Theobald Modérateur Messages postés : 1155 Roi  |
Posté le 17/12/2005 16:52:30 | | Voici venu le temps du vote !
Oyez, Oyez gents damoiseaux et damoiselles vous êtes instamment priés de vous soumettre à la question =)
Voici les participants du mois dernier. Le vote ne dura que peu de temps histoire que le concour de ce mois-ci commence le plus rapidement possible.
Archicon :
Citation : -Ronggtujuuu, lâcha le trésorier Armand.
Surpris par le juron, le Capitaine Castard se tourna vers lui.
-Quoi ?
Le trésorier se tourna vers son chef.
-Nous sommes ruiné, monsieur. Il nous reste a peine de quoi payer nos troupes pendant une semaine.
-Comment est-ce possible ? Nous avons pillé le village de Rochebrune il y a à peine trois mois !
-Le village ne contenait que guère d butin vraiment intéressant. A part les jeunes damoiselles….
-Ah oui, ces jeunes filles….surtout Rosana…
Les pensées de Castard s’éloignèrent vers le visage d’une ravissante jeune fille.
-Patron !
Le capitaine sursauta.
-Hmmm ? Ah oui ! Bon ben, quand faut y aller, faut y aller !
Prenant sa rapière qu’il enfila à sa ceinture ainsi qu’un pistolet, Castard sortit, Armand sur les talons. Le capitaine s’approcha d’un homme non rasé, assis sur une chaise en bois, les pieds posés sur une table.
-Allons Marx, il est temps de te lever et de sonner l’attroupement !
Le dénommé Marx se gratta les aisselles, bailla, lâcha un rot tonitruant, puis, se leva e,n murmura. Il prit un cor et sonna trois coups.
Jaillissant des grottes de la montagne, des dizaines d’individus tous aussi débraillés les uns que les autres vinrent devant le capitaine.
Rapidement, le capitaine déclara un nouveau raid.
-Le village de Topinanbourg parait posséder de quoi nous ravir, déclara t-il.
-Pourquoi aller attaquer ? Demanda un Nain. Nous avons de tout ici…
Et il leva sa choppe de bière. Le capitaine lui jeta un regard noir.
-Vous êtes payés pour faire ce que je vous dis, alors allez vous préparer !
Sous le ton véhément de Castard, les mercenaires se séparèrent.
Le trésorier pivota vers le capitaine.
-Et en plus, comme il y aura des pertes, nous allons y gagner !
Castard eut un rictus. Ouais, il aurait moins a dépenser pour ces abrutis.
Alors que la nuit tombait sur le campement mercenaire en grande activité, un carrosse noir déboucha du chemin.
Surpris, quelques piquiers faillirent être écrasés. LE véhicule alla s’immobilier près de la grotte du chef, facilement discernable avec ses rideaux rouges éclatants, ses lances dressées vers le ciel avec une tête de mort dessus.
Le capitaine jaillit de ses quartiers en enfilant une chemise blanche.
-C’est quoi encore ce bordel ! Lâcha t-il alors que les mercenaires formaient un cercle autour du carrosse, surpris.
Le cocher était tout vêtu de noir, de la tête aux pieds et personne ne pouvait voir son visage.
La personne assise près de cet individu sauta a terre. Il était revêtu d’une cotte de mailles et d’une cape rouge. Là encor,e son visage était indiscernable à cause d’un turban. De plus, il portait une heaume. Une hache était passée à sa ceinture, ainsi que deux dagues. L’inconnu alla ouvrir la porte latérale droite du carrosse.
Castard vit d’abord une jambe descendre, puis, une seconde. Il leva les yeux vers une gigantesque forme noire. Il portait une armure de plates complètes noires. Sa main était posée sur la garde d’une immense épée. Le militaire, cela ne pouvait être que ça, se plaça sur le bord du véhicule.
-Capitaine Castard, fit une voix douce et sensuelle. Approchez-vous je vous prie….
Une voix venant tout droit du carrosse. Le capitaine tressaillit.
-Allons, n’ayez pas peur. Vous avez besoin de renflouer vos caisses…je peux vous aider….venez…
Comment cet homme…ou cette femme, pouvait t-il être au courant pour les caisses ? Seul le trésorier et lui étaient au courant.
Alors, prenant son courage a demain, il s’approcha du carrosse, jetant un regard assez craintif vers l’immense guerrier.
-Bien. J’ai une mission pour vous.
Castard fit un pas en avant et soudain l’armure fut devant lui.
-Pas plus loin. Déclara la voix rauque du guerrier.
Le mercenaire ne l’avait même pas vu bouger ! Incroyable. Il recula et dit :
-Comment êtes vous au courant. ? Et qui êtes-vous ?
-Mon nom ne vous dirait rien et ne vous apporterez rien de bon, capitaine. En revanche, votre job sera simple…et très bien payé….
-Et…et quel est-il ?
-Il est simple…vous devez vous emparer d’un navire battant pavillon impérial et l’amener sur une île…
-Et… ?
-Et ? Là vous aurez votre récompense…
-Dites moi tout, monsieur, fit le capitaine pas encore convaincu.
-Bien, le navire est un des derniers navires de guerre impériaux sortit tout droit des usines. Il s’appelle le Tueur des Mers. C’est un bâtiment militaire, protégé par une quarantaine de soldats. Vous devez vous en emparer. Je vous donne 5000 écus maintenant et le triple a l’arrivée. Le navire se trouve a Marienberg.
Soudainement intéressé, pourléché par l’importante somme, Castard ouvrit grands les oreilles, mais garda tous ses esprits.
-Et sur quelle île devons-nous l’amener ?
-Vous le saurez une fois le navire pris, vous recevrez un de mes émissaires. Le mot de passe sera ; Cat avant tout. Une fois cette formule prononcée, vous devrez répondre Cela va de soit. Et puis il embarque et vous partez vers Cathay.
-Et comment ferons-nous pour revenir ?
-On vous fournira un navire, bien entendu, déclara la voix sensuelle.
-C’est une offre…très intéressant, avoua Castard.
C’était plus que ce qu’il comptait récupérer du village de Topinanbourg. Aussi, se tourna t-il vers ses hommes et annonça la nouvelle.
Alors qu’il finissait, le carrosse s’ébranla et disparut dans la forêt.
Armand s’avança vers Castard ens e frottant les mains.
-Donc, nous y allons ?
-Et comment !
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kitch du clan eshin :
Citation : Dernières pensées d'un capitaine mercenaire engagé par les force impériale afin de ralentire l'avancé des hordes d'archaon.
Le 6 de la lune de fribourg
"Aujourd'huis un drôle de personnage est venu me voir, il se cachait sans cesse si bien que je n'ai pas put appercevoir son visage. Il m'as proposé un contrat incroyable 12000 pièce d'or l'affaire de ma carrière, avec cette argent je n'aurais aucun mal a recruté une armée au proportion gigantesque tous en gardant une bonne partit pour ma retraite, il faut croire que c'est un fou."
