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Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon
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forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumchapitre 9

Auteur : Sujet: chapitre 9  Bas
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 27/11/2005 17:07:57
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Daphné se réveilla en sursaut, couverte de sueur,  poussant un cri strident.  Ses draps étaient mouillés et sa nuisette, collant à ses seins, était devenue transparente sous l’effet de la transpiration. Aliénor et deux autres servantes accoururent vers elle. Daphné congédia ces deux dernières, n’accordant sa confiance qu’à sa meilleure amie. Elle s’assit sur le bord du lit, retirant sa nuisette, sans pudeur. Aliénor, après tout, était une femme et avait, à maintes reprises, partagé les joies du bain avec sa maîtresse, de trois ans sa cadette, lorsqu’elles étaient enfants. Les parents d’Aliénor, en effet,  étaient déjà depuis longtemps au service de la famille royale.
-Que se passe t-il, Madame ?
-Un mauvais pressentiment…causé sans doute par un cauchemar. Je ressens comme un vide en moi…
Aliénor ne comprenait pas, mais elle attendait la suite  avec impatience tout en regardant Daphné enfiler une chemise.
-J’ai vu John … tomber au combat et … mourir…
Elle se mit à trembler de tous ses membres, et quelques larmes perlèrent sur ses joues pâles. Aliénor la prit dans ses bras.
-Voyons, ce n’est qu’un mauvais rêve, voilà tout !
-J’espère que tu dis vrai,  Aliénor…c’était le seul homme avec qui je me sentais bien. S’il venait à mourir, que deviendrai-je… ?
-Allons, il y a d’autres hommes…mais ne vous inquiétez pas, je suis certaine que le capitaine est encore en vie.
Du moins elle l’espérait … pour sa maîtresse. Elle aussi appréciait ce jeune homme  qu’elle avait croisé et avec qui elle avait discuté de temps en temps à la bibliothèque, dans les couloirs…
-Puisses-tu dire  vrai !, soupira la princesse en se blottissant dans les bras d’Aliénor. Puisses-tu dire vrai… !
Jamais Aliénor n’avait autant été présente auprès de sa maîtresse. Elle savait qu’elle devait sa présence au fait que Daphné éprouvait des sentiments troubles envers cet ancien caporal. Un beau jeune homme certes…et pas macho avec ça. Que demander de plus ? A son tour elle soupira. Les joues des deux femmes se touchaient.
-Mais c’est la guerre, reprit Daphné…Il y a de fortes chances pour qu’il perde la vie…non, mon Dieu…pas ça !
Elle se redressa et Aliénor l’imita. Daphné la prit par la main et elles sortirent dans les couloirs déserts en direction de l’aile ouest du Palais. Elles débouchèrent enfin sur la petite porte de la chapelle et y pénétrèrent. Des bougies, des cierges, des chandeliers, des candélabres éclairaient des bancs en bois et des statues en marbre blanc. Dans le chœur se trouvait un autel recouvert d’une nappe blanche finement brodée. Un homme en noir était plongé dans la lecture d’un livre richement relié qu’il tenait entre ses mains au-dessus d’un lutrin.
-Père Egris ! Lança Daphné assez fort pour qu’il l’entende.
Surpris, le Père faillit lâcher son livre. Il le posa sur le lutrin et  ne reconnut les deux femmes que lorsqu’elles furent devant lui : Daphné, et sa servante, Aliénor, s’il avait bonne mémoire.  Il sourit, croisant ses mains sur son ventre.
-Princesse, cela fait presque cinq ans que nous ne nous sommes vus…que vous ne vous êtes plus confessée…
-Et pour cause, trancha sèchement Aliénor, elle n’a jamais rien eu à se reprocher…pas même des pensées impures …
-Alors que me vaut cette visite…avec votre confidente, ma chère ? Demanda t-il en désignant les bancs et en s’asseyant lui-même.
Daphné s’installa avec reconnaissance, épuisée et à bout de souffle. Elle regarda longuement le Père puis l’horloge.
-Heureusement que vous ne dormiez pas.
-A deux heures du matin ? Bien sûr que non ! En fait, je n’arrivais pas à dormir…
-Très bien, vous êtes frais et dispos alors…
-Frais, peut-être pas, mais disponible, oui…allez-y, je vous écoute.
Daphné prit une profonde inspiration avant de se lancer d’une voix rapide et saccadée, racontant tout depuis sa rencontre avec le jeune homme, jusqu’à son cauchemar…et son affreux pressentiment…sans omettre l’opinion de son père concernant le militaire. Au bout d’un quart d’heure d’explication elle se tut et regarda avec impatience le Père qui hochait gravement la tête. Même Aliénor avait les yeux rivés sur lui.
-Et bien, commença t-il. Je ne peux rien vous dire, je ne sais pas s’il vit ou s’il est mort mais j’espère qu’il est vivant…et je vous promets de prier jour et nuit pour que Dieu veille sur lui…Ce qu’il fait est très courageux…mais je me pose une question, Mademoiselle.
-Allez-y, l’encouragea Daphné.
-Et bien, vous m’avez dit énormément de choses, notamment vos pensées et sentiments sur ce jeune homme…mais jamais…jamais vous n’avez dit que vous l’aimiez…et pourtant…vous l’aimez du fond du cœur n’est-ce pas ?
Daphné pâlit avant d’acquiescer timidement de la tête.
-Et il ne le sait pas…c’est dommage…mais je prierai, faites-moi confiance…vous êtes venues me voir…ce qui est plutôt courageux pour parler de ce problème qui vous tient tant à cœur…Allez donc terminer votre nuit, je me charge de prier.
Les deux femmes se levèrent et remercièrent chaleureusement le Père. Aliénor se demanda pourquoi, elle qui n’était pas concernée, se sentait toute aussi reconnaissante envers le Père Egris. Puis elles retournèrent se coucher.

Le lendemain matin, Daphné rejoignit ses parents et sa sœur à table. Pour la première fois depuis des années, elle était la dernière à se lever et c’est avec soulagement que sa mère la vit s’asseoir avant d’appeler les serviteurs.  Le Roi lisait une missive, le visage blême.
-Mauvaise nouvelle ? Demanda Févriel, toujours curieuse.
-Oui et non, maugréa Ulysse. Ce message vient d’être apporté par un faucon, dix fois plus rapide qu’un pigeon, appartenant au général de la Forteresse Est de la Vallée Sanglante…
-Et ? Demanda brusquement et impatiemment Daphné.
-Et…le capitaine Parker a bien joué son rôle. Le général Curtis m’apprend donc que l’armée s’est repliée après avoir subi de lourdes pertes. Il n’y a que cinquante-sept survivants, dont la moitié est blessée. Mais les tireurs embusqués et les espions assurent, eux, que plus de mille soldats ennemis et plusieurs généraux ont été tués…Parmi eux, Gomez, un général de cavalerie surnommé « le fou »…Un de nos chevaliers a vu Parker le tuer lors d’un combat singulier  particulièrement violent.
-Parker est vivant ? Demanda vivement Daphné.
-Le capitaine Martin a été tué, et Parker a disparu au cours de l’affrontement. Certains le supposent mort, dans la forteresse, mais les chevaliers disent qu’il est resté au milieu des combats, sonnant lui-même l’ordre de retraite. Puis, personne ne l’a plus vu…
Daphné pâlit. Son cauchemar s’avérait prémonitoire. L’accablement l’envahit. Elle repoussa le bol de café et les pains chauds, se leva et se dirigea vers la fenêtre sous le regard étonné de ses parents et de Févriel. Elle ouvrit la fenêtre et aspira une bouffée d’air frais afin d’éviter de s’évanouir. Lentement, elle se retourna.
-Les conséquences ?
-Quelques jours de répit pour les deux forteresses, répondit Ulysse.
D’un certain côté il se sentait attristé pour sa fille, mais de l’autre, c’était la guerre et Parker était un soldat comme un autre.
-Il a démontré sa bravoure, continua t-il.
-A quoi cela servira t-il maintenant qu’il est mort ? Hurla Daphné en se dirigeant à grands pas vers la porte.
Ulysse haussa les sourcils, surpris  d’entendre sa fille parler ainsi. Cela faisait maintenant deux fois qu’elle élevait la voix contre lui, et il était perplexe. Févriel se leva à son tour et courut vers la porte pour rattraper Daphné.
Elle l’attrapa par le bras au tournant d’un couloir et l’immobilisa.
-Lâche-moi, tu me fais mal, se plaignit Daphné.
Elle tourna un visage baigné de larmes vers sa sœur qui s’empressa de la lâcher.
-Pourquoi as-tu crié après papa ? Il n’y est pour rien !
-Il l’a envoyé à la mort…
-N’est-ce pas Parker qui s’est proposé ?
Devant le silence éloquent de sa sœur, Févriel reprit.
-Que comptes-tu faire maintenant ?
Daphné haussa les épaules.
-Je ne sais pas…
-Pas de bêtise, gronda sa sœur.
-Tu sais bien que j’en suis incapable, quand bien même je le voudrais…je vais me coucher…
-Il est neuf heures, protesta Févriel.
-Et alors ?
Elle courut jusqu’à sa chambre, laissant Févriel seule dans le couloir, perdue dans ses pensées.
Celle-ci rejoignit ses parents qui achevaient leur petit déjeuner et s’assit lourdement, repoussant les plats à son tour.
-Papa, fit-elle enfin…qu’as-tu contre le fait que Parker et Daphné aient…une relation ?
Le Roi grogna et avala une bouchée de pain, la foudroyant du regard. Févriel reprit.
-Je sais que c’est amical pour l’instant…enfin…plus maintenant puisqu’il est mort…Mais je sais que Daphné…l’aimait…Peut-être l’aimait-il aussi !
-Ne dis pas de sottises, grommela Ulysse en avalant une gorgée de vin.
-Et si elle avait raison ?, lança la Reine.
-Tu ne vas pas t-y mettre toi aussi ! C’est un complot ?
Les deux femmes sourirent, mais tristement, ce qui fit taire le Roi. Lentement, il posa sa tartine et dévisagea sa fille.
-Tu sais bien que Daphné ne pourra épouser qu’un jeune homme de sang royal…ou du moins noble…au pire, un bourgeois ou un riche marchand…mais jamais, au grand jamais…un militaire…ou un paysan ! Dans un tel cas, je n’hésiterais pas à la renier.
-Je crois que par amour, elle s’en ficherait éperdument, répliqua Févriel.
-Et renier l’argent, les vêtements… ?
Ulysse haussa les épaules.
-Tout ce confort ? Non, je ne crois pas…
-Ne sous estime pas l’amour, gronda la Reine.
Le Roi se tourna vers elle.
-Je ne sous-estime … ni ne surestime rien non plus ! De toute façon, l’affaire est réglée puisque Parker est…décédé.
-Personne n’a vu son corps…lança Févriel. Tant que personne n’a vu son cadavre, on ne peut rien dire !
-Et s’il était retourné dans son pays ? Proposa méchamment le Roi qui, lui-même, ne croyait pas un traître mot à ce qu’il venait de dire.
-Après avoir tué des dizaines d’ennemis et un général ? Protesta sa femme. Tu déraisonnes chéri…
-Désolé…bon, j’aimerais finir mon petit-déjeuner en paix si possible…
Avec cette phrase, il signifiait que l’affaire était close, l’histoire conclue, prématurément.

Richter et les autres capitaines apprirent la nouvelle une heure plus tard par une missive provenant du Palais, apportée par un jeune valet. Richter se sentit triste un instant. Il pria pour que l’âme de Parker s’en aille en paix dans les limbes... ou au Paradis…Puis il se pencha de nouveau vers les capitaines, aux visages crispés, tirés, pâles.
-Messieurs, que cette mauvaise nouvelle ne vous  fasse pas douter de vous. Si le capitaine Parker s’est sacrifié, ce n’est pas inutilement. Grâce à lui, nos hommes dans la vallée auront quelques jours de répit pour s’organiser et les villageois plus de temps pour évacuer et venir se réfugier ici, provisoirement du moins !  Certes, ce sont des hommes irremplaçables…loyaux, courageux, mais désormais, il faut réfléchir à court terme, agir au jour le jour et tenter de protéger efficacement Nurembourg !
Il désigna le plan de la capitale et de l’index suivi les murailles.
-Les douves se remplissent petit à petit…Dans trois jours elles devraient être pleines. Cette idée, nous la devons au capitaine Riggs. Lorsque les douves seront remplies, nous y jetterons des crocodiles affamés !
Il leva les yeux vers les officiers qui reprenaient confiance, bombant le torse. Il sourit discrètement puis baissa les yeux vers la carte.
-Si jamais l’ennemi entre…nous avons créé des zones de résistance avec l’aide des habitants et des miliciens. Ils se battront quartier par quartier, rue par rue, maison par maison sans laisser un seul moment de répit à l’ennemi. Ils se battront farouchement pour conserver leurs biens. Aussi, je veux que nous les aidions si nous le pouvons. De même que nous nous devons de les entraîner au maniement des armes. Actuellement, des hommes distribuent des épées, des pics, des lances, des arcs, et autres armes,…Les forgerons, les artisans travaillent aussi vite que possible. Mon projet a enfin abouti et mes chars sont prêts à partir en guerre.
Il distribua un dossier à chacun des officiers, détaillant les chars, les carrosses, sans omettre aucun détail quant à l’équipement, l’armement, les équipages…
-Consultez-les ce soir ! Maintenant, revenons-en à la défense de la cité. Il est primordial que les points faibles, c’est-à-dire les trois portes, soient les mieux défendus. Derrière chaque porte, il y aura certes des cavaliers, mais aussi  un canon à mitrailles et des tireurs embusqués, ainsi que deux rangs de hallebardiers. Je veux une défense active. Défoulez-vous sur l’ennemi…pas de pitié !
Il sentit qu’il élevait la voix et la rabaissa en souriant.
-Désolé…Il faut que l’ennemi comprenne que nous ne céderons un pouce de terrain qu’après avoir subi de lourdes pertes…Effrayons nos ennemis, c’est la meilleure méthode pour les faire douter puis les anéantir !
Les officiers hochèrent la tête en guise d’acquiescement.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Benoit orks
 Messages postés : 172
 Homme d\'arme
  Posté le 29/11/2005 12:45:20
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bah c'est sympa écoute j'ai pas grand chose à dire... J'ai bien aimé le dernier paragraphe, surtout. Les intrigues de la Cour ben... vu ke j'ai pas lu avant le chapitre 8, je peux pas comprendre tout ce qui est raconté.
Voilà, sinon jpense que la fille (Févriel) devrait appeler son père "Père" et pas "Papa".
et pour: "Avec cette phrase, il signifiait que l’affaire était close, l’histoire conclue, prématurément.", je rectifierai avec
"avec cette phrase, il signifiait que l'affaire était close et l'histoire prématurément conclue".
Je trouve que ça fait plus fluide (ta phrase est un peu lourde pour une conclusion, à mon goût). Voilà, sinon très bon texte, comme d'hab'.
18... bon allez, entre 18 et 19/20.^^

 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 29/11/2005 12:48:21
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Oki pour la seconde correction que tu m'a dites mais pour la première pas vraiment.
Certes de sang royal, les bourgeois, nobles....etc...etc appelaient souvent leur père père...mais bon dans ce contexte je voulais signifier que, même étant de classe très très élevés, c'était une famille comme une autre, si tu vois ce que je veux dire.

Merci

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Benoit orks
 Messages postés : 172
 Homme d\'arme
  Posté le 29/11/2005 13:54:34
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Mah de rien !! Au fait, j'ai aussi vu que (même si c'est franchement pas important et absolument pas constructif, c'est juste pour te dire, au cas où. Là j'anticipe les critiques possibles futures ^^) tu as mis qu'un pigeon voyageur est dix fois moins rapide qu'un faucon... Ben en fait, un pigeon peut faire 600 km dans la journée... un faucon c'est 500 km, je crois. Voilà c'est juste ça. ça change pas grand chose, donc je confirme mon 18-19/20

 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 29/11/2005 14:08:07
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^^
J'en prends bonne note. J'avoue ne pas avoir cherché la vitesse d'un pigeon et d'un faucon mdr...a 100km près^^Ben d'accord, la prochaine fois j'effectuerai des recherches sur la vtiesse des animaux^^
ça m'occupera la journée mdr

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Mortyaris
 Messages postés : 1406
 Roi
 Mortyaris
  Posté le 08/01/2006 20:55:02
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comme promis, je commente :

1°)"dix fois plus rapide qu’un pigeon"
comme benoît, je pense que c'est une précision inutile ^^

2°)"nous y jetterons des crocodiles affamés !"
Na !

3°)"Les officiers hochèrent la tête en guise d’acquiescement"
généralement, c'est fait pour ça ^^


histoire très bien écrite, agréable à lire (mieux encore que sergent thomas ^^). je désire ardemment connaître la suite ! continue et bonne chance pour l'éditeur !


17/20 ^^

 darksharl
 Messages postés : 950
 Seigneur
  Posté le 08/01/2006 21:01:14
Send a private message to darksharl

Citation :

3°)"Les officiers hochèrent la tête en guise d’acquiescement"
généralement, c'est fait pour ça ^^



Bah moi jvais défendre Archicon et son histoire (dont j'ai pas lu un seul chapitre, mea culpa )
On peut hocher la tête de gauche à droite pour montrer sa désapprobation
darksharl, justicier sincère de la littérature (mais pas trop quand même)

 Mortyaris
 Messages postés : 1406
 Roi
 Mortyaris
  Posté le 08/01/2006 21:09:12
Send a private message to Mortyaris

Citation :

darksharl  a dit :

Citation :

3°)"Les officiers hochèrent la tête en guise d’acquiescement"
généralement, c'est fait pour ça ^^




On peut hocher la tête de gauche à droite pour montrer sa désapprobation






généralement dans les livres, c'est interprêter comme je l'ai dit ^^. après, faut demander à l'auteur ^^. bon on arrête le flood ^^

 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 08/01/2006 21:17:42
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Justement j'ai dit en guise d'acquiesçement car acquiescement veut dire d'accord, approuver...
Donc de droite à gauche cela s'appelle un désaccord, une désaprovation...
de haut en bas, c'est un signe d'acquiseçement^^

HMMM par rapport à sergent thomas aussi, j'ai lu, relu et encore relu cette histoire,n je l'ai corrigé et encore c'est que la V1...sergent Thomas je me suis jamais relu mdr

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 hadeth
 Messages postés : 262
 Chevalier
 hadeth
  Posté le 08/01/2006 22:32:42
Send a private message to hadeth
Je vois que tu as écrit ça il ya assez longtemps mais je ne l'aais jamais lu. Texte très interressant, mais je ne ferais pas de comparaison avec ton autre récit, ce serait pas correct ! Je vais juste me permettre une remarque de chipoteur mais je pense que ça pourrait rendre certains passage encore plus "fluide" dans la lecture comme dans l'écriture. (J'avoue d'ailleurs faire les meme erreurs que ce que je vais dire mais ça me saute aux yeux en lisant, donc je ferai aussi attention en écrivant.)

"Elle se redressa et Aliénor l’imita. Daphné la prit par la main et elles sortirent dans les couloirs déserts en direction de l’aile ouest du Palais"

    Juste cette petite phrase pour prendre un exemple. Vois-tu, tu as deux phrases accolées avec dans chacune des verbes d'action. Encore plus de ressemblance, des actes de mouvements, et faits par les mêmes sujets. Ce que je veux dire c'est que le point nous coupe en plein milieu d'une action pour la reprendre juste après. Ici, j'aurais mieu vu un point virgule, surtout que la première partie est courte. Ou alors reformuler une des partie de ces deux phrases.

je vais essayer d'être plus clair en donnant un exemple de reformulation. "Elle se redressa, suivit d'Aliénor, et toute deux sortirent dans les couloirs déserts. Entrainée par daphnée, elles atteignirent l'aile ouest du palais, débouchèrent ...."

  voila, c reformulé en un peu mieu, c'est vrai. Un pasif ça peut ne pas être mal là !
 Je ne sais pas si je me fais bien comprenre mais enfin voilà.

Hadeth, une remarque en passant ...

--Message edité par hadeth le 2006-01-08 22:43:33--

Dès qu'un homme est né il est assez vieux pour mourir - Heidegger

http://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 08/01/2006 22:35:51
Send a private message to Archicon
Juste petite précision, en mettant autant de virgules, ça alourdit le récit. En gros;, mon passage c'est comme une action. Lors des actions si on coupe ça rend mieux, plus rapide, plus fluide.
Ainsi, pour moi, le fait qu'elles sortent dans le couloir est une action.
Les virgules je les vois plus lors de décripitions et encore ça dépend dés fois.
Mais je rappelle que ceci est la V1 et que la V2 a été revu et corrigé et de toute manière, mon livre est chez l'éditeur mdr

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 Firiond
 Messages postés : 1259
 Roi
 Firiond
  Posté le 09/01/2006 22:01:19
Send a private message to Firiond
au fait pourquoi tu as arreté de posté des extrait ,j'adorais ça moi
tient au passage j'avais oyublié de commenté celui la .

Bon en fait rien a redire c'est bo texte ,ce que j'aime bien c'est que tout le monde prend partit du pauvre parker c'est un peu exagéré mais j'aime bien

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
 Zamek
 Messages postés : 14
 Paysan
  Posté le 12/01/2006 17:32:32
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c dommage, lé crocodiles sa gache tt dsl

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 Empereur
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  Posté le 12/01/2006 17:40:36
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de toute façon dans la V2 il n'y en a pas...y a des pirahana a la plave

Bienvenu a toi^^
va lire les rrègles (tu as commis 2 fautes; monoligne (une suele ligne) et utilisation de termes SMS, interdit)

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