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| Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer |
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| Auteur : | Sujet: Journal d'un vétéran | Bas |
| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
c'est bien rédigé à la manière d'un journal de bord ^^ mais on regrette l'enchainement rapide quand même :-) On voit bien une énorme armée mise en branle , 45000 hommes c'est pas rien quand même Bon ben sinon comme d'hab' c'est fluide, peu de fautes etc.... donc continue P.S : Agrid... tsss tsss tu manques d'imagination des fois, c'est pas un nom de chevalier Agrid. | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Ouai bon ça va, tu crois que rufus pour un nain ça le fait?mdr « Cela fait un mois que nous sommes dans ce pays dénommé Lustrie…ou du moins à sa frontière. Car si un côté est une véritable jungle, l’autre est un vrai désert montagneux et rocailleux. De ce fait, nous avons un nouveau capitaine. Sexrexata qu’il s’appelait. Un grand homme à la peau bronzé, relativement musclé et aussi fort que prétentieux. Enfin bon, nous avions construit une sorte de campement, fait à partir des arbres de la jungle. Et nous avons attendu là pendant un autre bon mois l’arrivée des renforts. Un jour, les capitaines se réunirent pour discuter. Je passai dans le coin,ma tâche étant de rapiécé certains uniformes. Et j’entendis donc des bribes de discussion. Je n’en déduis rien. Mais cela m’a parut étrange. Nos officiers faisaient allusion a une sorte de croisade. Croisade contre ces bandits. Notre but était de les réduire à néant. Je savais que cela serait dur, voir impossible. Dans tous les cas, le lendemain fut un jour sombre. Dès l’aube nous nous mîmes à prier pour la Dame du Lac. Puis, il commença à pleuvoir. Une patrouille revint alors, porteur de mauvaise nouvelle. Des ennemis s’approchaient. Une horde de lanciers Elfes Noirs s’approchaient de nos positions. Des centaines de créatures à teint blanchâtre. Heureusement nous avions un Duc digne de ce nom. Il déploya ses troupes et organisa des traquenards dans la montagne. Puis, il déploya sur les flancs de la vallée, conduisant à notre campement, nos archers et quelques compagnies d’hommes d’armes. Au milieu de l’après midi, les premiers rangs apparurent. Lorsqu’une bonne partie de l’armée arriva dans la vallée, nos hommes lâchèrent flèches et rochers sur nos ennemis. Beaucoup furent tués. Puis, le Duc envoya une compagnie de chevaliers frapper nos adversaire, tandis que nos fantassins les prenaient sur les flancs. Du haut du rempart en bois, je regardai l’assaut prendre fin. L’ennemi se replia, laissant des dizaines d’entre eux sur le sol. Une heure après, nous enterrâmes convenablement nos hommes et brûlâmes les ennemis, disposés en un tas. Des volutes de fumées noires s’érigèrent dans le ciel. Enfin, on examina notre butin. Armes et armures pris à l’ennemi. Les lames étaient tranchantes et très bien affûtées tandis que les armures autrefois argentées étaient maculés par la saletés et le sang. Le Duc prit alors la parole ; -Ceci était certainement une avant garde…ou bien un groupe chargé de nous tuer…Dans tous les cas, la prochaine vague d’assaut sera plus puissante ! Et plus redoutable ! J’étais tout à fait d’accord. Son discours ne m’intéressa guère plus. Je cru donc, à tort, que nous resterions tranquillement ici. Nous étions dans une situation favorable. Je me trompais lourdement. Tôt à l’aube, les trompettes sonnèrent. Deux compagnies de chevaliers devaient se présenter devant la porte, dont la mienne. Nous montâmes sur selle et Sexrexata nous donna nos consignes. Autrement dire, chercher des avant poste et les réduire à néant. Nous sortîmes donc sous un temps nuageux et sombre. Nous parcourûmes vallées et cols, traversâmes quelques marécages avant d’atteindre une sorte de petit village entouré d’un muret en pierre. De notre position, légèrement sur élevé, nous aperçûmes quelques villageois aller et venir. Mais aussi des soldats. Je sentais que notre capitaine allait donner l’ordre d’attaquer. Encore une fois, nous tuerions des innocents. Mais étaient-ils si innocent que ça…ces civils Elfes Noirs ? Alors que je me posais la question, la trompette retentit. Machinalement, mû par des années d’entraînement, j’abaissais ma lance sans vraiment m’en rendre compte. Au troisième coups, j’éperonnai ma monture et nous lançâmes à l’attaque du village. L’ennemi nous avait entendu et se tournait vers nous. Je vis distinctement la peur se lire sur les visages des civils tandis que des arbalétriers se mettaient en position et tiraient. J’entendis les carreaux siffler, heurter dans un bruit mat nos boucliers, quelques cris aussi. A ma gauche, Johan tomba, plusieurs carreaux dans le corps. Chose remarquable, les arbalètes de ces pirates pouvaient tirer plusieurs carreaux à la fois. Un trait se ficha dans le heaume de Nicos. Un cheval tomba, et roula en bas de la colline, emportant son cavalier. Marcus. Mort. Puis nos chevaux sautèrent le muret et nos lances heurtèrent les armures adverses, déchiquetant membres et vêtements. Nos sabots écrasèrent des plastrons, avant de retomber sur le sol et de nous jeter sur les civils et les lanciers apeurés et surtout terrifiés. Ainsi se passa cette journée, et ainsi nous pillâmes et brûlâmes un petit village. Peu fier de moi, adressant une prière à ma Dame, je me demandais alors qui de nous étaient les pirates. Nous autres bretoniens, ou les Elfes noirs ? » | |||
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| tharivor Modérateur Messages postés : 2538 Empereur |
Bon encore un texte vraiment nul...je rigole^^ Tu sais très bien ce que je pense de tous tes textes. D'ailleur j'attends toujours un de tes travaux... indice : Cathay --Message edité par tharivor le 2006-04-11 13:04:07-- | |||
| Elle arrvie aussi furtivement qu'un murmure Elle est aussi dévastatrice que la peste Elle est la meute |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Oué, mais bon, tu sais pouruqoi tu l'a pas^^ « Voilà ma chère fille, quand tu lira ce récit, ce carnet, je serai probablement mort. Je donnerai ce livre au capitaine du Parfait Breton. Il se nomme Carlochi. Je suis trop fatigué et trop blessé pour entreprendre une telle entreprise. Cette traversée risquerait de me tuer plus rapidement. C’est déjà une chance que je sois arrivé jusqu’ici en assez bon état. Et oui, je ressemble plus désormais à un roturier qu’à un vaillant chevalier. De ce fait, mon épée est cassée, il ne me reste que ma dague. Mais reprenons. Une fois le village détruit, nous retournâmes au campement. Nous y retrouvâmes la seconde compagnie. Celle-ci était tombé sur deux patrouilles et sur un hameau. Le Duc paraissait fier. Et le butin était relativement beau. Des bijoux principalement. Ce fut à cet instant que le Duc Castornard commis une énorme bévue. Il décida d’aller établir un autre campement plus loin. Il laissa donc une fiable garnison et nous repartîmes dans le territoire elfique, longeons les vallées rocheuses. En deux jours nous fûmes attaqués quatre fois. Toutefois à l’aube du troisième, nous commençâmes à élever des palissades au sommet d’une dune de terre. Notre compagnie fut ensuite mandé pour partir en éclaireur. Nous longeâmes plusieurs chemins sans rencontrer d’opposition. En revanche, nous croisâmes beaucoup de villages abandonnés. On dit que le territoire Elfique est immense. Je commence à la croire. Et je commence aussi à douter sérieusement de notre réussite. Au début je me taisais. Mais plus le temps passait, plus j’entendais des rumeurs. Sexrexata nous réunit une nouvelle fois. Des éclaireurs nous avaient signalés la présence de tours de guets ennemies et qui disait tour de guet, signalait garnison. Le Duc nous fit accompagné par deux autres régiments et deux de fantassins, plus un d ‘archers. Nous nous mîmes en route. Je brandissais fièrement l’étendard de notre compagnie. Trois jours après nous attaquâmes le campement adverse. Quelques uns des notres tombèrent sous les carreaux ennemis. Nos archers tirèrent des flèches enflammés sur les palissades et dans le campement et nos hommes d’armes prirent d’assaut les tours, puis, un groupe détruisit une partie de palissade. Les chevaliers s’engouffrèrent par là. Le premier régiment subit le plus de pertes, du fait que devant la brèche, une ligne d’arbalétriers elfique s’étaient formés. Cependant, nous avancions et notre compagnie frappa alors les ennemis, les projetant au loin. Ce jour-là, tout un régiment fut tué. Sexrexata abattit en combat une dizaine de créatures. Moi même en fauchâmes cinq ou six. Le drapeau ennemi flottait au centre de la garnison, au sommet d’une tour. Je mettais pieds à terre et me ruais à l’intérieur avec trois autres chevaliers. Les combats furent brefs mais sanglants. J’arrivai au sommet, tenant toujours mon étendard. Celui de l’ennemi était protégé par quatre lanciers. Nous les tuâmes assez aisément et je tranchai la hampe de celui des Elfes. Après quoi, je jetai un regard en contrebas. Sexrexata massacrait la population, ne faisait aucun prisonnier. Dommage, ils auraient pu être utiles. Il fit cabrer son cheval et leva bien haut son épée en criant « victoire ». Le lendemain, le Duc et deux compagnies nous rejoignaient. Nous remîmes en état le camp, brûlant les morts et récupérant le bulletin. Encore une fois nous avons fait un avant poste. Les autres serviraient de relais au ravitaillement à venir car j’ai ouïe dire que le Duc attendait d’autres soldats. Et des vivres. De ce fait, nous ne sortîmes plus guère, attendant ces fameux renforts avec impatience. De temps en temps, on envoyait des éclaireurs. Avec les survivants des autres régiments, Sexrexata avait entrepris de reformer notre régiment à nous. Une armée nous attaqua à l’aube du troisième mois de notre arrivée en ces terres. Nous commencions à avoir faim. L’ennemi fut a nos portes en pleine crise et la bataille qui s‘ensuivit dura trois jours et deux nuits. Nous nous en sommes sortis victorieux au bout du compte, mais non sans lourdes pertes. Des centaines d’entre nous durent se faire enterrer. D’un autre côté c’était un avantage, ainsi le rationnement poserait moins de problème. Ô, je sais que c’est horrible ce que je dis, toutefois, en des situations pareilles non. Je me sens souillé avec le temps. Mes prières à notre Dame me paraissent dérisoire. Ou bien nous sommes trop loin de nos terres. Pourtant nous tenions. Lorsque le désespoir arriva, la colère gronda au sein de notre armée. Chose étrange toutefois, nous trouvâmes quelques gibiers dans les terres ennemies, pas assez toutefois pour tous nous nourrir. L’arrivée des renforts eut lieu cinq jours après. Des milliers d’hommes accompagné de charrettes remplis de vivres et de munitions. Notre première garnison passait son temps à chasser, d’après les nouvelles que nous reçurent du général Lambert. En gros, tout redevenait normal. L’ordre fut rétabli et la croisade se poursuivit. Longuement les officiers discutèrent le soir de l’arrivée du soutient. Pendant ce temps, nous aiguisâmes nos armes, et enfilions de nouveaux vêtements apportés par nos compagnons. Pendant le repas du soir, un véritable festin, nous apprîmes beaucoup de choses aux nouveaux concernant nos ennemis. Ils étaient ébahis, stupéfiés et muet d’admiration devant nos hauts faits d’armes. Lambert décida de se charger de la prochaine attaque, histoire d’avoir ses propres écrits dans les anales. Il prit toutefois soin de prendre un régiment avec lui, surtout pour lui montrer les chemins et le guider. Bref, toujours est-il que nous l’accompagnâmes. Nous marchâmes pendant six jours avant de trouver un village ennemi. Et évidemment de l’attaquer. Ou du moins, nous laissâmes Lambert et ses deux autres régiments de le faire. Nous fûmes de simples spectateurs. En moins de dix minutes, les maisons furent en flammes et la population passée au fil de l’épée. Ce n’était pas un bon lieu pour faire un relais, aussi nous repliâmes-nous jusqu’à une vallée boisée d’arbres morts où nous retrouvâmes des gueux en train de monter un campement. Un jeune capitaine nous appris qu’il s’agirait là d’un nouvel avant poste. De ce fait, le lendemain, le Duc débarqua avec nos soldats. Un nouveau camp fut érigé. Toutefois, il fut cent fois mieux fait que nos précédents. Cela me surpris un peu. Cabanes et tentes furent dressées. Des gueux s’éloignèrent pour aller chasser et servir d’éclaireur… Je compris la raison de tant de beauté. En quelque sorte. La semaine suivante, une centaine de pèlerins arrivèrent, escortant un reliquaire du Graal. Je n’en avais jamais vu autrefois et c’est avec admiration que je le regardais être déposé, cérémonieusement au centre du camp. Le Duc ordonna une prière à notre Dame. Puis, il accueillit les pèlerins à coup de bières et les chevaliers venus avec eux, la plupart étant de jeunes voulant montrer leur prouesse, à coup de vin. Inutile de dire que ce fut un beau jour. Le lendemain en revanche fut la pire des choses ! » | |||
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| Capitaine de Lacy Messages postés : 742 Seigneur |
C'est bien ecrit, comme toutes tes créations ARCHI. Tu compte aussi en faire un bouquin de tous ça ? | |||
| Char de bataille lourd francais AMX50 LECLERC |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
lol je ne peux pas étant donné que ça apartient à GW...je veux dire, les marques bretonien, Elfe Noirs et compagnie sont des marques déposés de games workshop ltd mdr... nan mais je m'en fiche....j'ai d'autres projets pour mes bouquins, dont un actuellement, qui, je l'espère va révolutionner le fantastique français! Pour l(honneur de la France! Enfin... | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
bon ben toujours aussi bien ^^ Mais quelques erreurs de temps et ... "récupérant le bulletin" pas plutoto le butin ^^ | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
oki oki no comment^^ « Voilà. Tout ce que tu va apprendre par la suite va te dégoûter et tu va probablement me haïr pour tout ce que j’ai fait. Je te demande point de me pardonner, non. Enfin la suite est la suivante. Donc, le lendemain fut terrible. Le ciel se couvrit de nuages…tous noirs. Le tonnerre gronda et la pluie commença à s’abattre sur le campement. Alors que nous nous apprêtâmes à regagner nos tentes, les cors sonnèrent l’alerte. Au centre de notre campement s’élevait une gigantesque tour et le Duc et plusieurs généraux s’y précipitèrent. Puis, Castornard se mit à beugler ses ordres. Pour le peu que j’entendis, nous étions attaqués par les Elfes Noirs, sur trois flancs. Des milliers de soldats. Les officiers crièrent leurs ordres et des centaines de flèches de nos archers postés sur les remparts, fusèrent dans le ciel et percutèrent probablement les rangs ennemis. Pendant ce temps Sexerata nous regroupâmes et nous nous positionnons devant la porte nord près à sortir. Les hommes d’armes montèrent sur les chemins de rondes, surtout pour aider les archers et repousser les échelles adverses. Certains prirent même des arcs qu’ils bandèrent et décochèrent des traits, d’autres prirent des cailloux et les jetèrent. Ridicule. En bas, les compagnies de chevaleries attendaient patiemment les ordres. Nous tenions bien haut nos étendards. J’avais mis mon haubert, histoire d’éviter que mes cheveux ne me colle sur le front ou que l’eau ne gêne ma vision. D’habitude je combat toujours sans casque. Et puis, brusquement, tout une paroi s’effondra. Nous ne comprîmes pas immédiatement la situation. Un rang entier d’elfes fonça sur nous. Surpris, les premiers chevaliers tombèrent, hachés menus. Nous fîmes volte face et nous nous jetâmes vers la porte sud. Celle où il n’y aurait du avoir personne. Je compris que les trois autres attaques n’avaient été qu’une diversion. En fer de lance, nous percutions et renversions nos adversaires directs. Levant mon drapeau bien haut, j’assenai de terribles coups, pour la plupart des revers, à mes ennemis. Deux autres régiments nous avaient suivis. L’un d’eux nous dépassa car nous étions imbriqué dans un corps à corps sanglant avec une compagnie adverse. Des hurlements retentirent alors. Je me tournai vers l’origine de tout ces cris et faillit tomber de ma selle. Devant nous se dressait une monstrueuse bête à plusieurs têtes recouvertes d’écailles. Elle crachait des flammes qui absorbaient nos compagnons et les nimbaient. A savoir, ma chère fille, une compagnie équivaut à cent hommes. Ce jour-là, en une minute à peine, plus de la moitié de ces hommes étaient morts. Nous achevâmes le plus rapidement possible nos ennemis, récupérions un maximum de lance de cavalerie et nous nous jetâmes vers l’hydre. Car s’en était une. Des piquiers ennemis la titillaient de leur pieux. Enfin, ce fut plutôt Sexerata qui nous poussa à la charger. D’un autre côté, la bête était trop occupé à dévorer les derniers survivants de nos compagnons pour faire attention à nous. Nous percutâmes le flanc de l’animal. Baudoin eu l’intelligence de dresser sa pointe de lance pour empaler une tête tandis que Richard se séparait de notre compagnie pour écraser à coups de sabots un piquier et décapiter le second. Tous les autres frappâmes la bête…et soudain, notre musicien s’écroula, transpercé de plusieurs carreaux dans le dos, suivis de deux autres chevaliers. Richard, revenant vers nous, fut abattu à son tour. Je tournai bride et me ruai vers les arbalétriers en faisant un demi-cercle, les frappant sur le flanc, les percutant et les exterminant…suivis de deux autres compagnons. Un groupe de lancier nous bloqua alors la route, se mirent à genoux et levèrent leur arme. Je bondis de justesse entre deux, les renversant, mais mes compagnons n’eurent pas cette chance et furent empalés, les animaux déchiquetés. Je pivotai vers eux et, hurlant, attaquais dans le dos. Pendant ce temps, notre capitaine mis à bas l’hydre. La moitié de notre régiment jonchait le sol avec elle. Sexerata donna le coup de grâce à la bête, en la décapitant. Triomphant, il nous fit alors faire demi-tour, me salua de la tête au passage et nous fondîmes ensuite dans le camp. En effet, la porte nord avait été défoncé. Des dizaines d’elfes entraient. Beaucoup de gueux et d’archers gisaient sur le sol, ou pendant sur le remparts Quelques uns tiraient au-dessus des attaquants. Nous arrivâmes de justesse, renversant les premières lignes tandis qu’un autre régiment les prenait de flanc. Non sans difficulté, nous les repoussâmes hors de chez nous. Nous bloquâmes ensuite l’entrée de nos propres corps. Plusieurs chevaliers durent se battre pieds à terre. Dont moi. Ma monture avait été tué à coups de lances. Debout, tenant l’étendard, je frappais à droite à gauche, portant des bottes et de coups d’estocs aussi vite que possible, tout en esquivant ou bloquant des attaques. Un tas de cadavres s’amoncelait à mes pieds. Je me sentais fatigué. Les flaques de sang m’arrivaient au tibia. Je pataugeais dans un mélange de boue et d’hémoglobines…Mes bras se faisaient lourds. Et pourtant je combattis vaillamment ce jour là…Tout en priant la Dame. Nous combattîmes toute une journée. Nous perdîmes et tuâmes plusieurs soldats. Le Duc lui mêle se battit, entourée de sa vaillante garde, repoussant l’ennemi. Sexerata se fraya un chemin dans les rangs ennemis à coups d’épées et de bouclier. Je le suivis et vis Beaudoin trépasser, presque décapité. J’empalai son meurtrier, égorgeait un second adversaire avant de donner un coup de pied dans le bas ventre d’un troisième, le pliant en deux. De mon étendard je le mis au sol. Un autre osa s’interposer et je lui traçais plusieurs sillons sanglants dans le torse. Dans l’obscurité dû aux nuages, ces elfes ressemblaient à des spectres. J’empalai un adversaire, mon épée ressortant par la nuque avant de me fendre pour éviter une pointe de lance. Je la coupais d’un revers sec et tranchais les mains du porteur avant de l’égorger sous ses braillements stridents. Maculé de sang, j’avançais toujours à la site de mon capitaine. Nous laissâmes un tas de cadavres dans notre sillage. Bergot…tu sais, l’homme qui venait souvent nous voir chez nous, fut tué ce jour-là. Empalés par trois lances. J’emportais les trois ennemis dans sa tombe avec l’aide de Robert…qui succomba environ une minute après. Je crois que nous traversâmes tous les rangs ennemis. Je ne sais pas comment. Mais les faits furent là ! Nous nous retrouvâmes bientôt devant une bute où se dressait un char et plusieurs cavaliers noirs. Sans attendre que notre effet de surprise se dissipe, nous les chargeâmes…a pieds, oui…et emportâmes les cavaliers dans la mort. Nous nous étonnâmes ce jour…oh oui ! Sexerata nous mena à une belle victoire…je dois l’admettre…mais il mourut, emporté dans son élan, il trébucha et s’empala sur une épée d’un adversaire. Agonisant, il rampa vers le char…paniqué, les chevaux s’enfuirent, et une roue écrasa la tête de notre cher capitaine. Pendant ce temps, je tuais deux gardes d’un officier elfique tandis que Farid égorgeait celui-ci…Le dernier geste du capitaine fut d’empaler le chevalier. Bref, nous n’étions plus qu’une dizaine. Au soir, deux compagnies arrivèrent en renfort et firent un massacre dans les rangs adverses qui s’enfuirent. Nous rejoignîmes alors le campement, exténués… » | |||
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| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
« Je t’avoue à ce moment et franchement, que notre croisade était mal partie. Nous avions perdu au moins les trois quart de notre armée. On faillit me faire capitaine, car j’étais un vétéran et le plus âgé de mes collègues, mais j’ai décliné l’offre. Je n’aime pas commander…quelle pression. Alors que faire ? Les elfes en fuite avaient du prévenir leurs comparses de l’endroit où nous nous tenions. A la place du Duc j’aurai repris la route de notre chère Bretonie. Mais évidemment Castornard était un être cupide et prétentieux, aussi continua t-il sur cette voie. Il envoya donc un messager à notre port improvisé pour qu’il demande de nouvelles forces. Je doute que le Roi accepte d’envoyer d’autres hommes à la mort…de valeureux soldats il n’y en avait plus tant que ça. Bref, tout ceci pour dire que nous ne bougeâmes pas de notre position pendant l’année qui suivit. Nous perdîmes entre-temps une centaine d’autres hommes de par les maladies ou les blessures. Les plus valides reconstruisirent notre fort. Les régiments presque décimés furent réunis pour en refaire des entiers. Nous subîmes aussi une série d’attaque en règle que nous repoussâmes de plus en plus difficilement. Les ennemis se faisaient plus nombreux et les généraux commencèrent à douter de pouvoir glaner plus de territoire. De ce fait, on appris bientôt qu’un de nos relais avait été rasé, puis un second. Le Duc décida donc d’abandonner ce campement, pour revenir sur nos pas. Nous croisâmes nos fameux relais, en ruine et nos compagnons pendus, squelettiques, pour certains torturés. Nous subîmes encore une attaque, relativement faible. Sans doute des elfes revenant de leur raid. Toutefois cela suffit à faire comprendre au Duc que Naggaroth était grand, garni de soldats…et encore moins prenable que ne la était l’Arabie des siècles plutôt. Cette fois, toute idée de sainte croisade disparue de l’esprit du Duc. Nous nous réinstallâmes donc dans notre troisième relais Sans doute le plus difficile à prendre et nous attendîmes là. Au début, nous reprîmes nos entraînements, puis petit à petit que les semaines s’écouler, la lassitude apparut. J’en ai profité pour rédiger ce journal, pour te conter notre aventure…ou plutôt mésaventure. Je ne pense point revenir en Bretonie pour te revoir, aussi dois-je me faire à l’idée que ce ne soit plus jamais le cas…et dis-le toi aussi. Mais continuons. Nous attendions bien évidemment d’autres troupes. Nous ne fûmes plus attaqués pendant des jours et des jours et le Duc pensa, à tort, que les Elfes noirs nous avait oublié. Il envoya donc un régiment en éclaireur. Une semaine après, nous n’eûmes aucune nouvelle. Le Duc gronda et envoya mon régiment recherché nos compagnons. Notre nouveau capitaine se nommait Gauvain. Nous recherchâmes pendant trois jours nos collègues et les trouvâmes…. Ils gisaient dans une sorte de vallée formant une cuvette. Les chevaux étaient morts, les chevaliers empalés par des lances ou des carreaux, certains étaient égorgés, et quelques uns avaient été mis sur des pals. Quelle vision d’horreur ! Le sol était recouvert de membres et de sang séchés. Nous ne pûmes même pas récupérer nos hommes. Une bande d’elfe nous attaqua sur des étalons noirs. Ils nous harcelèrent, nous lâchant des carreaux. Notre nouveau capitaine fut tué, fauché par six traits. Sept autres chevaliers tombèrent. Puis, ils furent sur nous. En ligne nous nous défendîmes comme des forcenés. Ma lance traversa le corps d’un cavalier, puis je pris mon épée, toujours tenant, dans mon autre main, l’étendard. Tout en tuant mon second adversaire, j’adressai une prière muette à la Dame…surtout pour nous sortir de ce guêpier. Je ne sus jamais si ce fut ma prière qui nous sauva ou notre courage, mais nous massacrâmes jusqu’au dernier nos adversaires. Nous revînmes au fort annoncer la triste nouvelle. Le Duc fut pris d’un rage froide. De ce fait, trois jours après nous fûmes attaqués par des harpies. Elles prenaient dans leurs serres aiguisés nos hommes et les projetaient au loin, non sans les avoir soulevés, ou bien elles labouraient leur torse ou leur visage. En un résumé rapide, nos flèches n’occasionnèrent guère de dégâts, et nos épées non plus, mais étant peu nombreuses, elles s’enfuirent. Nous comptâmes trente sept morts et douze blessés pour seulement neuf harpies tuées. Une victoire illusoire. Je ne pense pas que notre croisade dure plus longtemps. Nous avons bien trop souffert. Toutefois, je peux me tromper. Le Duc envoya des éclaireurs fouiller les coins. Et ils revinrent le lendemain, essoufflés. Une nouvelle armée venait sur nous comprenant des milliers de soldats. J’avoue avoir peur. Très. Mes prières à la Dame ne servent sans doute à rien mais c’est rassurant. Un peu. » | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
toujours les mêmes commentaires ^^ ça en devient lassant .... m'enfin je me bousille moin les doigts ^^ Donc ben continue j'ai l'impression que ça va gicler drû | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
« Des centaines de carreaux couvrirent le ciel. Cette pluie mortelle se fracassa au-dessus de nos têtes pendant des minutes qui nous parurent être des heure ; Je plaignais les soldats à l’extérieur, sur les remparts. En effet, ils ne pouvaient guère se protéger qu’avec leur bouclier, tandis que nous autres, chevaliers, étions à l’abri dans les maisons. De la fenêtre derrière laquelle je me tenais, surtout pour voir la situation, je vis des dizaines d’homme d’armes et d’archers tomber. Avec surprise je vis même quelques carreaux passaient au travers d’écu voir même de corps humains ! Les traits redoutables continuaient de pleuvoir et nos maisons en étaient hérissées. J’imaginais parfaitement la tactique des Elfes. Pendant que leurs arbalétriers nous pilonnaient, les lanciers arrivaient en toute sécurité jusqu’à notre palissade, puis, montaient. Et pendant ce temps, des béliers fondaient sur notre porte. La situation tenait en un mot ; désespéré. Mes compagnons étaient tous du même avis. Le Duc n’était qu’un noble cupide, arrogant et trop fier. Et notre honneur. Ne jamais battre en retraite risquait de nous jouer des tours. Il fallait mourir au champ de combat ! Pour une fois je pensais plutôt…s’enfuir…être en vie ;..et pouvoir revenir plus tard…Cela me semblait logique et pas très lâche. Mon nouveau capitaine, car j’avais encore refusé la promotion, au nom de Gérard était du même avis. Chose surprenante, alors que je m’entendais pas avec mes anciens capitaines, celui-ci je le sentais bien. Mais revenons. La bataille faisait de plus en plus rage. Les Elfes Noirs posèrent leurs sales pieds sur les remparts, exterminant à toute allure nos gueux armés. De ce fait, nos cors sonnèrent bientôt et nous nous ruâmes vers nos montures, montâmes dessus et nous nous lancions un peu de tous les côtés pour tenter de repousser nos ennemis hors du camp…Autrement dit, les éliminait. Je ne pris point ma lance, je n’en voyais pas l’utilité. Brandissant l’étendard je me jetait en avant et dégainait mon épée. Ma première cible fut un Elfe qui venait de poser ses pieds dans notre camp. Je le décapitais vivement. Puis, je m’élançais sur la droite et piétinait une créature qui se réceptionnait à peine sur le sol. Les sabots écrasèrent sa tête et mon épée éventra un autre qui était en plein saut. Mon plan était simple, faire le tour du campement, formant ainsi des cercles. Un chevalier me croisa et me dit qu’il était inutile d’aller à la porte sud. Cependant, j’y allais, j’ai déjà eu un as similaire rappel toi, et nous avions même tué une hydre… J’arrivai donc à la fameuse porte. Là, il n’y avait plus de combattants. En revanche, je vis des ombres bouger. Illusions ? Coïncidence ? Je mis pied à terre et avançait lentement. Quelque chose bondit sur moi. J’eu à peine le temps d’esquiver et de riposter que la chose avait déjà disparue. Je me sentais mal avec le drapeau. Je ne pouvais guère utiliser toute ma force ni ma vitalité. Par conséquent, je le cachai et récupérait un écu. Cela allait déjà mieux. Puis on m’attaqua. Ils étaient deux cette fois, encapuchonnés et bondissant à droite, à gauche, tourbillonnant, virevoltant. Du bouclier je bloquai les attaques, tandis que mon épée cherchait vainement de trouver une proie. Je sentis alors quelque chose de poisseux couler sur mon ventre. Dans mon dos des cris retentissaient et l’ampleur de la bataille s’agrandissait. J’abattis mon épée. J’entendis un grognement sourd. J’avais tué sans faire exprès une des ombres. La seconde hésita en voyant son collègue au sol et j’en profitais, malgré ma fatigue. J’assommais légèrement mon ennemi avec mon écu. La créature recula et je balayai l’air de m lame. Je sentis le choc de mon épée sur le cou de la créature, puis vis le sang gicler précédé de la tête. Je me retournai alors pour faire face à une silhouette. Je fit un saut de côté et abattit mon épée. Du sang gicla sur ma tunique, mais je n’en fis aucune attention, j’empalai ensuite mon adversaire dans le dos. J’hésitai à reprendre notre étendard. Pas la peine. Il était bien là où il était. J’allais tout de même vérifier qu’il était toujours présent. Ce fut le cas. Mais un lancier Elfe, isolé en était très proche. Je me jetai sur lui, tranchai la hampe de son arme et l’éviscérait. A peine au sol, j’entendis des bruits de course dans mon dos. Je fis volte face et esquivai de justesse une pointe avant de me baisser pour en éviter une seconde. Je reculai, parais de ma lame une autre attaque, détourner la lancer, fit une botte. Un des lanciers s’écroula en gémissant. Je bondis sur le second, feintais et abattit en diagonale mon épée, tranchant le sommet du crâne du second. En sueur, je fit une courte de pause. Je n’avais pas mis mon armure de plate complète et j’en étais heureux. Je serais déjà mort autrement. Je me mis ensuite à courir vers la bataille. Il n’y avait plus de gueux sur les remparts. Dans le camp par contre, il y avait plus d’Elfes que d’humains et ces derniers commençaient à reculer. La tour au centre du camp s’écroula même emportant les derniers archers et quelques officiers. J’arrivais juste à temps pour voir notre défaite. Nous reculâmes, ne cédant du terrain qu’après avoir laissé de nombreux cadavres. J’aperçus Gérard, toujours en selle, massacrant, pourfendant ses ennemis, avant de recevoir trois lances dans le torse et de tomber sur le dos. Alors que j’éventrai un adversaire, je sentis une lame s’enfoncer dans mon épaule. Je tombai presque à genoux. Je me relevai et ripostai, faiblement. Toutefois, cela suffit à faire reculer mon adversaire. J’attaquai, mettant mes dernières forces. J’eu la victoire, j’emportai mon ennemi dans la tombe. A bout de force, à bout de souffle, vidé de mon sang, je m’écroulais sur le sol, attendant qu’on me porte le coup de grâce…. » | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
muhahaha une fin comme je les aime Donc bon texte et tout et tout mais on voit que le dernier chapitre est fait vite fait, répétitions et pas mal de petites fautes ^^ Mais à part ça c'est très bien dans l'ensemble .... Voilà P.S: bon j'ai appris que c'étais pas la fin, zut! ^^ Ventre sait gris, damned, sacrebleu, doux jésus, bonté divine je me suis fait entourlouper ^^ je met 50 sur une mise à mort brutale --Message edité par solmyr le 2006-04-16 15:03:38-- | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Peter von Nebelheim Modérateur Messages postés : 499 Chevalier |
Bah...ils sont quand même mal barré. Mais il faut quand même un survivant pour apporter le journal à son destinataire, à moins que ne ce soit Malékith qui ne le lise pour passer le temps, pendant qu'Agrid se fait torturer à mort... Remarque, il n'est plus très Bretto sur la fin: il est tenté de fuir, il cache sa bannière parce qu'il a mal au bras, il balance des grands coups de latte dans tous les sens, exit le destrier (je reconnais que ce n'est pas très pratique ) et l'armure de plates (piquée à l'Empire ), il devient même incroyant à la fin (ou presque)...mais j'adore voir l'héroïsme partir en vrille, et ça me rappelle le dernier jour d'un condamné. Solmyr, j'ouvre les paris pour savoir comment notre pauvre vétéran va connaître "les ténèbres douces et accueillantes". Va t'il se recevoir un carreau dans l'oeil alors qu'il est de dos, se faire prendre en brochette par une lance, se faire rouler dessus par un char après s'être empalé sur une épée , se prendre une poutre sur le crâne, se noyer dans la boue...demandez le programme! Bon sinon, comme d'hab, c'est très bien, pas de fautes, hormis celles d'inattention, récit intéressant, etc...je suis à cours d'adjectifs, et je n'aime pas me répéter, donc... Voila et...voila. Peter von Nebelheim, mort de l'anagramme | |||
| Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit. Johann Krull |
| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
éhéhé comme dit plus haut je mise 50 sur une mise à mort brutale. Disons qu'un elfe lui écrase le crâne avec sa main ^^ Je vais harceler un peu Archi pour que j'ai juste ^^ Allé fini le flood place aux paris | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
bande de pervers, vicieux, bourreaux, sadiques.... « Je me réveillais dans une sorte de lit ressemblant fortement à un lit humain. En tout cas, il était confortable et moelleux. Tout en clignant des yeux et en grimaçant, je m’asseyais sur le rebord. J’avais un mal de tête horrible. Chose étrange, toutefois, je pouvais encore sentir mes membres et je n’avais plus mal là où j’avais eu mes blessures. Du moins, je ne ressentais plus trop les élancements et les piqûres. Cependant, cela ne me disait point où j’étais. Je me frottais les yeux. J’avais mal au ventre. Faim. Je me levai, titubai, cognai contre un meuble et décidai finalement d’aller me recoucher. Quelques minutes après, un raie de lumière m’aveugla, je voyais toujours flou. Une voix douce et chaleureuse me parvint. Je ne compris pas tout de suite les paroles. Puis j’entendis clairement une voix s’exprimer en langage humain. Une voix musicale. Je compris que se tenait face à moi un Elfe. Immédiatement, mon premier geste fut de prendre mon épée. Mais elle avait disparu, ainsi que ma tunique et ma cotte de mailles. A peine me restait-il mon pantalon. -Allons allons, chevalier, je ne vous veux point de mal, fit la créature. J’ai guérit vos blessures. Si j’avais voulu vous faire…quelque chose, vous seriez déjà en train de connaître vos malheurs. -Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? Demandais-je JE croyais avoir crié…en fait, ce n’était qu’un simple murmure. -Je m’appelle Oelius je suis un Elfe. Un de ceux que vous avez combattu. Je me crispai. Il le vit et éclata de rire. -Oh ne vous tracassez point. Vous avez fait honneur à votre race, vous avez très bien combattu et tuez pas mal des notre, néanmoins, votre bravoure sera récompensé. On va vous laisser la vie sauve. Ce n’est certes pas de votre faute si vous êtes venus ici, c’est la faute de vos Duc… -Co…comment ? balbutiais-je -Comment je le sais. Oh, j’ai pris la liberté de feuilleter votre carnet, moi et mes chefs. -Pourquoi me laisser en vie ? Ceux de votre race torture et mutile… -Oh, oh, que voilà des choses indignes et injurieuses venant de vous, chevalier, cependant, si on vous laisse en vie, c’est pour une raison. Une condition. -Laquelle ? -Que vous dites à vos chers ducs, comtes et tout le tralala, que leur satané croisade ne serviront à rien ici ! Sur ce il s’en alla. Je restai environ deux semaines ici, le temps de retrouver mes forces. Ici, c’était une sorte de garnison-village. Je récupérai mon épée. Après tout, qu’est-ce que je pouvais faire seul contre mille et plus ! J’appris un peu plus le mode de vie des Elfes Noirs. Ils ne sont pas si différents de nous en réalité. Divinités, armées, citoyens…J’appris un peu leur langage. Je me fis presque ami avec Oelius… Je dus toutefois m’en aller. On me raccompagna jusqu’au lieu de notre défaite. Le campement était en ruine, le bois avait été enflammé et les corps entassaient dans un coin, les armes et armures de l’autres. Les destriers avaient été enterrés, chose étonnante. On me laissa là avec mon épée, de quoi boire et manger. Et je me mis en route, non sans avoir récupéré notre étendard. Alors oui, ma chérie, quand tu liras ces lignes je ne serais point avec toi, je serais encore en Lustrie et probablement mort. Ne dis rien à ta mère. Cela ne servirait à rien de faux espoir. Mais dis bien aux ducs et compagnie qu’il est inutile de combattre les Elfes Noirs chez eux…leur terres sont immenses, hostiles et très bien peuplés….Je doute qu’ils t’écoutent et j’ai prévenu Oelius. Il sait. Mais sait-on jamais. Du coup, me voilà en chemin vers la Lustrie. Je fais le chemin inverse tout en espérant tomber sur des humains, histoire d’avoir de la compagnie. Je sais pas moi, quelques fuyards ! Ou bien un relais entier ! Je saurai toujours quoi répondre aux questions de mes semblables. Et donc me voici en route vers la Lustrie. Oh, la frontière n’était plus très loin, fort heureusement et durant ce trajet, fort peu périlleux, je repensais à tous ce qu’on avait dit avec oelius et à cette mystérieuse race qu’était les Elfes Noir. Il y a beaucoup a apprendre, ne serais-ce que leur satané balistes à répétition. Des armes monstrueuses ressemblant à leurs arbalètes a répétitions, pouvant tirer jusqu’à plusieurs traits en même temps ! Les cavaliers noirs comme ils s’appellent sont des cavaliers très légers ressemblant à nos écuyers…mais en plus forts et pouvant se servir d’arbalète ! A cela s’ajoute de terribles chars dirigés par des…sang froid, de vrais monstres aux crocs aiguisés et horribles à voir, mes stupides. Il existe également des cavaliers sur sang froid…C’est tout ce que j’ai pu voir en deux semaines de séjour, toutefois, a cela s’ajoute les harpies dont je t’ai parlé quelques lignes plus haut, lors d’une bataille, les lanciers. Et je penses qu’il existe d’autres créatures. Ah, oui, la fameuse hydre. J’ai découvert qu’ils pouvaient élever des hydres pour aller se battre ! Cela pourra peut-être découragé nos chers politiciens et leur cupidité. Au pire, essaye d’en parler au Roy ! C’est important pour nous, pour notre peuple ! » | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
^Bon ben toujours pas mal, quelques fautes et tout et tout^^ Mais par contre ele parle pas super bien elfe l'autre : tes duc et tout le tralalla, ce bouzin quoi ^^ Ca le fait pas trop ^^ | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
mdr, non mais c'est pas ElLE c'est IL looool moi il rencontre pas une Elfe perverse mdr Ben oauai, javoue avoir fait ce texte en rapidité^^ | |||
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| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
« Erreur fatale que la mienne de revenir dans un de nos relais ; je tombais en effet en pleine bataille. Des lézards, marchant comme nous, ayant une peau écailleuse, plus grand qu’un simple humain, maniant des armes primitives mais qui, dans leur poing s’avéraient redoutables, venaient d’attaquer notre relais. L’endroit était à feu. Je ne pouvais me résoudre à y aller. Impossible. Les combats faisaient rages, toutefois, ils s’estompaient. De ma position élevée, j’hésitais encore. Je fis une prière puis me détournais du chaos pour reprendre mon chemin, cœur serré. Tu pourras me traiter de mâche, mais qu’est-ce qu’un homme sel aurait pu apporter ? D’autant plus que j’ai un message a délivrer. Mort, personne ne saurait ce qu’il est advenu de nous. Je ne cherche ni excuse ni pardon. Pendant des semaines je me contentais de me nourrir de fruits, de baies, voir d’animaux que je parvenais à capturer. Puis, un jour, je tombais, exténué, dans un port appartenant à l’Empire. On me regarda étrangement. Je fus convoqué chez le maire du village et il me posa un tas de question. Je lui appris qu’une partie de la vérité et mentis pour le reste. Pas le choix. Il ma fait alors signe que le navire que je cherchai se trouvait dans un autre porte t que, justement, un convoi partit à l’aube. J’aurai mieux fait d’y aller seul. C’était une bande de mercenaires railleurs, bagarreurs, ivres, injurieux, sales et prétentieux, armés de briques et de brocs. Aucune importance. Ils avaient pour mission d’escorter quatre chariots remplis de vivres à Port Royal, lieu où m’attendait mon navire. Nous partîmes tôt à l’aube le lendemain. Je m’étais lavé, et habillé relativement proprement. Je dissimulais sous un tas de toile mon drapeau, et personne n’y fit vraiment attention, sauf le capitaine de la bande. Il me demanda ce que s’était et je du répondre qu’il s’agissait là d’une lance que j’étais en train de monter. Cela parut lui suffire. Beaucoup de ces mercenaires étaient équipés d’arbalètes, de pistolets et d’arquebuses. Des armes de lâches pour moi. Enfin nous voilâmes donc en route pour Port Royal. Un voyage qui devra durer environ quatre semaines. Dans une jungle hostile, menaçante, et humide. La route est parsemé d’embûches. Mais il n’y avait pas que cela. Au but d’une semaine sans danger, je compris qu’il n’y avait pas que des vivres dans les chariots. On me cachait quelque chose ; je hais être utilisé pour des fins inconnues et sans doute pas innocente. Un jour je voulais prendre un peu de vivres et un bandit s’est interposé. Un autre jour j’ai demandé pourquoi nous apportions nous même les vivres et pourquoi pas par navire. Là encore, on m’a dit de me taire. Cela ne me regardait point. Et le onzième jour, nous fûmes attaqués par les hommes lézards. Une charge brutale qui alla jusqu’à renverser un chariot. Et c’est là que j’ai découvert la vérité. Sous les vivres, un tas d’or et d’objets étranges tombèrent, roulant sur le chemin bourbeux. Le chef des mercenaires hurla et une bataille s’engagea. J’hésitai. Les hommes lézards voulaient sans doute récupérer ce trésor. Mais a quelle fin ? Etait-il à eux ? Ou a d’autres ? Je décidai de me replier… Hélas, je du combattre. Plusieurs créatures se jetèrent sur moi. J’esquivai les haches en silex et ripostait alors qu’autour de moi j’entendais des détonation sèches et des ordres. Je mis a terre mon premier ennemi, égorgeant directement le second, portait une estafilade au torse de mon adversaire, feintait et décapitait presque mon ennemi. Je sautais au-dessus du cadavre et portait une botte que mon père m’avait enseigné. Ma lame traversa la mâchoire de la créature et la bête tomba. Puis je du bloquai une attaque, et dévier une seconde. Je contre attaquais et assommais avec ma hampe d’étendard une ennemi. Du moins, le sonnais-je. Ils étaient résistants. Je me défis non sans mal de ces deux individus là et encore plus difficilement d’un troisième. Six entailles plus tard, l’homme lézard tombait, mort. J’en profitais pour fuir. C’était sans compter sur ces petites bêtes très rapide. Je sentis un choc dans ma cuisse et m’écroulais au sol. Je regardai rapidement et vis une fléchette. Je l’arrachai rageusement et la jetais à coté, me relevant péniblement. Je repris ma fuite éperdue. Une petite bête bondit sur moi et je retombai. Je pivotai brusquement, balayant l’air de mon épée, et tranchait la crête de la bête avant de la lui couper. Une fois debout je fonçais en avant, zigzaguant. J’entendis des sifflements bourdonner à mes oreilles, un choc à l’épaule, je titubai, mais continuai sur ma lancée. On me rattrapa à trois reprises. A trois reprises j’éliminai mon ennemi. Puis on me laissa en paix. Sans doute l’ennemi avait-il récupéré le trésor. Dans tous les cas, mon étendard me servit de béquilles. Enfin de bâton de soutient. Je suivais un chemin recouvert de mousse et de mauvaises herbes, mais la route était tout de même tracée. Boitillant, fatigué je m’éloignai le plus loin possible du massacre avant de trouver un endroit pour me reposer. Sans vivres ni eau je n’irai guère loin aussi pénétrais-je dans les bois pour me mettre à chasser. Ce fut long, fastidieux et périlleux mais je trouvais tout de même de quoi. Je me reposai et me rassasiai, puis reprit mon chemin. Mon état s’empira de jour en jour. Des bandits m’attaquèrent deux jours après. Je les tuai non sans me prendre une lame à travers l’avant bras gauche et une estafilade au torse. Je me soignai comme je pouvais mais nulle doute que la plaie ne cicatriserai pas…et surtout qu’elle s’infecterai. Voilà dans quel état j’arrivais donc a port royal… Actuellement j’achève ces lignes sur une table d’une auberge. J’ai consulté préalablement un médecin. Il a confirmé mes craintes. J’ai peu de chance de survivre à mes blessures. La pire, aussi incroyable que cela puisse paraître, fut celle infligé par cette petite bête. Bref voilà…Le capitaine du navire est assis e,n face de moi, attendant la lettre. Je t’embrasses ma chérie et dis à ta mère que je l’aimerai toujours. PS, surtout n"oublie pas d'aller parler de ce que je t'ai dit au Roy ou aux ducs. Agrid de Fontenay» Concernant l'histoire de Valius, je la rendrendré lundi ou après...car je préfère être a paris ou le début est écrit sur word. | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
héhéhé le mossieur y va mourir^^ Bon petite fin qui, ma foi^^, a l'air d'être ecrite hâtivement (repetitions, fautes^^) mais mis a part cela c'est bien et sa se fini de façon vraisemblable (un peu resumé....^^) | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
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