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Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
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forum Index du forum forumConcours Battle forumVote concours de nouvelles Avril 2006

Auteur : Sujet: Vote concours de nouvelles Avril 2006  Bas
 Wordrantz
 Modérateur
 Messages postés : 605
 Seigneur
 Wordrantz
  Posté le 01/05/2006 01:03:31
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Citation :

Ce mois-ci pour varier le thème traiteras de la vie "civile" d'un général.

En clair racontez une journée banale, où celui-ci n'est pas à la tête de l'armée: celà peut-être participer à une réception, un bal, ou bien relater les difficultés rencontrées par le protagoniste pour lever son armée,...

L'important est que votre général ne soit pas dans son attitude de général justement ^^




Manga88

Citation :

Gnak le cracheur de po .

Gnak fut reveillé par quelques snotlings, la raclée d'hier ne leur avait donc pas suffit. Gnak se leva prit le gourdin de son pote Garak gueule d'enfer, et commença à courir sur les miserable snotlings qui commençait à fuir en hurlant des :
"C pa moi chef, c nabo ki arrete pa d'hurler"
Nabo un snotling encore plus petit repliqua :
" C de fot fallai pa essayé dme bouffer"
Gnak etait habituer à les voir se chamailler et se bouffer entre eux et apres il les aimer bien fais avec une sauce au sang de sanglier. Apres un en moin ne devrait pas se voir, mais à peine il venait de penser sa que ces miserable avaient deja deserté leur position.
Il venait de pensser que le mieux se sera apes une bataille apres ces sinistre moustachus (les nains).
Apres quelques minutes la horde venait de se reveillé apres qu'un gobelin pas plus malin qu'une mouche ait foutu sa dague dans un orifice du sanglier du grand chamane de la nuit, le gobelin eut la fuite tres rapide car à peine le sanglier eut hurler le gobelin etait deja parti rester seulement la dague.
Gnak avait rien prevu pour aujoud'hui rien à bruler, à pillier ou massacrer à des milles. Alors il a été chercher son pote Garak pour une partie de coup de boule apres tout le gagnant aura l'honneur d'avoir de l'alcool à boire en premier. Alors Gnak partit à la recherche de son pote mais il etait plus la. D'un seul coup Gnak entendu une baston au coin du campement, alors il cria:
"Genial une baston, gar à vou les gar j'arriv' "
Alors il se jeta dans la meler, il prit d'abord un gobelin qu'il fit tourner tellement qu'il vomit sur son camarde gobelin qui voulait l'aider mais en faite ils commencerent à se battre. Gnak vit quelques snotlings, il en prit quelque uns et les jeta sur quelques orques. La baston general commençait à se stagner mais vaint un element perturbateur. Le gobelin fayot a été voir Gnak pour lui annonçer que .... des squigs venait de partir en liberté. Gnak n'eut rien d'autre à dire que :
" J'men fou j'vai tous vou kramer"
Se fut la panique chez les gobelins Tous se chamaillerent pour se carapater. Gnak en prit quelques uns et les lança comme des javelots. Peut-etre que dans une contrée perdu un gobelin et arrivant en plein milieu du village ....
Apres quelques heure Gnak se calma, la journée commençer à passer à la nuit.
La horde commença à hurler des chants de guerres et à faire des danses tribales (pogo pour les connaisseurs, note de l'auteur: j'en fais aussi ^^). Ces dense tribal consister à bousculer ses camarade de "jeu" de maniere plus ou moin brutal.
La horde commençait à s'endormir sous l'effet de l'alcool, mais Gnak avait une idée à l'esprit depuis le matin c'etait choper les snotlings et les balançer.
Gnak les trouva dans un coin, il en prit deux ou trois et il les balança avec la baliste et les snotlings pas rencunier hurlerent des :
" C tro genial struc", "Vou ete des minu bande de fourmi", ....
Voila quand Gnak en eut marre il alla se coucher tranquillement sous l'effet de l'alcool.



Lightelf

Citation :

Eldras marchait dans le couloirs de son palais depuis des heures, les domestiques s'écartaient sur son passage, son inquiétude était visible à toute personne le regardant, depuis trop de temps ses espions étaient partis pour escorter ce mage et son frère sur les terres humaines et aucune nouvelle ne lui parvenaient depuis plusieurs jours, chose qui n'étaient pas dans les habitudes de ceci.
Le jour était maintenant levé depuis plusieurs heures et les oiseaux volaient déjà haut dans le ciel, la ville retentissait de bruits diverses: les cris d'enfants, les chants mélancoliques et joyeux de jeune femme de la chorale, les belles paroles d'orateur venu du continent(Ulthuan)et enfin le bruit du marché, nombre de stand de diverses couleurs s'étalaient sur le port fesant parcourir des odeurs entêtantes, Eldras accompagné de quelques serviteurs longeaient les quais pour ce rendre à la chambre des sages, il parcourait le port d'un pas rapide et déterminé laissant à son escorte bien peu de répit même si il prenait le temps de saluer quelques marchands.
Durant quinze minutes ils traversèrent le marché et finirent par atteindre le bas de la colline ou était bâti la chambre des sages. Alors qu'il parcourait le chemin menant à la chambre, Eldras put aperçevoir un aigle au-dessus du bâtiment et qui se posa derrière celui-ci.
Eldras entra dans la chambre et avança dans le seul cercle de lumière de la pièce, à peine eut les pieds posés dans le cercle qu'une voix s'adressa à lui:
"Seigneur Eldras, tu viens en cette enceinte apaisait tes craintes nous le savons mais nous ne pourrons que les confirmer, le grand aigle que tu as vu il y a quelques instants vient de nous rapporter son cavalier qui a put identifier qui a put identifier quelques possessions de tes hommes ainsi que quelques restes de ceux qu'ils devaient escorter, car nous pensons que les corps du mage, de son garde ainsi que de son frère ne puissent être retrouvés alors que des cadavres d'araignées jonchent le sol. Malgré cette perte tu dois apporter ceci à la tour blanche, ils sont les objets de la mission de tes hommes et nous ne savons par quels miracles ils sont restés à terre aux yeux de tous, malgré tant de mystère tu dois partir sur l'heure vers le continent pour rallier le royaume de Saphéry."
Deux bracelets, c'est deux bracelets en or qui avaient coûtés la vie à trois de ses hommes; les trois autres étaient des seigneurs qui allaient faire pleurer de nombreuses personnes en leur pays. Isha versera des larmes de chagrin cette nuit car de nouveau ses fils retournaient à elle.
Rentré à son palais, Eldras fit atteler son aigle et partit au première lueur de l'aube s'acquittait de sa mission.



Artaxerxes

Citation :

Récit, non pas d'une journée, mais d'une nuit.  Quelques part sur Naggaroth.  Bonne et agréable lecture :

Selysa se réveilla doucement.  Un coup d'oeil, à travers les murs ajourés, lui appris que le soleil avait entammé sa course nocturne.

Le cadavre de son amant était déja froid.

"Quel plaisir que ces esclaves venus de Norsca!  Ils sont plus vigoureux que ceux de ma race et plus endurants.  Aux caresses comme au poison.  De plus, quelle ardeur à vouloir plaire à sa maitresse! Mon moment préféré, avec mes amants, est celui ou jeleurs injecte ce doux poison que le Lys des Damnés"

Elle promena ses mains sur le corps glacé pour une ultime caresse, se leva et passa sa dernière robe, un vêtement en soie sinople de Cathay.

La noble elfe noire drucchie passa la première partie de sa nuit à étudier les sortilèges interdits par les furies et même par les couvents de sorcière.  Ces graces hargneuses n'avaient donc rien compris au sens du mot "magie".  Celui-ci rime pourtant avec "envie".

Quand l'astre lunaire eut parcouru les deux-tiers de sa course, elle délaissa grimoires et autres codex pour se diriger vers la salle des concoctions.

"Un des moments favoris de mes longues nuits.  Comment tenir plusieurs courses solaires si ce n'est en se droguant?  J'essaierai bien cette nouvelle substance proposé par mon nouvel alchimiste."

Elle prit une fiole emplit d'un liquide ocre, en renversa le contenu dans son bruleur, saisit un des tuyaux et inspira profandément.  Elle se coucha sur les coussins épars, à même le sol.

                      *********

Huriond monta les escaliers doucement.  Jamais il n'aurait du accepter ce travail : Empoisonner une sorcière dégénérée et volerson exemplaire de "Les quatre noms du Démon".  Autant embrasser les mamelles d'une harpie!  Il n'avait cependant plus le choix, étant trop compromis.  Il n'avait pas encore eu l'occasion de monter si haut dans le donjon : sa pièce de travail, fourrée d'alambics et distillateurs, était situées bien plus bas.  Il arriva enfin devantla port de pin sombre dont sa commanditaire lui avait parler.  C'était la pièce à visiter.

Huriond plaqua son areille contre le placage résineux.  Pas un bruit.  Dans ce cas, le barbare qui avait accompagné la maitresse n'était plus.  Une victime supplémentaire.  Il entrouvrit la porte.  Un sortilège de luminescence maintenait le plafond phosphorescent.  Un corps était bien présent sous le baldaquin.  Des vapeurs ennivrantes couronnaient des encensoirs aux rubis rutilants.  Ainsi planait une ambiance oppressive.  Partout la richesse s'affichait.  Mais il fallait agir vite, l'elfe se dirigea vers un mur de reliures : des centaines d'écrits couvraient la paroi.  Et parmis eux, "Les quatres noms du Démon".

"Pressons, il me faut m'en aller au plus vit, l'aube va se lever et les suivantes de Selysa emplir les couloirs...Ah! Victoire! Voila le fameux manuscrit.  Ma commanditaire sera satisfaite, sa rivale éliminée et un des livres interdits acquit, elle m'apportera la fortune."  Huriond placa soigneusement le volume dans sa besace et se retourna.

                    *******************

Selysa afficha un grand sourire au voleur. "Si tu avais été plus perspicace, tu aurais appris que mes sens repèrent les drogues anesthésiantes et que j'y suis insensible.  Un autre don, offert par le Prince en personne me premet de lire les dernières pensées des personnes que j'exécute.  Je n'en ai que trop souvie de m'en servir."

La sorcière leva vers l'infortuné un doigt accusateur.  De celui-ci s'échappa un éclair grisatre tandis que la pièce s'emplit, une fraction du temps, d'un Aether puissant.

Huriond vit son corps s'arc-bouter tandis que les abymes, peuplés de visages suppliants, l'engouffraient.

La grande sorcière se pencha vers le cadavre et posa sa main sur le front du défunt.  Elle connaissait maintenant sa rivale.  Se redressant, elle éclatat d'un rire sonore : "Quelle doux jeu que celui du pouvoir!"


The End...



Archicon

Citation :

Le week end du général Marius.

Il sortit de la caserne et s’étira longuement. Enfin, sa journée était terminée et il avait son week end de loisir. Tranquillement, il regarda la rue. Il tourna la tête à droite, puis à gauche et ne voyant aucun cavalier, aucune charrette, s’engagea sur la route, la traversant.
Il habitait deux cent mètres plus loin. Plusieurs marchands tentèrent vainement de lui vendre des produits. Il les ignora royalement. Plusieurs petits manants vinrent à lui en faisant l’aumône. L’un deux fouilla dans sa poche. Aussitôt, le général  Marius attrapa le poigné et le tordit, le brisant sèchement.  Un hurlement de douleur retentit dans la rue. Plusieurs passants s’immobilisèrent. Le silence se fit, l’espace d’une seconde. Juste le temps de voir qu’il portait un uniforme de général. Puis la rue reprit son activité bourdonnante. Il arriva chez lui, évitant plusieurs clochards et détritus entassés, ouvrit sa porte et la referma en la claquant en poussant un soupire de soulagement. La paperasse. Il détestait la paperasse. Il s’étira, déboutonna sa chemise de son uniforme et se dirigea tout droit vers sa cuisine. La, il ouvrit un placard et en sortit une bouteille de vin bretonien. Heureusement que ces derniers ne vivaient pas loin. Il suffisait juste au général de traverser la frontière pour aller s’acheter du vin très bon et à meilleur marché qu’ici au sein de l’Empire.
Sans prendre de verre, il but une gorgée au goulot et alla s’asseoir sur son canapé, dans le salon. Sa modeste paye lui permettait de vivre relativement bien…et dans un confort digne de son grade. Il soupira, mit ses pieds sur sa table basse et ferma les yeux quelques secondes. Il prit de rapides gorgées à sa bouteille et une fois vide, se leva et ôta sa chemise et son pantalon, prenant une tenue plus civilisé. Des hausses en peau de daim et une chemise blanche. Il ôta son épée et prit une rapière avant de ressortir de chez lui.
D’un air las, il se mit à arpenter la cité examinant de temps en temps les objets que vendaient les marchands hurlant et postillonnant. Aucun ne l’intéressait vraiment. D’ailleurs, il économisait pour sa retraite. Il se dirigea vers une auberge, entra et commanda une choppe de bière, paya et alla regarder jouer plusieurs hommes hirsutes. Il en reconnut l’un d’eux. Un de ses hommes.
« A mon général, venez donc jouer ! » Fit celui-ci en se poussant du banc pour lui laisser la place.
Le général allait refuser, mais opta finalement. Rapidement, on distribua les cartes et le jeu commença. Les paris étaient minimes au début puis de plus en plus élevés. Marius gagna et perdit, perdit et gagna…et au bout du compte préféra s’arrêter en empochant quelques dizaines d’écus.  Il ressortit de l’auberge en vacillant un peu. La nuit était déjà tombée. Il prit une ruelle et s’engouffra dans un étroit passage. Il continua sa traversée, prit plusieurs coudes et arriva enfin devant une maison aux lumières rouges. Un grand gaillard se tenait devant, bras croisés sur sa poitrine. Il dévisagea le général, arqua les sourcils. Fouillant dans sa poche, Marius en ressortit plusieurs piécettes d’argent qu’il donna…puis il entra dans la maison close.
Il en ressortit une heure après, vidé dans tous les sens du terme. Il ne lui restait que quelques écus d’or et il préféra rentrer. Au passage, il du se frayer un chemin à travers une bande de gamins débraillés et hurlant. Un grand homme maigre tenta de lui soutirer ses dernier sous, mais Marius lui arracha sa dague des mains et assomma son ennemi avant de poursuivre tranquillement son chemin.
Sa maison. Dernier vestige d’une époque lointaine et révolue. Il se rappelait de sa femme et de sa fille. Les deux femmes étaient mortes lorsque la grande peste avait éclatée tuant les trois quart de la population. Marius s’en était remis lentement.  Il n’avait pas voulu quitter sa ville et encore moins sa demeure. De plus, il habitait pas loin de la caserne.
Il soupira et entra.
Il se dirigea directement dans sa chambre, déboutonna sa chemise et se laissa tomber sur son lit. Il ne ferma aucun volet. Il n’y avait rien à voler chez lui.  Il était presque ruiné. Ses économies se trouvaient quelque part sous une latte du plancher. De ce fait, il s’endormit paisiblement.
Quelqu’un le secoua. Il ouvrit les yeux en grommelant et projeta son poing. Il sentit une main bloquer son bras. Il grommela et cligna des paupières. Le visage était flou. Puis il reconnut son soldat qui jouait au bar.
« A général, enfin… »
« Qu’y a t-il ? »
« Ben c’est simple…c’est la nuit de la paye, vous avez oublié ! »
« Merde » grommela Marius en se relevant.
Le soldat sourit et déposa un sac aux pieds de l’homme. Il l’ouvrit et le retourna. Des écus tombèrent en tintillant.
« Y a là combien ? » siffla le général en prenant une pièce.
« Pour deux cent, général. Et Luigi et René sont encore au boulot. C’est plus que jamais ! »
« Les affaires sont en effet prolifique. » annonça Marius.
« La ville retrouve ces clients habituels et actuellement, des nobles bretoniens arrivent chez nous. Nos dames de compagnie n’ont aucun mal à les voler. »
« Génial. »
Tout à fait éveiller, Marius joua quelques secondes avec les pièces.
« Et bien, je crois que nous allons attendre nos collègues, puis partager nos gains…et retrouver une vie paisible de soldats dans deux jours… »
« Qu’alelz vous faire ces deux jours ? » demanda le soldat en souriant.
« Me payez des prostituées, faire des paris, le grand classique quoi… »
« Un week end comme un autre quoi… » ricana le soldat.
« Oui. »



Solmyr

Citation :

René ailes de fer  


    René était paisible, cela faisait plusieurs semaines qu'auncun gobelin n'avait tenté d'envahir son foyer. Bien que leur sang macula encore quelques tunnels sans importance il n'yavait plus de trace de leur dernier passage. Il revêti une tunique de cuir, de belles bottes rougeâtres et enfila sur la tête un casque orné d'immenses ailes metalliques, disproportionnées apr rapport à la taille de son crâne.

Il se dirigea vers le rideau qui faisait office de porte à sa hutte et le replia d'un revers de main sur la droite. Après qu'il fut passé l'étoffe ondula encore longtemps dans de fines courbes. Il se trouvait à présent dans le grand hall, coeur de cité naine de Fielür, d'immenses colonnes d'au moin cent pieds de large se dressait un peu partout dans la caverne en lignes bien rangées. Tout leur long serpentaient des nervures argentées qui, sous le marteau des maitres de forge, avaient pris des forme graçieuses représentant héros et dragons figé eternellement dans des combats épiques. Leur scintillement allaitse perdre dans les ombres du dôme rocheux, ténèbreux et inquiétant. Au sol déambulaient des centaines de nains pressés, allant chercher un nouveau marteau ou faisant des paris autour de combats de petits gobelins d'une violence épouventable.

René longea une longue allée, jetant quelques ragards furtifs aux étals de marchand couverts de nombreux ustensiles plus ou moins travaillés. Après envrion une demi lieu de marche il atteignit un petit pont qui enjambait un torrent rageur qui allait s'écraser sur les parois ciselés de son lit. A la droite du pont, sur l'autre rive, se dressait un énorme bâtiment de granit, parsemé d'immenses statues de héros nains aux marteaux dorés. Sur son flanc gauche le "monument" était perçé d'une immense porte dont les lourds battants s'ouvraient et se refermaient au passage de nains saouls, nez rouges et vêtements pendouillants. René entra. L'intérieur était grand, le apssage d'ou venait le maitre nain débouchait sur une petite estrade qui accédait à un sol plus par une volée de marches. La rampe de marbre était douce au toucher, froide et pâle comme un cadavre, striée de veines rougeâtres.
Dans la salle étaient disposées aléatoirement d'énromes tables de chêne massif entre lesquelles joutaient quelques furieux acclamés ou hués par des spectacteurs déchainés qui faisaient tinter d'énormes bourses.

REné n'hésita pas une seconde et trottina jusqu'à l'attroupement, il bouscula sans ménagement un nain gras et potélé, aussi rond que la bourse aux cordelettes argentées qu'il agitait devant lui. Au passage René la lui prit et se mit à rejoindre le choeur de ses beuglements rauques. Pariant sur le moin amoché.

Alors que la victoire de son favoris était proche l'adversaire qui arboraient nombre de bleus et dont les moustaches et la barbe était ruisselantes de sang, donc l'adversaire fit tourner son bras dans l'air avant de donner un gnon monumentale au presque gagnat. Celui-ci vacilla puis s'écroula au sol en gazouillant.
Exaspéré le chef nain empoigna une chope plein qui trainait par là, en but deux gorgées puis se dirigea vers le décocheur de gnons en hurlant.

Au rhytme du combat, comme un seul nain parmis l'assemblée chamarrée retentissait un "Hu ! Hu ! Hu! Hu" régulier.
René bondit pour esquiver un coup de poing rageur et decrivit de son pied une vrille graçieuse. Son ennemi goutta au fer de sa botte avant de voler dans les rangs des spectacteurs qui se poussèrent à son passage.
Le vainqueur, René, retomba les jambe écartée, le casque incliné sur sa tête et mugit :
"Bouffooooon *rrooot* trop nul!!"
.....


Nagash666365

Citation :

Le week-end d'un technomage skavens comme les autres   :

Quelque part dans une caverne, au plus profond du Vieux Monde:
Le Technomage Artek arpentait l’atelier sombre, un air de curiosité étincelant son unique œil hystérique. Sa queue s’agitait sous l’ampleur de l’excitation. Il avait hâte de voir ce que ses ingénieurs ont fait pendant son absence.
Ses pattes s’arrêtèrent devant ce qu’il restait du corps d’un esclave skaven. Celui-ci, dont le bras avait été amputé pour être remplacé par une sorte de machinerie bizarre, le suppliait, couinant faiblement. Une marre de sang coulait de la base de l’implantation.
_ « Pitié ! Mon seigneur ! Aidez-moi ! »
Artek esquissa un sourire narquois. Sa queue vacilla et fouetta violemment le rongeur, la lame implanté déchira son visage.
_ « Silence ! Cracha le Technomage. La liberté tu auras, quand les expériences terminées ! »
Il poursuivit son chemin, laissant l’homme-rat se lamenter sur son sort.  
La salle sombre était vraiment en désordre. Des objets, dont la création a probablement échoué, étaient entassés dans tout les coin. Des étincelles électriques éclataient, détériorant l’endroit.
De misérables formes skavens se cachaient derrière les détritus, redoutant la colère de leur maître. L’un des esclaves eut une violente quinte de toux qui lui fit cracher son propre sang. Il hurlait. Mais personne ne s’en préoccupait.
Un éclair verdâtre jaillit du fond de l’atelier. Il percuta le mur opposé dans un grand bruit, propulsant des roches dans un nuage de poussière.
Une lueur de satisfaction impressionnante luisait dans les yeux d’Artek. Il observait fièrement les deux ingénieurs tester la machine. L’un d’eux l’aperçut et enleva ses étranges verres spéciaux.
_ « Maître ! Nous réparer canon à malefoudre. Lui comme neuf! »
_ « Parfait. »
Le Technomage s’approcha de l’engin. Caressant affectueusement le cuivre de l’engin de ses pattes griffus, il souriait, rêvant des massacres à venir.
Tout d’un coup, il actionna le levier en visant un esclave qui avait eu la malchance de se trouver devant.
La monstruosité vibra quelques instants, sous l’effet de la malepierre. Elle s’arrêta subitement pour libérer un rayon dévastateur. L’énergie enveloppa l’homme-rat, elle lui pulvérisa la peau et lacéra sa chair et ses muscles. Le reste de son squelette inanimé tomba lourdement au sol.
L’affreux rire d’Artek résonna dans toute la caverne, faisant trembler de peur ses serviteurs.


andurinel

Citation :

les drow se déversaient sur le pont, massacrant, tuant, anéantissant tous sur leur passage. Le jeune capitaine saisit son arquebuse et tira. Le plomb traversa la cuirasse d’un des corsaires. Un petit groupe se dirigea vers l’amiral. Il sortit sa lame près à affronter ses adversaire. Il n’eu le temps de rien faire, une flèche vint se planter entre ses deux yeux.

Andurinel se leva en sursaut. Ruisselant de sueur il regarda à l’extérieur, le soleil ne s’était même pas levé. Il descendit du vieux lit de bois, ses pieds craquant sur le plancher. Il pris ses affaires entassées dans un coin de la pièce et s’habilla. Il accrocha à sa ceinture une petite gourde et son épée. Il sortit de la chambre, pris le couloir et descendit les marches de l’auberge. Dans la salle principale le tavernier, un ogre jovial et encore plus grassouillet que la plupart de ses congénères, netoyant le résultat de la bagarre de la veille au soir. L’officier impérial s’accouda à la planche de bois faisant office de bar
« Bière ! »
Dans un tel endroit ce mot voulait tout dire. L’ogre posa devant l’homme une choppe mousseuse à souhait. L’ogre entama la conversation
« Alors amiral, ça va bien ?
-ouais
-votre équipage, ça va ?
-ouais
-les affaires ?
-ouais
-les femmes ?»
Il se contenta de répondre au tavernier par un regard complice. Soudain le barman se jeta sur le coté et atterrit avec fracas. Quand il se releva il tenait par le col un halfing joufflu portant sous son bras un tonnelet de bière.
« je vais te leur apprendre les bonnes manières moi à ces nabots »
L’impérial fini sa chope, se leva et déposa quelques écus sur le comptoir avant de sortir.
Les premiers rayons du soleil commençaient à illuminer les rues de Marien burg. L’homme commença à arpenter les rues, des bottes claquant sur les pavées. Les marchand, commerçant et autre charlatans installés leurs étals dans les rues qui dans quelques heures seraient bondées. Il arriva dans le port ou l’odeur du poisson fraîchement péché se faisait lourdement ressentir. Il se dirigea vers un navire militaire du nom de « L’Albatros » et monta à bord. Il se dirigea directement vers la cabine dont il entrouvrit la porte. Il passa sa tête par l’embrasure de la porte et ne pu contenir un petit rire.
« Dit donc gamin, tu pourrais aller occuper une auberge plutôt que de faire ça ici ! »
Un jeune homme d’une vingtaine d’année se trouvait en effet là avec une femme à la vertu plus que douteuse.
« euh…mes respect amiral…disons que…hier…j’ai pas trouver le chemin de l’auberge et…
-ça va, ça va ! Dit à ta charmante amie de se rhabiller et de déguerpir ! »
La jeune femme enfila ses habits et ramassa une petite bourse avant de sortir de la cabine.
« Moussaillon, pour le coup tu va me nettoyer le pont ! Que ça brille !
-oui amiral ! »
Le jeune homme sortit de la cabine en laissant echapper un grognement. L’amiral  ferma la porte, attrapa une échelle de corde et couru à la fenêtre. Il interpella la jeune femme qui venait de quitter le bateau et marchait sur le quai.
« Hey mignonne !! »
Il fit descendre l’échelle de corde pour permettre à la jeune femme de remonter.

*************************



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http://img131.imageshack.us/img131/3358/missforum2.jpg
http://img154.imageshack.us/img154/9012/wordrantz7tw.jpg
 Artaxerxes
 Messages postés : 213
 Homme d\'arme
 Artaxerxes
  Posté le 01/05/2006 11:04:42
Send a private message to Artaxerxes
J'ai curieusement voté pour moi.
J'argumente :
-Originalité avec le fait que la journée soit nocturne.
-Il s'agit d'une "journée" complète et pas d'un unique moment de la journée.
-Il y a une intrigue.
-Dynamisme de la lecture car le sujet de lecture est dédoublé en deux personnes.

Bien à vous,

Artaxerxes.

La décadence règne
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 01/05/2006 17:33:46
Send a private message to Archicon
Oui bah, tout l'intérêt d'un vote c'est de voter pour qelqu'un d'autre que soit même, sinon ce n'est pas du jeu.
Je te rappelle que un; une journée nest pas nocturne lol
deux tu n'es pas le seul à l'avoir fait, perso j'ai utilisé un général qui va glander pendant la soirée avant de trafiquer la nuit.
Deux quand tu dis une journée complète...autant dire la nuit lol
A bon entendeur salut

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Artaxerxes
 Messages postés : 213
 Homme d\'arme
 Artaxerxes
  Posté le 03/05/2006 15:40:39
Send a private message to Artaxerxes
Quelle mouche te pique?

Le but est de raconter une journée d'un général....Si elle vit la nuit, je ne vois pa ou le problême...

Et pour ce qui est desvotes; on devrait alors couperle droit de vote (si possible) au lauréats.


La décadence règne
 andurinel
 Messages postés : 162
 Homme d\'arme
  Posté le 03/05/2006 17:59:02
Send a private message to andurinel
j'ai voté pour moi (oui, c'est bon, c'est bon)
le seul probleme de mon truc est que je ne l'ai pas finit (tanpis pour moi ^^) et donc que la journée n'est pas complete

nous les combatrons par le fer et par le plomb, par le feu du courage et par le sang(empire)
on va lé' kasser pa' ke gork é' avé' nou' é kon é' dé boss'!(orks)
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 06/05/2006 22:11:38
Send a private message to Archicon
je n'ai rien contre le fait que tu es raconté une histoire dans la nuit lol
mais plutôt d'avoir voté pour soit^^ c'est tout, normalement on est pas censé voter pour soit, mais si ça vous fait plaisir^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Peter von Nebelheim
 Modérateur
 Messages postés : 499
 Chevalier
 Peter von Nebelheim
  Posté le 01/06/2006 00:17:05
Send a private message to Peter von Nebelheim
Toooooooooop! C'est fini. Le temps est venu d'éventrer les urnes et de dépouiller les votes... Ok, il n'y a pas d'urnes, et pas de bulletins papiers à compter. Oui, j'en fais trop. Et c'est vrai que je suis un tout petit peu en retard, mais bon...
Sans plus attendre le podium (car plus de six participations, bravo les gars):
-1er, Archicon avec son général impérial à la vie dissolue.
-2ème, Manga 88 avec son chef peau verte kleptomane
-3ème, une triple égalité entre Artaxerxès, Nagash666365 et andurinel.

Bravo aux participants, et place au concours de juin.

Peter von Nebelheim, médailles en chocolat

Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit.
Johann Krull

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