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| Auteur : | Sujet: la Sinistre Cabale des Manteaux-poupres | Bas |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Bon un résumé très succint, trop rapide, mais c'est clair que si tu avais tout écrit, on ne serait pas sortit de l'auberge, donc je suppose qu'il y a une suite... Très peu de fautes. Pas mal de descrïptions. Note; 19/20 Et un nouvel écrivain^^ | |||
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| Peter von Nebelheim Modérateur Messages postés : 499 Chevalier |
Hum...bienvenue au club des fluffeurs fous! Alors comme ça, toi aussi tu écris des choses pour ton armée, hein? Viens me voir à l'asile de temps en temps! Tout ce qui est background, je prends, alors continue, développe, enrichis! Cette petite présentation succinte me met l'eau à la bouche... Peter von Nebelheim, bienvenue au club | |||
| Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit. Johann Krull |
| Ubu Messages postés : 442 Chevalier |
La Principauté de Smalkade: fondée il y a bien longtemps par un aventurier originaire de l'Empire, Smalkade devint l'une des plus puissantes principautés frontalières: Appuyée sur les Montagnes noires, traversée par un affluent du Golfe Noir, Smalkade a prospéré grâce à son commerce avec Barak Varr et l'Empire. C'était il y a peu un pays boisé et fertile, parsemé de villes fortes et foires de commerce, tandis que les cossus marchands smalkadiens remerciaient chaque jour leur Prince, dont les armées tenaient les orcs et les pillards écartés de la brillante Principauté. La ville de Smalkade, proprement dite était une ville opulente, industrieuse et heureuse, surplombée par le Palais Princier, la magnifique Cour d'Argent. Hélas, la Principauté a bien changé depuis le retour d'Almagor; des gibets ornent les chemins, les forêts autrefois giboyeuses sont maintenant dévastées, les champs sont ravagés par des créatures hideuses et battus par des vents violents que ne retiennent plus les forêts disparues. La vie dans les campagnes est atroce; les paysans, parqués comme du bétail, sont tués à la tâche sous la houlette d'infâmes mercenaires, qui commettent les pires exactions, et semblent avoir partie liée avec les cadavres putréfiés qui apparaissent ça et là dans le pays. Si la vie est devenue difficile pour les paysans, elle est carrément abominable pour la populace des villes; les ténèbres flottent en permanence dans le ciel de la Capitale, tandis que la Cour d'Argent résonne de rituels maléfiques, et que Almagor lui même sème l'épouvante dans les rues, distribuant la mort selon son bon plaisir. Les bourgeois de Smalkade tremblent pour leur vie, et lèvent ds yeux pleins de désespoir vers les cieux noirs qui recouvrent la Principauté. La Sinistre Cabale: Almagor semble avoir crée une cabale terrifiante, un rassemblement de sorciers, de sectaires, mais aussi d'hommes des plus influents. Les écclésiastiques à sa solde se sont révélés durant la guerre civile du Collège Sigmarite, mais qui sait combien d'autres hommes de foi il a corrompu depuis lors. Almagor et ses cabalistes parcourent le vieux monde incognito, recrutant dans les lieux de pouvoirs leurs futurs membres; dignitaires impériaux, nobles bretonniens, chefs barbares du grand nord... Almagor mène une politique dangereuse, mégalomance et violente; que jamais son royaume lilliputien, sa petite principule d'apparat (en effet Smalkade n'a jamais retrouvée la grandeur du temps de Wolfrod le débonnaire, mais on murmure que l'infâme nécromant pourrait réaliser les ambitions de son ancêtre) ne pourrait soutenir par les armes sans les hordes de cadavres que le Sycophante fait régulièrement jaillir de terre, avant de les faire apparaitre à l'improviste là où il le faut, tandis que des émeutes d'hérétiques lui ont préparé le terrain. Après sa tentative de s'emparer du Reikland, le fourbe apostat se lança dans de nombreux projets ; il essaya de devenir comte de Marienburg, soulevant des choses hideuses des marais qui entourent la ville, il a tenté, par la corruption, de se faire élire grand Théogoniste par un collège crée de toutes pièces à Schwartzenhof, en Sylvanie. Il a également voulu épouser la Tzarine de Kislev, mais son projet échoua à cause de vagues de guerries nordiques qui avaient eu la mauvaise idée de descendre sur l'Empire à ce moment là. Mais Almagor n'est pas découragé, et compte bien un jour régner sur le Vieux Monde.... Les Armées de la Cabale: grâce à ses pouvoirs nécromantiques, aquis lorsqu'il était évêque à Densborn, quelque sombre terre du Nordland, à la frontière du Pays Perdu ( il faudra trouver le rapport détaillé sur les impiétés qui ont été commises là bas), Almagor le Pourpre lève des armées de cadavres; bien plus économiques que des soldats vivants (ceux-ci ayant d'aileurs rejoint ceux-là), les morts-vivants permettent à la Cabale de soutenir sa politique éxtérieure. Des légions de squelettes et de zombis, souvent mutés par les énergies magiques impies ( mais quelle sorte de pouvoir a t il bien pu aquérir à Densborn ??), marchent en armes sous les étendards pourpres de la Cabale. Les Anciens gardes des rois païens de jadis protègent à nouveau la Cour d'Argent, veillant comme naguère sur le sommeil et les coffres de leur maître, tandis que de sinistres paladins, caricatures macabres des héros qui moururent en défendant l'Humanité, paladins des temps passés exhumés par les sbires du Sycophante de quelque obscur tumulus, chevauchent à la tête de la (sinistre) Cabale. Volant aux dessus des lignes mort-vivantes, Tsaharr l'Asservi, un vampire stryge, découvert terré dans un cimetière reiklander et maintenant esclave du Nécromant, fond sur ses proies, de préférence des victimes faibles et au sang chaud, dont l'infâme charognard se délecte. Suivant partout comme son ombre Almagor, son meilleur cabaliste; Erhard Main-Morte, un sorcier aux pulsions macabre, qui ne se sent vraiment bien que parmi ses amis les squelettes. --Message edité par UBU le 2006-03-23 12:13:19-- |
| Peter von Nebelheim Modérateur Messages postés : 499 Chevalier |
Densborn, hein... Hum, il faudrait que j'inspecte la région en effet, elle semble regorger d'émanations terribles, preuves d'un mal insidieux qui comme la lèpre, avance insidieusement, faisant pourrir la bonne terre du Nord... D'ailleurs, peut-être que Korragh s'y tapit, fomentant de nouvelles attaques visants à récupérer...quoi au fait? Cette bête me trouble au plus haut point, il flotte autour de sa personne de bien étranges et funestes légendes... Il me faudra mandater Johann et ses Chiens... Bon, où en étions nous? Ah oui! Donc, toujours aussi bien, je commence à cibler le personnage! Apparemment, il ne doute de rien... Allez allez, on continue! Peter von Nebelheim, "le Nordland n'est pas sombre, c'est simplement Schattra" | |||
| Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit. Johann Krull |
| Ubu Messages postés : 442 Chevalier |
Voilà un exemple concret des agissements infâmes du vil apostat... Le Coup de Gottorp Baldur était un homme important. Et vertueux. Il était, depuis douze ans déja, capitaine-régent de Gottorp, ville semi-autonome du Wissenland, et les habitants louaient sa bonne administration autant que sa bonté exemplaire. Mais ces temps ci, Baldur avait de nombreux soucis ; des rapports de plus en plus alarmants provenaient des montagnes ; on disait que des morts animés dévastaient les campagnes, et s’approchaient de Gottorp. Petit à petit les populations rurales venaient se réfugier dans l’opulente cité, et il fallait prévoir l’approvisonnement des réfugiés, ainsi que la défense de la ville. « on ne sait jamais ». Baldur examinait l’état des murailles depuis quelques heures, lorsque les reflets dorés du soleil couchant sur la campagne environnante lui arracha un sourire ; Après tout, il avait été choisi ; l’Apparition ne pouvait l’abandonner. Ca avait commencé quelques mois auparavant ; un visage éthéré, aux reflets purs et bons, aux traits altiers, faits de vapeur dorée, lui était apparu, une nuit. L’Apparition lui avait dit qu’elle accorderait sa protection à Baldur et à sa ville en cas de danger, car elle avait vu l’âme pure entre toutes du capitaine-régent. Rassénéré par ce souvenir, Baldur rentra se coucher. ****** Les rumeurs s’étaient – hélas !