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forum Index du forum forumVos créations, background et récits... forumLa Cité des Damnés-Répurgateurs et Soeurs Sigmarites

Auteur : Sujet: La Cité des Damnés-Répurgateurs et Soeurs Sigmarites  Bas
 Archicon
 Messages postés : 3116
 Empereur
 Archicon
  Posté le 19/04/2006 00:12:59
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Et vi, pas encore la suite de Flavius mais une autre nouveke qui se passe a Mordheim. Bonne lecture;



L’obscurité était parcouru de temps en temps par des flammes fusant de torches, tenus par une dizaine d’êtres encapuchonnés.  En file indienne, ils avançaient lentement, sans un mot, sans un bruit. Un léger vent soufflait sur le groupe, agitant les flammes, éclairant brièvement leur tenue rouge écarlate.  Ils tournèrent à l’angle d’un bâtiment en ruine et s’arrêtèrent un instant. Deux secondes après, jaillissant de l’obscurité, deux autres personnes apparurent. L’une d’elle portait une cotte de mailles et une capuche rouge, tenant une épée dans une main et un livre dans l’autre. De l’autre côté, une sorte de mutant bipède s’avança, déployant ses longs membres noueux. Le premier s’avança vers l’homme en tête de colonne.
-La Mort est longue. Fit le nouveau venu.
-Mais l’agonie exaltante. Répondit le premier.
Le passage fut en quelque sorte ouvert. Le mutant conduisit le groupe vers une place en pierre dallé, au milieu de laquelle était visible un pentagramme fait à l’aide de sang.  Les victimes étaient cinq hommes, empalés sur des pics jaillissant du sol. Au centre du pentagramme se dressait un autel.  Un magister se dressait là, entouré de deux sbires, de deux chandeliers et tenant un livre. Il marmonnait des mots incompréhensibles.
La colonne se scinda en deux groupes. Chacun allant d’un côté et bientôt, sur le traits extérieurs du dessins, une vingtaine d ‘hommes formèrent un cercle.
-Sakoriaz est notre maître à tous, commença le Magister en levant son livre. Il nous aide. Il nous donne du pouvoir. Il est notre maître et  Lui sel nous guide. Pour Lui, nous devrons combattre. Pour Lui, nous devrons sacrifier des êtres. Il nous a donné Sa bénédiction. A nous de nous en servir à bon escient ! Notre voix est tout tracée ! Elle nous mènera.
-Tout droit en Enfer ! Ou a la prison ! Rugit une voix ferme et grave/ Soldats ! Emparez-vos d’eux !
Le Magister pivota. Il ouvrit la bouche, mais n’eut pas le temps de protester. Déjà, les deux mutants se ruaient sur les miliciens. Des détonations sèches retentirent dans la nuit. Chaque créature reçut trois balles dans le haut du corps et s’effondrèrent. Un Possédé dégaina une longue rapière, mais le capitaine des Répurgateur fit feu. Le sommet du crâne de l’homme fut rejeté en arrière et de la cervelle en jaillit. En même temps, l’homme avait bondit entre deux autres individus et les éviscéra. Puis il se tourna vers le Magister qui prenait la fuite. Il se mit à courir après lui. Autour de lui, les combats cessaient. Deux miliciens jonchaient le sol auprès d’une quinzaine d’hérétiques. Les autres avaient été fait prisonniers.
Lucius Van Bokler sprinta à travers un dédale de ruelle. La cité était certes grandes, mais il connaissait très bien les rues. Soit dit en passant quinze ans de métiers. Il gagnait du terrain sur le Magister et bientôt plongea, attrapant l’homme par une épaule. Les deux tombèrent au sol, roulèrent dans un ts de détritus, se redressèrent, trébuchèrent. Lucius lança son poing en avant cueillant le Magister au bas ventre puis, il l’attrapa par la tête et l’envoya valser au sol. L’individu se releva, dégainant aussitôt un poignard à lame courbe qui siffla, passant au ras du ventre du chef des répurgateurs. La pointe racla sur l’armure en fer et Lucius frappa du tranchant de la main. Il sentit et entendit nettement l’os de son ennemi craquer, puis, il l’attrapa par l’autre bras et lui fit une prise, avant de le plaquer au sol.
Le magister tenta de se relever, mais Lucius le tenait fermement.
Soudain, un froid envahit le capitaine. Celui-ci leva la tête et recula violemment, évitant de justesse de longues griffes acérées. La créature se rua sur lui et frappa, les ongles évitant de justesse l’homme. Roulant au sol,  il dégaina son épée et balaya l’air. Il sentit un grognement. Du sang gicla, maculant le mur. Lucius se releva promptement et attaqua, feinta, para, dévia, contre attaqua…et porta un coup d’estoc qui envoya au sol la créature. A peine par terre, Lucius la décapita.
Puis, il reporta son regard sur le Magister…évidemment celui-ci en avait profité pour prendre la fuite. Secouant négativement la tête, Lucius retourna auprès de ses collègues.
-Belle prise cette nuit ! Lança Cortez en rengainant ses couteaux.  
Il grimaça et Lucius lui expliqua son histoire. Son compagnon haussa des épaules.
-Pas de chance, la prochaine fois. Deux…pardon trois hybrides morts, avec quatre Possédés…et seize prisonniers dont huit blessés.
Cortez était un prêtre Guerrier. Il portait un marteau de guerre mais s’en servait quasiment  jamais.  En tout cas, il servait considérablement au sein du groupe.
-On rentre ? grommela un grand homme aux cheveux et à la barbes brunes hirsutes.
Il s’appelait Valentino. Il savait se battre. A vrai dire, il se vantait d’avoir un jour fait parti de l’élite de l’Empire, servant au sein es Joueurs d’Epées. Hélas, même Lucius n’en savait pas plus.
Le capitaine opina. Les séides relevèrent leurs captifs, les mirent l’un derrière l’autre et le groupe rejoignit un énorme bâtiment relativement en bon état. Deux hallebardiers surveillaient la porte en acier renforcé. Ils laissèrent passer le groupe. Aussitôt, le capitaine et Cortez montèrent des escaliers en colimaçon, fais en pierre tandis que les miliciens amenaient les prisonniers dans les sous sol. *
-De nouvelles informations, d’après vous ? Demanda Lucius.
Le prêtre haussa les épaules.
-Bah, nous verrons bien.  Cette cité regorge de criminels et de suppôts du Diable ! Sigmar nous aidera à nous en débarrasser tôt ou tard !
-Qu’Il vous entendre, murmura Lucius, qu’Il vous entende !


