FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer
Non connecté | Se connecter
en ligne : 3 inconnus visitent le forum
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumconcours de recits de bataille !

Auteur : Sujet: concours de recits de bataille !  Bas
 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 16/12/2005 17:31:57
Send a private message to jean marie le retour 2
voila je propose de mettre en place un concours de nouvelles de batailles entre 2 armées au choix , vous pouver la raconter a travers les yeux d'un simple soldat ou alors d'un grand géneral ou simplement d'un quidam qui passait par là . laisser libre cours a votre imagination !

--Message edité par tharivor le 2006-01-01 22:16:08--

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 16/12/2005 18:28:02
Send a private message to jean marie le retour 2
la bataille se déroule entre une armée de l'empire de la province de talabheim et une armée de comtes vampire .

Viktor fut réveillé par les tambours de son régiment , étourdi il se leva en ramassant son épée et en ajustant sa ceinture , le feu qui l'avait réchauffer la veille lui et ses compagnons s'etait éteint et il régnait un froid glacial. Viktor s'adressa a son compagnon "que se passe t'il Ludwig ? "
-"ils arrivent" lui répondit celui ci tout en tendant un doigts tremblant vers l'horizon . Viktor sentit un frisson glacé le long de sa nuque en distinguant ,au loin, des guerriers a moitié défraichi sortirs lentement du sol tout en brandissant des lames rouillées et des boucliers moisis.

Le soldat se tourna alors vers le reste de son armée qui se mettait rapidemment en ordre de bataille : les bannieres claquaient timidement dans l'aurore du matin tandis que les soldats , disciplinés , se mettaient en régiments.

Viktor ramassa son casque orné d'une longue plume rouge et blanche attrapa son bouclier et se rangea a côté de ses compagnons. A coté de lui, il sentait le bras de Ludwig qui tremblait de peur. "en avant !" ordonna le chef du regiments d'une voix forte , L'armée se mit en branle tandis que les détonations des canons impériaux situés sur la colline derriere eux etourdissait Viktor; "charger !!" le cri résonna alors que les chevaliers pantheres dépassaient au galop le régiment de Viktor et de Ludwig. Encouragés par les cris de guerres des chevaliers toutes l'armée chargea dans un même élan .

devant eux , une troupes débraillée de zombies attendait la charge de Viktor , le choc fut terrible , le soldat impériaux se retrouva face a un mort vivant a deux tête , il esquiva habilement un coup d'estoc d'une gigantesque hache rouilées et frappa a son tour le torse de son adversaire qui s'ecroula a terre , il leva les yeux et vit les chevaliers pantheres en combat acharné contre des gardes des cryptes armés d'antiques armes délabrées. Toute la plaine etait alors emplie des cris de douleurs et de fureur des guerriers de chaque camp.

Viktor abattit son sixieme mort vivant et apercut soudain Ludwig au prise avec un gigantesque zombie qui le mettait en difficulté , Viktor ramassa une lance et la lanca de toutes ses forces sur l'adversaire de son compagnon le déja mort s'ecroula mias dans un dernier effort abattit sa lourde massue sur le torse de Ludwig qui s'affala sur le sol. "Ludwig !! " cria Viktor
qui se precipita sur le corps de son compagnon d'armes " attention !" l'avertit d'une voix faible celui ci Viktor se retourna et para le coup de lame qui allait lui couper la tête.
Il se leva avec fureur et décapita son agresseur. lorsqu'il se retourna vers son compagnon , il était mort . La bataille se poursuivit dans l'apres midi puis ,lentement , les morts vivants reculerent et leur armée se désengagea.

La bataille était finie, couvert de sang, Viktor retira son épée du corps d'une chauve souris vampire et s'agenouilla sur le sol a côté du corps de son ami.
Viktor comtempla avec mépris les corps désarticulés des derniers zombies s'enfuyant du champ de bataille et jura silencieusement qu'il se vengerait ...

voila ! c'est pas encore du grand art comme archicon alors soyez
indulgent ! smile/biggrin.gif

--Message edité par [Snype_] le 2005-12-16 18:49:07--

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 16/12/2005 20:35:16
Send a private message to Archicon
"s'enfuyant du champ de bataille" je doute qu'un zombie fuie mais bon....à voir à voir...

Bon texte

Note; 18/20

PS, je posterai la mienne bientôt

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 nologrim
 Messages postés : 557
 Seigneur
 nologrim
  Posté le 16/12/2005 21:47:24
Send a private message to nologrim
Pas mal l'histoire voici la mienne.

Durant la campagne Tempete du chaos , les tueurs nains se rendirent dans le nord afin d'affronter des monstruosités et de trouver la mort dignement mais aussi de délivrer Praag et c'est dans ce cadre qu évoluera( non c pas un pokemon) Skallagrim le tueur. Skallagrim devint tueur a la suite du deshonneur qu il escortait un convoi d'or qui fut attaqué et capturé par des gobelins.

Skallagrim ne sentait pas le vent qui mordait sa peau nue. Il marchait depuis des mois dans les plaines enneigées du Nord. Depuis une semaine, les tueurs ne rencontraient plus d'ennemis. Mais Skallagrim sentait qu un combat s'approchait, il avait raison. Des chimeres, des wargs, des Wirms des glace , des yétis, des géants des troll et tous les monstres de ces lieux déserts s'avancaient vers la longue crête orange. Le tueur vit Malakai mettre en place sa diabolique invention et le puissant seigneur Garagrim poing de fer affuter sa hache. Skallagrim lui prépara la sienne et demanda a son compagnon Snorri de lui refaire ses tatouages runiques de façon a être beau pour tuer du gibier.
Tout a coup Skallagrim prit sa hache runique et dit a Snorri :
"Tu sens cette odeur? c'est celle du sang et de la mort.On va leur arracher les trippes. Le tueur se leva de son rocher duquel il avait une meilleur vue, sauta sur le sol et rejoignit son régiment,les fameux tueurs de grimnir.
A sa droite, les autres régiments de tueurs se positionnerent prêt a courir vers la mort et a sa gauche, les pirates tueurs de Long Drong Silver rechargerent leurs armes. Dans un cri de rage, Garagrim ordonna a ses troupes de lancer l'attaque et dans une bousculade acharnée les tueurs se précipiterent vers l'ennemi, vers leur futur honneur.
Dans un cliquetis de métal, la faucheuse de gobelins lanca ses haches et on vit plusieurs monstruosité mutantes sucombées aux lames acérés de l'ingenieur fou.
Soudain , a sa droite, des tueurs fusionnerent avec le sol. Skallagrim maudit les sorciers ennemis mais le tueur n'avait rien a craindre de ses patetiques sortileges : sa determination et ses tatouages le protégeaient. Enfin le contact eut lieu, le nain se retrouva face a un wargg enragé mais sa hache runique le découpa en deux. Beaucoup de nains etaient morts apres ce premier contact et Skallagrim les enviait mais il devait protéger son seigneur et c'est pour cela que le tueur se jeta sur un wyrm des glaces. Le monstre blanc leva sa grosse patte et tenta de tuer le nain mais ce dernier dans un élan de chance se jeta de coté et donna un coup dans la jambe arriere de la bête. Celle ci poussa un hurlement et s'enragea donna des coups de griffes acérées dans le régiment de tueur. Mais ele n'avait pas vu le tueur sous son ventre. Cela lui fut fatale et Skalagrim éventra le Wyrm. Tous ses boyaux se deverserent sur le nain qui poussa un juron.

La bataille touchait a sa fin.Le sol était jonché de cadavres difformes, plus ou moins reconnaisables. La neige était rouge.  Les tueurs la remportaient. Soudain un troll des neiges enfouis dans la neige bondit, assena un coup de massue au roi tueur mais Skallagrim se jeta au davant de son seigneur et recut le coup dans la tete. Cela permit a son seigneur de se baisser pour finalement decapité l'horrible créature.
Un peu plus loin on decouvrit le corps sans vie de Skallagrim, la cervelle explosée ainsi qu un sourire sur son visage.Un sourir qui signifiait tout : le tueur etait enfin en mort en sauvant son seigneur.      

\"Aussi vrai que les elfes sont des traitres\" ,je suis un c*n.

Si vous plait cliquez ici : http://s4.bitefight.fr/c.php?uid=29160
 bretomax
 Messages postés : 749
 Seigneur
 bretomax
  Posté le 16/12/2005 22:58:40
Send a private message to bretomax
Pour [snype_], pareil, 18/20, j'ai bien aimé, bon texte simple et sympa.
Pour nologrim 16.5/20. J'ai bien aimé mais un peu moins que celui de [snype_], c'est juste pour ça que j'ai mis 16.5/20, sinon bon texte aussi!!