- confirmé, et le capitaine-régent pouvait les vérifier de ses propres yeux ; Gottorp était maintenant environnée de toutes parts par des hordes de morts vivants ; des légions de cadavres ambulants se massaient sur les collines autour de la ville. Baldur parvenait à distinguer en plissant les yeux des hommes aux uniformes pourpres et casques de fer, qui assemblaient des canons et des catapultes au milieu des armées mort-vivantes. « Smalkade... » Ainsi c’était l’infâme apostat, l’écclésiaste déchu qui n’avait gardé de sa dignité cardinalice que la couleur, Almagor le Pourpre, qui venait menacer sa cité ! « Ta soif de pouvoir s’arrète ici... » murmura Baldur « le grand Intendant – peut être même le Comte- sera là d’ici dix jours... » Baldur tourna son regard vers ses hommes ; les valeureux Wissenlanders, impressionés mais résolus, se déployaient sur le rempart, fourbissant arbalètes et piques en prévision des combats à venir. Cette vision gonfla de fierté le coeur du capitaine-régent, mais il fut irrité de constater l’absence du prêtre ; « encore dans ses foutus bouquins » grommela t-il en jetant un regard courroucé vers le temple de Sigmar, où s’était encagnardé le vieil homme, au lieu de bénir les défenseurs. Soudain un bruit sourd retentit, bientôt suivi d’un autre. Deux rochers s’élevèrent dans les airs, passèrent au dessus des remparts avant de retomber dans les rues de Gottorp. « Eh bien, nous y voilà ». Baldur dégaina son épée, alors que des vagues de morts équipés d’échelles sommaires, se ruaient en trébuchant vers la ville. ***** Baldur avait été angoissé toute la semaine ; cela fesait six jours déja que les morts attaquaient la ville, mais leurs assauts aveugles étaient facilement brisés par les impériaux, tandis que les machines smalkadiennes se montraient incapables d’endommager les solides portes de la ville. Non, de ce coté là, tout allait bien. On tiendrais surement jusqu’à l’arrivée des renforts. Mais le capitaine-régent s’inquiétait de ne pas voir l’Apparition se manifester. Elle lui avait pourtant garanti son aide. C’était impossible, elle devait lui apparaître, il le fallait. Cela se passa alors que Baldur s’accordait un peu de repos dans sa chambre. A peine fut-il assoupi qu’un vent chaud et bienfaisant emplit la pièce, réveillant immédiatement le dormeur. Cela ne pouvait être que l’Apparition . Baldur en était convaincu. Et en effet, il vit pour la deuxième fois se former devant lui le beau visage, serein et incroyablement bon de l’Apparition. « Baldur...Je vois un grand maléfice à l’oeuvre... Toi et les tiens périrez demain si rien n’est fait pour vaincre le Mal... » Baldur, ébahi, tomba à genoux devant l’esprit. « ...Mais, que dois-je faire ? Dites-le moi, je vous en supplie !! ». L’Apparition répondit de sa voix calme et apaisante ; « je vais m’incarner pour combattre les ennemis de Sigmar moi-même. Te souviens tu des paroles sacrées que je t’avais dicté la fois passée ? Il te faudra les prononcer, devant un pentagramme tracé à même le sol, tel qu’il est présenté dans le Tome Porphyrien. Tu devras également tenir en main le Tome pendant l’Incantation. Et alors je m’incarnerai pour repousser les ombres... » « Le....Tome Porphyrien.. » Ce livre était un ouvrage éminement précieux aux yeux du prêtre, qui le conservait jalousement dans la bibliothèque du Temple. Ce n’est qu’à regrets qu’il avait laissé, il ya quelques années, le capitaine-régent l’entrevoir. « Vas, et ne tarde pas...Sigmar t’aidera.. ». Ayant prononcé ces paroles, l’Apparition se dissipa, tandis qu’une chaleur réconfortante envahissait la pièce. Baldur se releva, boucla son ceinturon. Il ne faillirait pas à sa tâche. ***** Ils descendaient la rue principale de Gottorp. Tout était calme ; apparement les morts-vivants avaient interrompu leurs attaques. Baldur s’était fait accompagné par deux soldats, car il craignait que le vieux prêtre rechigne à se séparer du précieux livre.... Dailleurs on l’apercevait déja ; un fin visage, méfiant et scrutateur, rencogné dans l’embrasure de la porte, regardait arriver les trois hommes. Le vieil homme, sans doute mû par quelque prémonition de vieillard, avait entre ouvert la porte et regardait Baldur s’approcher dans la lueur de la pleine lune. « Que me vaut ?... ». la voix mielleuse du prêtre énervait déja le capitaine-régent. Il ne répondit pas tout de suite. Il attendit d’être à portée du prêtre pour répondre : « Il me faut le Tome, vieil homme. Et vite, notre vie à tous en dépend ». « Que...c’est une plaisanterie ? Et qu’allez vous en faire ? « Le prêtre interloqué, refermait déja la porte, mais Baldur fut plus rapide et repoussa le prêtre dans le couloir. Il entra dans le temple, et fesant fi des protestations du prêtre, se dirigea vers la Bibliothèque, suivi par Dieter et Wolfred, qui repoussaient le vieil homme à chaque fois qu’il tentait de s’interposer. Baldur pénétra dans la bibliothèque ; une grande salle pleine de livres d’aspect diver et varié. Il parcourut à toute allure les rayonnages, cherchant le présentoir du Tome Porphyrien, mais ne le trouva pas. Malédiction, le vieux a du le changé de place. Il se tourna vers le prêtre et le pris violemment à la gorge ; « parles ! où est le Tome ? dis le où il t’arriveras malheur ! » Le prêtre sourit, puis laissa échapper une réponse laconique : « je ne dirais rien. Cet ouvrage ne doit en aucun cas être utilisé. Il est mauvais... » « Sornettes ! ». Furieux, Baldur rejetta le vieillard, un peu trop violemment peut-être, car sa tête heurta un mur et l’homme tomba, inanimé, sur le sol. C’est malin ; comment allait il faire maintenant ? Soudain une voix se fit entendre, stupéfiant les deux spadassins. Mais pas Baldur ; il reconnut tout de suite la voix de l’Apparition.. « les tentures, à gauche....une porte y est dissimulée.. » Baldur suivit les instructions et trouva en effet une porte ; il l’ouvrit et déboucha dans une petie pièce de pierres noires, sans fenêtres. Au fond se trouvait le livre tant convoité ; il reposait sur un présentoir en pierre, et semblait briller d’une lumière intérieure. Baldur l’ouvrit, et traça le pentagramme tel qu’il était indiqué sur le sol, pendant que, suivant ses instructions, les deux soldats plaçaient des bougies aux points cardinaux. « Ca y est ». Dans quelques instants Gottorp serait sauvé . Dans quelques instants, la divinité se matérialierait pour sauver les hommes. Baldur commencça à réciter l’incantation, en tenant le Tome dans une main. « ....Abss-Aaahlon Kun-Shahlâm Zepherr Zefiroth Aashé-verussz.... » A peine les derniers mots avaient ils été prononcé, que l’Apparition surgit au milieu du Pentagramme. Puis, un corp commença à apparaitre ; tandis que le visage souriant se matérialisait. Baldur regardait, fasciné ; à présent l’être était là, un homme en armure noire, dissimulée derrière des robes de soie et d’hermine. L’Apparition tendit une main vers le Tome, et le pris doucement des mains du capitaine-régent. « Merci ».Au même moment, Baldur vit quelque chose monter vers lui, comme dans un rêve. Il mit une seconde de trop à réaliser que c’était le bras de l’Apparition, et que ce bras tenait une épée...qui transperça son abdomen. Baldur s’écroula sur le sol en tenant ses intestins, tandis que l’homme éclatait d’un rire cruel ; « Almagor le Pourpre te remercie pour ce présent, Wissenlander ! Ne t’inquiètes pas, je saurais faire bon usage de ton cadeau ! » Baldur sentait la vie le quitter, mais il vit encore Dieter et Wolfred se faire poignarder par le nécromant, qui évita sans peine les attaques des deux reîtres. La dernière chose que vit le capitaine-régent avant de mourir fut le sorcier qui, toujours hilare, prononçait quelques formules et disparaissait comme il était arrivé. |
| Ubu Messages postés : 442 Chevalier |
Oui..Aussi abominable soit-il, c'es un grand ingénu. En fait,je me suis servi des batailles que j'ai joué avec pour créer ses glorieux faits d'armes: une série de batailles contre une alliance d'elfes et d'impériaux est devenue la guerre pour Marienburg ( si je me souvient bien, il ya un comptoir elfique dans ce patelin, non?), tandis que la demande en mariage musclée était le prétexte que j'avais trouvé à l'époque pour justifier ma participation à la grosse campagne GW, et j'aimais bien l'idée du gus qui poursuit des objectifs totalement décalés, en se foutant royalement des protagonistes qui s'excitent à Middenheim.... D'ailleurs, la localisation géographique de Smalkade n'est pas choisie au hasard non plus; elle me permet de mener allègrement de joyeuses guerres frontalières contre deux autres adversaires réguliers; les nains et les peaux-vertes. Quant uax autres ennemis, il suffit d'inventer quelque noire machination ourdie par la Cabale, et, tadam!, Almagor surgit en Bretonnie, dans le grand nord, devant Karak Azgal ou dans le palais de Jaffar.... --Message edité par UBU le 2006-03-23 18:51:40-- |
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