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Auteur : Sujet: chapitre 7  Bas
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 09/11/2005 13:11:46
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Une foule de gens s’était amassée devant les portes du Palais et longeait l’avenue principale. Tous regardaient avec excitation les trois cents cavaliers qui sortaient deux par deux de la Cour et se dirigeaient vers la porte principale de la muraille cernant Nurembourg, sept cents mètres plus bas. Certains criaient des encouragements, d’autres se contentaient de regarder. Du haut des balcons, les femmes et les jeunes filles lançaient des pétales de fleurs.
L’ancien major devenu capitaine pour l’occasion regarda la foule avec fierté. Puis il se tourna vers la jeune femme qui se dressait à côté de son destrier. Il la connaissait pour l’avoir vue à plusieurs reprises avec la princesse. Il lui sourit et mit une main dans sa besace dont il ressortit un petit coffret d’ébène noir qu’il lui tendit.
-Pour la princesse…en guise d’adieu.
-Je peux ? Souffla la jeune femme.
Parker acquiesça et regarda Aliénor ouvrir le coffret. Ses yeux s’écarquillèrent. Elle referma soigneusement le coffret et dévisagea le chevalier.
-Comment avez-vous pu acheter cela ?
Il la regarda quelques secondes.
-Depuis que je suis ici, et que j’ai changé de camp, je suis considéré comme un soldat. Mon grade de sergent m’a rapporté et mon nouveau grade de capitaine également sans parler de l’argent que j’avais en venant ici. J’ai  mis toute ma solde dans ce cadeau, car je suis sûr de ne pas revenir.
Aliénor ne répondit pas. Elle inclina la tête et recula. Dans le brouhaha et l’agitation, personne n’avait vu les deux compagnons échanger des propos et encore moins Parker donner le coffret. Puis le capitaine s’élança hors des grilles de la Cour, suivi du capitaine Martin, et bientôt par trois cents chevaliers. La foule les acclamait tandis qu’ils descendaient l’avenue principale au petit trop. Parker jetait des regards à droite, à gauche. Il revoyait défiler là, pour la dernière fois peut-être, les bibliothèques, les écoles de magie, les collèges, les universités, les banques, les bijouteries, les armureries, les boutiques de vêtements, les antiquaires et marchands d’arts, …
Il sentit son cœur se serrer et tourna la tête vers le Palais. Il ne la vit point. C’était de toute manière trop tard pour faire marche en arrière. Il regarda de nouveau la route droit devant lui.
Ils arrivèrent enfin à la porte et sortirent.  Une heure après, ayant laissé la ville loin derrière eux, ils se dirigèrent vers le lieu des combats qui, peut-être, n’avaient pas encore commencé, du moins, le nouveau capitaine l’espérait-il.

Aliénor ne perdit pas de temps. Dès qu’elle ne vit plus l’ancien sergent, elle fit demi-tour et s’élança vers le Palais, traversant la cour sous les regards ahuris des gardes et étonné des nobles, se fit ouvrir la porte par un valet et se précipita vers la chambre de sa  maîtresse. Elle ne s’embarrassa pas du protocole et entra sans frapper. Elle ne vit pas Daphné et songea immédiatement qu’elle devait être sur le balcon, en train de regarder les chevaliers quitter la cour. Elle s’y dirigea donc d’un pas agile et vif. Elle ne s’était pas trompée.
Daphné était bien là, penchée par-dessus  le balcon, regardant à travers une longue-vue. Aliénor prit une profonde inspiration et tapota l’épaule de sa maîtresse. La princesse se retourna. Voyant le visage tiré et blême de la princesse, les yeux rougis par les sanglots et les traits marqués par la fatigue, la servante fit un pas en arrière. Daphné n’avait pas dormi durant ces deux dernières nuits. Une larme, transparente comme une perle, coulait lentement sur sa joue droite. Aliénor s’inclina.
-Excusez-moi, madame…
Elle sortit le coffret de sa veste et le tendit, tremblante. Surprise, Daphné le contempla quelques secondes avant de le prendre. Elle se tourna une dernière fois vers les chevaliers qui passaient la porte, puis examina le coffret. Elle l’ouvrit alors que résonnait à ses oreilles la voix distante de sa servante. Elle eut un hoquet de surprise et son cœur se mit à cogner fort dans sa poitrine.
-De la part du capitaine Parker…
La servante retourna rapidement dans la chambre et attendit sa maîtresse. Celle-ci entra, interrogeant du regard sa servante.
-En guise d’au revoir…
Aliénor n’avait pas jugé utile de répéter mot à mot les paroles de Parker. Cela n’aurait fait qu’accroître la peine de sa maîtresse. Aussi décida t-elle de se taire.
Elle regarda cependant Daphné sortir le pendentif de son écrin et l’amener à la lumière du jour. Des perles d’un blanc pur étincelèrent. Un saphir rouge énorme servait de pendentif. La pâleur de Daphné s’accentua. Elle tourna de l’oeil et s’évanouit. Le collier lui échappa des mains. La servante se précipita vers elle et parvint, en la recueillant dans ses bras, à lui éviter la chute. Elle prit un oreiller et le lui mit sous la tête. Elle n’avait pas la force de la soulever et de la coucher sur le lit. Elle rangea le collier dans l’écrin qu’elle posa sur la table de nuit, puis appela deux autres servantes qui lui présentèrent des sels afin de la faire revenir à elle.
Le Roi et la Reine se tenant par la taille, regardaient s’éloigner les chevaliers, avec un fort sentiment de culpabilité. Ils allaient droit à la mort, pire : ils y allaient, pleinement conscients du sort qui les attendait. Tous étaient volontaires, sans exception.
-Avons-nous fait le bon choix ? Demanda alors le Roi en soupirant.
-Je n’en sais rien, avoua sa femme.  Je ne connais rien à la guerre…
Ulysse acquiesça. Il ferma les yeux  et retourna dans sa chambre. Sa femme s’éloigna de lui et alla s’allonger sur le lit où le Roi la rejoignit.
-Pourquoi Pandémonium nous attaque t-il ? Demanda la Reine.
-Je ne sais pas…Même Parker ne le sait pas et je doute que les trois quarts de l’armée ennemie ne le sachent. Mais nous ne pouvons pas nous permettre de perdre !
La Reine hocha la tête et passa une main sur le ventre de son mari.
-Que ferons-nous si Astrolé parvient jusqu’ici ?
Une lueur sauvage traversa le regard d’Ulysse.
-Nous combattrons jusqu’à ce que mort s’ensuive ! Je serais même prêt à affronter en duel Astrolé s’il me jurait de laisser les habitants en paix !
-Il te le jurera, mais il n’en fera rien.
-Et je le sais. C’est un fourbe de premier ordre. Mais malheureusement un bon stratège. Cependant celui que je crains le plus est son bras droit, le capitaine de sa garde personnelle, Regnard.
-J’en ai entendu parler. C’est un barbare, un meurtrier…
-Aucun mot n’est assez fort pour le qualifier. Astrolé ne l’enverra pas combattre les premiers jours…Non, il ne veut pas perdre un de ses meilleurs éléments, un de ses meilleurs atouts.
La Reine hocha la tête en signe d’approbation.  
-Et si nous pensions à autre chose, susurra t-elle. Détendons-nous…
Ulysse haussa un sourcil alors que sa femme se blottissait contre lui.
-Pourquoi pas…

Daphné se réveilla en sursaut. Elle remarqua que les rideaux étaient tirés et qu’elle était allongée sur son lit. Elle cligna des yeux et s’assit. Elle aperçut alors la silhouette d’Aliénor, rangeant des vêtements dans les armoires et sourit. Puis son regard se posa sur le coffret. D’une main tremblante elle le prit et l’ouvrit, regardant une fois de plus le somptueux bijou qui avait dû valoir une petite fortune.
Aliénor s’approcha d’elle. Elle paraissait ravie de voir sa maîtresse plus reposée. Ses joues avaient repris des couleurs et ses yeux paraissaient moins fatigués, mais la tension restait palpable.
-Dis-moi Aliénor, ce…Parker t’a dit combien lui avait coûté ce bijou ?
La domestique se mordit la langue avant de répondre d’une voix calme, posée.
-Non, madame, je ne lui ai rien demandé de la sorte, désolée.
-Ce n’est pas grave.
Elle soupira.
-Néanmoins il a dû le payer très cher…
-Je le pense aussi, Madame.
-Je suis vraiment une idiote ! Pourquoi l’ai-je laissé partir ?
-Vous n’aviez pas le choix.
Daphné faillit laisser s’échapper un juron mais se retint. Elle se releva.
-Cet homme me comprend, comprend mes désirs. Je vais te confier un secret…que tu ne dévoileras bien entendu à personne, pas même au Roi, ou à la Reine…et encore moins à ma sœur…D’accord ?
Surprise, bien qu’habituée aux confidences, Aliénor acquiesça vivement de la tête. Ces temps-ci, Daphné semblait l’ignorer alors qu’auparavant, sa maîtresse ne l’avait jamais vraiment considérée comme une domestique.
-Et bien, je suis allée voir ce jeune homme et cela malgré les interdictions de mon père…environ six fois avant qu’il ne parte. La dernière, et je le regrette, c’était pour lui dire qu’il faisait une bêtise et je l’ai même frappé. Mais contrairement aux autres hommes, il ne m’a, ni insultée, ni frappée, il est resté calme. Les autres fois…la première fois…je lui ai demandé de m’apprendre à me battre…et il a accepté ! Incroyable, n’importe qui m’aurait rejetée ou se serait moqué de moi…pas lui…les quatre autres fois il m’a donc enseigné le maniement de l’épée et du bouclier, les pas, les attaques, les défenses, les positions à tenir et donné  quelques conseils.
Aliénor en resta bouche bée, mais continua d’écouter. Daphné paraissait aux anges et elle ne voulait pas interrompre ce court moment de bonheur. Très court…
-Dis-toi bien une chose, Aliénor. Je suis prête à renoncer  à mon statut, à être reniée pour épouser un homme de la trempe de ce jeune homme.
-Je comprends, Madame…
-Et j’ai envie de faire quelque chose.
-Quoi donc ?
-Constituer une armée de femmes. Ce serait un projet étonnant non ? Formidable même ! Des femmes rivalisant avec les hommes  au maniement des armes ! J’ai même trouvé  un nom.
Aliénor se dit qu’elle délirait. Mais elle paraissait cohérente pourtant et cela l’intriguait au plus haut point.
-Les Amazones. Nous serions certes moins bien protégées que les hommes, mais nous serions plus agiles. Qu’en penses-tu ?  Franchement. (Elle repensa aux termes employés par Parker)
Franchement.
-Ce serait une bonne idée en effet mais il faut trouver des femmes et les entraîner dans le plus grand secret !
-Je sais, c’est pourquoi, je veux que tu m’aides. Le feras-tu ?
Aliénor sourit, dévoilant des dents d’un blancheur éclatante.
-Et comment, Madame !

Arpentant les chemins de ronde parsemés de tours, le général Richter et le capitaine Riggs cherchaient du regard la moindre faille que l’ennemi pourrait exploiter pour pénétrer les défenses. Pour l’heure, la guerre n’étant pas imminente, la garde n’avait été que peu  renforcée. Mais Richter voulait connaître les moindres dispositifs, les moindres failles. Il tenait même à les voir de ses propres yeux. Cela dit, il était toujours épaté par le nombre de machines de guerre. Il y en avait le long du chemin de ronde, dans les tours, dans tout Nurembourg même.  Il savait aussi que la capitale comptait les meilleurs éléments, les meilleurs artilleurs, chevaliers, fantassins, mages.
Ces derniers, étaient répartis en quatre catégories, selon les quatre éléments. Le feu, l’eau, l’air et la terre. Leur couleur respective était le rouge, le bleu, le blanc et le marron.  Le Roi avait décidé d’en placer, lors de la bataille, à chaque point stratégique de la forteresse afin de protéger au maximum les troupes.
Dans une cour située à quelques centaines de mètres du Palais, le général pouvait apercevoir une quarantaine de chars de guerre équipés de faux, en révision. Equipages et ingénieurs vérifiaient et re-vérifiaient sans cesse chaque vis, chaque clou, chaque écrou, inspectaient la coque en acier  centimètre par centimètre, ….   Chaque char était tiré par quatre chevaux musclés et chaque équipage se composait de quatre hommes, le conducteur, un archer et deux hallebardiers qui pouvaient également faire office d’archers. Il s’agissait là de la force spéciale du Royaume de Quatre Dragons, des chars de combat. Au milieu de ce déploiement de chars, se trouvait une espèce de carrosse, conduit par deux cochers et protégé par quatre gardes, dans lequel prendrait place un magicien. Ce dernier pourrait, à partir de ce véhicule, lancer ses sorts en toute sécurité.  Plus loin, près d’un hangar, étaient rangés deux autres carrosses sans toit. Ceux-là seraient remplis d’archers, d’arbalétriers et d’arquebusiers. Outre leurs armures et leurs boucliers, ils seraient protégés par l’acier de leur véhicule.
Les écuries et hangars abritaient également soixante chars et une dizaine de carrosses. La force spéciale était la mieux dotée en équipements et en protection. Les soldats étaient relativement en sécurité, mais, bien évidemment, rien n’était parfait. Les essieux étaient en métal inoxydable, les roues en bois, renforcées de fer et les harnais moitié en cuir, à moitié en fer souple.  
Selon le général, ces chars devraient s’opposer à la cavalerie lourde ennemie. Normalement, le régiment devrait mettre à mal les lignes adverses. S’il parvenait à les déstabiliser, ce serait prendre sur l’ennemi un avantage indéniable. Mais y parviendrait-il ? Il n’en mettrait pas sa main au feu. Le projet des chars avait coûté un peu plus de trois millions d’écus d’or et les équipages formés et équipés, environ six cent mille. Richter espérait donc que l’argent avait été dépensé à bon escient.
Il scruta les chars d’un œil inquisiteur. Un projet qu’il avait lui-même mis au point avec l’aide de plusieurs autres généraux. Certains étaient morts aujourd’hui, deux avaient pris une retraite bien méritée, trois seulement étaient encore en activité. Ce projet, c’était son œuvre ! Et il redoutait un échec dès la première opération. Il avait donc demandé avec insistance aux ingénieurs de vérifier toute la partie technique de son projet et d’inspecter attentivement chaque char qui sortait de la manufacture. Malgré l’exaspération de l’ingénieur en chef, Richter avait insisté, insisté encore jusqu’à ce que l’homme, rouge de colère, déclare « qu’ils étaient aptes au service … et qu’en cas de problème, il n’aurait qu’à s’en prendre à lui-même, qui, en traînant sans arrêt dans les parages, ne faisait que stresser les ouvriers ». Dès lors, Richter ne s’était plus rendu sur le chantier qu’une fois par mois. L’ingénieur en chef en avait oublié son ressentiment contre le général et l’accueillait désormais de manière courtoise.
-Les roues faucheront aussi bien les jambes des chevaux que les fantassins, remarqua tout haut Riggs.
-C’est fait pour, répliqua du tac au tac le général.  De plus, chaque cheval est équipé d’une pointe en acier sur le front, destinée à empaler ses adversaires de face. Ses rênes et son caparaçon possèdent de petits pics empoisonnés de sorte à neutraliser un ennemi qui tenterait de monter dessus.
-Et si l’un d’entre nous, par inadvertance y touche ? Demanda Riggs en frissonnant.
-Nous avons pensé à cette éventualité. C’est la raison pour laquelle, nos hommes, nos équipages, nos fantassins qui serviront à proximité des chars s’enduiront les mains d’une pommade spéciale qui empêchera le poison de s’infiltrer dans les pores de leur peau.
Riggs hocha la tête peu convaincu.
-Il y a des rumeurs qui courent comme quoi Pandémonium ne disposerait  de sorciers. D’autres prétendent qu’il  dispose des plus terrifiants…qu’en est-il vraiment ? Que vous a dit le caporal  à ce sujet?
Le général s’arrêta devant un escalier qui descendait vers une auberge. Il s’adossa au rempart et regarda attentivement Riggs.
-Parker m’a dit que leurs sorciers valaient nos mages mais que les sorts qu’utilisent nos ennemis sont d’un tout autre registre que les nôtres. Là où nous utilisons la magie de l’eau, du feu, de la terre et de l’air, eux, utilisent la Magie Noire…une magie occulte. Ils puisent leurs forces dans le sacrifice de vierges et de femmes enceintes et ils peuvent contrôler les éléments et invoquer les créatures de l’enfer. Parmi ces mages occultes, se trouvent des nécromants ou nécromanciens qui peuvent invoquer des squelettes, des zombies ou encore des goules et sont capables  d’envoyer des éclairs de flamme sur leurs adversaires. Quoiqu’il en soit, il n’avait pas l’air trop inquiet,  mais plutôt confiant en nos mages.
-Espérons qu’il ait raison !
Richter ne dit rien. Il se tourna vers la zone extérieure aux murailles de Nurembourg et contempla les petits hameaux, les champs, la rivière, les moulins, les relais, les bosquets, les lacs…Il soupira en se disant que bientôt, tout cela peut-être aurait disparu dans le chaos. Il sentit la présence du capitaine à ses côtés, qui s’appuyait sur le rempart et contemplait lui aussi l’étendue à leurs pieds.  S’ils étaient allés de l’autre côté, ils auraient pu voir la mer et les ports, mais aujourd’hui, ils contemplaient un futur champ de bataille.
-L’ennemi ne risque t-il pas de creuser des tranchées ?
-Ce n’est pas le genre de Pandémonium d’après Parker, mais ils peuvent saper.
-Un moyen de contrer cela ?
-Oui, mais uniquement la nuit. Il paraîtrait qu’on verrait des lueurs sous la terre et qu’il suffirait de faire tomber des rocs ou des tonneaux de poudres explosives pour faire écrouler les tunnels.
Riggs sourit.
-Un bon moyen…mais de jour ?
-Mis à part la chance … !
Il n’acheva pas sa phrase et le capitaine comprit. De jour, il serait impossible d’apercevoir ces lueurs. Impossible donc de subodorer un travail de sape. L’officier, cependant se tourna vers son supérieur.
-Et une fois arrivés aux douves ? Ils seront obligés de se découvrir. A moins qu’ils ne creusent plus profond, en dessous du fossé, une galerie souterraine pour ressortir de l’autre côté…un travail de longue haleine, qui nécessiterait de lourds moyens matériels et les exposeraient au danger, en les mettant à découvert! Et puis l’eau, en s’infiltrant, pourrait causer l’effondrement de la galerie.
-Il est vrai que ni moi ni lui n’avons pensé à ceci…d’après toi que feront-ils ?
Riggs haussa les épaules.
-En admettant qu’ils réussissent à franchir les douves, ils pourraient alors, s’ils en ont la force et la volonté, escalader les murailles à mains nues. Mais ils peuvent également utiliser des explosifs pour faire sauter les fortifications.  Il n’y a qu’une solution : infester l’eau des douves de crocodiles affamés. Cela constituerait une défense efficace.
-Bonne idée, Riggs…je vais de ce pas en avertir le Roi…ou son conseiller. Continue de tout vérifier, on se retrouve à quinze heures !
Le capitaine acquiesça, ravi d’avoir pu se rendre utile.

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 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 09/11/2005 13:49:15
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Encore un bel extrait ,un peu plus long a lire que les autres ,mais c'est encore mieux comme ça .
Le seul petit defaut que je t'es trouvé c'est cette phrase :

Citation :

Il revoyait défiler là, pour la dernière fois peut-être, les bibliothèques, les écoles de magie, les collèges, les universités, les banques, les bijouteries, les armureries, les boutiques de vêtements, les antiquaires et marchands d’arts, …



Je la trouve un peu lourde ,tu a mis un peu trop d'ennumerations et je trouve que c'est pas terrible  
tu devrai mettre un truc de genre "et toutes les autre echopes " en un peu plus travaillé.
Sinon rien a redire ,c'est parfait digne des plus grand romancier (ou presque ^^) ,et j'ai pris du plaisir a le lire .

Vala!

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
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 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 09/11/2005 13:51:04
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Par cette phrase je voulais montrer à quel point le royaume de Quatre Dragons étaient riches, et a tout pour plaire (ou presque). Heureusement que j'ia mis des points de suspensions alors lol...
Merki.
La suite la semaine prochaine...
Normalement dans deux semaines, chez l'éditeur et pour de bon cette fois!!!!!!!!!!!

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 09/11/2005 19:57:12
Send a private message to Firiond
lol ,heureusement que t'a pas continuer a cité ...
Mais bon ,c'est pas si grave,mais tu aurrais pus raccourcir la liste et dire a la fin "et toutes sorte d'echopes qu'il n'avait pas l'habitude de voir dans son pays natale"

Sinon ce serait bien que tu mette au debut de ton ton roman tu mette "remerciment a Firiond pour tout son soutien et son aide "^^
Firiond qui veut absolument voir son nom quelque part ^^

--Message edité par firiond le 2005-11-09 19:58:55--

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue

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