix, au dbéut chevrotante devint forte, claire et grave.
Le Roi eut un sourire.
« A genoux ! »
Thomas s’agenouilla. Le Roi dégaina son épée.
« Faites allégeance à votre Roi. »
« Je fais le serment de vous servir, messire »
Le Roi déposa alors la lame, sur l’épaule droite du chevalier, puis sur la gauche.
« Je vous fait chevalier. »
Il recula et rengaina son épée. Rouge jusqu’aux racines des cheveux, Thomas resta agenouillé. Le seigneur de bretonie eut un rictus d’amusement.
« C’est bon, vous pouvez vous relever ! »
Ce  que fit Thomas avec lenteur et raideur. Maintenant qu’il avait prêté son serment, et qu’il était devenu un vrai chevalier, il se sentait bizarre et inspiré d’une force nouvelle. Plus fort que jamais.
« J’ai une mission pour vous » reprit soudainement le Roi.
Le sang se gela dans les veines du chevalier.  Il dévisagea lentement le Roi sans parvenir à le fixer droit dans les yeux. Le Roi reprit ;
« Moussilon. Vous en avez forcément entendu parler. Il se trouve qu’un de mes notables, Benoît, y est allé avec une escorte afin de voir si la cité pouvait retrouver un maître. Mais je n’ai plus de nouvelles. Ramenez le moi. S’il est mort, ramenez moi une preuve. Mais ne vous habillez pas en chevalier. Allez, jeune chevalier. Je vous fais confiance et Dame Sabrina ma convaincue de vous prendre, ne me décevez pas ! »
Thoasm s’inclina, tremblant de tous ses membres.
« Comme vous voudrez messire, je ne vous décevrai point. »

Ainsi débuta la seconde aventure de Thomas.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 18/01/2006 13:40:20
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bon je suis un peu a la bourre ,j'avais pas encore lu les dernieres .
Du bon boulot (encore) des texte bien ercrit et beaucoup d'immagination dant ta petite tête.
En tout cas ça ma fait du bien de le lire ,je suis en plein princesse de cleves et ça ma fait un choc de revenir a des bon recit ^^ (mme de cleves est particulierement horrible je trouve ,pourtant j'aime bien les bouquin des grand auteur ,mais celui la y passe pas^^)
Bon bha je m'attaque a la suite :mousilon

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
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