Le 8 de la lune de Fribourg
"J'ai recu quelque information supplémentaire, nous devront être sur le pieds de guerre pour le 23 impérativement mais je ne connait toujours pas le but de notre mission. On m'as juste dit par lettre que je devais recruté une vrai armée aussi grande et puissante que possible, par retour de lettre je leur ai dit que dans se cas il devait monter à 15000 pièces d'or mais alors que je m'attendais a devoir négocier un petit 13500 ils me firent savoir que le crédit pouvait aler jusqu'a 17000 payable après la battaille. Il faut croirent que qui qu'ils soient il on un sacré problème sur les bras. Mais bon pour une telle somme on ne discute pas."
Le 19 de la lune de fribourg
"Ca y est mon armée est en marche, je n'ai jamais conduit une force aussi vaste, avec cette argent j'ai même put m'acheter un pégase. Plusieurs petites bandes se sont rallier à moi, et même ce qui pourrait être une armée entière d'Ogres des montagnes,les nains habituellement retors sur la somme se sont laisser convaincre facilement et je dispose de plus de piquier et de cavalier en armure que n'importe quelle autres armée, je dispose même d'une batterie impressionante de canon. Nous sommes partit se matin est si tous se passe bien nous seront au lieu désigner par mon mystérieux employeur la veille de la bataille. Je me pose toujours des question sur nos ennemis mmais après tous quel importance avec une telle armée?"
Le 23 de la lune de fribourg au matin
"Je suis asse zpeu rassurer. mon armée est en ordre de bataille mais une peur étrange coule dans mes rangs et même les exhortations du trésorier Payeur n'on pas suffit à la dissiper. Depuis cette nuit nou entendons au loin des roulements de tambours porter par le vent mais toujours aucun ennemis ne nous fais face.Mais?? j'entends un crie au dehors. Plus De doutes les voila je peux les voir, il vont apprendre a rzespecter Alayaric. Mais quelle est cette sorcellerie leurs armée me semble plus grande que la notre... Se n'est pas possible! Non! Un mystérieux chevalier conduit cette armée, sa monture semble sortir droit des enfers et sur se courrone un mystérieu talisman en forme d'oeil rends mes hommes fou, même les plus endurcies succombe. Je comprends mieu la raison de se paiement exorbitant pas un seul d'entre nous reviendras donc aucun de nous ne pourras toucher sa part. Ca y est les machine démoniaque ont ouvert le feu, il ne me reste plus qu'a défendre chèrement ma vie, la fuite est impossible, mais par tous les dieux je jure qu'aucun de nous ne mourras avant d'avoir occis autant de ces abominations qu'il le pourras."
Ce fragement de journal a été retrouvé sur le champs de Gromienburg ou une armée de mercenaire à été mise en déroute par les hordes d'Archaon alliées a celle de l'un de ses champions affilier aux dieu Slaanesh. Il est actuellement conservé dans les archives des tempêtes du chaos au musée de Nuln. D'après toutes vraisemblance il apartenait au générale mercenaire alayaric qui fut engagé par le comte électeurs de l'Ostmark pour ralentir l'avancé d'Archaon, il y eut a cette bataille seulement 2 survivant qui mourruent quelque jours après avoir apporter la nouvelle du désastre. |
Darksharl :
Citation : Le vent souffalit sur les plaines gelées de Kislev.Caché parmi les arbres, une marée verte se fondait dans le paysage.Les orques attendaient le signal, la soif de sang les dominait presque.Mais la fureur de leur chef, Ghoruk-brise-machoires, était légendaire, et lui permettait même de vaincre un ogre à main nue.Mais Ghoruk restait un orque, sans grande stratégie...L'attaque qui se préparait aurait sûrement échouée, si Valentino ne s'était pas présenté à lui.
Il était arrivé, une semaine plus tôt, l'air détaché, au milieu de du campement orque, entouré de quelques gardes.Demandant à parler au chef de la tribu, il s'était tout d'abord attiré les éclats de rire des masses présentes.Un orque s'était enfin approché.Un orque visiblement non rasasié, et qui cherchait un dessert.Sortant so Kikoup', et sans faire aucune manière, il s'apprêta à trancher de l'humain.Mais l'homme fut plus rapide: il dégagea se rapière, et lança quelques coups, qui normalement n'auraient pas dû tuer un orque si imposant.Or, des vapeurs vertes, souillées, s'élevèrent des blessures de l'orque, suintant de son corps, le mettant au sol.Pendant que celui-ci agonisait, les camarades les plus proches de la victime voulurent la venger.Les gardes de Valentino réagirent de suite, armés de leurs mousquets.Une balle pour chacun, suffit à les envoyer ad patres.Les mêmes vapeurs vertes se dégagèrent des blessures fatales.Enfin, Ghoruk consentit à discuter avec l'humain, qui se présenta comme étant un mercenaire, mercenaire, qui plus est, lui proposait un contrat.L'orque accepta, intrigué.
Ghoruk regardait maintenant le château ennemi, l'air impatient.Valentino se tenait à son coté, toujours entouré de ses gardes.En plus de cela, il avait une petite armée personnelle, dont les hommes semblaient venir d'un peu partout: de Tilée bien sûr, mais d'autres avaient le teint plus clair et leur lieu d'origine devait sûrement se situer quelque part dans le nord.Enfin, il y avait aussi des guerriers aux armes et armures étranges, qui devaient certainement provenir des lointaines Nippon et Cathay.
"-Kesk'on atten pour atké les zot' zom?
-Patience, ô, grand chef! Mes soldats finissent les préparatifs, et réparent vos catapultes à gobelins.
-Nos katapult' el' marchent trè bien et taviz pas dlé z'abimer oké?
-Bien sûr.Seulement, certaines modifications sont nécessaires pour permettre à mes hommes de les utiliser aussi"
Le peau verte ne répondit pas.Une heure plus tard, les catapultes à plongeurs de la mort enfin réparées, Valentino donna au chef ses instructions:
"-Très bien.Tout d'abord, servez vous de vos lance-rocs pour entamer les murs, et semer la panique chez l'ennemi.Quand les gardes se positionneront sur les murailles, servez-vous des balistes.Ensuite, vous pourrez lancer un assaut de taille moyenne.
-Et toi tu fè rien penden ce ten?
-Laissez-moi finir.Une fois cela effectué, les guerriers ennemis seront trop occuppés par l'infaterie pour s'apercevoir que vos gobelins attaquent par les airs.Ils ne faut pas qu'ils oublient de prendre les tonneaux que je leur ai confectionnés...Enfin, j'enverrai mes hommes par les mêmes catapultes.Parmi eux se trouve un mage, qui me téléportera sur les murailles, une fois qu'il sera lui-même arrivé.A ce moment, vous lancerez un assaut massif.Est-ce clair?
-Oué! Total'men klèr!"
Le plan ainsi prévu commença.
Les lance-rocs ne furent pas d'une grande précision, mais cela était sans importance, car ils semaient chez l'ennemi une belle pagaille.Comme prévu, une foule de guerrier se présentèrent sur les murailles...Et finirent embrochés par les carreaux géants.Une horde de peaux verte s'abattit enfin sur les murs ennemis, tandis que les gobelins décollèrent, chargés d'explosifs.Les pauvres gobs massacrèrent en partie la muraille, détruisant par endroit le chemin de ronde, et tuant les gardes alentour.Enfin partirent le mage et les soldats de la garde de Valentino.Ces hommes venaient tous de Nippon, d'après leur teint et leurs habits.mais ce fut surtout leur agilité, et leur déxtérité qui prouvèrent leur origine.Même Ghoruk fut impressionné de voir à quel point les hommes maniaient les ailes gobelines avec précision.Ils se posèrent en douceur sur les murailles, achevant les hommes agonisants.Valentino sentit un flux de magie l'envahir, et lança au peau-verte:
"-Allez, vous pouvez envoyer le reste de vos troupes, je pars faire le ménage à l'intérieur."
Sans attendre de réponse, il se sentit disparaitre ailleurs.
Il apparut au milieu du chemin de ronde, et ne vit personen pour l'accueillir.Seul, un faible murmure lui fit tourner la tête.Le mage était là, éventré avec bestialité.
"Hedemm! Que s'est-il passé?
-Prenez garde...Il est..."
Mais le mage mourut à l'instant, emportant son message avec lui.Regardant à bas des murailles, il vit que les humains avaient tentés une sortie, ce qui finalement permettaient aux orque de s'adonner à une grande et fantasque boucherie.Valentino partit en direction de l'une des tours, qui par de longs couloirs menait à la salle principale.Après s'être perdu, il se dit au fond de lui qu'il avait de la chance, que ce château ne soit qu'une demeure de province...D'abord, car il se serait perdu pour de bon dans un véritable fort, et ensuite parce qu'il ne serait de toutes façons pas arrivé là, avec le peu de troupes dont il disposait. Un cri déchirant le bruit de fond de la bataille le sortit de sa rêverie.Courant à la source de celui-ci, il arriva à temps pour voir trois de ses hommes encore debouts, tandis que les autres gisaient à terre.Certains semblaient avoir perdu tout un coté de leur corps, du visage jusqu'aux poumons.Leurs armes gisaient, eventrées, à coté.D'autres ne ressemblaient plus qu'à une bouillie sanglante, épées tirées, aux pieds d'un homme.
"-Monseigneur Erich Von Trescain...Quelle agréable surprise, cracha-t-il, avec tout le mépris qu'il pouvait.
-Ho! N'est-ce point le capitaine Valentino, qui vient rejoindre dans la mort ses braves guerriers?
-Si l'un de nous doit mourir, je n'ai pas l'intention d'être celui sur lequel cela tombera!
-Mais...Que savez-vous de la mort, cher ami?
-Juste qu'elle va s'abattre sur vous...
-Mon cher, je vous trouve bien rancunier.
-Rancunier? Vous m'aviez engagé pour vous aider à lutter contre ces hommes-rats.J'ai subi de lourdes pertes mais vous ai apporté la victoire, et vous avez refusé de me payer!
-Voyez-vous, je ne pensais pas que vous puissiez survivre...Votre survie était gênante, car je n'avais pas de quoi vous payer...Mais dites-moi plutôt, puisque le sort semble jeté, si vous m'expliquiez ce que vous avez bien pu faire par la suite?"
Valentino lui expliqua, comment, avec ses meilleurs hommes, il partit ensuite chez le même seigneur skaven, qu'il avait affronté pour Von Trescain.Bien évidemment, le rat avait pris la fuite, et était tombé en disgrâce auprès de ses semblables.Mais l'homme était venu lui proposer un marché: s'il acceptait de lui fournir quelques esclaves, et de la malepierre pour qu'ils la lui transportent, il combattrait le Kislevite pour eux.
Il raconta ensuite, comment il tua le seigneur skaven, avant de partir avec les esclaves en direction d'une grande ville impériale.Là, il entreposa sa malepierre dans son laboratoire, et fit travailler les esclaves, pour que ceux-ci concoivent deux types d'armes: une rapière, pourvue d'une lame fabriquée avec cette pierre maudite, et des mousquets dont le percuteur serait aussi de cette roche verte.Après, il vendit les esclaves un bon prix à des scientifiques qui les étudièrent à grands coups d'objets tranchant.Avec l'argent gagné, il fit enchanter ses gants et ceux de ses gardes pour qu'ils résistent à l'effet néfaste de la malepierre.Puis il s'équipa de sa rapière et distribua parmi ses meilleurs hommes les mousquets dont il disposait.Il était fin prêt pour sa revanche...
"-Quel talent! Vous aviez préparé votre revanche, vous équipant avec ce qu'il faut commes armes...J'admire...Mais, malheureusement, vous avez négligé deux détails.
-Pardon?
-Demandez à vos hommes...Regardez leur air apeuré...
-Je n'ai pas le temps de jouer avec vous.Tirez! Tous!"
Les trois mousquets firent feu en même temps.Les percuteurs en malepierre contenaient assez de cette matière souillée pour en imprégner les balles, les rendant extrêmement dangereuses.Mais deux balles seulement partirent.La troisième n'eut pas ce loisir, l'amrme explosant, déchirant la moitié du visage du tireur et une bonne partie de son corps.
"-Première erreur, Capitaine...Vous avez laissés des hommes-rats fabriquer vos machines...Or, vous deviez savoir que les inventions de cette vermine ont un fort taux d'échec...Je suis supris que celles-ci n'aient pas explosées plus tôt, cela doit être dû au percuteur en malepierre qui garantit un certain nombre d'utilisations seulement;" dit le seigneur Erich, qui ne semblait pas avoir été touché.
Puis celui-ci bougea à une vitesse inhumaine, déchirant au passage l'abdomen des deux hommes restants...
"-Que..? Commença Valentino.
-Deuxième erreur, vous n'étiez pas au courant de ma véritable identité...
-Pardon?
-Rappellez-vous mes paroles...Que savez-vous de la mort, capitaine? Rien, comparé à moi...Et si vous examinez mon nom, vous vous apercevrez qu'il s'agit de l'anagramme d'une lignée célèbre."
Valentino fit travailler son esprit.Trescain...Il mit les lettres dans un ordre différent...Puis il trouva.Carstein.Erich Von Carstein.Un vampire, assurément, à en juger par sa vitesse.Mais cela paraissait si improbable...Peu importait! Il voulait sa vengeance, et l'aurait.Il tira sa rapière, qui brilla d'un vert inquiéant dans l'obscurité ambiante.
"-Ho! Apparemment, vous avez mis à jour le secret de mon identité.Et pourtant, vous désirez vous battre? Quel courage.Mais après vous avoir révélé ceci, je ne peux vous laisser en vie.J'avais prévu depuis longtemps de mener quelques décennies d'existence tranquille, et vous venez tout mettre en l'air.
-Je vais purger ce monde de votre présence!"
Il attaqua, rapidement, de la pointe de sa lame.Le vampire esquiva ce coup, puis le suvant.Puis tous les autres, en fait.Il leva sa main griffue et l'abattit sur Valentino.Mas le capitaine avait gardé un atout dans sa manche.Il plongea de coté, se releva rapidement et fendit l'air de sa lame.Le vampire retsa stoïque.Plusieurs vapeurs de malepierre s'élevaient de ses blessures, mais il semblait ne pas s'en inquiéter.
"-Malheureusement pour vous, la malepierre corrompt les corps et le détruit...Sauf que nous autres, vampires, sommes déjà des êtres corrompus.En résumé, votre attaque était, je dirais...sans effet."
Ghoruk arriva avec quelques-uns de ses guerriers dans la salle.Là, il trouva le corps de Valentino, étendu sur un autel, exsangue.A coté se tenait un homme au teint pâle.
"-Vous êtes ici chez moi.Vous avez détruit mon château, massacré mes soldats, et vous vous invitez dans ma pièce comme si de rien n'était.Mais je crois comprendre que vous travailliez pour cet homme.Aussi, je ne vous en veut pas.Partez d'ici, et vous resterez sains et saufs.
-Kesk'il veut, çuilà? Y veu se battr' c'est ça? Lança l'un des orques.
-Non, je me suis assez amusé pour aujourd'hui."
Il lança à Ghuruk une bourse, et désigna aux pieds du cadavre un amoncellement de mousquets et la rapière du capitaine.
"-Voilà pour votre travail.Maintenant, je vous offre en plus ces armes rarissimes, qui prouveront aux autres de votre éspèce votre supériorité.Partez mainteant, avec ou sans ces présents, mais laissez-moi, en tout cas.
Le chef orque fit signe à quelques gobs misérables d'aller chercher les armes, et lança à Erich:
-Et si on veu pa partir'?
-Ce serait une mauvaise idée..."
Il claqua des doigts et les morts se relevèrent aussitôt, tournant leurs orbites vides vers les peaux-vertes.Comprenant la nature de son ennemi, et pensant au nombre de morts dehors, Ghuruk préféra s'en aller.Après tout, cet humain prétentieux ne pouvait plus lui donner d'ordres, avec son air supérieur, maintenant qu'il était mort... |
Mephisto :
Citation : Je me tenais derrière le canon impérial. Will et Boris amenaient un boulet, crispés dans l'effort. Le capitaine Hiegfried criait et n'arrêtait pas de critiquer la lenteur des servants des canons qui étaient épuisés par ce dur travail.
Un peu plus loin, je vis Doran se boucher les oreilles: le mortier tira. Le bruit sourd se fit entendre encore une fois.
De la fumée sortait de la bouche de l'enfer.
Le capitaine Hiegfried remarqua que je ne faisais rien.
-"Allons, Mortensen, au boulot!", dis-t-il avec un tic nerveux.
L'armée impériale se battait avec courage contre ses envahisseurs chaotiques. Je pouvais voir, au loin, le Général Köffel se battre avec ardeur, l'étendard dns une main, l'autre tenant fermement les rennes de son fidèle coursier.
Le soleil se levait, l'aube rouge se dessinait dans l'horizon.
Peut-être ne verrais-je plus de chose si merveilleuse?
Au fond de moi, j'avais peur, très peur.
Comme tous les humains, j'avais peur de la mort, peur de ne plus voir le jour.
Après quelques heures, il était inutile de le nier: nous perdions du terrain. Bientôt, nos ennemis franchiront nos lignes et nous massacreront...
Le canon tira et son projectile alla exploser dans les rangs du Chaos. Je pouvais voir les membres se faire déchiqueter, la chair se faire lacérer. Je sentais l'odeur de la mort se répandre sur le champs de bataille. Bientôt, ça sera mon tour.
Le capitaine vit que je rêvais une fois de plus.
-"Mortensen, non d'un chien..."
Il s'arrêta, scrutant les cieux. Une dizaine de perfides créatures descendaient du ciel et se dirigeaient sur nous.
Le capitaine Hiegfried s'écria vite:
-"Sortez vos épées et battez-vous jusqu'à la mort!"
Au fond, Hiegfried n'était pas si méprisant.
Ce n'était qu'un pauvre humain qui essayait de défendre sa peau et celle de ses hommes.
Malheureusement, ce ne fut pas le cas cette fois-ci.
Une créature se jeta sur lui et, d'un coup de ses longues griffes tranchantes, lui brisa le crâne. Le capitaine s'effondra, son sang ruisselant sur l'herbe fraîche.
S'en était trop pour Will, Boris et bien d'autres.
Ils fuirent en beuglant de toutes leurs forces.
Je les aurais bien suivi si je ne tremblais pas autant.
J'étais raide, pétrifié par la peur. Mes jambes refusaient de quitter leur place. Par contre, Doran se précipita sur les monstres infâmes. Il en décapita un mais les autres le lacèrèrent cruellement. Je croisa le regard de mon ami.
Je ne pouvai jamais l'oublier. Un regard désespéré, qui en serait même terrifiant. Il abandonnait la vie pour rejoindre la mort.
Ce fut à mon tour d'en avoir assez. Nous avions perdu. J'allais mourrir. Tou ça à cause d'une stupide bataille pour contrôler le monde. Pourquoi se battre alors que nous pouvions vivre dans la paix, l'amour??
Voila ce qui est imporant dans une vie: l'amour.
Hélas pour moi, je le l'ai jamais connu.
Finallement,je ne perdais pas grand chose: ma mère était morte à ma naissance et je n'ai pas connu mon père.
Je sortis de mes pensées. Le soleil était haut dans le ciel, ce dernier était bleu. S'il n'y avait pas eu la guerre, j'aurais pu trouver ce jour beau...
Je sortis mon pistolet et le plaçai contre mes tempes... |
tharivor :
Citation : La Légende de Sithel le Trésorier-payeur
Le Trésorier-payeur est un homme qui a beaucoup d’importance dans une armée mercenaire.
Il a énormément d’influence sur les troupes, voir même plus que le général lui-même.
C’est en effet, la personne qui a à sa charge la plus grande mission à chaque bataille, protéger la paie !
Les Trésoriers-payeurs sont des hommes d’exception, qu sont sans peur et se battent jusqu’à la mort pour protéger le trésor.
Voici l’histoire de celui qui a sûrement été le plus grand Trésorier-payeur, que la Tillée est connu.