Et bien finalement et c'est définitif :
"POUR AENARION!!"
 Benoit orks
 Messages postés : 172
 Homme d\'arme
  Posté le 17/12/2005 01:14:39
Send a private message to Benoit orks
La plaine était verte. L'air semblait pur, le vent doux, les brins d'herbe soyeux. Les nuages fuyaient vers l'ouest, loin d'une aube naissante rougeoyante et découvrant un ciel d'une rare limpidité.
Au nord, à quelques cinq cent mètres, un ruisseau d'eau pure courait entre les collines ; il bordait une magnifique forêt touffue. La vision était idyllique. Lokion se promit d'y emmener Erine, sa femme, s'il survivait.
Car la journée ne serait hélas pas paradisiaque. La mort allait se déchaîner sur les rangs de soldats présents. Lokion regarda aux alentours : les deux armées se faisaient face avec un étonnant calme. Pourtant, il sentait une profonde tension grandir au sein de ses quelques dix mille frères d'armes. L'ennemi se massait sous leurs yeux ; près de quinze milles guerriers leur faisaient face, en armures blanches étincelantes.
Par chance, le raid mené par le héros Kiliam "à la Hache" avait été parfaitement mené la nuit dernière : aucune trace d'engins de siège n'ornait les lignes adverses. Kiliam avait payé de sa vie cette attaque. Aucun membre de son groupe, comptant à l'origine vingt-deux cavaliers, n'avait réussi à se replier.
Lokion vit le soleil monter dans le ciel et les bannières claquèrent sous l'effet du faible vent. Il sentit une étrange boule de plomb se former au creux de son estomac. Son bouclier de bois cerclé de métal lui parut soudainement étrangement lourd. Comment était-il arrivé ici ? Comment lui, fils d'un vulgaire paysan, pouvait-il se trouver au troisième des six rangs d'infanterie de l'armée impériale ?
- Par tous les Dieux et leurs putains ! grogna une voix à sa droite, le tirant de ses réflexions.
Lokion tourna la tête et fut presque surpris de trouver son ami, juste à ses côtés : perdu dans ses pensées, il l'avait tout simplement oublié. Joyl, lui aussi fils de fermier, fixait les lignes ennemies. Lokion suivit son regard et déglutit péniblement. Au sommet de la colline la plus proche paradait un millier de chevaliers en armure intégrale. Les chevaux eux-mêmes étaient recouverts de plaques d'aciers luisantes. Lokion jeta un coup d'œil aux quatre cent cavaliers chargés de dévier un assaut probable et douta soudainement de leur courage. A leur place, il ne savait pas exactement ce qu'il ferait.
Lorsque toutes les troupes se furent positionnées dans la plaine, le monde entier parut s'arrêter. Seul le silence décorait ce tableau, figé en un instant magistral. Les deux armées au rapport inégal patientaient, immobiles, aux ordres de leurs généraux.
Puis les tambours vibrèrent. Les bannières flottèrent et les corbeaux s'amassèrent dans le ciel comme autant de vers dans les orbites d'un cadavre.
- Je suis plutôt pessimiste, avoua dans un murmure Lokion à son ami.
- Nous nous battons pour un dieu, chuchota de sa voix rauque Joyl. Nous ne pouvons pas perdre.
Lokion répondit d'une grimace et souleva son épée, les yeux rivés sur les lignes ennemies en approche. Les Dieux avaient pour habitude d'aider l'armée possédant le plus grand nombre de lames.
L'infanterie ennemie fit un pas en avant et Lokion sentit un frisson le parcourir. Sa gorge se serra. Il sentait les doigts froids de la mort saisir sa nuque. Il avait le sentiment qu'il ne passerait pas la journée. Ses pensées se dirigèrent naturellement vers Eryne. Il imaginait son visage encadré par ses longs cheveux blonds… En partant dans l'armée, neuf mois plus tôt, il avait laissé sa ferme à son frère. Lokion sourit tristement. Lui avait-il aussi laissé sa femme ? Quelqu'un le pleurerait-il ?
Les tambours accélérèrent et l'infanterie se mit à courir, puis à charger. L'air s'emplit de cris de guerre sauvages et la cavalerie ennemie s'élança. Elle dévala la colline, faisant vibrer le sol sous les milliers de sabots des montures.
- Joyl ? Dis-moi… Si je…
- Reste près de moi et il ne t'arrivera rien, sourit son ami.
Sur un ordre hurlé de l'arrière des lignes, des flèches sifflèrent dans l'air frais du matin. Des centaines d'hommes et de montures furent fauchés par les traits, mais la charge ne faiblit pas. La cavalerie ennemie dépassa l'infanterie ; les quelques quatre cent chevaliers impériaux se jetèrent à l'assaut. Le choc fut épouvantable mais se perdit au milieu des croassements des corbeaux. Des hennissements, des râles d'agonie, des hurlements de douleur montèrent. Le fracas de l'acier contre l'acier jaillit de la mêlée.
Puis l'infanterie ennemie frappa. La charge se heurta aux premières lignes impériales et fut repoussée. Une nouvelle volée de flèches stoppa l'avancée ennemie, mais les rangs cédèrent malgré tout quelques secondes plus tard.
Lokion se retrouva au cœur de la bataille sans savoir exactement comment. Il para un coup de taille de son bouclier et répliqua brutalement. Le fil de sa lame passa par la gorge de l'homme devant lui. Un ennemi se rua sur lui : il esquiva de justesse, se baissa afin de passer sous sa garde et riposta d'un fulgurant aller-retour. Le fermier bloqua une attaque descendante venant de sa droite avec son bouclier et empala son adversaire. Avant qu'il ait pu retirer son épée du corps de son ennemi, un homme se jeta sur lui. D'un réflexe, il lui balança son bouclier au visage, tira une dague à sa ceinture et, abandonnant son épée, trancha la gorge de son adversaire. Il se précipita sur l'homme qu'il venait de tuer et voulut récupérer sa lourde épée. Une hache le frôla et il baissa la tête. Un sillon de sang se forma sur sa joue. Il empoigna l'épée à pleine main, fit volte-face et trancha une tête avec un hurlement barbare.
Lokion distingua à peine la lance de cavalerie qui fracassa ses côtes et perfora son poumon droit. La lance se brisa en défonçant son armure. Il ne sentit qu'à peine la douleur alors que le sang coulait sur son menton. Sa respiration siffla étrangement et le jeune homme s'aperçut que l'air ne lui parvenait plus que difficilement. Ses yeux se révulsèrent. Il tenta de soulever son épée.
Le paysan s'aperçut qu'il ne la tenait plus. Ses genoux heurtèrent le sol. Lokion cligna une fois des yeux, mais une brume blanche se levait devant son regard brun. Les cris des mourants se firent indistincts et un bourdonnement incessant l'atteignit.
Lokion vacilla une dernière fois et tomba en avant. Il ne sentit pas l'herbe fraîche et le sang chaud sous ses joues. La mort l'enveloppa doucement. Lokion distingua une dernière fois un soleil brillant et éclatant. Le visage d'Eryne se posa dessus.
Lokion sourit alors que les Dieux s'engouffraient en lui.
Elle l'avait attendu…

Joyl mourut quelques minutes après seulement, sans avoir connu la perte de son ami. Une épée le décapita proprement à l'instant où son arme s'enfonçait dans la gorge d'un de ses adversaires.
Ce jour-là, l'armée impériale fut défaite. La mort de nombreux Héros fut décomptée et racontée, embellie et propagée. Celle des soldats fut oubliée. Nul n'entendit jamais parler de la disparition de Joyl ou de Lokion.
L'ennemi fut arrêté sous les murs épais de la citadelle de Dros Drilame.

 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 17/12/2005 09:43:31
Send a private message to Archicon
Ceci ,n'est pas une bataille, mais plusieurs duels, ou plutôt des défis.
J'avoue, il est 9H42, j'ai commencé ce récit à 9H30, je viens de me lever, donc, faites pas attention aux fautes de frappe ( et j'aurai pu mieux faire sans me vanter, mais je suis encore fatigué) Normalement je me lèves à midi pour dire^^
--------------------------------------------------------------------------

Une plaine verdoyante. Un ciel bleu. Un soleil éclatant.
Que demander de plus ?
Une bataille.
Devant eux s’étendaient des dizaines et des dizaines de soldats impériaux. Ceux-ci réclamaient une partie de la Bretonnie. D’après les dires de leurs officiers, un général et un comte, Parravon devait appartenir à la l’Empire. Pour le prouver, rien d’autre qu’une déclaration de guerre.
En ces temps-là, Parravon était gouverné par le Duc Charles IV.  L’homme en question arborait une tunique rouge, brodée d’or fin. Son blason, affichait sur le caparaçon de son destrier noir et sur le devant de son habit, était une tête de sanglier blanche. Sur le sommet de son heaume, la sculpture d’une de ces bêtes était posé.
On lui avait fait l’affront de venir en ces terres. Pour des broutilles. Idiotie.
La bataille durait depuis trois jours maintenant et même pour un bretonnien, la lassitude commençait à les gagner. Aussi, Charles avait pris sa décision.
Relevant fièrement sa lance, il s’élança seul devant les armées adverses. Evidemment, les impériaux ne bronchèrent pas. Qu’est-ce qu’un homme seul, même aussi valeureux qu’un chevalier de la Bretonnie, qu’un duc, pouvait faire contre autant d’hommes !
Le but de Charles n’était évidemment pas d’aller guerroyer seul. Oh non. Mais plutôt de lancer un défi au général adverse. Il ne pensait pas que le comte ennemi soit dangereux. Depuis le début des hostilités, ce n’était que le général qui avait  organisé la bataille. D’après les espions bretonniens. En tout cas, sans le général, bras droit du Comte, l’armée ennemie allait bien avoir du mal à s’en remettre.
Il s’immobilisa à cent mètres des premiers rangs de lanciers. Sourire aux lèvres il lança d’une voix tonitruante, qui résonna à travers la plaine silencieuse.
« Moi, Charles IV, Duc de Parravon, lance un défi à votre général ! »
Sur ce, il attendit.
Les rangs adverses mirent plusieurs minutes avant de s’écarter, dévoilant un cavalier tout de noir vêtu, même le caparaçon.
« Je suis Hank, le Champion du général. »
Charles eut un rictus.
« Ainsi donc, votre général à peur de moi, pour envoyer ainsi son Champion à la mort ! »
Le visage de son adversaire resta neutre. Pourtant, une lueur malsaine apparut dans ses yeux.
« Dois-je me résoudre à combattre un simple soldat » continua le Duc.
Brusquement, le chevalier impérial en eut assez et abaissa sa lance. Il éperonna sa monture et fondit sur le Duc.  Les deux cavaliers se trouvaient à cinquante mètres l’un de l’autre. Abaissant sa lance, Charles sourit.
« Enfin, une petite joute me fera le plus grand bien »
Et il s’élança à son tour.
Des mottes de terre se soulevaient sur le passage des destriers. Plus rapide, plus agile, le cheval bretonien paraissait planer, tandis que rendu très lourd par son caparaçon épais et surtout son manque d’entraînement, la monture impériale paraissait s’enfoncer dans le sol.
Toutefois, les deux chevaliers se heurtèrent de plein fouet, chaque lance explosant sur le bouclier adverse. Lâchant ces armes-là, les deux hommes saisirent leur épée et se tournèrent autour, avant de se donner des coups. Bloquer à chaque fois par les écus. Le Duc comptait en finir rapidement. Il avait un général à tuer. Pas un champion.
Il feinta sur la droite et attaqua à gauche. Il ricana en sentant sa lame entailler la peau de son adversaire au niveau d’un défaut de l’armure. Puis, il frappa de bas en haut. Il sentit le poigné de son adversaire se rompre et un cri fulgura de la bouche de l’impérial. Dans un geyser de sang, la main se retrouva dans les airs. Alors, Charles IV empala son ennemi et se tourna vers les rangs ennemis tandis que le corps de son adversaire tombait lentement sur le sol.
« J’attends toujours votre général ! »
Pendant un instant, plus rien ne bougea dans les rangs impériaux.
Puis, lentement, un chevalier s’avança. Il portait une armure argentée.
« Je suis le général » grogna t-il.
Il tenait une hache.
« Je vous lance de nouveau mon défi ! » Aboya le Duc.
« Je le relève ! »
Sans plus attendre, le cavalier impérial se jeta sur le duc. Les deux destriers se percutèrent violemment, les armes s’abattirent l’une sur l’autre. Des étincelles jaillirent. Les armes se heurtèrent violemment. Le fracas retentit à travers la plaine.
Charles sentait toute la haine de son adversaire. Obliger de relevé le défi, celui-ci était donc obligé de remporter ce duel.  Souriant, le Duc para une attaqua, dévia une seconde et attaqua à son tour. Son ennemi bloqua l’attaque avec son écu, abattit sa hache, sur le bouclier adverse.  Puis, il la leva de nouveau et lui fit décrire un arc de cercle avant de la faire tomber. Le Duc s’écarta rapidement. Il sentit la lame frôler son épaule et riposta. La sienne empala l’avant bras de son adversaire. L’officier ne cria même pas. Il continua de combattre. Vaillamment, du reconnaître Charles, en sentant le choc, très lourd, de la hache sur son écu. De plus en plus méconnaissable, le bouclier résistait aux coups. Feintant vers le bas, Charles attaqua vers le haut, et empala l’épaule de son adversaire.
Jouant le tout pour le tout, retenant un cri de douleur, le général fit ruer son cheval, puis le cabra violemment. Seulement, si son adversaire se retrouva projeté au sol, lui le fut également, à cause de ses blessures.
Les deux hommes se relevèrent. Le général prit fermement sa hache à deux mains et se rua sur le bretonnien. L’homme portait encore son bouclier et il put se défendre aisément. Il tenta une contre attaque vaine. Charles projeta son bouclier sur l’impérial qui dut pivoter du torse pour l’éviter. Le Duc profita alors de cet instant pour se jeter sur le chevalier. Les deux armes se heurtèrent violemment et leur furent arraché des bras. Les deux hommes se retrouvèrent l’un sur l’autre, roulant au sol en grognant.
Ce n’était pas digne d’un Duc, mais Charles devait reconnaître que son adversaire était fort. Un coup de poing après, un coup de genoux plus tard, sa tête fut violemment rejetée en arrière par un uppercut du général. Il sentit ses dents claquer et assena un coup de coude dans le torse adverse. Un grognement fut poussé. Il sentait une main le prendre à la nuque et une autre chercher ses yeux. Il repoussa sa tête et frappa dans les côtes son adversaire. Une main s’agrippa à sa tunique et tâtonna à la recherche de quelque chose.
Charles comprit alors que le général cherchait à s’emparer  de sa dague. Dague que tout bretonnien portait en permanence. Il agrippa le poigné adverse et le tordit brutalement. Il entendit l’os craquer et l’homme hurler de douleur.  Il décida de se relever non sans avoir préalablement assener une droite à son adversaire. Le nez explosa et la lèvre supérieure éclata.
Puis Charles fut debout et contempla le général, se tordant au sol, pissant le sang de multiples blessures.
« Je te laisse les choix, général.  Tu as vaillamment combattu. Pour cela je te respecte, donc je te laisse la vie sauve. A une condition, que les tiens partent de mon territoire ! »
L’homme se mit à genoux. Il s’essuya de sa main vaillante son sang et répliqua ;
« Cette décision ne me revient pas, Duc ! »
Il cracha par terre. Du sang.Charles le regarda avec dédain.
« Parravon appartient à la Bretonnie, comme Kislev appartient à l’Empire. Jamais un bretonnien n’ira proclamer Kislev comme sa terre ! »
Il se dirigea vers l’armée adverse.
Il aperçut le comte.
« Comte, repartez d’où vous venez ! Le sang a été suffisamment versé aujourd’hui ! »
Il récupéra alors son épée qui jonchait le sol.
Le Comte éclata de rire. Il dégaina son épée et éperonna sa monture. Le cheval se cabra avant de se jeter en avant, droit sur le Duc qui soupira.
Au moment d’arriver au contact avec le Comte,  le Duc fit un bond de côté et trancha violemment les jarrets du cheval. Hennissant, la bête s’effondra, emportant le corps du Comte avec.  Charles se rua vers l’homme au moment où celui-ci se relevait, pâle, tremblotant.  Il lui posa la lame sous la gorge.
« Mon cher comte, vous avez perdu. Repartez immédiatement d’ici ! »
Il appuya un peu, et du sang commença à perler sur le cou du noble qui opina vivement de la tête, confirmant ainsi les pensées du Duc. Les nobles impériaux étaient tous des pleutres.

Le lendemain, la plaine était vide. Charles IV sourit en parcourant son territoire de nouveau libre.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 17/12/2005 10:15:10
Send a private message to jean marie le retour 2
pas mal , nologrim je te met 17/20
quand a benoit orks c'est trop bien raconter je te met 19/20 et archicon comme d'hab' c'est le top du top : 20/21
On passe a un niveau supérieur !!

smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  smile/tracker.gif  

--Message edité par jean marie le retour 2 le 2005-12-17 10:16:51--

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 17/12/2005 10:19:35
Send a private message to Archicon
Tu trouves? ben merki c'est gentil.
Dis toi que j'ai tapé ce texte alors que j'étais encore en pyjama mdr
Je trouve celui de benoit orks, mieux^^ 19/20 comme toi (jmet et jmettrai jamais des 20 na!!^^)

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 hadeth
 Messages postés : 262
 Chevalier
 hadeth
  Posté le 17/12/2005 12:03:44
Send a private message to hadeth
L'endroit était une vaste étendue herbeuse, comme on en trouvait beaucoup en Bretonnie. Le ciel était obstrué par d'épais nuages noirs, percés ça et là d'éclairs violent et de résonnements sourds. "Journée de malheur" se dit Trilian, alors qu'il gravissait sur son cheval le haut d'une petite colline. Au loin, à travers ce ciel funèbre, l'on pouvait distinguer une épaisse fumée noire qui s'élevait d'un petit village de paysans, détruit pendant la nuit. Les troupes du seigneur bretonnien avaient été envoyé au sud du pays pour stopper l'avancée de l'armée qui causait ces troubles. Des témoins avaient rapporté leurs visions d'horreur, des arbres morts, mus par une force inconnue, des arbres vivants capables de parler, des femmes magnifiques qui se transformaient en monstres assoiffés de sang, des chevaliers fous qui piétinaient toute forme de vie sous leur sabot. Le printemps était là, Orion aussi.
      Devant la ligne de chevaliers que formaient les troupes de Trilian, s'étendait cette armée sylvestre. Un grand nombre d'esprits étaient là, mais très peu d'elfes en somme, seuls ceux qui sont emportés dans le sillon de leur Roi, Orion. Aucun messager ne fut envoyé, la bataille était inévitable.
      Les premières gouttes de pluie venaient de sonner le début du combat, les trompettes émirent des sons qui se perdaient dans l'air. Dans les deux camps, les troupes avancèrent. Les hommes-arbres faisaient des pas énormes et d'immenses trous dans la terre devenue boueuse. Plus les troupes se rapprochaient et plus la pluie tombait drue sur les armures et les écorces. Arrivés à cinq cents mètres l'une de l'autre, les chevaux passèrent du trot au galop, puis dans un galop encore plus poussé. Trilian cria de toutes ses forces "Pour la Dame et le Roy". Les chevaux bretonniens couraient à en perdre haleine.
        Puis se fut le fracas des lances bretonniennes contre celles elfiques. Les guerriers de la chasse sauvage ne portaient pas d'armure, on voyait leur torse parcouru de tatouages, mais une aura magique semblait les protéger. Trilian en faucha une dizaine avec son unité de chevaliers du Graal. Mais ceux qui tombaient reprenaient le combat au sol dans une rage non atténuée. Ils avaient quelques choses de bestial.
        Dans leur percée des premières lignes, les troupes tombèrent face à des Dryades. La plupart des chevaliers hésitèrent à frapper de telles beautés mais toute l'unité de Trilian lâchèrent leur lances, tirèrent l'épée et les décapitèrent sans pitié. Leurs visages sur le sol reprenaient alors leurs affreux traits monstrueux, encourageant les autres à ne pas faire preuve de pitié.
       Le combat avait débuté depuis près d'une heure, et le moment arrivait ou un souffle de fatigue envahissait les troupes bretonniennne, tandis que les Asrai redoublaient de courage derrière leur Roi ressuscité. Une seule solution, obliger la retraite des elfes en attaquant leur roi. Mais alors qu'il réfléchissait à cette stratégie, Trilian ne put voir l'énorme poing noueux d'un Homme-arbre s'abattre sur lui. Sa monture fut projetée loin sur le sol, morte sur le coup. L'armure épaisse du seigneur l'avait encore une fois sauvé de la mort, mais l'ennemi auquel il devait faire face était bien trop énorme. Une autre branche gigantesque s'abattit sur lui mes ces coups étaient lents, en plongeant sur le sol, Trilian l'évita. A peine relevé, il dut encore se coucher dans la boue pour ne pas se faire faucher par une nouvelle attaque. A bout de force, il se releva tant bien que mal, mais déjà l'ennemi brandissait en l'air une de ses branches. Trilian ferma alors les yeux, attendant sa mort avec honneur, il ne pouvait plus bouger. Un long mugissement retentit dans la plaine, suivit d'une bruit d'orage. Trilian réouvrit les yeux. La foudre s'était abattue sur l'immense arbre vivant. Le feu lui rongeait les branches et ses cris de douleurs effrayaient les chevaux elfiques. Trilian cria alors de toutes ses forces : "allumez les braseros !". Les hommes d'armes ne les avaient pas utilisé sous cette pluie torrentielle, de peur que cela ne servent à rien mais il était évident que c'était la solution.
        Regardant vers ses généraux, Trilian vit un de ses comtes lever une main et tous les paysans archers plongèrent leurs flèches dans un feu allumé devant eux. Puis, la main descendit vivement, les flèches s'élevèrent dans le ciel dans un bruit criant, enflammant les nuages avant de retomber sur les écorces des ennemis. Certains chevaliers en train de se battre furent aussi touché mais peu comparé au nombre d'esprits de la forêt qui couraient en tout sens, brûlant vifs. Dans le tumulte causé par cette attaque, Trilian vit Orion, entouré de deux chiens énormes. Envahit d'un courage retrouvé, il sortit ses jambes du sol boueux, monta sur le premier cheval qui passait, et talonna la monture en direction du roi des elfes. Lors de sa course, il attrapa une lance plantée dans le sol, d'un geste vif, et la brandit en avant. Rien ne pouvait l'arrêter. Pas même la garde sauvage qui se plaçait en bouclier devant Orion. Trilian accéléra de plus belle, la folie ou un courage sans limites l'éperonnait. Il était sous l'égide de la Dame, sa foi le lui dictait. Alors il cria de toutes ses forces, son cri bientôt recouvert par ceux de chevaliers du royaume venant derrière lui.
         Le choc fut terrible, les elfes furent nombreux à tomber sous la charge de Trilian et des chevaliers qui le suivaient. Orion fut blesser et ses chiens tués sous les sabots des purs-sang bretonniens.
        L'ordre fut alors donné dans le camp adverse de battre en retraite.
        Victoire.
        Trilian regarda alors le ciel, s'agenouilla et remercia la Dame de lui avoir ouvert les yeux sur la force qui lui restait.
        D'un geste solennel, il rengaina son épée, remonta sur le cheval qui l'avait mené à la victoire et se dirigea au pas vers son camp, sans même un regard vers les ennemis. Il savait que le combat reprendrait dans un an.

