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forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumL'âme de Baraül [REMIX (lol..)]

Auteur : Sujet: L'âme de Baraül [REMIX (lol..)]  Bas
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 29/05/2005 21:51:43
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C'est long, c'est pas vraiment sur les warhammer mais sa y resemble.
 J'éspère vraiment que vous aller la lire et que ca va vous plaire, n'hésiter pas a laisser vos critiques, dites vraiment ce que vous pensez.
 


 
  Dans le ciel noir et parsemé d’étoile, la lune étire de sinistres et longues ombres sur le blanc de la neige. Les bottes de Baraül s’enfoncent à intervalles réguliers dans la fraîche poudreuse de la nuit. Marchant en tête de son petit groupe, il a laissé derrière lui sa ville et tous ces habitant qu’il se doit de défendre en tant que Frère du Roi. En regardant par dessus de son épaule, il peut encore apercevoir la grande Citadelle encastré dans le plus haut de tous les cols des Monts Zaréën. En tournant la tête, il parvient encore à distinguer les hautes tours de cette ville, protectrice de ces Montagnes dont on ignore tout. Jamais personne n’a pu en voir le sommet, les nuages sont toujours là, fidèles à leurs postes, comme s’ils étaient chargés de préserver un secret qui se doit de ne pas être découvert. Les gardiens du col, cet unique passage vers les Terres inconnues, ne sont autre que le peuple de ce guerrier, qui aujourd'hui ignore même ce qu’ils protège. Mais les ‘‘Montagnards’’ comme ils sont appelés par les autres humains vivants plus bas dans les plaines, s’impliquent aussi dans d’autres quêtes, et parfois de la plus haute importance, comme c’est le cas pour Baraül.
  Celui-ci à sûrement des milliers de vies entre ces mains, ou plutôt accroché a sa ceinture. Une petite boîte contenant un lourd fardeau qu’il ne délaissera jamais, au pris de sa vie. Son but est de l’amener en lieu sûr. L’angoisse le pousse à constamment garder une main dessus pour s’assurer qu’elle est bien là, comme s’il craignait qu’elle ne disparaisse subitement. En levant la tête, le jeune chef du groupe peut voir le ciel dégagé regorgeant d’astres de la nuit, ce spectacle qu’il n’a le privilège de contempler que lorsqu’il s’absente, pour différente raison, hors sa région natale. Ces simples petits points de lumière paraissent encore plus beaux aux Montagnards qu’aux autres peuples puisque, vivant sous une épaisse barrière de coton, les contempler est des plus rare pour eux. Le Jeune homme de famille royale détourne son regard, ils arrivent dans un passage que jamais personne n’empreinte depuis des générations, au pied d’un petit mont isolé, crains des voyageurs. C’est pourtant par ici que le groupe armé à du tracer son chemin. Ce lieu effraye les hommes mais est également redouté des elfes. Bien que de nombreuses légendes ne soient que mensonge ou histoires de conteur destiné à attiré l’attention, on ignore si ce lieu est réellement hanté par de quelconque esprit démoniaques ou autre forces surnaturelles. Le petit sentier traverse une forêt peu accueillante remplit d’arbres et de souche morte. Malgré la végétation quasi inexistante et les couverts rares, la brume dense parfaite pour s’y cacher fait de cet endroit un passage propice aux embuscades. Le faible blizzard circulant dans les environs semble sortir directement de cet endroit. La fraîcheur de la nuit n’est alors qu’une douce brise venant du Sud en comparaison à cela, mais Baraül y est habitué, tous comme le petit nombre de ces meilleurs hommes. Ce qui n’est pas le cas des cinq elfes transis de froid qui les accompagne. Ce n’est certainement pas les capes en fourrures qui les empêchent de regretter d’être venu en ces lieux, de si froides contrés.
 
 Le guerrier se sent mal à l’aise. L’appréhension monte en lui à chacun de ses pas, pourtant personne ne devrait savoir qu’ils sont ici. Leur voyage est tenu secret, seul le Roi, son premier ministre, et la vingtaine de combattants en route en ce moment même sont au courant de la mission. Jusqu’à présent, le groupe s’est comporté comme de simples pèlerins. Mais, sous leurs habits sont cachés dagues, arcs et carquois près à l’utilisation qu’ils ont maintenant à la main au coeur de cette sinistre forêt, à l’exception des elfes restés calmes et passif. Les guerriers se déplacent d’un pas rapide, en coordination, restant groupé. Celui qui mène les autres maintient tous ses sens en alerte. Repérer des ennemis lui demande une grande concentration mais y parvient avec une aisance qui aura toujours étonné les siens. On lui a enseigné dans les moindre détailles les arts de la guerre si on peut nommer cela ainsi. Tout parait calme à la surface, mais en scrutant les profondeurs de l’espace sonore, de petits bruits se font entendrent, que seul une oreille exceptionnelle peut percevoir. Puis un petit frottement métallique vient confirmé les craintes de Baraül, celui-ce tourne vers les elfes, ceux-ci ont déjà bandés leurs arcs. Il donne des ordres en restant parfaitement calme, et sans cacher ses intentions. Mais il sait bien que l’ennemi observe sans aucun doute leurs moindres gestes. Impossible de retourner en arrière, une embuscade est faite pour ne vous laisser aucune issue. Cette théorie se confirme à l’instant d’après ; une horde de guerrier apparaît dans le dos des faux pélerins, imité par une multitude d’autres encore plus nombreux. La peur viens s’installé dans les yeux des humains.
« Les Khazarts ! S’écris un Montagnard. »
Ces barbares humains à la peau pâle portent des habits légers, souillés par la terre, usés par le temps, ainsi que d’épaisses armures de cuir entaillés de part et d’autre. Quand à leurs mains, elles brandissent pour la plupart des haches de mauvaise facture et des boucliers ronds fait d’un bois sombre auxquels leurs propriétaires ont fixés divers bouts de métal ou trophées d’une bataille antérieur.        Les Khazarts s’élancent et chargent les embusqués dans des hurlements sauvages qui ont l’avantage de faire fuir la grande majorité des animaux sauvages indésirable. Il faut dire que ce clan inspire naturellement la peur, ce qui doit être du à l’apparence de ses individus, qui, en dehors de leurs taille allant rarement en dessous de deux mètre, font plutôt pensé à des loups affamé qu’a autre chose. Une quinzaine d’entre eux tombent terrassé par une flèche bien placé, mais ce nombre n’est qu’une infime partie des assaillants. Baraül arrête en l’air un adversaire venant de jaillir d’un arbre voisin d’une flèche entre les deux yeux. Bien que la vie l’ai délaissé sur le coup, sa trajectoire parfaitement calculé l’entraîne sur sa cible, à savoir le frère du Roi. Ne bronchant pas l’espace d’une seconde, sans chercher à éviter quoi que ce soit, il dévie le corps sans vie d’un geste de son pied et l’envoie sur un de ses congénère toujours vivant. Toute la masse du Khazarts vient alors s’affaler sur un de ces congénères, devenu impuissant jusqu'à temps qu’il se soit débarrassé de son fardeau mais le temps qu’il y parvienne une épée s’est déjà abattue sur lui. Baraül saisit ensuite son arme de contact, un bâton abordant des lames à chaque extrémités, qu’il fait tournoyé au dessus de sa tête avant de l’abattre sur un des représentant de l’ennemis commun des races civilisés de ce monde, ne lui laissant pas même le temps de réagir. Le corps à corps commence, l’alliance des hommes et des elfes les mieux entraînés de la région repoussent sans mal la dangereuse vague qui les encercle. Les êtres oeuvrant pour le mal se battent individuellement, alors que ceux qu’ils assaillent s’entraides et réagissent à plusieurs.
Heras se baisse brusquement, l’attaque qui lui était destiné passe au dessus puis est bloquée par la lame d’un elfe. Le barbare ne peut plus se défendre et Heras en profite pour lui porter un coup mortel.
Bien que les voyageurs sachent bien mieux manier l’épée que leurs adversaires, ils se font peu à peu submergés de toute pare. Leur seule chance est de sortir de ce piège en créant une brèche. Celui qui porte du sang royal dans ces veines se doit de prendre rapidement une décision, c’est pourquoi il s’écrit :
« Percé ! »
Puis s’élance droit devant, agile, esquivant puis attaquant en quelques secondes, il balaye tous ceux qui s’opposent a lui. Ces derniers n’ont pas le courage de lui résister, ils reculent d’un pas mal assuré, car ils n’ont pas oublié qu’ils peuvent tout aussi bien mourir de la main de leur chef. L’homme qu’ils craignent d’affronter effectue un remarquable saut. En l’air sa botte en cuir vient frappé la mâchoire d’un Khazarts qui se retrouve a terre. Dans un éclair fulgurant l’acrobate atterri en exécutant deux attaques parallèles, l’une à droite, l’autre à gauche, plantant ses lames dans la gorge de ses ennemis, avant d’achever le dernier. La peur grandi encore chez ces vils barbares qui ne pensent plus qu’à reculer devant le porteur de ce qu’ils ont pour mission de dérober et des hommes qui l’accompagnent. Les elfes, eux, couvre les arrières des Montagnards.

 Baraül rassemble ses hommes dans le but de relancer l’attaque avec le soutien de ses frères d’arme pour tenter d’enfin s’échapper de ce piège quand, soudainement, ses mains se mettent à brûler, aucune flamme n’apparaît et pourtant un cri de douleur atroce lui sort de la bouche. Contraint à lâcher ce qu’il a dans les mains, il tombe a genoux, désarmé, vulnérable. Il a dès la première seconde reconnu la magie. L’effet du maléfice s’est estompé mais la souffrance perdure et les brûlures sont toujours bien présentes. Quand à ses mains calcinées, elles ne sont pas belles à voir. Il les enfonce dans la neige, non pas pour les cacher, mais pour apaiser la douleur du mieux qu’il le peut. Autour de lui, ses hommes se battent encore et tente de le protéger tant bien que mal. Ils ont cependant étés stoppés net dans leurs élan lorsque leurs chef s’est effondré. Les soldats sont désordonnés et certain d’entre eux tombent sous le poids du nombre, ce qui à pour effet de paniquer les survivants. Il sont encerclé, leur chef ne peut plus les aidé et il est évident qu’un sorcier sombre se trouve dans les environs. Aucune issue ne s’offre à eux, et seul le moral des elfes n’est pas tombé au plus bas. Ils reculent désormais, se resserrant tous, peu à peu, autour du frère du Roi. Mais celui-ci est impuissant, dans cette situation, cela aurait été de son devoir de confier l’objet si précieux à quelqu’un d’autre, de lui dire de tenter de s’échapper et de le laisser sur place. Il aurait du se sacrifier pour leurs cause, et pourtant, il ne le peut. L’instinct de survie est bien trop fort, il l’emporte sur sa conscience.  
 En hurlant tel un mis à mort, Baraül appelle Heras, un de ses meilleurs guerriers, et lui ordonne de le protéger. En effet les Khazarts se rapprochent dangereusement de lui qui serait sans aucun moyen de défense. Le soldat, ayant comme tous les autres juré fidélité à la famille royale s’exécute. Il pare les coups comme le lui a enseigné celui qu’il est aujourd’hui en train de défendre au pris de sa vie. Le montagnard s’est porté volontaire pour cette mission, tout en sachant qu’il pourrait bien ne pas revenir. Mais, maintenant qu’il est assaillit de toute part, que l’odeur de la mort se fait sentir, ses pensées vont à sa femme, sa fille, ses deux fils, tout ceux qu’il sait qu’il ne retrouvera pas et qu’il aurait tant aimé revoir une dernière fois. Inattentif, Heras n’anticipe pas le mouvement d’une lourde hache qui vole en direction de Baraül. Sans réaliser ce qu’il fait, le premier se jette en avant l’arme lui brise le thorax.
  A l’instant d’après, l’assassin de ce brave soldat est tué sur le coup de la flèche d’un elfe. Les guerriers forment désormais un cercle extrêmement séré autour de leur chef. Le frère du roi se penche vers son sauveur. A l’agonie, toussant et crachant le liquide rouge qui coule dans ces veines, celui-ci parvient cependant à prononcer quelques dernières paroles tandis que le plus jeune des membres de la famille royale essaye en vain, malgré ses mains meurtries, de stopper l’hémorragie.
- Si vous voy… dite à…
Heras est parcouru de convulsions et à du mal à s’exprimé, mais persiste cependant.
- Ma famille que…je…les aime. S…sir, j’ai…tenu ma promesse, n…n’est-ce pas ?
- Oui, approuva son interlocuteur, tu peut t’en aller en paix.
- Je…
L’homme a terre gémi et se met soudainement à hurler tel un torturé. La douleur devient insurmontable et implore le ciel pour que tout finisse sur le champ.   Baraül sait ce qu’il lui reste à faire. Il agrippe alors le poignard accroché à sa ceinture bien que le seul fait de tenir le manche lui tenaille la peau. Puis, la vue troublé par d’épaisses larmes, il achève son frère d’arme. Tout en sachant que c’était la meilleure chose qu’il pouvait faire, il tremble de tout son long devant son acte. Autour de lui, une véritable boucherie qu’il serait trop effrayant à décrire s’offre à sa vue. Pour son âge peu avancé, ce furieux guerrier en a déjà bien trop vu. Il a probablement déjà supporté plus que la plupart des hommes ne le peuvent. Si bien que ce cumul d’horreurs indescrïptibles commence à ce faire ressentir sur son mental.
 Baraül pose son regard sur chaque visage de ces compagnons gisants à terre, il les connaît tous sans exception. Ce carnage provoque soudainement en lui un sentiment de colère envers lui-même, le frère du Roi, plus lâche qu’un simple soldat, mais aussi et surtout d’une haine profonde ; celle qui avait germé au plus profond de lui dès son enfance et qui n’avait cessé de s’accroître depuis, envers les Khazarts, ces êtres du mal, qui ne semblent n’avoir d’autre but que celui d’exterminer son peuple jusqu’au dernier. La rage semble parcourir son corps de long en large comme une nouvelle force autant physique que mentale d’une puissance accrue dont les dieux l’auraient doté, qui s’installerait en lui. Il saisit alors l’épée d’Heras à moitié recouverte de neige, et se met en position d’attaque. Ses mains le font souffrir atrocement mais il surmonte la douleur. Puis dans un rugissement digne d’un grizzly il rentre sauvagement dans la mêlé et se bat avec une haine si intense qu’il tranche des têtes dans des moulinés plus dévastateurs que jamais. Ses cris de vengeance se font sûrement entendre à plusieurs kilomètres à la ronde.

  C’est un spectacle déconcertant de voir un homme ainsi, on pourrait croire qu’il est possédé. Son visage teinté de rouge ne ressemble plus qu’au facial d’une bête sauvage incontrôlable devenue une simple machine à tuer. Sortant de nulle pare, un imposant Khazarts se jette sur lui, brandissant une lourde hache à double tranchant qu’il s’apprête à abattre sur le montagnard. Le destinataire du coup esquive sans précipitation puis cale la lame de son arme sous la gorge de son adversaire avant d’effectuer une puissante balayette qui renverse le barbare en avant. Il retombe sans trop de bruit dans l’épaisse poudreuse, sans vie, sans tête.
   
Baraül reprend subitement ses esprits, sans aucune raison apparente. Le sang coule à flot de ses mains meurtries ; il ne pourra pas tenir très longtemps. En saisissant alors la petite boîte qui contient l’objet si convoité, il se rend compte que seul quatre humains et trois elfes sont encore debout, mais ces derniers, plus agile et plus rapide, auront sûrement plus de chance de s’échapper.
- Fechao ! hurle le jeune chef de guerre de toute sa voie pour couvrir le vacarme des combats.
- Attrape ça et cours ! reprend-t-il lorsque l’elfe, venant d’en finir avec un de ces assaillants, peut enfin prêter attention à ce que l’on a à lui dire.
S’apprêtant à lancer son précieux petit coffre au bois léger, orné de moulure de bronze incrustées de cristaux de blizzard, à un des oreilles pointues, l’homme de sang royal sens ses veines se gonflées et ce qui y coule se solidifier. Il perd un moment toute notion de temps et de lieu, ne parvient plus à distinguer les couleurs et les formes tandis que seule la sensation d’un froid givrant lui parvient. Peu à peu, il commence à recouvrer l’usage de ses sens, cependant il lui reste impossible de faire un seul mouvement. Le bras en l’air s’apprêtant à envoyer ce qu’il tient ne peut malheureusement plus aller au bout de son geste. Il réalise alors qu’il est totalement figé ; encore une fois le résultat de la magie. Avant que Baraül n’ait eu le temps de jeter un regard autour de lui, il voit Fechao s’élancer et passer à côté de lui à toute vitesse tout en s’emparant au passage du coffret resté dans la main de celui-ci. A l’instant d’après, l’elfe est arrêté net dans sa course par un carreau d’arbalète planté dans la tempe. Des larmes coulent le long du visage du dernier survivant. Il à échouer, il à entraîné une vingtaine de vie a la mort, et bien plus encore sera la conséquence de son échec. Apparemment, il n’y a que les muscles facials et ceux du cou qui n’ont pas subit les effets du sort. Ce qui permet au dernier montagnard encore debout d’observer ce qui se passe autour de lui.

  La plupart des guerriers responsables de l’embuscade ont maintenant rangés leurs armes et se remettent du combat. Certains ramènent leurs morts sans prêter aucune attention à l’homme figé au beau milieu du champ de bataille, alors que d’autres se mettent à tourner autour de Baraül et semblent vouloir le provoquer, comme s’ils n’avaient pas bien compris qu’il lui est impossible de réaliser le moindre geste. Quelques uns le fixe simplement, affichants des sourires satisfaits et narquois. Dans la foule de ces hommes tournés vers le mal, l’ensorcelé remarque deux d’entre eux l’observant fixement tout en conversant à voix basse. Après que le premier ait vainement semblé tenté de l’en empêcher, le deuxième se dirige vers l’homme de famille royale puis passe derrière lui, hors de son champs de vision. Et quand suffisamment de temps s’est écoulé pour que Baraül puisse supposer que le Khazar est définitivement parti, le figé sens le métal froid d’une lame se posé sur son coup avant que son agresseur ne lui souffle quelque chose à l’oreille :
- Oh oui, c’est moi qui tuerais le grand Baraül ! Hé hé, qui sait peut-être que dans cent ans on racontera mon histoire autour du feu. Alors maintenant…
Le frère du roi ferme les yeux et sert les dents, près à affronter la mort. Seulement rien ne passe. Il rouvre les yeux et voie alors le poignard, dans la neige. La main de son possesseur gis tout près    
  Peu à peu, les expressions des barbares sans cœur changent et on peut lire sur leur visage une certaine crainte mêlé de soumission tandis qu’ils reculent pour laisser passer leur chef. Dans l’obscurité, il n’apparaît qu’une haute silhouette laissant deviné une arbalète tenue à bout de bras, large comme deux homme. Sa carrure imposante lui donne un aspect de Taucryd plus que d’humain. Et pourtant, lorsque les nuages sont soufflés par le vent, permettant ainsi à la lumière de la lune d’éclairer faiblement le visage de cet étrange personnage, il est évident que ce n’est autre qu’un homme. L’homme immobilisé, lui, sait depuis le début qui est celui-ci qui s’avance d’un pas lourd mais décidé vers lui. Une grande cape sans capuche, muni d’une épaisse fourrure au niveau des épaules lui recouvre le dos. Il est protégé par une épaisse armure d’excellente forge, mais pourtant en mauvais état. Pleine de crasse et de terre, la rouille se montre par endroits, signe que le guerrier a dus subir plus d’une intempérie mais aussi, de par l’enchevêtrement de nombreuses plaques de métal, qu’il doit sans aucun doute être extrêmement robuste pour porter en permanence cet accoutrement, qui aurait sans aucun doute briser les os de n’importe qui d’autre sans qu’il ne puisse tenir plus de quelque secondes. La ceinture, quand a elle, abrite un véritable arsenal. Son visage apparaît bien familier a celui qu’il fixe dans les yeux : il s’agit de son ennemis le plus dangereux, un traître qui a su se faire respecté en enfer, parmi toutes les créatures du mal qui déferlent aujourd’hui encore sur le monde civiliser. Et maintenant il est à leur tête. Chaque enfant de chaque peuple des Terres Zaréën  connais très tôt son histoire, l’histoire de Vekeras liée a celle de beaucoup de populations.

  Vekeras prend la parole d’un ton supérieur :
- Le frère du Roi en personne ! Tu vois, je suis venu en personne rien que pour toi !
Baraül reste passif mais le regarde à la façon d’un meurtrier.
- Comme tu peux le voir, je me suis acquitté de quelques nouveaux pouvoirs qui…disons, me plaisent assez.
- Lâche ! Bat toi en combat loyal et tu pourra au moins avoir le prestige de m’avoir tué ! lance l’ensorcelé autant pour espérer pouvoir le battre que pour avoir une chance de survie.
- Ce ne serait qu’une perte de temps !
- Je reviendrais, tu sais bien que je peux le faire. Je t’éliminerait une bonne fois pour toute !
- Oui, mais lorsque ce jour arrivera, je serais là, pour toi.
- Je l’espère bien, répliqua alors l’homme au sang royale.
- Bien, avant d’en finir avec toi, il y a quelque chose que je suis venu chercher, et que je compte bien récupérer. Sur ses mots, il saisit le petit coffre rester dans la main livide de Fechao.
Les deux ennemis se fixèrent durant un long moment, sans cillé, chacun défiant l’autre des yeux. Si l’ont pourrait tuer du regard, ils seraient probablement morts tous deux sur le champs. Vekeras s’empare de sa plus grande épée, que l’éclat de la lune n’a jamais réussit a faire scintillé. Les pupilles de ses yeux se troublent et se teinte étrangement de violet, puis il plante sauvagement son arme dans le cœur de Baraül, dont l’âme commence déjà à s’échapper. Celle-ci veut obstinément s’échapper vers les cieux, mais le frère du Roi résiste. Il n’en a pas fini avec ce monde, il va rester, il doit encore accomplir de grandes choses. Baraül ne peut pas abandonner son peuple à la merci de toute invasion, il a besoin de lui. Sachant bien ce que cela implique, à savoir d’être condamné a erré sur la terre sans jamais arrivé au ciel, il lutte de toute ses force, si sa volonté n’est pas assez grande, il ne pourra jamais trouver la prise qu’il lui permettra de s’accrocher à cette terre ni la force de s’y agripper. Le guerrier est poussé à lâcher prise, tout abandonner, tout laisser derrière lui puis partir trouver le repos. Cependant, il se souvient encore de ce que lui répétait sans cesse son père, à son frère et à lui :
« Il n’y a pas pire enfers que sa propre consciences. »
Or il sait bien que jamais il ne serait tranquille avec lui-même s’il était trop égoïste pour abandonner tout ceux qui content encore pour lui. Baraül se remémore alors toutes les choses qui le poussent à rester. La force invisible qui essayait jusque là de l’entraîner avec elle, dont seul la force mentale peut venir a bout, fini peu à peu par s’estomper puis totalement disparaître. L’homme de sang royal est devenu une sorte de fantôme. A ses pied gis son propre corps sans vie. Il se met sans plus attendre à la recherche d’un corps apte à l’accueillir, tout en sachant que cela risque de s'avéré être une tâche bien plus difficile que toute celle qu’il a déjà eu à accomplir. Mais s’il a été préparé à ce moment depuis qu'il est venu au monde, ce n’est surement pas pour rien.

--Message edité par Kouran le 2006-01-06 22:33:16--

 Yriel
 Messages postés : 60
 Voyageur
 Yriel
  Posté le 01/06/2005 19:01:41
Send a private message to Yriel
j'attend la suite avec impatience. tu ne peux pas t'arrêter la dessus ! mets vite la suite (même si je suis la seule demande, il y beaucoup de grands timides...)

Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Eternel quand sur toi s'abattra la vengeance des Tous-Puissants.
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 02/06/2005 20:55:38
Send a private message to Kouran
Merci d'avoir lu en entier, je suis content que t'ai aimé, je vais voir pour la suite.

Bon, en attendant, je rajoute passage.
édit: j'ai fini le passage rajouter

--Message edité par Kouran le 2005-06-29 12:17:18--

 darksharl
 Messages postés : 950
 Seigneur
  Posté le 02/06/2005 21:07:15
Send a private message to darksharl
Ouah, bravo, c'est vraiment bien!C'est un peu long mais ca en vaut la peine, ca mérite une suite!!!
Bonne chance  

 Berkerion
 Messages postés : 495
 Chevalier
 Berkerion
  Posté le 29/06/2005 14:17:29
Send a private message to Berkerion
dis tu n'aurais pas un peu changé le debut?
parce qu'il me semble que la derniere fois que je suis passé ca commancait pas comme ca (pour le reste je peux pas dire, j'avoue que je me suis arreté a la fin)
en tout cas c'est une tres chouette histoire qui reclame une suite (et moi aussi j'en reclame une)

Que
Isha ou les dieux sombres soient avec toi, car si tu penetre en Ultuhan sans notre accord, tu n'y trouvera que la mort
 Yeurl
 Messages postés : 801
 Seigneur
 Yeurl
  Posté le 29/06/2005 18:01:24
Send a private message to Yeurl
Franchement c'est bien écrit, pas trop de fautes...^^
On attends la suite !

Regarde bien ma draich, ce sera la dernière chose que tu verras dans ta pitoyable vie !
http://img200.imageshack.us/img200/8055/yeurl4ko.gif
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 30/06/2005 20:14:00
Send a private message to Kouran
Ok merci, je vais voir pour la suite.

Effectivement j'ai légèrement changer le début (ce qui prouve que t'avais lu que le début, mais bon au moins t'a finalement tout lu.)

 Tehegor
 Messages postés : 125
 Homme d\'arme
 Tehegor
  Posté le 02/07/2005 13:10:37
Send a private message to Tehegor
Alort la ge tire mon chapeau parfait ton histoire tu a un tré bon style d'écriture j'attent la suite avec impaciense!!

"J'apporte le rêve aux hommes et les hommes sont guidés par leurs rêves."

Seigneur Stellaire Macharius

                                               http://img282.imageshack.us/img282/9125/animiguanecoupqueue5ol.gif
 zorgorath
 Messages postés : 47
 Je suis neuneu
  Posté le 04/07/2005 04:06:54
Send a private message to zorgorath
ma parole  tu ecris comme un ecrivain
san deconné y a des fauts de temp c un peu long mai c vachement captivent quand tu commence a lire  tu tarrete plus
j reclame une suite

--Message edité par zorgorath le 2005-07-04 04:07:28--

 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 17/08/2005 14:14:47
Send a private message to Kouran
Merci c'est sympas !

Le problème pour la suite, c'est que j'ai vraiment pas d'idée pour le moment.

--Message edité par Kouran le 2005-08-27 11:20:54--

 louklekaïd
 Messages postés : 93
 Voyageur
 louklekaïd
  Posté le 23/08/2005 16:57:07
Send a private message to louklekaïd
c'est super bien, j'adore, vivement que tu nous ponde une suite.

les vents du chaos vous ronge au plus profond de votre être ,et lorsque vous vous en rendez conte, il est déjà trop tard.
 Le Démon du Jeu
 Messages postés : 110
 Homme d\'arme
 Le Démon du Jeu
  Posté le 24/08/2005 18:02:43
Send a private message to Le Démon du Jeu
Génial!
Pour la suite, c'est que tu l'as pas écris? dommage en fait même toi tu sais pas ce que c'est cette boîte (?)
Vraiment très original comme histoire vivement le prochain épisode!

Toute vie est constituée de matière hautement organisée, gourvernée par les lois de la Nature. Toute vie est une lutte contre le Chaos, une lutte qui ne peut être gagnée
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 02/09/2005 12:09:44
Send a private message to Kouran
>>>>>>> ! La suite est en cour de réalisation ! <<<<<<<

[Siège, bonne baston, duel aérien et magique prévu au programe]

--Message edité par Kouran le 2005-09-02 12:58:39--

 krag casse pipe
 Messages postés : 641
 Seigneur
 krag casse pipe
  Posté le 14/09/2005 16:30:50
Send a private message to krag casse pipe
ouah trop cool jai trop hate de lire le suite de ta fabuleuse histoire

bravo et courage!  smile/yawn.gif

Vous avez la bravoure d'un Halfling à qui l'on a volé sa cuiller ? Défendez votre patrie !

http://img19.imageshack.us/img19/4283/gnomemushroomsmokingpipesmwm9w.gif
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 29/09/2005 20:02:42
Send a private message to Kouran
Et voici la suite

PS:Elle n'est pas particulièrement riche en action mais cela ne saurait tardé^^
 



   Le Roi Arather, fils de Tarëos, observe sa cité. Encastré entre deux gigantesques piques enfouis sous la neige ou l’éclat du soleil vient se refléter. La ville est composée de nombreuses maisons, toutes différentes les unes des autres, offrant une grande diversité. Chacune de ses habitations s’enchevêtres les unes sur les autres, communiquant par d’étroites rues au dallages déformé par l’usure. Cependant, une longue et magnifique allée surnommé la ‘‘ grande rue ’’ prend place au centre de la citadelle réputé imprenable, mais cela comme beaucoup d’autre aujourd’hui à l’état de cendre. Cette route pavée de magnifiques pierres blanches passe sous la lourde et unique porte renforcée de la deuxième et dernière série de mur, puis débouche dans une place, ou trône la cathédrale, qui est sans conteste le monument dominant de toute le ville, sa taille est démesuré, et c’est le lieu de culte le plus grand de toute les Terres Zareën. Elle est debout, dit-on, debout la nuit des temps, car personne ne sait ni par qui, ni quand, ni même comment elle a été bâtie. Ce que l’on sait cependant c’est que sont son rôle est a la fois religieux et défensif, effectivement, en cas de siège, la population entière peut s’y réfugier, et les murs de la cathédrale sont plus épais encore que ceux qui protège la cité, portant le nom de Tilas ros et comporte meurtrières et créneaux au sommet. Sur celui-ci sont installé en permanence trébuchet et baliste. Et pour finir, lorsque vous tentez d’admirer la grande tour aux motifs sublimes pendant la journée, l’éclat du soleil vous aveugle et vous fait baissez la tête, comme en signe de respect pour cette construction dont l’origine reste toujours un mystère.  
De chaque côté de ‘‘ la grande rue ’’ tout les commerçant de la ville s’entassent, et le commerce, élément majeur de l’économie de cette dernière, fonctionne particulièrement bien. Les marchants d’autre région fournissent ce qui manque aux Milatrosiens du a la neige et au froid, tandis que ceux-ci vendent leurs bois, fourrure et surtout leurs nombreux et rares métaux, ainsi que les outils et armes de leurs propres forges. Enfin, c’est du moins ce qui ce passe en principe. Car aujourd’hui, les lourdes portes de la cité sont fermé, barricadées et régulièrement renforcées. En effet, cela fait un peu plus de deux moins qu’ils sont en état de siège, et leurs réservent commences a s’épuisé. Les hommes du Roi sont fatigués, celui-ci le voit bien, leurs nuits sont courtes, l’anxiété et l’appréhension les empêchent de dormir tout comme le reste des habitants.   Arather pose justement le regard sur quelque uns d’entre eux :
Dans une pose figé, les soldats sont aussi droits que les lances qu’ils tiennent a la main, leur visage aussi dur que les boucliers ornés de l’emblème des dieux qu’ils portent au bras gauche. De fines et légères cottes de mailles capables malgré cela de sauver la vie d’un homme à de multiples reprises se collent à la peau sous une tunique blanche aux extrémités noires. Le contact du métal froid sur le torse n’étant pas très agréable, chacun se munit généralement d’un de ces propres chemises qu’il ajoute a sa tenue militaire. De longues ceintures maintiennent des fourreaux contenant d’impeccables épées aux pommeaux de cuir. Juste en dessous de cet accoutrement l’habit des guerriers se termine plus bas que les genoux à la manière des kimonos de combat utiliser lors des entraînements. Des jambières à l’apparence solide fermement accrochées aux membres inférieurs protèges les tibias et les cuisses des coups vicieux arrivés à destination. Des protections de même allure sont aussi présentes au niveau des bras et des avant bras. Le dessus des mains gantelets est aussi doté de petites plaques de métal n’empêchant en aucun cas le mouvement des doigts. Quand à leurs pieds, eux, sont préservés à l’abri de l’humidité et des gelures par d’épaisses bottes à l’intérieur fait de fourrure. De longues capes d’un blanc uni comportant cependant l’insigne noir pareil a celui de leurs boucliers virevoltent dans le vent de la même manière que l’étendard royal, un coucher, ou un lever de soleil noir sur un fond, a nouveau, de la couleur de la neige. Pour finir, les têtes dures de ces braves soldats sont coiffées de casques couvrant la nuque et les côtés du visage. Le dessus de ces protections est arrondi mais plutôt bas et plat, et ornés de deux longues pointes, ainsi que d’un pic au milieu, plus large et plus petit, bien avancé par rapport aux deux autres.

  Le Roi se trouve au coeur d’une immense tour. Ses murs sont épais d’au moins quatre mètre, et l’intérieur atteint une superficie de cinq mètres carrés. L’édifice défensif comporte de nombreux étages, relié entre eux par des échelles pouvant être retiré si nécessaire pour empêcher toute ascension de l’ennemi. Est présent également un bon nombre de meurtrière, derrière chacune un archer décoche flèche sur flèche tout en étant parfaitement a l’abri. Au sommet, en général, sont installé un trébuchet et deux balistes, pouvant a chaque instant envoyer des salves de leurs projectiles destructeur sur l’ennemi. Très exactement neuf tours identique à celle-ci s’élève juste derrières les murs d’enceinte. Et si Tilas ros n’a jamais été souillé par le pied d’un Taucryd, c’est uniquement grâce ses tours légendaires ! Le grand frère de Baraül se trouve au cinquième étage de l’une d’entre elle, plus haut se trouve la réserve de nourriture, d’arme, de flèche, et de carreaux de baliste. Baraül était un homme de la plus haute importance. Lorsqu’ Arather a apprit la nouvelle de sa mort, il aurait voulu s’effondrer, et s’en remettre aux larmes, mais en tant que Roi, il se devait d’être fort, et c’est ce qu’il fit. Malgré cela En ce moment même, il pense toujours à son proche tué lors d’une embuscade. Il a toujours été pour le peuple, et particulièrement pour les soldats, un symbole d’espoir, il ne faisait jamais de discours avant un affrontement, il se contentait de leurs adressé un seul regard, qui les remplissait de force et de volonté, sa présence seule donnait du courage aux hommes. Jamais une seule bataille n’avait été perdue en sa présence, il était doué de talents de tacticiens hors paire et maniait les armes aux cotés des siens mieux que personne. Se qui en résulte que sa mort à eu pour effet de rabaisser le moral des troupes au plus bas.

Un homme aux cheveux grisonnants et aux traits marqués interpelle le souverain :
« Sir, que devons nous faire du régiments formé récemment ? »
Celui qu’on a appelé tourne les talons et se dirige au centre de la pièce, ou se trouve une table recouverte d’une carte de la citadelle et des environs à grande échelle. Le couronné se penche au dessus de l’objet de toute les débats bruyants autour de cette table, soudain, c’est le silence complet. Le fils de Tarëos reste un moment perplexe, dans ces réflexions, puis demande à une jeune femme maître tacticien :
« Palioza, qu’en pensez vous ?
- Nous devrions peut-être la placer derrière la porte centrale, commença-t-elle, pour soutenir les cinq autres. »
Le Roi fait un signe de tête à un homme habillé en soldat pour lui faire comprendre de faire en sorte que la nouvelle unité soit postée où le maître tacticien l’a suggérer.
« Pour la cavalerie ? demanda le même qui avait posé la première question.
- Aucun changement, fit Arather, ni pour la cavalerie ni pour tout le plan de bataille. Je souhaite par contre que les forges accélèrent leurs productions, notamment pour les chaudrons qui seront remplient d’huile bouillante. Dès qu’ils seront près je veux les voir sur les murs prêts pour un assaut. Vous pouvez y aller, lança-t-il a l’homme en tenue militaire, qui partie sur le champs transmettre les ordres. La séance est terminé, déclare le frère de Baraül. »
Puis ce dernier se retourne et glisse une fois de plus son regard par la fente d’une meurtrière en posant les mains sur celle-ci. L’armée de Taucryd s’étend sur une surface impressionnante. Tout en restant hors de porter de l’artillerie des Montagnards _ la meilleur des Terres Zaréen _ les ennemis de toutes les autres races civilisés empêche tout aide extérieur de rapprovisionner la cité en réserve de nourriture. Cependant, une expédition à été lancer, ayant pour but de contourner l’armée de Vekeras en passant par les montagnes. Cependant, cette chaîne de montagne est réputé très dangereuse. Le froid atteint des températures insoutenables lors des blizzards empêchant toute visibilités. Et les voyageurs n’ayant pas une bonne connaissance du terrain peuvent se perdre, ne sachant pas ou allé, ne trouvant pas d’abris avant que les gelures leurs donnent la mort, qu’ils se prennent dans un avalanche, ou encore qu’ils tombent dans une crevasse.
En résumé, ce n’est pas même le peine de dire que cette expédition est des plus périlleuse, voir a moitié suicidaire. Les volontaires pour celle-ci ont le plus souvent des parents entre les murs de la ville assiégés. Leurs courage exemplaire leurs ont évidement permis de gagner le respect de leurs semblable.

  Le Roi balaye du regard ce qui sera sans aucun doute un futur champs de bataille. Une masse grouillante de rang interminable de Taucryds s’étend sur une surface impressionnante. Ceux-ci ont pris leurs précautions et se sont établis assez largement hors de porté des trébuchets, ou de toute autre engin de guerre.  D’ici on croirait voir des pavés de terre plus ou moins grands, plus ou moins carrés aux contours droits. Mais des formes se distinguent également du lot ; on peut reconnaître d’imposants trolls regroupés s’agitant  _  certainement pour un bout de viande peut-être bien déjà mâché ou tout autre nourriture qu’ils n’ont pas l’intention de partager  _  dans de brusques mouvements qui pourraient bien être involontairement mortels aux imprudents Taucryds passants un peu trop près des imposantes créatures. Impossible de rater également les grandes tours de sièges, des plus dangereuses lors d’un siège, de par leurs capacités de vomir sur les murs des Taucryds par dizaines. On remarque aussi les batteries de catapultes ponctuées de quelques rares balistes à la technologie peu avancée.
Au devant de cet ensemble nombres de pièges en tout genre et de nombreux pics empêchent, ou du moins ne serais-ce que partiellement une éventuel contre-offensive.
Le Roi pousse un long soupir de résignation puis gravis lentement l’échelle menant à sa chambre personnelle, ou il peut a tout moment réagir à une quelconque attaque.

--Message edité par Kouran le 2005-10-01 20:26:46--

 Archicon
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 29/09/2005 20:11:33
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Quelques fautes de grammaires, mais dans l'emsemble c'est plutôt bien...Tu en as mis du temps pour faire la suite.
Note; 8/10

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Kouran
 Messages postés : 633
 Seigneur
 Kouran
  Posté le 01/10/2005 20:29:39
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Je rectifi : ceci n'est que le DEBUT de la suite. L'introduction si vous voulez.
Mais la baston arrive. Mais bon ca va aussi mettre pas mal de temps

EDIT: bon en fait je ne suis pas du tout en trin d'écrire la suite, mais si jamais je m'y met (j'ai en tout les idée), je la posterait...
amicalement, K. (comme Kouran , bon c'est pas grave hein... )

--Message edité par Kouran le 2006-01-06 23:23:22--

 krag casse pipe
 Messages postés : 641
 Seigneur
 krag casse pipe
  Posté le 02/10/2005 12:12:19
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Super moi jedi bravo
superbe la ville
voila jai hate de voir la suite
(un aire de deja vu)  

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