« Posez vos armes ! Et allez remplir votre ventre de dégonflés ! »
Les recrues se hâtèrent d’obéir aux ordres de l’instructeur. Tous étaient exténués du dur entraînement que leur imposait l’instructeur Givard, cet ordre fut donc une délivrance pour tous.
Avec des gestes lasses et engourdis, Sithel posa son épée et son bouclier, puis parti en direction de la cantine.
Cela faisait 6 mois qu’il était arrivé ici. A cette époque il était plein d’envie de découverte et de conquêtes.
Le travail à la ferme le lassa de plus en plus, lorsqu’un jour au village voisin un cavalier était venu pour recruter de jeunes gens, afin de leur offrir gloire et fortune.
Sithel, alors âgé de 18 ans n’avait pas hésité une seconde, le temps de rassembler ces peu effets personnels, il était déjà partit à la suite de ce mystérieux cavalier.
Depuis, il s’entraîna sans relâche dans ce camp avec toutes sortes de personnes, qui eux aussi étaient venus par l’appât de la fortune.
Six mois d’entraînement intensifs, où il avait appris à manier toutes sortes d’armes, de parades et de manœuvres.
Sans broncher, il avait subits coups, humiliations. Sans relâche, il s’était entraîné jour et nuit.
Ces six mois d’efforts, lui avait permis de développer étonnement sa musculature et son esprit, ce qui allait parfaitement avec son physique avantageux.
Très vite, il excella aux maniement des armes, même l’instructeur lui avait fais une remarque, qui lui avait valu le grade de chef d’escouade.
De puis ce jour il se promit de prouver, chaque jour, qu’il était digne de ce poste et même plus.
C’est donc lasse mais content que Sithel alla manger sa ration.
Il alla s’assoire au milieu de son escouade, tous étaient de brave gars tout aussi musclé que lui.
« Alors Sithel, pense tu qu’ils vont enfin nous envoyer au front ? »
C’était Marvel, un jeune homme de 18 ans qui était arrivé en même temps que lui, qui lui parla.
« Ca fais au moins 10 fois que tu me pose la question cette semaine ! Et je te dis que je n’en sais rien.
Mais si tu veux vraiment te faire laminer insulte l’instructeur ! »
Tous ceux de la table se mirent à rire, l’instructeur était souvent le sujet de moquerie ou de menace pour intimider les fougueux.
Tout en riant avec es autres Sithel, pensa à la question, lui aussi se demandai la même chose.
Il avait l’intuition que cette échéance était proche, depuis toujours il avait appris à faire confiance à ces intuitions, ce qui lui avait permis d’éviter bon nombre d’ennuis.
C’est sur cette pensée qu’il repartit dans l’arène d’entraînement.
Une fois la journée fini, il alla dans son baraquement et s’effondra sur sa paillasse, bon nombres de recrues en firent autant.
La nuit fut calme et bienfaisante ; au petit matin l’instructeur vint les réveiller :
« Debout tas de feignasses ! Il est temps de prouver que ce que j’ai daigné vous enfoncer dans vos crânes, a servis à quelque chose !
Tout le monde le monde en uniforme dans la cours ! Vous avez 5 minutes. »
Tous hâtèrent à enfiler leurs uniformes, sans un mot, juste quelques regards surpris, ils vinrent s’aligner devant l’instructeur.
A côté ce trouvait un homme qu’ils n’avaient encore jamais vu.
En regardant autour de lui, Sithel remarqua qu’il n’y avait pas uniquement son escouade qui avait été mobilisée.
L’instructeur s’avança :
« Voici le Maréchal Barovier.
Il est la pour constituer une armée pour notre prince afin d’aller botter le cul à des peaux vertes.
Vous vous êtes engagés, maintenant respectez votre parole ! »
Puis le maréchal prit la parole :
« Vous vouliez devenir célèbres et riches, voici votre chance !
Bon nombre d’entre vous ne reviendront pas, mais les plus braves seront grassement récompensé.
Vous serrez intégré dans différentes parties de l’armé qui est en marche, vous recevrez vos instructions une fois celle-ci rejointe.
Les chefs d’escouades seront promus capitaine et auront la charge de diriger un régiment chacun. »
Sans plus d’explications, ils se mirent en marchent.
Sithel, bien résolu à faire bonne impression, pris la tête de son escouade et ordonna la mise en route d’un air impérial.
Ils marchèrent pendant 2 jours, ne faisant que de courtes pauses pour dormir quelques heures, quand la nuit fut trop sombre pour pouvoir avancer sans encombres.
Ce fut vers la fin de l’après midi, après l’ascension d’une colline escarpée que pour la première fois Sithel pu admirer une armée en ordre de marche.
Jamais il n’avait vu pareil spectacle !
A l’avant les officiers paré de leurs plus belles armures et armoiries menaient la marche d’un air supérieur.
Les suivaient, la cavalerie toute aussi impressionnante que bruyante, tel une avalanche ils trottaient.
Vint ensuite l’infanterie, Sithel fut sidéré de l’incroyable diversité de races qui se côtoya au sein de l’armée.
Les gigantesques piques avançaient à côté des imposants et brutaux ogres, qui de leur massives carrures cachaient les nains qui avançaient tant bien que mal.
Puis à l’arrière des canons tractés avançaient paisiblement, en attendant de déchaîner leurs terribles fureurs sur le champ de bataille.
Mais ce qui attira l’attention de Sithel fut un cavalier isolé.
A lui tout seul, il était aussi impressionnant que le reste de l’armée.
Revêtu d’une lourde armure toute en or, il brandissait une impressionnante masse et un bouclier orné d’étranges symboles.
Autour du coup une petite clé en argent ce balançait au gré des mouvements du magnifique destrier noir, que montait ce cavalier.
Sithel sut tout de suite que ce cavalier était la personne la plus convoitée, épié de l’armée. La personne la plus importante pour les troupes, qui se sacrifieraient pour lui.
Tel était le dévolu du Trésorier-Payeur.
Lorsque Sitehl sortit de sa contemplation, il remarqua que sin unité avait continuée sans lui, et était rendu à quelques mètres plus loin.
Il força l’allure afin de rejoindre la tête de l’escouade.
Quelques minutes suffirent à rejoindre l’armée.
Une fois arrivé, chacun fut envoyé dans différentes unités en fonction de leurs aptitudes.
Sithel fut envoyé dans le corps des hallebardiers.
Plus tard, à sa grande satisfaction, il appris que c’était les gardes du corps du Trésorier-Payeur.
Ce corps était constitué de trois unités d’hallebardiers, surnommés « les gardes du Corps ».
Il se vit confié le commandement de l’une de ces unités.
Surpris d’un tel honneur, il alla voir les deux autres capitaines afin d’en savoir plus sur ce corps d’armée.
Il appris que les gardes du corps avaient pour mission de suivrent et protéger le Trésorier-Payeur. C’est une grande responsabilité, car celui-ci est tout le temps en première ligne et souvent aux endroits les plus actifs pour soutenir le reste de l’armée.
Depuis cette rencontre, le voyage ce fit sans évènements majeurs.
Pendant une semaine, ils marchèrent d’un bon pas. A son grand regret Sithel ne put qu’apercevoir le Trésorier-payeur, qui restait toujours à l’écart.
Au petit matin du huitième jour, Sithel se leva avec une sensation qui lui était encore inconnu, mais malgré il sut tout de suite que l’ennemie était proche, le combat allais commencer d’ici peu !
Suivant son intuition, il s’équipa de ces meilleures armes et armures.
Recouvert d’une lourde armure enfer forgé, armure qu’il avait reçue lors de sa nomination au commandement de l’unité, un bouclier orné des armoiries du corps des gardes du corps était attaché à son dos.
Puis vint l’hallebarde, qui lui servirait à pourfendre la marée verte.
Lorsqu’il sortit de sa tente, Sithel remarqua une activité inhabituelle, son intuition ne lui avait pas menti, le combat allait commencer.
(suite)
Pendant les préparatifs, les officiers furent conviés à une réunion sous la tente de commandement, ce fût sous les ordres des chefs d’unités que l’armée se prépara au combat.
Ceux-ci furent rapides, chacun savais quoi faire et la proximité de l’ennemie incita à ne prendre que l’essentiel de combat.
Une demie heure s’écoula, où Sithel du donner des ordres, vérifier, expliquer tous les préparatifs de son unité ; il était en train d’aider un soldat à enfiler son armure lorsqu’on lui prévint que le lieutenant voulais le voir.
Laissant le soin à un autre soldat de finir son travail, Sithel se dirigea vers la tente de son supérieure, jamais il n’avait senti une telle angoisse, mais en même temps une excitation qui lui donnai plus d’énergie que jamais, il se sentait capable d’affronter seul l’armé gobelin.
Les autres capitaines d’unités étaient déjà arrivés, il ne manquait plus que lui. Une fois tout le monde présent, le lieutenant leur exposa le plan du Prince.
Voulant avoir le moins de pertes possibles, le Prince, avait opter pour un plan défensif. Le but était de prendre le plus rapidement une colline qui se trouvait à quelques centaines de mètres afin de consolider les positions et attendre que la marée verte se fracasse contre leurs lignes.
Cependant, connaissant bien ces troupes qui constituaient son armée, le Prince, avait décidé d’envoyer un détachement prendre à revers l’ennemie.
Ce détachement serra donc seul face à l’ennemie si les choses tournaient mal.
Pour mener à bien cette mission, les ogres furent tout de suite mis en avant, cela permettra de canaliser leur manque de discipline en les envoyant ce battre loin du reste de l’armée.
Avec les ogres diverses unités de cavalerie, piquiers furent désignés.
Sithel, pensa que cette stratégie ne servirai pas à grand-chose, les peaux vertes sont trop nombreux pour que cette percée es grand effet.
C’est à ce moment que le Lieutenant décida de leur révéler le véritable objectif de ce détachement. Le Prince voulait accentuer l’effet de surprise et vraiment désorienter l’ennemie, c’est pourquoi il avait décidé d’augmenter les rangs avec deux unités de gardes du corps car le Trésorier-payeur avait insisté pour mener cette mission.
Il voulait faire une percée dans l’armée verte afin de ralentir son avancée, le temps que l’artillerie pilonne les troupes et que le reste de l’armée avance pour leur venir en aide ultérieurement.
Sithel, fut abasourdi par cette nouvelle, il était sidéré qu’un homme tel que le Trésorier puisse être aussi intrépide et inconscient du danger. Mais en même temps il ne pu s’empêcher d’admirer une telle fougue et détermination.
Le Lieutenant leur laissa quelques instants pour assimiler ces nouvelles, puis désigna les deux unités qui accompagneront le Trésorier.
L’unité de Sithel ferra partie de cette mission.
Sithel n’en revenait pas, pour sa première bataille, il était envoyé à une mission suicide !
Il sentit sa confiance vaciller, il marcha à travers le camp sans prêter attention aux diverses taches qui lui incombe.
Il avançait sans but lorsqu’une voie le tira de ces pensées, il lui fallu quelques instants pour comprendre qui lui parlait, mais de qu’il fut retourné, il se trouva nez à nez avec le Trésorier-payeur, celui-ci lui sourit et pris la parole :
« Je sais à quel point il est dur de s’y retrouver lors de sa première bataille, d’autant plus lorsque celle-ci parait perdue d’avance….sache que si je pensai qu’il n’y avait aucune chance de réussir, je ne netterrai pas en péril tant de braves soldats.
Mais j’ai confiance en ceux-ci et je sais qu’ils feront tout leur possible pour mener à bien les taches qu’on leur a confiés.
Je sais aussi, qu’il faut des gens d’une grande valeur pour diriger et montrer l’exemple, c’est sur de tel personnes, sur d’elles, que j’ai besoin.
Est tu digne de ma confiance ? »
Sithel essaya de parler, mais rien ne sortit de sa bouche, tel ment la présence du Trésorier l’intimidait et l’émerveillai. Il ce contenta de hocher la tête en signe d’accord.
Sur ce geste le Trésorier enfourcha sa monture, puis se retourna vers Sithel :
« Alors, allons pourfendre ces vils créatures ! »
Sans un mot, Sithel emboîtas suivis le cavalier, à nouveau rempli d’espoir et de cette force qui rendait sa foie inébranlable.
Le détachement partit peu après, et quitta l’armée sous les acclamations, afin de contourner l’ennemie, pendant que le gros consolidait la position surélevée qu’ils avaient prise peu de temps avant.
Ils s’enfoncèrent dans une forêt avoisinante, la progression fut pénible, ils durent se frayer un chemin à coups de hache et d’épée à travers les épais feuillages.
Malgré la tache compliquée pour traverser la forêt, ils n’avaient pas le choix, c’était le chemin le plus court et discret pour contourner l’armée ennemie.
Après une heure d’avancée fastidieuse, ils perçurent les premiers coups de canon, la bataille avait commencé. Ce fut le déclic pour tout le détachement, chacun se mit à découper, arracher tout ce qui gênait leur progression, il fallait faire vite.
Sithel était hors d’haleine lorsque le Trésorier ordonna l’arrêt et le silence.
Tout le monde obéis instinctivement, lorsque le silence fut établie, ils se remirent en marche lente, en faisant bien attention de faire le moins de bruits possible.
Sithel regarda tout autour de lui, guettant le moindre signe de danger, et n’attendait qu’un ordre pour évacuer toute sa rage.
Ils ne durent parcourir qu’une vingtaine de mères avant d’apercevoir les premières ligne ennemies.
Tout en s’assurant qu’ils étaient hors de vue, ils se mirent en formation d’attaque. Chacun pris sa place sous la cadence des tambours ennemie.