--Message edité par hadeth le 2005-12-17 12:14:40--

Dès qu'un homme est né il est assez vieux pour mourir - Heidegger

http://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Benoit orks
 Messages postés : 172
 Homme d\'arme
  Posté le 17/12/2005 12:51:35
Send a private message to Benoit orks
l'histoire d'archicon est sympa, jaime bien le style... comme toujours, tu me diras . J'ai juste une chose à dire : un chevalier honorable ne s'attaque, normalement, jamais à la monture de son adversaire. (quand le Comte charge le Duc, celui-ci tranche les jarrets du cheval... et c'est pas réglo, normalement ). Sinon très bien, 19/20.
Quand à mon texte... Je l'ai relu (à 1h15 du matin j'avais un peu la flemme) et jme suis aperçu qu'il yavait quelques erreurs de frappe et de grammaire... Toutes mes excuses.

 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 18/12/2005 17:28:31
Send a private message to jean marie le retour 2
pas mal hadeth je te met 17/20 mais je doute qu'Orion puisse se faire battre par un bretonnien et la tempete d'Orion n'est pas censée battre en retraite !!! Sinon tetais bien deans l'actualité parce que j'imagine que ta vu e reveil d'Orion dans un WD alors ta bien develloppé l'idée .


_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!
 tharivor
 Modérateur
 Messages postés : 2538
 Empereur
 tharivor
  Posté le 19/12/2005 18:47:25
Send a private message to tharivor
Je mets ce concour en annonce!

Il remplacera le concour de nouvelle pour ce mois-ci.

Donc poster tous vos récits de batailles!!

ps: les votes se ferront plus tard.

Elle arrvie aussi furtivement qu'un murmure
Elle est aussi dévastatrice que la peste
Elle est la meute
 jean marie le retour 2
 Messages postés : 428
 Chevalier
 jean marie le retour 2
  Posté le 23/12/2005 18:06:27
Send a private message to jean marie le retour 2
bon les mecs continuez a poster !!!!!!!!
si il ya plus de messages autant faire le vote maintenant !
 http://www.aceboard.net/kator/smiley97.abgif

--Message edité par jean marie le retour 2 le 2005-12-27 17:00:35--

_Dis grand père c'est quoi ce que tu mange?
_ce sont des welther's original et tu savait ce que mon grand père me disait?
_Nan
_que celui qui en mangeait devenait quelqu'un d'extraordinaire...
_Waaaahhh !!

forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumconcours de recits de bataille !
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide