FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 5 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumSuite et fin du premier chapitre

Auteur : Sujet: Suite et fin du premier chapitre  Bas
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 30/09/2005 15:04:58
Send a private message to Archicon
J'ai juste un petit trou,voila la suite et fin du premier chapitre;

A vingt trois heures juste, en même temps que les grandes horloges du Palais, les cloches de toutes les églises de la capitale se mirent à carillonner joyeusement. Tous attendaient maintenant l’apparition du Roi et de sa famille par la grande porte du Palais donnant sur la cour. Celle-ci finit par s’ouvrir sur deux hallebardiers. Enfin, la famille royale fit son apparition sous un tonnerre d’applaudissements et de cris. Avec une lenteur étudiée et empreinte de dignité, elle descendit les escaliers en marbre blanc. Elle se retrouva bientôt cernée de nobles, de riches, de marchands. Chacun voulait être le premier à féliciter le Roi.
Ce dernier dissimulait son peu d’enthousiasme sous un masque de gaîté. Sa femme était radieuse et se déhanchait avec une grâce toute féminine. Févriel promenait sur les jeunes hommes des regards langoureux qui en disaient long. Daphné, rouge de timidité et très mal à  l’aise, éprouva une nausée devant cette foule immense. L’air commençait à lui manquer. Elle étouffait. Elle finit cependant peu à peu par s’y habituer. Malgré tout, on lisait, dans ses yeux de chat sauvage qui se posaient tour à tour sur ses parents et sur sa sœur, un questionnement inquiet : comment pouvaient-ils être aussi à l’aise ?  Elle évita avec soin des mains baladeuses et ignora les commentaires flatteurs à son sujet. Elle entendit même, sur son passage, des chuchotements des plus ignobles qui la firent  rougir. Elle chercha des yeux un coin plus calme.
Les musiciens commencèrent leur première chanson, une chanson douce, lente et sensuelle. Très vite, plusieurs couples se formèrent. Des servants et servantes circulaient au milieu de la foule, proposant, sur des plateaux, des boissons aux invités. Daphné tourna à nouveau son regard vers sa famille : son père, un verre en main, discutait avec plusieurs marchands et un duc, Févriel dansait avec un beau jeune homme fougueux et sa mère discutait d’une voix mielleuse avec deux autres marchands. Daphné repoussa tour à tour les avances d’un homme d’âge mûr et celles d’un jeune homme. Elle se dirigea lentement vers les musiciens sentant se poser sur elle des regards pleins de désir.  Un malaise la submergea. Elle s’assit alors sur un banc, à l’abri des regards. Plus personne ne faisait attention à elle. Du moins le croyait-elle. Elle resta là longtemps, un temps qui lui parut une éternité.

Deux heures plus tard, quatre Hérauts annoncèrent qu’il était l’heure de passer à  table. Après l’avoir cherchée un bon moment, un valet en livrée noire et blanche la trouva enfin et la conduisit vers la table où il lui indiqua sa place, entre sa mère et un jeune homme. Elle soupira et prit place, face à sa sœur qu’encadraient un duc et une comtesse et non loin de son père, assis à l’extrémité de la table. A la lumière des chandeliers disposés ça et là, la vaisselle d’un luxe inouï brillait de tous ses feux et les verres en cristal de tout leur éclat. Le vin ne manquait pas et les plats, plus copieux les uns que les autres, se succédaient, apportés par une dizaine de domestiques.
Le repas se termina à cinq heures du matin. La fatigue commençait à gagner les convives, mais les musiciens continuaient de jouer, et une nouvelle danse débuta. Daphné se leva et se promena autour de la cour. Un mal de tête la gagna et elle s’effondra sur une chaise. Des hommes  l’invitèrent de nouveau à danser. Mais elle opposa chaque fois un refus poli. Certains se faisaient insistants mais, à l’approche d’un garde, finirent par battre en retraite.
Elle tourna la tête vers la porte extérieure de la cour qui venait de s’ouvrir sur un officier. Il portait une tunique bleue foncée sur une armure argentée et un pantalon noir. Une épée battait son flanc gauche. L’homme paraissait soucieux. Il était même assez pâle. Daphné le reconnut immédiatement. Il avançait précipitamment au milieu de la foule, cherchant le Roi des yeux. Il le trouva bientôt en grande discussion avec des invités. Il l’attira à l’écart et se pencha à son oreille.
-Un messager vient d’arriver en provenance du Royaume de Pandémonium, Seigneur. Il apporte de très mauvaises nouvelles.
-Faites-le entrer…c’est un de nos hommes ou un de Pandémonium ?
-Pandémonium, Sire…
-Qu’il vienne…
L’officier s’inclina et disparut. Le Roi perplexe tourna son regard vers sa femme qui dansait avec un archiduc, puis vers Févriel qui embrassait un jeune homme. Enfin, il chercha des yeux Daphné. Il ne la vit pas danser, pas plus qu’elle n’était à la table. Un instant ses tripes se serrèrent. Il finit par l’apercevoir, assise sur une chaise, et soupira.
Daphné se demanda un instant ce que l’officier avait pu dire de si important  à son père. Elle croisa le regard du Roi et y lut de l’anxiété. Elle se tourna de nouveau vers la porte qui s’ouvrit. Personne n’y faisait vraiment attention. Le capitaine réapparut, suivi d’un homme au visage un peu pâle, aux yeux marron et aux cheveux bruns, coupés courts. Il hésitait visiblement, mais suivit l’officier, un rouleau de parchemin dans la main.  Il portait un pantalon bleu marine, des bottes en cuir noir et une armure noire également, au milieu de laquelle scintillait, en relief, une fleur de lys en or. Etrangement, son épée pendait dans son dos et non contre son flanc.  Un instant elle croisa les yeux de l’homme et elle frissonna. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Un moment, elle crut défaillir mais il n’en fut rien. Elle suivit du regard l’homme qui se dirigeait vers le Roi.
Le Roi aperçut le jeune homme. Un mince sourire se dessina sur ses lèvres. C’était le genre d’homme capable d’obéir, même contre son gré, à un ordre. Il tenait un  parchemin à la main gauche. Le capitaine et le soldat s’arrêtèrent en face de lui.
-Seigneur, voici le caporal Parker, qui vous apporte une missive.
-Messager ? Demanda poliment le Roi au jeune homme qui hocha négativement la tête.
-Chevalier du 3eme Cercle.
Le Roi haussa les épaules. Il prit le parchemin que lui tendait Parker et le déplia. Son sourire s’éteignit brusquement et la pâleur recouvrit son visage. Il leva enfin les yeux de la lettre et tendit le message à l’officier qui lut à son tour. Pendant ce temps, Ulysse dévisageait Parker.
-Êtes vous au courant du contenu de la missive, caporal ?
-Malheureusement oui, seigneur, et croyez-moi, je suis contre…
-Mouais, grommela le Roi. Si le Roi Astrolé veut nous attaquer, qu’à cela ne tienne, mais il commet la plus grosse erreur de sa vie.
-Je le sais, répondit le caporal en transpirant.
-Pour l’heure, c’est la fête, profites-en…repars quand tu veux…demain, dans une semaine, mais avant le 8 février…
-Vous êtes trop généreux, Seigneur, envers un homme qui vous apporte de mauvaises nouvelles, lança sèchement le sous-officier.
Le Roi se tourna vers le capitaine qui avait replié la lettre.
-Et alors ? Il n’y est pour rien…
-Astrolé ne demande aucune réponse de votre part, Seigneur, reprit le caporal. Il vous attaquera quelle que soit votre réponse…inutile de tenter de parlementer…
-C’est ce qu’il vous a dit ? Demanda Ulysse surpris.
-Non, c’est moi qui, accidentellement, ai surpris ses propos. Il veut votre royaume, à n’importe quel prix. Si vous envoyez un messager ou un diplomate pour parlementer, il le fera torturer et le tuera…Par plaisir.
-Merci de me prévenir caporal.
Parker ne répondit rien.
-Allez vous détendre, caporal, reprit le Roi. Capitaine, allez prévenir nos généraux et nos amiraux, à l’intérieur et à l’extérieur de cette enceinte ! Qu’ils pénètrent dans le Palais par la porte sud !
L’officier salua et disparut en courant. Le Roi se dirigea vers un Héraut et lui souffla quelque chose à l’oreille. Aussitôt, l’homme bondit vers le chef des musiciens et la musique se tut. Surpris, les danseurs et les invités regardèrent l’orchestre. Le Roi grimpa sur l’estrade et leva la main.
-Mesdames, mesdemoiselles, messieurs…je vous prie de m’excuser quelques minutes…mais que la fête continue, il n’y a pas de raison…
Il fit signe au chef d’orchestre de reprendre. Le Roi et plusieurs généraux disparurent.
Déboussolé, le caporal regarda autour de lui. Les danseurs reprirent leur danse, et les autres invités leurs discussions. Un instant, le jeune homme se dit qu’il était dommage qu’il ait interrompu cette fête. Pas interrompu, gâché, se reprit-il. Il ne savait que faire. Il avait parcouru près de deux cents kilomètres et était épuisé. Il avisa un domestique et prit un verre au passage. Il avala quelques gorgées avant de se diriger, jouant presque des coudes, vers une chaise près de la porte d’entrée. Il s’y laissa brutalement tomber et ferma les yeux.
Il ne souhaitait pas cela. Et pourtant, le Roi Astrolé lui avait enjoint de porter un message au Roi Ulysse. Un message de guerre. La paix était rompue, la guerre allait reprendre, après de quatre siècles et demi de paix. Les deux armées étaient de valeur largement inégale. Ce serait donc un véritable carnage, un vrai massacre !
Parker ouvrit les yeux. Une femme le regarda, les yeux écarquillés. Elle avait l’air surprise, mais, mis à part le Roi et l’officier, personne ici ne savait d’où il venait. Heureusement, sinon il se serait fait lyncher. Il sourit à cette idée et  balaya la foule du regard.  Un instant il croisa le regard d’or d’une jeune fille en robe rouge mais détourna aussitôt le sien.  Il acheva son verre et le posa sur une table pleine de plats, de verres, de couverts que des domestiques débarrassaient aussi vite que possible.
C’était la première fois qu’il assistait à une fête. A Pandémonium, aucune fête n’était autorisée, sauf pour célébrer une victoire.  Il voyait là pour la première fois quantité de vêtements somptueux, de bijoux magnifiques. Rien à voir avec les rares fêtes de Pandémonium. Seuls les soldats et les officiers avaient le droit de s’y amuser. Alcools et vins coulaient à flot.  Mais  aucune femme, que des prostituées ! Les vêtements ? Uniquement des armures … sombres. Quel contraste saisissant !
-Monsieur… ?
Parker sursauta et se leva d’un bond. Il avisa alors la jeune femme en robe rouge, au visage rougissant de timidité, qui lui faisait face. Ses yeux verts et or le regardaient étrangement. Elle avait un visage rond, des yeux de félidé, et ses cheveux étaient d’or pur.
-Madame ? Que puis-je pour vous ?
La jeune femme hésita un instant.
-J’aimerais savoir ce que vous avez dit à mon père pour qu’il parte aussi rapidement…
Ainsi, cette jeune femme était la fille du Roi ? Parker sentit un frisson désagréable lui parcourir l’échine. Pourquoi lui mentirait-il ? Elle serait au courant bien assez tôt. Il lui raconta alors ce qu’il savait au sujet de la guerre qui n’allait pas tarder à éclater.
Les yeux de la princesse s’embuèrent et elle blêmit.
-Espèce de salop ! Lança t-elle.
Puis elle le gifla.
C’était la première fois qu’elle insultait quelqu’un et,, plus encore qu’elle frappait.  Elle sentit de la haine à l’égard de cet étranger porteur de mauvaises nouvelles. Elle lui tourna le dos et s’enfuit en courant. Pâle, le caporal sentit les regards se poser sur lui, des regards dédaigneux, pleins de fureur et de haine contenues
Il décida d’aller se reposer. Il allait ouvrir la porte lorsqu’un domestique lui barra le chemin.
-Le Roi aimerait que vous logiez ici, dit-il d’une voix neutre. Pourquoi ? Se demanda Parker.  Il suivit néanmoins le domestique à travers la cour, puis à travers le dédale des couloirs du Palais, jusqu’à sa chambre.
-Si vous avez besoin de quoi que ce soit, fit le domestique, sonnez !
Il désigna une cordelette près de la porte. Parker acquiesça de la tête, remercia et le domestique le laissa seul.   Ne sachant que faire, il enleva son épée qu’il posa sur une chaise, retira son armure et visita sa chambre. Un tapis recouvrait le parquet, un lit rond occupait le centre de la pièce et une immense armoire faisait face à la fenêtre devant laquelle se trouvaient deux fauteuils en cuir et une table. Des étagères, recouvertes de livres précieux, couraient le long des murs. Il soupira et se laissa tomber sur le lit.
Il sombre immédiatement dans un profond sommeil.

--Message edité par Archicon le 2005-11-07 00:14:50--

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 30/09/2005 16:21:17
Send a private message to Firiond
on dirait que t'a decrit des filles toute t avie tellement tu le fait bien  
Je vois le grand amoure arriver d'ici entre parker et la princesse oooooooooh que c'est mignon on aura peut etre un passage entre la princesse et parker en tete a tete
Plus tu poste d'extrait plus je veu lire ton bouquin,alors pour etre convinquand quand tu iara l'editer ,dit a l'editeur qu'il y a un druchii psycopathe qui l'attend a la sortit si il refuse
 smile/mad.gif  

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
 trippe de skaven
 Messages postés : 247
 Homme d\'arme
 trippe de skaven
  Posté le 30/09/2005 17:57:15
Send a private message to trippe de skaven
Tes histoires sont vraiment bien et cela montre  que tu n'écrit pas que des batailles.Les descrïptions sont saisissantes,a mon avis tu a toutes tes chances que se soit publie.
ps:es-tu sur de vouloir mettre le présent a la derniere phrase?
Je trouve bizzare de l'employer alors que tout le texte est au passé.

"Clan moulder très-très fort,et toi ose défier,chose-morte?défi relevé!"
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 30/09/2005 18:39:15
Send a private message to Archicon
oué dsl, errata, reùmplace par un a. MDR. Bon...je mettrai la suite lundi.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg

forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumSuite et fin du premier chapitre
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide