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forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumL'étoile de la forêt

Auteur : Sujet: L'étoile de la forêt  Bas
 Solmyr
 Messages postés : 1059
 Roi
 Solmyr
  Posté le 30/03/2006 21:21:15
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Nouveau récit (ne vous inquiétez pas Rufus Gramous ne sera pas délaissé pour les deux/trois clampins qui le lisent et que je remercie ^^)

ceci raconte l'histoire d'aliniär , roi des elfes qui emprisonna Belior le dragon (le gros que rencontre R.G^^) etc.. etc....
Donc the début (le tout se passe en agaldor)


Aliniär , Roi de elfes


De son armure scintillante
Il fait reculer les ombres
Et de sa lance brillante
Il affronte les choses sombres

Telle une torche ravivée
Sa lance perçe les ténèbres
Et dans ses méandres sinueux
Même la plus étincelante des âme se perd


PROLOGUE


Le ciel était sans étoile , seule la lueur blafarde de la lune illuminait la cime des arbres endormis . Une légère brise faisait murmurer entre les buissons touffus des bois tandis que les ruisseaux tranquille clapotaient joyeusement dans des gerbes de perles éclatantes. Et au milieu d’une grande clairière trônait Fanär , demeure des plus sages esprits des terres de l’ouest , demeure des elfes . Le palais était entièrement drapée de blanc et irradiait une aveuglante lumière. Ses rayons couraient et se frayaient un chemin au milieu des troncs noueux de la forêt pour aller mourir dans la pénombre de la nuit . Sur tout le pourtour de l’édifice sinuait un sentier de graviers pâles . Dans un discret craquèlement cheminait dessus Sanafïr ,seigneur de la forêt. Son visage ferme aux traits fins abritaient de longs yeux d’un bleu profond , sévères et impénétrables. Surplombés de fin sourcils noirs de jais , tout aussi noirs que ses longs cheveux qui allaient se perdre dans les méandres de sa toge immaculée .
Puis il atteignit de petits escaliers qu’il monta doucement . Ensuite il longea un couloir aéré , parcouru de longues colonnes qui prenaient la forme d’anges et de guerriers divins . Enfin il bifurqua sur la gauche dans un mouvement ample de son habit avant de déboucher dans une immense pièce circulaire . A plusieurs mètres du sol s’arquait une voûte tapissée de fresques et perçée de plusieurs lucarnes qui laissait filer dans la salle de fin rayons lunaires . Vers le nord crépitait un feu joyeux dont les formes dansantes se calquaient sous formes d’ombres et de lumières sur le sol blanchâtre. Au dessus de la cheminée était creusée une petite alcove ou trônait une statuette d’ange blanche , ses ailes rosies par le feu étaient déployées sur tout le diamètre du petit espace . Et ses yeux vides fixaient la porte d’entrée inlassablement , éternellement. Sur les murs courait une multitude d’entrelacs éclatants , qui convergaient tous vers le centre de la haute voûte. Ces figures gracieuses s’écartaient parfois  pour exhiber une figure du passé .
Sanafïr obeserva longuement la statuette , intensemment. Son ombre fine dansait sur le sol au rhytme des flammes écarlates de l’âtre. Soudain un bruit de pas feutré vint à ses oreilles pointues , il se retourna calmement . Devant lui se dressait un femme au visage fin éclairé d’un sourire discret. Elle possédait de longs cheveux blonds qui descendait en cascade sur sa robe bleue qui dévoilait ses formes gracieuses . Entre ses bras elle tenait une petite boule de tissu mouvante . Les yeux du seigneur se mirent à pétiller de joie et il s’avança rapidement au devant de l’elfe . Celle-ci lui tendit le paquet . Sanafïr s’en empara delicatement pui écarta un pan de tissu pour dévoila le visage d’un enfant . Son enfant. Le bambin souriait inlassablement et agitait devant ses yeux bruns de petites mains potelées. Puis il interrompit son jeu et lorgna gaiement son père qui le leva au ciel .
A présent il pleurait de joie , une joie indescrïptible qui irradiait son esprit . Et entre deux larmes de bonheur il murmura puis scanda :
« Aliniär .... »













CHAPITRE I : Dans les eaux de la mort



Un pas à gauche pour eviter le sabre , puis baisser le sabre dans son dos . Mais il arrive à parer assez facilement , il tenteune attque de croc au niveau du ventre mais son adversaire tournoie etpose son arme sur son cou . Les deux combattants restent ainsi longtemps dans une certaine tension. Puis tout deux éclatent de rire. Aliniär aide son ami à se relever et ils vont s’affaller dans un lit de feuilles mortes .
C’était l’automne et le soleil irradiait une lumière pâle et froide qui blanchissait les feuilles orangées qui tapissaient la clairière ou s’entrainaient les deux jeunes elfes . la cime dénudée des arbres découpait le ciel de ses formes tourmentées comme autant de lances acérées. Aliniär empoigna sa gourde et se gorga d’eau fraiche et limpide jusqu’à plus soif . Seïal faisait de même de son coté. Quand il finirent de se reposer des lambeaux de nuages sombres striaient le ciel gris. Dans un même élan les deux amis fourgèrent leurs affaires dans des sacs de tissu fin et rangèrent leurs sabres dans leur fourreaux avant de prendre le chemin du retour.
Après une courte marche la pluie commençé à tomber , l’eau froide coulait le long des troncs comme du sang sur les écailles d’un dragon endormi. Le murmure des traits glaçés sur le sol emplissait à présent la forêt d’une rumeur lugubre. Les deux compagnons accèlerèrent le pas pour fuire le ciel grondant. Soudain ils débouchèrent aux cotés d’un grand étang. L’eau d’habitude si plate se ridait à un rhytme éffrené et ses petites vaguelettes allaient clapoter sur la rive boueuse. Un vent violent plaqua les cheveux de Aliniär sur son visage mouillé , d’un revers de main il les écarta ,il ne savait pas pourquoi mais il restait planté là au lieu de courir chercher un abris. Et comme hypnotisé il se rapprocha des eaux noires , comme attiré par leur grondement immuable. Seïal lui hurla de revenir mais ne parvint aux oreille du jeune prince qu’un échos lointain , emporté par les bourrasques sifflantes. Un pied dans l’eau , puis deux. Puis les jambes. A ce moment là Aliniär se retourne , son regard est maintenant vitreux ,sans émotion. Il voit son ami courir vers lui et patoger péniblement. Enfin Aliniär n’a plus pied et il s’enfonce dans l’eau agitée , il est comme happé par les profondeur. Peu à peu les rayons discrets du soleil s’estompent et les ténèbres l’entourent. Au fond de l’eau il entend comme un ricanement funeste et il reprend conscience. Il faut fuir mais il ne peu plus , des langues de brume noire ensserrent tous ses membres et l’attirent vers les profondeurs de la mort. Les sons étouffés des profondeurs lui parraissent plus flous , plus lointain encore et sa vue se voile doucement. Son esprit vogue vers les ténèbres douces, bienveillantes .....

Et à sa plus grande surprise il se réveilla lové dans un lit moelleux , le corp couvert d’une fine couvrture de soie blanche. Ses yeux encore somnolants furent éblouis d’une chaude lumière , on pouvait entendre la piaillement des oiseau et à la fenêtre gouttaient encore quelques gouttes scintillantes. Seïal était à son chevet , ainsi que Sanafïr. Tout deux avaient le visage éclairé de grand sourires.
« - Que s’est-il passé ? balbutia Aliniär
- Tu es encore trop érinté pour que nous te le racontions , lui repondit son père d’une voie apaisante ..
- Mais ... j’étais dans l’eau et .... et puis plus rien . Je veux savoir , je veux comprendre
- Tu sauras tout ce qu’il y aura à savoir bien assez tôt. Maintenant repose-toi . Saches juste que Seïal est digne de confiance ... Puis dans un léger bruissement d’étoffe il se leva de son fauteuil frangé et quitta la chambre.
- Vous revoilà . reprit Seïal . J’avour qu’un moment je ... je n’y aurais pas cru ...
- Appelle moi par mon prenom silteplait .
- Euh oui mons..euh. Aliniär . Reposez vous bien.
- Aliniär rit de bon coeur mais ne lâcha pas sa curiosité , Que m’est-il arrivé ?
- Bon , vous avez été pris par cet ... étang et je vous ais ramener à la berge , là j’ai souffler dans mon cor et une patrouille est venue nous chercher . C’est tout.
- Mais de quelle magie sont animés ces flots ?
- Je ne sais point .... Dormez ... Dort bien... »

Seïal repartit silencieusement et ferma le léger battant de laporte derrière lui , abandonnant Aliniär à ses pensés. Seul face au silence agréable de la pièce , seulement troublé par le ruisselement d’eau de pluie au devant de al fenêtre et le piaillement d’oiseaux heureux de revoir le soleil lumineux qui emplissait d’une douce chaleur tout les bois étincelants....







CHAPITRE II : Excursion en forêt


Cela faisait 355 années que Aliniär eu vécu cette mésaventure mais elle était toujours profondemment gravée dans sa mémoire. Souvent il allait observer l’étang , seul. Puis cette habitude commença à l’abandonner et rapidement il n’y allait plus , plus jamais. Il préférait rôder dans la frontière sud-ouest de la forêt.
Un jour qu’il se baladait en compagnie de Seïal , un jour de printemps. La journée était fraîche et un doux soleil au milieu d’un ciel bleu balayait la cime des arbres , en certains endroits des rayons de lumière parvenaient à se frayer un chemin à travers l’épais feuillage pour aller taquiner les bas buissons de baies. Les deux elfes étaient en armure légères , des armures d’habillage , quelques plaques couvertes de dorures sur les jambes et les épaules ainsi qu’un habit de cuir fourré de laine douce. La lumière du jour se reflétait sur leur équipement poli et ainsi affublés il semblait être des étoiles , des étoiles qui avançaient paisiblement le sabre à la ceinture.
Alors qu’ils traversaient un ruisseau gorgé d’eau un faible grognement vint à leurs oreilles , un grognement qui venait de l’ouest. Par reflexe les deux elfes se courbèrent et avançèrent d’un pas feutré vers ce qui semblait être l’origine de ces bruits , ils se tapirent dans un buisson et écartèrent quelques branches. Devant leurs yeux cheminaient deux immonde créatures montées sur des choses tout aussi répugnantes. Les premières avaient l’allure d’orques à l’exception que leur peau était d’une pâleur extrême , presque transparante. Si bien que des veines saillaient de leur muscles suitants. Ils étaient tous deux bardés d’armures bosselées et granuleuses ainsi que de casques aux formes étranges qui cachaient leur visage surement tout aussi hideux que le reste de leur corp. Leur monture , elles, ne faisaient pas exception à la règle , elle avaient une tête féline qui surplombait des corps d’araignées noirâtres , au pattes velues et crochetées. Et des queues touffus s’agitaient pitoyablement au dessus de dards brillants.
« Des chevaucheurs de Férachnes , surement des éclaireurs. Il faut les tuer . chuchota Aliniär »
Seïal aquiesca et dégaina lentement son sabre en tentant de le soustraire aux rayons du soleil pour plus de discrétion. Les orques semblèrent sentir leurs odeurs , il humaient l’air, méfiants, enfin ils se décidèrent à reprendre leur route. C’est à ce moment là que les deux elfes choisirent pour attaquer.
Aliniär bondit du fourré et chargea le sabre au clair , suivit de prêt par Seïal. Les chevaucheurs pivotèrent rageusement , l’un d’eux empoigna un arc de bois noir , encocha une flèche tordue et tira. Le projectile siffla aux oreilles de Aliniär qui ne fit qu’accèlerer la cadence. Le deuxième orque fit « cabrer » sa monture et entamma une charge grondante. Seïal bondit de côté et trancha une pâte de la férachne. La créature glapit et s’affaissa dans un grand nuage de poussière tandis que son sang noir maculait le sol. Aliniär avait déjà décapiter la monture de son adversaire et avait entammé un duel à mort contre lui. Le monstre abbattit une rapière émoussées sur le prince , celui-ci pivota et attaqua de croc . L’orque para en beuglant et tenta d’atteindre le coup d’Aliniär. Mais avant même que son arme soit à un mètre du cou de l’elfe il était dejà evisceré , il s’écroula au sol , les yeux écarquillés de stupeur.
Seïal avait fait de même de son côté et était en train d’achever la férachne meurtrie. Il se retourna et souleva une mèche de cheveux qui lui couvrait le visage avant de dire d’un air grave « il faudrait prévenir ton père , il n’est jamais bon de rencontrer des éclaireurs des pâles ».
Aliniär , pour toute réponse , partit en direction du palais. L’heure était grave et les bois étaient menaçés par des ennemis terribles. Ils arrivèrent au palais au coucher du soleil , qui déjà de sa lueur écarlate rosissait la terre. Les oiseaux commençaient à arreter leur piaillement incessant et les fleurs à se refermer.

Le duo s’engouffra dans la demeure rapidement. Dans l’allée de colonnes s’imiscaient quelques pétales arrachés par les vent , virevoltant à l’arrivée de quelqu’un. Ils tournèrent à gauche pour déboucher dans une grande terrasse ouvrte , cerclée de piliers fins et ouvragés. Sur la droite ruisselait l’eau limpide d’une fontaine ou se reflétait la stature d’un arbre paré de jeunes feuilles vertes. Le sol de pierre était décoré de motif gracieux , représentant étoiles et soleils , anges et démons. Vers le fond de l’espace était sculpté un immense trône de pierre , coincé entre les jambes d’une statue de marbre rosie par le soleil couchant. Et sur ce trône siégait Sanafïr , seigneur de Sempir. Sage parmis les sages , débordant de tristes souvenirs mais aussi de jours heureux. Et de ses yeux emplis de souvenir il scrutait les deux nouveaux arrivants. D’un geste solennel il les convia à se rapprocher.
Il écouta attentivement les paroles de son fils , impassible. Une fois le récit finit il se contenta de hocher de la tête discrètement et de frotter son menton fin. Aliniär et Seïal partirent sans plus de cérémonie....








CHAPITRE III : Réunion des belles gens


Quelques minutes après on put voir déambuler dans les couloirs sinueux des dizaines d’elfes en robes blanches , brunes ou bleues qui tous se dirigeaient silencieusement vers la salle du conseil. Telle un cortège funèbre aucun mot ni aucun geste significatif ne s’achappait de leur personne. Et enfin les lourds battans de la salle du conseil se refermèrent bruyamment laissant les curieux prostrés devant les fins bas-relief qui l’ornait sur toute sa surface.
Des heures et des heures passèrent avant que la lumière du jour ne puisse de nouveau se frayer un chemin dans la pièce. Très vite un des grands coneillers rassembla les habitants de la cité sylvestre , sur une grande esplanade se massaient une foule personnes toutes plus belles que les autres , leur teint clair reflétant sobrement l’éclat chaleureux de l’astre solaire. Un murmure grondant courait à travers les rangs chamarrés qui englobaient une estrade de pierre blanche. Et sur le ponton immaculé arriva cérémonieusement l’elfe tant attendu. D’un geste ample et d’une lenteur calculée il calma la rumeur rapidement. Tous étaient maintenant prêt à boir touteses paroles comme si s’eut été de l’eau fraiche après la traversée d’un grand désert. L’orateur s’éclaicis la voix puis déclama haut et fort :
« Mes frères , mes soeurs. Une menaçe pèse sur  notre forêt , celle que nous cherissons tant et dont la sagesse dépasse l’entendement. Tout ceci est menaçé et si rien n’est fait , ce témoignage silencieux des âges s’étteindra , comme s’éteint un feu de paille... L’elfe laissa la foule assimiler ces premiers mots avant de reprendre .
Le grand coneil en est arrivé à une solution évidente : nous devons combattre ou périr. Vous l’aurez peut-être remarqué des émissaires sont partis pour nos cités soeurs et quémander out soldat disponible.
Cette force , comme le veut la tradition , sera dirigée par Alinïar , fils de sanafïr seigneur de notre peuple. Nous tous devons nous tenir prêts , lesportes doivent être scellée , les villes tenues... »

Et sur ces mots ilse retira , laissant la foule en pature avec ses propres doutes et pensées. Puis les gens se dispersèrent dans un silence presque mortuaire. La lumière argentée de la nuit drapa bientôt les nombreux édifices éclatants d’une étoffe pâle et froide. Pendant ce temps là , dans les souterrains du palais sylvestre se préparait une grande chose...
Alinïar avait rejoint son père sur la terasse nord , de la cime des arbres sombres exhalait une odeur de pin fraiche , vivifiante. Quelques bourrasque légèrent faisait monter un chuchotis sourd et étouffé. A l’est serpentait le rivière de Asniel tel un serpent d’argent au milieu d’un limon putride ou se formaient à chaque repli comme des lames de feu glaçé. Aliniär observait tout ceci , paisible. Les yeux emplis de détermination ternie par des questionnements multiples. Son père le tira de sa rêverie d’une petite tape dans le haut du dos , sur le visage d’habitude si ferme de Sanafïr s’esquissai un fin sourire et il entonna clairement et doucement à la fois :

-« De son armure scintillante
Il fait reculer les ombres
Et de sa lance brillante
Il affronte les choses sombres »
« Le prêtre chargé de te faire naitre m’a dit ceci , l’avenir n’est pas si sombre que tu le penses à ce jour , il n’est pas non plus rayonnant. Rien n’est sûr mais nous pouvons esperer , penser et affronter le destin , ainsi tu dois voir les obstacles nombreux qui se dresseront sur ton chemin.
-Je sais ce poème , je sais qu’il ne dit pas que ça et qu’on y parle aussi de la mort et de la perdition....
-Tune failliras pas , pas cette fois-ci , je suis confiant... »

Un guerrier couvert de plaques polies interrompit leur conversation et fit signe de le suivre. Sanafïr entraina son fils par les épaules et ils s’engouffrèrent dans le couloir ouvert de la face sud. Sur le mur se découpaient les ombres étirées des colonnes ou soupiraient des torsades gracieuses de lierre fin. Au fond descendait un escalier en colimaçon ou filtrait la lumière chatoyantes des vitraux imposants parsemés sur la surface du mur exterieur. Bientôt les ouvertures disparurent , témoignant du fait que la descente s’enfonçait dans la terre molle du bois.


a suivre


Merci de me faire part de TOUT vos commentaires pour améliorer ce début . (l'étangaura une grande importance psychologique  )

--Message edité par solmyr le 2006-03-30 21:25:29--

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
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  Posté le 31/03/2006 01:36:55
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"des arbres endormis" ça dort des arbres?^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Solmyr
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 Solmyr
  Posté le 31/03/2006 08:14:00
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c'est une image ^^ na!

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
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  Posté le 31/03/2006 10:52:03
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Oh merde, j'ai fait envoyer alors que j'avais pas écrit tout ce que j'avais à mettre, PC DE MERDE!!!
Ouai, sinan la phrase suivante n'est pas très belle, le développement est mauvais^^
Bon flemme de prendre toutes les fautes de frappes etc...dis moi tu ne t'es point relu sur ce coip là!^^
Chapitre Un nul; 13/20

Tu fais toujours les mêmes descrïptions? ^^
Chapitre deux malgré des fautes de conjugaisons meilleurs;,
Chapitre deux; 17/20

belles gens=Bels Gens
Note 18/20


Moyenne totale; 16/20

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 Solmyr
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 Solmyr
  Posté le 31/03/2006 11:28:32
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le 1 c'est le prologue (qui est nul^^) ou l'étang ?

Citation :


Tu fais toujours les mêmes descrïptions?




je vais me renouveller ^^
Le sang va couler , l'action commençer ^^

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
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 Solmyr
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 Roi
 Solmyr
  Posté le 03/04/2006 18:05:40
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bon suite un peu calme... c'est dureuuuuuuh


CHAPITRE IV :



La petite troupe continua son chemin à travers le boyaux souterrains. L’espace contrastait avec le palais en lui-même. Le sol était couvert d’un affreux limon suintant d’ou échappait un bruit de sucsion à chaque botte levée. Les murs étaient grossiers , de nombreuses pierres effritées affleuraient d’une couchede chaux humide. A intervalles réguliers se succédaient des torches à moitiéconsummées qui degageait une lumière jaunâtre qui se perdait dans les nombreuses toiles d’araignée qui pendaient au plafond. Agitées doucement par un faible mais continu courant d’air. Le tunnel était empli de froid et très vite Aliniâr se mit à greloter , de temps en temps il sentait tomber sur son corps une goutte d'’au glaçée.
Après une petite marche dans cette atmosphère lugubre ils débouchèrent dans une haute salle , bien plus ouvragée que les reste du tunnel , mais beaucoup moin que les constructions exterieures. L’endroit était construit tout en longueur , cerné par d’imposantes colonnes grossières qui soutenaient un plafond horizontal tapissé de fresques délavées. De petites flaques rougies par la lueur des torches stagnaient par-ci par-là. Au bout d’un « chemin » surélevé tronait un petit promontoir sur lequel était posé un sabre. Aliniâr s’approcha pour observer l’objet. Sa poignée était faite d’or éclatant strié de veines argentées , sur cette poignée était enchassé un rubis scintillant ou le jeune elfe pouvait voir son visage. La lame était effilée et bien aiguisée , si bien qu’elle en était presque aveuglante , elle était aussi finement creusée en certains endroits pour former sur toute sa longueur une inscrïption de runes à la signification oubliée mais qui luisaient d’une timide lumière bleue.
Sanafïr empoigna l’objet avec un tissu soyeux et le tendit à son fils. D’une main tremblante il la prit à son tour , observant de ses yeux ecarquillés les gravures si gracieuses. Le seigneur lui expliqua brièvement l’histoire de cette arme sacrée , ainsi que la signification des runes , enfin il déclara solennelement :
« Ceci est à toi , puisse tu t’en servir avec courage et force ! »
Ensuite il lui intima de le suivre pour remonter à la surface...
Ils repassèrent par le boyaux incliné , la pâle lueur de la lune commença à s’imiscer dans la pénombre , reflétant sa blancheur mortelle sur le moindre affleurement , créant un paysage quasi-féérique au silence seulement déchiré par le crissement des bottes sur le gravier. Au lieu de reprendre l’allée de colonnes Sanafïr pris une autre direction , il sortit une clée dorée d’un pan de son vêtement et ouvrit une petite porte blanche dans un cliquètement cristallin. Il poussa la battant , aucun son n’échappa des gonds huilés. Aliniâr lui emboite le pas , suivit par le soldat. Ils se trouvaient à présent dans une large pièce au s’enchevêtraient des bibliothèques surchargées aux formes sculptées dans leur bois dur. Les murs d’un rouge de vin commençait déjà à briller sous les premières lueurs de l’aubes qui filtraient par d’étroites meurtrières. Au bout d’une allée etroite une petite alcove était creusée dans le mur , dans cette alcôve était posé cérémonieusement un livre d’un vert raffiné , sa reliure marbrée d’or représentait un arbre feuillu qui scintillait de milles feux. Sanafïr farfouilla dans un petit placard et en sortit une longue plume d’oie et un pot encre d’un noir de jais. Quand il ouvritle livre , toujours sans un mot, une odeur entétante de pinède s’en exhala , d’un regard discret par dessus l’épaule de son père Aliniär put distinguer de fines runes elfiques embellies par quelques enluminures savamment disposées. Le seigneur des lieu trouva une page vierge et griffonna quelque chose avant de refermer brutalement le grimoire.
«- Que signifie ceci père ? demanda Aliniâr
- Il faudra bien que quelqu’un se souvienne des tes actes... »

Aliniâr hocha la tête humblement et suivit son père , ils sortirent de la mystérieuse bibliothèque pour se diriger vers la terrasse du trône , instinctivement le jeune elfe sentait qu’une cérémonie en son honneur se préparait...

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 Empereur
 Archicon
  Posté le 03/04/2006 20:59:05
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Beaucoup de fautes d efrappes et de grammaires, voir de conjugaison, mais je ne dirai rien vu ton jeune âge, frère écrivain. Voici donc la note avec un peu d'indulgence car le récit est bien autrement; 16/20

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Peter von Nebelheim
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 Peter von Nebelheim
  Posté le 03/04/2006 23:22:25
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Eeeeeeeh bonjour! smile/hapface01.gif
Et bien, tout le monde se lance dans des projets d'envergure à ce que je vois! Z'avez raison les gars, c'est une étape importante, que j'espère bientôt partager avec vous. Bonne chance Archi pour ton livre.  
Alors, bon début, un peu confus comme tout les débuts, mais on s'y habitue vite. L'histoire promet d'être passionnante en tout cas! Le bestiaire et le background sont présents et originaux (viva Algador! ) et les descrïptions sont toujours au top niveau.    Au sujet de ses dernières, je te suggère (mais tu fait ce que tu veux, c'est pas moi qui écrit ), de les délaisser quand tu veux mettre l'action au premier plan. Tu racontes bien, et c'est parfois frustrant "d'attendre" une ligne ou deux le destin du personnage. Je pense que tu pourrais faire plus incisif, voilà.
Sinoooon, c'est du tout bon! J'attends la suite des tribulations d'Aliniâr (c'était pas avec un tréma au début?) et des ferachnes...bah oui, des ferachnes.

Peter von Nebelheim, travaille petit scarabée "Auta i lomë!"^^

Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit.
Johann Krull
 Solmyr
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 Roi
 Solmyr
  Posté le 04/04/2006 12:56:58
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Suilad meldir ^^


ah merci(hannad^^) de m'encourager , même si je ne suis pas au top nivo pour l'elfique ou c'est bien un "¨" mais des fois j'y pense pas ....
La suite ce soir chazaaaam   Je vais au plus vite faire couler du sang ...

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 Solmyr
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 Roi
 Solmyr
  Posté le 07/04/2006 18:48:56
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bon ben voilà the suite ^^ (qui va elle aussi pâtir de mon initiative )

Chapitre V



Au lieu d’une fête ou d’une cérémonie fastueuse Aliniär fut enfermé dans un petite pièce sombre. C’était une salle circulaire , à peine assez large pour laisser s’allonger un homme. Le plafond en coupole était perçé en son centre d’un petit orifice depuis lequel filtrait la lumière dorée du soleil levant qui allait s’écraser sur la tête de Aliniär. Les murs étaient de marbres , nervurés de striures bleues qui irradiait une froideur mortelle. Le sol était, lui, de pierre blanche et immaculée. Le jeune elfe avait été vêtu d’une cotte de maille argentée qui reflétait les rayons du soleil dans des tourbillons étourdissants de blancheur, il avait été aussi chaussé de botte de cuir brun terminées aux talons par de petites pièces d’or lustré au possible ainsi que de nombreuses pièces de cuir elles aussi vertes fonçées et pour couronner le tout une immense cape pourpre cascadait sur son dos et ondulait doucement à chacune de ses respirations avant de choir au sol dans de petits bruits de froissements.
Aliniâr pensait , il n’avait que ça à faire, il pensait à la bataille qui allait suivre, aux morts qui allaient venir. Après de longues heures planté là vint à ses oreilles des hurlements lointains, sauvage et rauques accompagnés d’un fracas de metal assourdissant. C’est à ce moment là qu’un soldat vint le chercher , les gonds soupirèrent et la battant percuta un des murs dans un bruit étouffé. Sans un mot Aliniär se dirigea vers la porte et le suivit. Les couloirs immaculés tremblaient, les rares lustres qui pendaient au plafond voûté cliquetaient sous les vibrations du bâtiment.
Le soldat conduisit son prince vers le hall d’entrée, au milieu de l’immense pièce se tenaient les quatres généraux du royaume ainsi que Sanafïr. Tous étaient bardés de fines plaques d’armures bien fourbies et étincelantes. Leur hautes statures gracieuses enveloppées de larges étoffes bleues fonçées donnait l'impression d'une assemblée d'anges. Le premier conseiller, bras droit du seigneur intima à Aliniär de venir d’un geste de la main. Son bras droit s’enroulait autour de son heaume d’or et d’argent tandis que sa main gauche courait sur une carte abîmée ou étaientt traçées tout les bosquets, tout les chemins et tout les ruisseaux dans des courbes sinueuses. Fasherîn, le bras droit, se racla la gorge et commença à parler tout en pointant différents endroits de la carte.
« - Environ cinq milliers d’orcs au nord du palais, ceux sont eux qui font tout ce rafus au dehors, aussi un de nos éclaireurs à reperer une colonne d’un autre cintuple de milliers qui venait de l’ouest. Je pense qu’il serait judicieux d’envoyer deux régiments sur ces derniers et de mobiliser le reste des troupes à la defense du palais et...
-En tout ils sont donc dix milles environ, les premiers ont pris position au nord dites-vous, il serait bon de les acculer vers l’étang noir, là les sombres puissances qui y règnent en tueront la plupart et les autres périront sous nos coups. Il faudrait tendre une embuscade à la deuxième colonne, la harceler jusque au bosquet de Stanlör et porter y porter le coup final.
-bien, nous suivrons vos ordres...
-Fasherîn, vous prendrez en main l’embuscade accompagné de vos seconds, moi j’attaquerais nos assiégeants... »

La réunion s’arrêta après ces mots, chacun rejoignit son régiment. Aliniär posa son heaume sur son crâne, la pièce d’armure était ornée de longs filins rouge et or qui retombait sur toute sa surface. Sur l’avant se superposait au niveau du front une large bande d’or qui reflétait les rayons éclatants du soleil de façon presque aveuglante. Le prince jeta un dernier regard mélancolique à son père avant de sortir par l’immense porte.
L’adrénaline monta d’un seul coup, c’était sa première bataille, son premier commandemant, il était d'ailleurs étonné d'avoir donné ses ordres si vite, entre ses mains se tenaient des milliers de vies. Peut-être même le destin du coeur même de la forêt....

--Message edité par solmyr le 2006-04-07 19:14:44--

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  Posté le 07/04/2006 19:12:19
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Alors un très bon texte, bien écrit, mais depuis que tu as fait ton post pour éviter de dire uniquement c'est bien etc...tu a du te relire bien évidemment.
Alors au niveau de l'histoire elle est bien, avec un ptit suspens, j'attend la bataille av impatience et est-ce que le héros va mourir? clasique chez toi^^
Ensuite niveai grammaire et orthographe je ne dirai rien et tu sais la réponde. En revanche, il me semble qu'on dit centuple pas cintuple^^ mais cela n'a aucune importance.
Les descrïptions sont très biens.
"-Fasherîn, vous prendrez en main l’embuscade accompagné"
pas bien compris cette phrase, ou bine tu as oublié la suite^^
Note; 18/.20

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  Posté le 09/04/2006 16:22:21
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CHAPITRE VI ^^

Au dehors se profilait nombre de panache de fumée noire au dessus de la cime des arbres verts et touffus. Au devant de ce mur végétal de nombreux soldats s’affairaient à seller des chevaux, fourbir une dernière fois leurs armes ou tout simplement attendre en discutant. Malgré toute cette activité une tension palpable flottait dans l’air, marquant les visages de tous comme d’épaisses cicatrices. Aliniär se dirigea vers son cheval, Stanirûl. Un palfrenier était en train de calmer l’animal quand son prince arriva. Le garçon d’écurie était habillé d’une veste de cuir brun et luisant ainsi que d’un pantalon verdâtre. Sa chevelure blonde cascadait en tourbillons dorés sur ses fines épaules. D’un hochement de tête Aliniär le congédia et se mit en selle. Le cheval était un des plus beau que l’on puisse trouver sur ces terres, sa robe d’un noir de jais scintillait autant, si ce n’est plus, que sa selle incrustée de rubis et de saphirs parfaitement polis noyés au milieu d’entrelacs argentés.
« Et ce que je mérite pareille monture.. » pensa le jeune elfe, il pensait, comme toujours depuis ces derniers temps. Un cri de detresse le sortit de ses songeries, en effet une énorme roche venait de chuter juste devant un attroupement de soldats. Aux abords du projectile le choc avait charrié un amoncellement de terre et d’herbre humide d’où s’échappait quelques lambeaux de fumée. Il était temps de combattre. Un cor retentit, sa douce note emplissant la clairière de milles échos cristallins. A ce signal la troupe armée se mit en formation dans un tumulte metallique, en quelques minutes des blocs compacts de fantassins et de cavaliers étaient en alerte.
Aliniär rejoignit le premier de cavalerie tout en distribuant à la va vite quelques derniers ordres. Il vit la première ligne se mettre en branle, les archers encocher des flèches luisantes et le second de cavalerie partir sur la gauche de l’armée adverse. Parallèlement le régiment ou se trouvait le prince passa par la droite des orcs, s’enfonçant sous le couvert plein de fraicheur des arbres. Quelques rayons dorés filtraient à travers l’épais feuillage,s’imiscant parmis les corps irréguliers des buissons. Sur tout le sentier s’enchevêtraient de nombreuses racines tapissées de lichen. Parfois quelques branches basses se dressaient sur le passage du corp d’armée comme les gardiens silencieux de la paisible vie qui fourmillait en ces lieux. Par-ci par-là voltigeait des papillons aux couleurs chatoyantes, se poursuivants dans un ballet confus mais si ordonné à la fois. Quelques écureuils apeurés par le grondement des armes courait le long de lierres qui serpentaient sur les épais troncs des ormes, des églantiers ou des chênes robustes. Un si bel endroit pour mourir...
Le chemin se poursuivit ainsi, s’enroulant autour des nombreux bosquets, se coupant et se tordant face à quelques énormes rochers. Le plan était simple, contourner les lignes adverses et une fois l’ennemi au bord de l’étang, cet étang, empêcher toute fuite à ces répugnantes choses. Alors qu’ils s’apprêtaient à gravir un petit tertre pour observer le champ de bataille la ramure d’un gros arbre frémit. Et très vite en surgit dans un nuages de feuilles un orc. Bientôt suivit de quelques un de ses congénères, puis beaucoup d’autres. Si bien qu’ils furent bientôt une centaine à encercler les seulement cinquante cavaliers, un bel imprévu dans le plan d’Aliniär. A en juger par leur aspect et leurs nombreuses balafres ceux-ci étaient de puissants guerriers. Ils furent les premiers à charger. Aliniär embrocha de sa lançe un ennemi en première ligne, brisant ses côtes dans un craquelement sinistre. D’une vive impulsion il dégagea le cadavre et se rua sur un deuxième adversaire. Sa monture se cabra et lui écrasa le crâne tandis que le cavalier décapitait un énorme chef. De son côté, Esthiel, le capitaine tourbillonait sur son cheval  comme s’il dansait. Tranchant et eviscerant tout ce qui rencontrait sa lame. Autour de lui se pressait une foule de monstres suintants qui commençaient à le submerger. Aliniär designa deux elfes du doigts et chargea sur l’attroupement, perçant sur son passage environ cinq guerriers. Soudain il sentit la morsure froide du métal courir sur sa jambe. Il hurla de douleur et se retourna, un orc habillé de vêtements exentriques et bardé d’épaisses de bronze s’apprêtait à donner un deuxième coup. D’instinct le cheval esquiva en hennissant pendant que son cavalier lançait son épée dans le coup de la créature.
Dans un beuglement de douleur elle se mit à chuter et avant même que son dos ne touche le sol Aliniär retira l’épée de son cou dans un flot cramoisi. La bataille dura jusqu’au bout ainsi, entre esquives et parades, coups et blessures. Enfin il ne restait plus un orc dans l’endroit, sauf quelque un qui fuyaient en glapissant. Mais à quel prix. Seul les trois quarts des elfes avaient survécu, dont la plupart avaient perdu leur monture dans le feu de l’action ou bien avaient perdu un de leurs membres. Et le soleil était déjà sur le point d’entammer sa course finale, orangissant la cime frémissante des bois. La mousse fraiche qui s’étalait au sol était à présent toute poisseuse de sang, empourprée comme une framboise trop mûre. Une multitude de silhouettes décharnées étaient empalées sur les troncs gémissants et grinçants au rhytme de fortes bourrasques. Tout était perdu, des larmes de desespoir montèrent à la gorge de l’elfe, la nouant aussi bien qu’elle humidifiait ses yeux rougis....

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  Posté le 09/04/2006 16:34:40
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" « Et ce que je mérite pareille monture.. » pensa le jeune elfe, il pensait, comme toujours depuis ces derniers temps." mdr ouaou on voit que généralement tes héros ne pensent pas loool.
Bon, après avoir joué à SDA en ne faisant que des charges de cavalerie ça me trouble considérablement, je m'imagines encore dans le jeu
Bon alors, texte très bien écrit, sans trop de fautes rhytme==rythme mon cher^^, de très bonnes descrïptions
note 19/20

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  Posté le 11/04/2006 16:36:06
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Alors qu’il s’abandonnait au desespoir une main forte se posa sur son épaule, Aliniär sursauta et vit derrière lui le capitaine. Une profonde estafilade couvrait son visage pâle, elle partait du frond, s’élargissait sur son arcade avant de serpenter jusqu’à la pomette. On aurait dit un mort en le voyant ainsi, ses yeux ne dévoilaient aucune émotion, comme savent si bien le faire les elfes. L’officier lui murmura quelques paroles réconfortantes qui eurent meilleur effet que n’importe quelle drogue.
Aliniär se redressa en grognant, l’air farouche. Il se remit sur sa monture et hrula qu’on le suive, les blessés restèrent sur place, les cavaliers suivirent et ceux dont les chevaux avaient été tués couraient derrière. Aliniär grimpa le monticule terreux et vit se dévoiler sous ses yeux la bataille. L’immense clairière n’était plus qu’une sorte de nécropole ou gesticulaient quelques vivants. Le sol autrefois si vert était maintenant noirâtre et écarlate. Le ruisseaux qui coulait entre deux replis de terrains était devenu rouge et charriait de nombreux membres contusé qui allait parfois échouer doucement sur les berges empourprées.
Partout on ne voyait que morts et encore des morts, elfes et orcs au milieu desquelles joutaient à certains endroits des groupes restreints de guerriers bien que les orcs furent plus nombreux. La lisière des bois étaient parsemée de branchages calcinés d’où s’échappait des colonnes de fumée noire qui décrivait des courbes paresseuses avant de se perdre dans les rayons dorés du soleil.
Vers le nord le premier de cavalerie poursuivait une cinquantaine d’orc en direction de l’étang noir. Ils furent bientôt imités par Aliniär et ses compagnons qui se mirent à galoper derrière un groupe de fuyards. La masse suintante qu’ils pousuivaient était des plus répugnante, les créatures poussaient des glapissements pitoyables tandis qu’ils jetaient quelques regards apeurés sur leurs poursuivants, qui eux aussi n’avaient pas très fière allure. Aliniär rattrapa l’un d’eux et lui trancha le bras de son épée sacrée avant de l’achever en l’enfonçant dans son crâne. Enfin ils rejoignirent le couvert des arbres, il ne restait avant l’étang qu’une centaine de mètre, bien qu’il fut camouflé par le rideau végétal, comme une bête tapie dans un buisson guettant sa proie. Dans leur panique certains orcs se cognaient sur d’épais tronc d’arbres ou se prenaient les pieds dans des enchevêtrements de ronces. Ces malchanceux étaient vite tués par les elfes ivres de vengeance.
Puis ils débouchèrent sur les rives nues de l’étang. La plan d’eau étincelait de milles feux sous la lumière du jour, des étoiles éphèmères apparaissaient et disparaissaient au rhytme du frémissement des flots. Sous cette aspect engageant et paisible tout l’endroit respirait une cruauté sournoise. Un souffle bref balaya les alentours, emplissant les arbres d’un murmure opressant, ridant l’eau aux teintes verdâtres. Quelques ennemis, résignés à mourir dégainèrent de grossiers coutelas et firent face au groupe monté. Aliniär fonça à contre-coeur, les sabots de son cheval brisèrent la cage thoracique d’un des monstres tandis que lui-même en décapitait un autre. Très vite les rares résistants furent tués et leurs compagnons furent attirés vers les flots, comme hypnotisés.

Immédiatement après que les derniers se soient noyés le jeune prince éperonna Stanirûl et tira sur ses rennes. L’animal fit demi-tour et se remit à galoper de plus belle en direction de la clairière. Le combat y était toujours aussi âpre, bien qu’encore moin de belligérants y participent. Un petit groupe d’une demi-douzaine d’orcs s’acharnaient sur deux elfes apparemment épuisés. Les deux soldats combattaient comme des diables, leurs armures d’argent étaient toutes maculées de sang et ne reflétait plus que par fragments  la lumière du ciel. Un des deux qui ne portaient plus son heaume tenta une attaque mais son visage fut coupé en deux, son corps inerte s’écroula au sol. Aliniär se dirigea vers eux et sur son passage faucha la moitié des agresseurs et dans un tourbillon de lame acheva les derniers.

Au bout de quelques heures comme ceci on ne voyait plus que des adversaires morts ou agonisants. Le firmament commençait à se draper de nuages gris. Très vite une fine et froide pluie s’abattit sur la forêt de Sempir, faisait cliqueter les armures et tumultuer les feuillages. Malgré que la nature ait l’air des plus malheureuses le coeur d’Aliniär était plus léger, la bataille était gagnée. Malgré l’odeur insoutenable qu’exhalait les cadavres l’elfe inspirait un bon coup, fier et heureux....
Et soudain il y repensa, ce souvenir le ramena à la dure réalité, et ce que Fasherîn avait sut accomplir sa mission ?

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  Posté le 11/04/2006 16:43:57
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Ba ba ba ba ba ba....
Bon texte, même si certaines phrases sont lourdes, de bonnes descrïptions, manque un peu de carnage^^
c'est quand qu'il crève ton héros?mdr
Firmament...merci qui?^^^
Répétition du mot malgré à la fin^^
Ensemble correct
Je vous conseil de redoublez votre année^^
Note; 17/20

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  Posté le 11/04/2006 16:47:46
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le malgré est fait exprès  
Non mon héros ne va pas crever tout de suite mais très tard. Il à encore du pain sur la planche avant de mourir....

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  Posté le 11/04/2006 16:48:39
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le pauvre, faire une si longue aventure pour finir crever bêtement;
Il a tué; 400hommes bêtes
500gobs
100Orques
200Elfes Noirs
et va crever écraser sous une charette loool

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  Posté le 16/04/2006 11:06:15
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Après une longue cavalcade Aliniär et ses hommes arrivèrent au palais. Déjà le noir velouté du ciel nocturne avait pris la place du bleu clair de la journée, la lune était dissimulée par d’épais nuages, ainsi on ne pouvait distinguer que des ombres dans la nuit au milieu desquelles vacillaient la lueur de torche ouvragées.
A son grand soulagement Fasherîn était là, extenué. Il semblaient, lui et ses soldats, avoir bien réussi leur tâche. La confirmation vint d’un sourire discret.
Aliniär descendit de sa monture, sous son poid ses jambes fléchirent, il ne s’était jamais senti aussi fatigué. Il s’examina et vit que son armure était éventré sur tout son flanc droit et que d’innombrables tâches de sang la maculait. De nombreuses courbatures faisaient brûler son dos, ses bras et ses cuisses. Si bien qu’il ne pouvait qu’à peine marcher. Puis il s’écroula sur un tapis de mousse fraiche, le végétal spongieux lui paraissait d’un confort inouïe. Puis, les yeux fixés sur la voûte étoilée il s’endormit, les bruits d’armes et de discussions s’évanouirent peu à peu et la lumière argentée des astres s’étiola...

Quand il se réveilla il avait le visage enfoui dans un drap blanc et soyeux. Ce moment lui rappellait étrangement la fois où...il évacua ces sinistres souvenirs de sa pensée et se contenta de repousser la fine couverture où il était lové, enfila un pantalon vert tendre et une chemise couleur de crème avant de se diriger vers les cuisines. Autour de lui les oiseaux se réveillaient et piaillaient joyeusement, les rayons grisâtres de l’aube illuminaient la rosée du matin. Quelques elfes déambulaient paisiblement, gardes et civils confondus. Rien ne laissait penser qu’une terrible bataille avait eu lieu la veille sauf peut-être la mélancolie derengeant qui habitait les yeux de chacun.
Puis il arriva aux cuisines,il les les connaissaient bien, la pièce était immense, les murs blancs resplendissaient et prenait des couleurs veloutées au rhytme infernal des entrailles de l’âtre autour duquel s’affairaient nombre de cuisiniers. Il se servit un bol de soupe et du pain frais pour ensuite aller s’installer sur la grande table. Alors qu’il engloutissait son déjeuner Sanafîr vint s’asseoir à ses côtés. Il paraissait serain, le viel elfe se racla la gorge et parla d’une voix douce :
« -Tu as affrontés cette épreuve, tu mérite la confiance que j’avait en toi. En ce moment même les derniers survivants de ces monstres sont pourchassés par des patrouilles. Surement que leur souillure imprégnera la forêt pendant longtemps.
Toutefois tu as montrer ta bravoure, et je pense qu’il est temps pour toi...
-Temps de quoi père ?
-Tu le sauras bien assez tôt, pour le moment mange puis rejoint moi dans l’allée ouest.. »
Avant même que Aliniär ne puisse sortir un mot le seigneur se retira sans une parole, laissant le prince seul. En peu de temps il eut fini son petit déjeuner, alors il se dirigea vers les thermes. Là-bas il alla s’allonger dans un source chaude.
La douce chaleur des flots l’apaisait. Devant lui dansaient des volutes de vapeur nacrées qui tourbillonaient paresseusement comme des serpents de neige immaculée. Une fois sa toilette finie Aliniär se rhabilla pour ensuite se diriger vers l’allé ouest. Autour de lui tout le palais sortait de sa torpeur, le tonerre des forges se mit à gronder, le fracas des armes d’entrainement brisa le silence de nouveau, les poètes s’affairaient un peu partout, inspirés par la cime touffue des arbres d’où émanait un murmure étouffé. Le jeune elfe bifurqua sur la gauche, descendit une volée de marches marbrées et longea une rangée de pins couverts de rosée. A ving mètres de là, sous une coupoles de marbre rose nervurée de veines rouges assailie par le lierre, était assis Sanafîr. En face de lui se dressaitune femme. Elle avait un visage fin et élancé, ses hautes pomettes donnaient à ses yeux une formes d’amandes. Ses oreilles pâles étaient à moitié dissimulée par de longs cheveux blonds qui ondulaient jusqu’au bas de son dos.
Aliniär s’approcha à grands pas, très vite il se retrouva en compagnie des deux elfes. Ils stoppèrent net leur conversation et fixèrent Aliniär, quelque peu decontenancé par ces yeux qui semblaient le jauger, l’examiner. Un silence pesant s’installa, seulement perturbé par le piaillement de quelques oiseaux...

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  Posté le 16/04/2006 11:10:48
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euh bon
euh
lol
bref je disais donc très bon texte, un peu trop rapide je trouve...et evidemment il se demande pas comment il a fait pour se retrouver dans un lit mdr
bref, sinan the note; 17/20

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  Posté le 17/04/2006 10:56:55
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Bon malgré les idées perverses de Archi j'ais pus terminer ce chapitre ^^



Sanafîr s’approcha et d’un ton jovial lui dit :
« -voici ton nouveau professeur.
  -professeur de quoi ?
  -de magie... Sur ce je vous laisse étudier. »
La façon dont on lui avait apporté ceci eu l’effet d’un coup de poing sur Aliniär, la magie. Jamais il n’aurait esperer apprendre la magie. Surement son père l’avait-il étudier, mais ne lui avais rien dit. Toujours est-il qu’il se sentait heureux et étonné, un frisson d’impatince lui parcourut l’échine. Sa professeur se tourna vers lui dans un léger bruissement d’étoffe, il lui semblait qu’elle était vêtue d’eau fraiche, son vêtement glissait sur son corps comme le ruisseau sur les galets de son lit. Sa robe se striait de feu au rhytme de ses mouvements graçieux. Puis d’une voix ferme, plus ferme qu’il ne s’y attendait elle se présenta :
« -Je suis Evildà, professeur de magie de la maison Aïshen depuis plus d’un millénaire, je vais t’inculquer tout ce que tu dois savoir sur la magie. Alors commençons, pour toi, qu’est-ce la magie ?
  -euuuh....La magie est le fruit de la volonté d’un être à creer ou detruire quelques chose.
  -Pas tout à fait, mais tu es sur la bonne voie, tu tâcheras de réfléchir à cette question en dehors des cours. Sache juste que pour activer et maitriser les flux d’énergies il ne suffit pas de connaitre des formules et de gesticuler, non. Il faut connaitre des gestes, langages et runes pour maitriser la magie. Mais tu dois d’abord apprendre à te concentrer. Nous ne ferons rien avant que tu n’arrives pas parfaitement à vider ton esprit et à savoir te maitriser. Je vais lire dans ta conscience, je veux ne voir qu’un bout de bois, ceci te seras utile pour te protéger de tes ennemis. Aller ! Ah oui au fait, tout le long de ton apprentissage tu m’appelleras Maitre. »
Aliniär ferma ses yeux pour se concentrer le plus possible. Il sentit l’assaut psychique de Evildà et tenta de ne penser qu’à une branche morte. De toutes ses forces il se focalisa sur cette image, bientôt une goutte de sueur lui mouilla le front et un mal de crâne germa dans sa tête. Evildà gronda :
« -C’est bon, arrête. Ce n’était pas très bon mais pour un début ça allait. Tâches de fermer le reste de toi-même à ma présence, essaye de conduire mon esprit à ce bout de bois et de ne montrer que lui. On recommence »

Bien qu’à bout de souffle Aliniär aquiesca et se reconcentra, il bloqua l’accès à son intimité, à ses pensées et ne laissa à découvert que l’image d’une branche. L’assaut de Evildà reprit de plus belle. Consummant peu à peu ses forces. Le mal de crâne était devenu une atroce migraine. L’exercice continua ainsi jusqu’au midi. L’ombre fraiche des buissons protegaient les deux elfes des rayons brûlants du soleil et une ombre fraiche dansait sur eux. Evildà lui lança un petit pain envellopé dans une feuille bien verte et lui ordonna de méditer pendant quelques heures.
Après son déjeuner prit, Aliniär alla trouver un coin tranquille dans la forêt, il le trouva assez rapidement. Au bord d’un étang ombragé serpentaient sur un énorme bloc de pierres les racines souples d’un saule. Une légère brise ridait la surface limpide des flots et faisait bruire les feuilles longues de l’arbre. L’élève bondit en haut du bloc et s’assit en croisant les jambes. L’endroit était apaisant, en fermant les yeux il fut étonné d’entendre plus de choses, le pas feutré d’un animal quelconque, le clapotement de la grenouille qui plonge et bien d’autres encore. Il resta ainsi plusieurs heures, les yeux fermés, l’esprit aussi vide qu’une caverne. Il s’abandonna à cet environnement paisible, si bien qu’il ne vit point le temps passer. Il quitta à contre-coeur son promontoire pour rejoindre Evildà, celle-ci était assise sous la coupole en train de lire un parchemin. Aliniär la rejoignit et attendit patiemment qu’elle finisse sa lecture, puis enfin, avec une lenteur calculée elle réenroula le parchemin crissant et le maintint ainsi avec un petit ruban bleu. Elle lui demanda :
« -Tu as réussis à t’apaiser ?
                -Oui, enfin je pense, j’ais pus entendre des choses que je pensais inaudibles et me détendre tout en pensant.
                -Et as-tu penser à la question que je t’ai poser ce matin ?
                -Aliniär s’empourpra violemment, comment pouvait-il avoir oublier ? Honteux il balutia : non maître...
                -Alors penses y la prochaine fois. Maintenant nous allons assouplir tes doigts et tes poignets, ce sera indispensable si tu veux esperer lançer un sort correctement. Je fais un geste et tu l’imites, d’accord ?
                -Oui maître »

Aussitôt elle décrivit un arc de cercle devant elle, cassa brutalement a courbe et leva son poignet, l’index et le majeur levés tandis que ses autres doigts se repliaient sur sa paume blanchâtre. Aliniär tenta tant bien que mal d’imiter l’enchainement et y parvint, maladroitement, mais il y parvint. Elle continua ainsi avec des « danses » de plus en plus complexes, a la fin de la journée Aliniär ne sentait plus sa main droite et sa gauche le tiraillait atrocement. Les rayons rougeâtres du soir illuminaient à présent les jardins. Evildà déclara l’entrainement de la journée finit et partit...

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