Sithel supervisa la manœuvre de son unité, celle-ci ce trouvais au centre de la formation. Devant la cavalerie foncera à travers les lignes fauchant es peaux vertes comme du blé tendre, les ogres supervisé par les gardes du corps finiront le travail.
Les piquiers quand à eux serviront pour à défendre les flancs de la formation.
Il détourna un bref instant son regard vers l’orée de la forêt, lorsqu’il aperçu un être chétif, avec de grande oreilles et une peau sombre légèrement verte, leurs regards se croisèrent quelques instants, puis tout se passa très vite, le gobelin se mit à hurler un charabia avant de désigner la position des humains.
Sachant qu’il fallait agir rapidement, Sithel cria l’ordre de charge. Il jeta juste un regard au Trésorier, qui avais été surpris, mais avec un simple regard les deux hommes ce comprirent, et chargèrent ensemble.
Sithel se rua à travers les fourrées, ne prêtant nullement attention aux multitudes de griffures et écorchures que lui infligeaient les buisson ardents.
Tous ses mouvements n’étaient qu’harmonie et puissance, en un rien de temps il déboucha sur la plaine remplie de créatures plus laides les une que les autres, ne ce souciant pas du reste de l’armée, il heurta les premiers ennemies en même temps que le Trésorier et ce mirent à faucher les gobelins et orques dans une danse macabre.
Comme s’ils avaient toujours combattu ensemble, chacun de leurs mouvements complétait ceux de l’autre, une parade pour protéger, un bref mouvement pour changer leurs positions.
Une telle efficacité surpris les gobelins, qui commençaient à former leurs défenses. Cette bref hésitation fur capter par les humains qui irrésistiblement chargèrent.
La cavalerie, sous le grondement des sabots, percutèrent les peaux vertes, et les fauchèrent telle une vague chevaleresque.
Sous une telle charge les gobelins ne purent tenir, laissant libre champ à la cavalerie de continuer son œuvre de mort.
Saisissant ce moment de répit, Sithel et le Trésorier, purent souffler quelques instants. Le Trésorier, se tourna vers son partenaire, fut un bref signe de tête, et parti vers le combat, talonné par les ogres.
Sithel pris quelques instants pour évaluer la situation, puis décida de partir de son côté, rejoindre les gardes du corps.
Son arrivé fut accueilli avec enthousiasme, tous les membres des hallebardiers avaient pu contempler sa charge héroïque, mais à peine avait-il repris le commandement de son unité, que l’ennemie arriva innombrable telle des vermines vertes.
Sithel se prépara à recevoir la charge. Tout en motivant ces troupes, il prit une position défensive, son hallebarde plantée au sol avec la lame à hauteur du torse.
A la dernière seconde, il rectifia la position de son arme, pour pouvoir atteindre les gobelins qui n’arrivaient qu’au niveau de sa ceinture.
Les gobelins heurtèrent le mur que forme cette formation, et vinrent s’empaler les uns après les autres, insouciant des pertes occasionnés.
Alors que des cris de victoire se mirent à monter dans les rangs des ses gardes, Sithel vis d’étranges bêtes bondirent par-dessus l’unité de gobelin. Il ne pu qu’apercevoir brièvement une boule rouge sur laquelle était un gobelin.
Tout d’un coup, il n’entendit plus de cris joyeux, mais des cris de stupeurs. Essayant de découvrir ce qui ce passait. Il regarda tout autour de lui et tomba face à un gobelin l’air complètement shooté de champignons et pris de folie, chevauchant la plus effrayante et blizzard créature qu’il n’est jamais vu.
Elle ressemblait à une grosse boule de poil rouge, ayant des crocs surdimensionnés qui aurai pu éventrer un sanglier, des yeux injecté de sang remplie de haine, et bondissant un peu partout la rendant encore plus invraisemblable.
Tel une furie, le squig bondit sur Sithel, qui esquiva de justesse grâce à une roulade, mais lui fit perdre son hallebarde.
Ce relevant rapidement, il fit face à son ennemie à main nue. La situation tournai mal pour lui, son arme gisait à quelques mètres de lui, mais déjà le squigg revint sur lui.
Cette fois-ci Sithel était prêt, esquivant l’attaque d’un bond pas sur le côté, il bondit ensuite vers son arme pour la récupérer et retourna de suite à l’assaut.
De nouveau ils firent face, plus que jamais, furieux, le squigg répondait de moins en moins aux ordres du gobelin.
Plusieurs échanges s’effectuèrent, où chacun attaqua sans vraiment aboutir. A chaque coup porté par Sithel le squigg bondissait un peu plus loin, évitant les coups. Sithel quand à lui, devait jouer les acrobates afin d’éviter de ce faire déchiqueter par les impressionnantes griffes de la bête.
Tout autour de lui Sithel vit les membres de son unité pris au combat contre d’autre bête semblable, certain apparemment ayant énormément de difficultés face à de tels monstres.
Conscient qu’il fallait faire changer la donne, Sithel risqua une manœuvre désespérée.
Faisant face au squigg, il attendit l’assaut, mais au lieu de bondir hors porté des griffes, à la dernière seconde il brandit son hallebarde en direction du squigg.
Surpris de ce changement le gobelin n’eu pas le temps de dévier la trajectoire de son saut et vit la pointe de l’hallebarde arriver sur lui.
Le choc fut terrible, Sithel perdit presque l’équilibre, mais réussi à reprendre sa position in extrémiste en rassurant sa prise sur le manche.
Le squigg vint s’empaler sur l’hallebarde, avec un cri d’agonie l’arme lui déchira la peau et vint se nicher entre les organes internes.
Il ce débatta quelques instants, mais cela ne servi qu’à déchiqueter encore plus ces entrailles.
Lorsque sa monture se planta sur l’hallebarde, le gobelin ne pu contenir un cri de surprise, avant d’être éjecté de sa selle.
Le choc fut tel qu’il s’envola très haut dans le ciel ; alors que sa situation était d’espéré le gobelin sourit, il volait encore plus haut que certains de ces confères, qui eux utilisaient des catapultes !
Sa belle performance fut applaudit par bon nombre de gobelins au sein de l’armée verte.
Sous le choc, Sithel se releva tant bien que mal, pour évaluer les dégâts. Son hallebarde avait littéralement déchiquetée le squigg, qui était sur le sol, éventré, les organes ce répandant un peu partout. Mais celle-ci avait souffert du choc, la lame était complètement tordue et le manche ne servira plus à grand-chose qu’à alimenter le feu.
Prenant une hallebarde par terre, sûrement celle d’un soldat mort, Shitel repartit au combat, laissant de côté ces émotions d’impuissance face à la perte de ces hommes.
Son hallebarde virevoltait des tous les sens, donnant des coups un peu partout. Sithel avançait indéniablement, coupant, écrasants divers membres gobelins sur son chemin.
On aurai dit que son hallebarde était le prolongement de son bras, tellement il la maniai avec aisance. Très vite un cercle se forma autour de lui, trop peureux les gobelins n’osaient pas l’affronter.
Sithel fut pris dans une folie meurtrière et ne cessa son œuvre de mort que lorsqu’il n’y eu plus aucun ennemie à portée.
Exténué, il reprit son souffle. Appuyé sur son hallebarde, il contempla le champ de bataille.
Les gardes du corps, malgré la surprise et un peu de panique au début, avaient tenus bon, et maintenant prenais l’avantage sur les gobelins et leurs redoutables squigg.
De sa position Sithel ne put voir où en était rendu le Trésorier-payeur, mais pouvait distinctement voir le carnage occasionné par l’artillerie mercenaire. Des boulets de canons atterrissaient un peu partout dans les lignes ennemies, disloquant tout sur leurs passages.
Le retentissement d’une trompette l’arracha de sa contemplation, c’était une demande d’aide de la cavalerie.
Celle-ci faisait face à des Trolls. Des bêtes de grande tailles, recouverts d’une épaisse peau bleutée, leurs griffes étaient aussi lacérant qu’une lourde épée et la simple vue de tel monstres faisait vaciller le courage de certains.
Conscient que la cavalerie ne tiendra plus long temps, il hurla l’ordre à une unité de piquier, de prendre la relève sur son flanc.
Puis rassemblât ses hommes et partit à la rescousse de la cavalerie. En arrivant au près des soldats montés, il se rendis compte que leur lourdes armures n’offrais guère de protection contre la puissance des coups portés par les trolls.
Sachant que ce front devait absolument tenir pour maintenir la formation, Sithel suivi de ses hommes chargèrent les trolls et abattirent d’un seul mouvement leur lourde arme.
Une nouvelle fois Sithel ce concentra et abattit avec ardeur son arme sur la peau bleue d’un monstre deux fois plus grand que lui.
Interpellé par cette attaque, le troll se retourna pour faire face à se nouveau danger. Avec stupeur Sithel vit que la large entaille qu’il avait faite au monstre, ne le gênais pas du tout et encore pire, elle se refermai progressivement.
Ce ressaisissant, il s’élança de nouveau à l’assaut. Il fit décrire un large arc de cercle à son hallebarde. Le troll, lent, ne pu éviter que partiellement l’attaque. Une plaie, qui aurait sectionné un membre humain, s’ouvrit. Le troll poussa une longue plainte et avec fureur balaya Sithel d’un coup de poing qui fut projeté à plusieurs mètres.
Il roula à terre et fini pas atterrir sur le dos.
Le troll chargea. Le sol tremblait son le corps de Sithel, qui réalisa qu’il n’aura le temps de se relever. Il agrippa son hallebarde et attendit l’inévitable.
Le troll arriva au dessus de lui, puis leva bien haut sa massue… y voyant une possibilité, Sithel n’hésita pas et leva son arme, qui allèrent se figer dans les organes reproducteurs du troll.
Tétanisé, le troll la lâcha sa massue, qui atterri qu’à quelques centimètres de la tête de Sithel. Pendant quelques secondes le monstre ne fit rien, la gueule grande ouverte et les yeux sortant des orbites.
Ne voulant pas donner de seconde chance au troll, Sithel se releva et d’un magnifique retourné trancha la tête du monstre.
La tête roula quelques temps, puis fut projeté par un des ses congénère qui passait en courant.
Elle fut à plusieurs reprises renvoyé ainsi de combats à combats, puis disparu au cœur de la mêlée.
Cette vision, fit apparaître un sourire sur les lèvres de Sithel. Comma ça, ils étaient plutôt amusent ses trolls.
Ce fut presque avec plaisir qu’il reçu à nouveau un tel adversaire.
Sithel ne savait pas depuis combien de temps il se battait, une éternité pour lui. Mais ses muscles, son corps entier commençait à lui faire mal, il savait qu’il ne pourra tenir à ce rythme indéfiniment.
Mais que faisait l’armée principale ?
Même si pour Sithel et ses hommes le combat ce déroulait plutôt bien, le reste du détachement n’avait pas la même chance.
A chaque seconde ils perdaient du terrain face aux innombrables orques et gobs.
L’étau se refermait indéniablement sur le détachement, qui maintenant était encerclé.
Il n’y avait plus de retraite possible.
Plus le combat durait, plus le désordre s’entendait au sein de l’armée mercenaire. Maintenant tout types de races, et d’unités se battaient côte à côte.
Chacun se battait pour sa propre survie.
Sithel était engagé dans un combat sans merci avec un orque noir, d’une envergure à faire pâlirent certains ogres.
Le combat était tel que Sithel ne remarquai pas ce qui ce passait autour de lui. Concentré sur le combat, il évitait coups après coups et menait la vie dur à son adversaire.
L’obligeant à faire des erreurs de plus en plus importante, Sithel prenait l’avantage.
Puis d’un seul mouvement, il avança droit vers l’orque, et vint lui enfoncer l’épée qu’il avait récupéré peu de temps avant.
Celle-ci transperça le peau vert de part en part.
L’orque s’affaissa lentement et vint mourir au pied de Sithel.
Contemplant l’orque en train d’agoniser, il sursauta lorsqu’une main vint se poser sur son épaule.
Ses réflexes prirent le dessus, d’un coups de coude il écarta le danger avant de ce retourner prêt au combat.
Il fut confus lorsqu’il vit le Trésorier-payeur le toiser d’un regard étonné. Celui-ci avait tout juste eu le temps de se décaler pour éviter le coup.
Sans y prêter d’avantage attention, le Trésorier se mit à parler :
« Il nous faut absolument rallier nos troupes afin de réorganiser les rangs !
Nous nous somme dispersé et si nous continuons ainsi nous ne pourront jamais tenir jusqu’à l’arrivée des renforts ! »
Sithel mit un peu de temps à comprendre, puis lentement regarda tout autour de lui.
Il vit que la situation leur échappai. Des soldats se battaient par petits groupes isolés dans une étendue verte.
« Il nous faut investir cette colline, en ralliant le plus d’hommes que possible.
De cette position nous auront un avantage, qui nous permettra peux être de tenir »
Le Trésorier n’avait pas attendu de réponse, et avait désigné une petite colline à plusieurs dizaines de mètres de leur position.
Pour la première fois Sithel se rendit compte que la situation était grave. Il hocha simplement la tête et commença à rallier les hommes autour de lui.
Finalement, au bout d’un certain temps, ils avaient réussi à rassembler plus d’une centaine d’hommes.
Tous avaient été séparés de leur unité et ce battaient seul ou en groupe.
Mener par le Trésorier-payeur et Sithel, les survivants essayèrent de ce frayer un chemin vers leur seul espoir. |
--Message edité par tharivor le 2006-01-01 22:15:06--
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