L’aube se leva. Des cris, dans la rue,  réveillèrent le capitaine Lucius. L’homme grogna et bondit de son lit de camp, se précipitant aussitôt à la fenêtre. En contrebas, il y vit une bande de gueux dépenaillés vociférer. Des marchands protégeaient tant bien que mal leurs étals, tandis qu’un cercle se formait autour de plusieurs grands gaillards, tous blonds, au torse nu, portant un pagne rouge, et des sandales en cuir. Sur l’épaule de la moitié était visible un serpent, tatoué, sur le torse de la moitié restante était visible un tatouage d’un scorpion noir. Les deux groupes paraissaient vouloir se taper dessus.
Il fallait être vous pour oser faire cela devant le quartier général des Répurgateurs.
Grommelant, Lucius s’équipa, s’arma et descendit quatre à quatre les escaliers, jaillissant à l’extérieur et aboyant comme un forcené. On lui laissa le passage et il s ‘interposa, arme au clair.
-Que se passe t-il ?
Les deux chefs de clans, chacun repérable grâce à des bracelets sur leurs bras, se tournèrent vers lui, menaçant.
-Qui vous être ? Interrogea celui au serpent.
Interloqué, le capitaine déglutit et répliqua ;
-Je suis le capitaine des Répugateurs, Lucius Von Bokmer. Qui êtes-vous ? Et pouruqoi vous battez-vous ?
-Moi être Samgra de la Steppe du Nord, fit le tatoué au serpent.
-Et moi Ribdor, de la Compagnie Sauvage.  Lui avoir volé à nous nourriture qui devait venir par…char…charet…charrettes !
-Faux…fit le second. Lui mentir ! Nous n’avoir rien volé !
-Comment ! Aboya le premier.
Il dégaina son énorme hache. Lucius s’interposa de nouveau. Il brandit son épée ;
-Suffit où je vous arrête tous les deux ! Je vais enquêter avec l’aide de mes hommes ! Vous,r entrez chacun dans vos quartiers et surtout restez-y jusqu’à ce que l’enquête soit mené !
Les deux hommes le regardèrent, mais finirent par obéir et s’éloignèrent en maugréant, se lançant des insultes. Lucius soupira. Alors que la rue redevenait un tant soit peu silencieux, Valentino s’approcha.
-Comment faire ?
-Déjà, je veux que vous envoyez des agents les surveiller, répliqua le capitaine. Et prévenez nos informateurs ! De les tenir à l’œil. Je vais aller interroger nos sources.
-Bonne chance, capitaine, fit Valentino en s’éloignant.

Après s’être rasé, Lucius et Cortez se dirigèrent à travers le dédale de ruelles vers une auberge. Celle-ci avaient les vitres sales et crades, et se nommait l’Auberge des Damnés. Porte poussée, une épaisse fumée grise jaillit de la pièce et Lucius toussa. Ils entrèrent. L’endroit puait la sueur, l’alcool et la fumée.  En tout cas, l’auberge faisait salle comble. Des dizaines de clients étaient assis aux tables en bois vermoulues, aux chaises craquantes et d’autres se tenaient debout près du comptoir. Certains buvaient, d’autres jouaient aux cartes, aux dès ou à divers jeux.
Directement, les deux compagnons traversèrent la pièce, sous les regards craintifs ou m&chants des clients.
Ils prirent directement les escaliers qui menaient à l’étage. L’auberge faisait également office d’hôtel. Pour une trentaine de personnes. Ils longèrent un couloir dont les lattes grincèrent et ouvrirent sans frapper la porte numérotée 16.
Aussitôt, un petit homme maigre comme un clou, chauve, ridé, au visage rond, sauta d’un lit. Les ressorts grincèrent. Un petit cri fusa de sous les draps. Une tête de femme en émergea, la longue chevelure rousse voletant dans l’air.
L’auberge, hôtel faisait également office de tripot.
-Ah…c’est vous messieurs, fit le petit homme en poussant un soupire de soulagement.
-Tu as la conscience tranquille, Filius ?  Coupa froidement Lucius.
-Oui, oui, comme d’habitude…
-Cela va de soit, tu oseras pas nous mentir…fit Cortez en refermant doucement la porte et en s’y adossant.
-Bien sur que non, fit Filius en reculant tandis que le capitaine avançait.
Il finit par tomber sur le lit.
-Que…que puis-je pour vous ?
Rapidement, le capitaine exposa le problème. Flius blêmit, parut réfléchir et finit par hocher négativement la tête.
-Non m’sieur, votre problème ne me dit strictement rien…
-Tu es sur ?
Menaçant, Lucius fit un pas en avant.
-Vi…
-Oui ?
-Euh…ben…il se peut que…
-Il se peut que quoi ?
-Que j’ai entendu dire deux trois trucs, glapit le petit homme.
Entièrement nu, il paressait frêle et ridicule.  De nombreuses fois, Lucius se demanda comment il avait pu se faire une aussi grosse place au sein de cette ville.
-Ben…disons…euh…ben j’a entendu dire que des chariots avaient été volés, leurs équipages tués…par certaines personnes, que l’on dira…nouveau ici.
-Nouveau ?
-Ben…ouai, ouai, nouveau. Une compagnie…on va dire, une trentaine d’individus. On m’a dit qu’ils recrutaient…et euh…ils ont de l’argent beaucoup d’argents…Visiblement…leur argent serait tiré justement de leur chariot volé. Ils gardent un peu des vivres, revendent le reste…et pareil pour les armes et autres…
-Et où peut –on les trouver. ? Interrogea froidement Cortez.
Flius déglutit péniblement. Il tremblait comme une feuille morte. De froid ou de peur, voir les deux.
-J’sais pas…
Aussitôt, l’épée du capitaine fut dans ses mains et il posa la lame sous la gorge de l’informateur.
-J’vous jure je sais pas…C’est déjà beaucoup, pleurnicha l’homme.
-Hélas, ces infos ne mes servent guère ! Tonna Lucius
-Ben…j’ai peut être un nom…mais je vous garantie rien..
-Parle, rugit Lucius à bout de calme.
-Léo Malius Von Rolfius…Le marchand d’arme, dans la rue des Fleurs Mortes. Il pourra pi être mieux vous renseigner…
-Je l’espère pour toi, fit le capitaine en rengainant son arme.
Il tourna le dos à la chose pantelante et terrifiée et sortit suivis du prêtre. Avant de refermer la porte, Cortez désigna Flius du doigt ;
-Et inutile de t’enfuir ou de te cacher, nous saurons où te retrouver.
Pour achever le tout, grimaçant, Lucius jeta une pièce d’or aux pieds de l’informateur, puis Cortez referma violemment la porte.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Solmyr
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 Solmyr
  Posté le 19/04/2006 10:34:00
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yo!^^ une enquête médievale par des tueurs d'hérétiques, sa sent une petite boucherie tout ça ^^

Donc(attention) bonne trame, un ptit suspens agréable, quelques fautes de frappe ^^(rien de grave) et pis vala
Sinon pareil que toutes tes histoires, continue  

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
 Peter von Nebelheim
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 Peter von Nebelheim
  Posté le 19/04/2006 12:25:36
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Ah, Mordheim... Ses bandes de cinglés, sa malepierre, ses auberges minables, son atmosphère viciée... Une autre époque.
Bon bah, ça m'a l'air bien parti pour casser du mutant, de l'hérétique et du skaven, un bien joli programme!
Voilà, il paraît qu'il faut faire vite alors je fais vite^^.

Citation :

Il fallait être vous pour oser faire cela devant le quartier général des Répurgateurs.



Mais qu'est-ce qu'on a fait?

Peter von Nebelheim, fissa

Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit.
Johann Krull
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 Empereur
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  Posté le 19/04/2006 15:46:43
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a merde, t'vaais posté j'avais pas vu^^

ba voici la suite
Après, du sang, des morts, des hérétiques, de la malepierre aussi...bref que du bonheur ptdr


-Sœurs, il est temps pour vous de participer à votre première opération. Sœur Supérieure Marguerite vous dictera votre conduite. Pour cette première mission, vous n’aurez pas à faire grand chose, juste à intervenir si les choses tournent mal !
Assises sur des bancs en bois, les Sœurs avaient la tête baissés. Elles se trouvaient dans une sorte de cave, où les pierres étaient froides et l’air lourd et humide.  Deux étages plus haut se trouvait le quartier général des Sœurs. Un ancien monastère dévasté et pourtant, toujours utilisé. De temps en temps, des citoyens venaient demander de l’aide. La Matriarche reprit ;
-Cela fait désormais cinq ans que vous vous entraînez dur et sans relâche, désormais vous allez pouvoir faire vos preuves.
Elle leur expliqua alors leur objectif, puis, prit congé. Les Sœurs se relevèrent et sortirent à leur tour. Elles se dirigèrent vers au autel, s’agenouillèrent et commencèrent leur dévotion. Une heure après, elles rejoignaient, dans l’arrière cours du monastère la Sœur Supérieure Marguerite. Celle-ci les mena hors du lieu, par un petit portique aux barreaux rouillés, qui grinça lorsque la femme le poussa. Et ainsi, elles débouchèrent dans une rue pas très passante, relativement austère, recouvert de morceaux de pierres, de déchets et de temps en temps d’os. Du sang séché était visible. Cela faisait quelques années que plus personne n’avait osé se battre près de l’église et encore plus longtemps que personne n’avait attaqué celle-ci. Tout ceux qui avait osé avait périt.
Elles empruntèrent une série de ruelles sombres et de venelles au sol craquelé, creusé de cratères et de trous. Beaucoup de bandes avaient combattus ici même. Les Sœurs avaient agis et les avaient repoussés.
Marguerite les conduisit tout droit vers  un haut bâtiment.  Il comprenait trois étages et il était long. Autrefois, il s’agissait d’une auberge plutôt luxurieuse, désormais, il y régnait un culte de Possédés. Les Sœurs avaient pour but de l’éradiquer. L’ennemi s’était établi là environ trois semaines plus tôt et n’avait commis aucun impair, mais désormais, la magie noire était audible partout autour du monastère.  
-Vos armes mes sœurs ! Fit  cette femme forte en sortant son fléau.
Les Sœurs sortirent leurs armes. Frondes, épées, rapières, coutelas, dagues, elles avaient de tout. Tranquillement Marguerite poussa la porte. Au lieu de tourner, celle-ci tomba.
Immédiatement, un remue ménage se fit entendre et des cris retentirent. Des bottes claquèrent sur le sol en bois pourrie et craquelé et bientôt deux hommes, fiers et costauds apparurent. Des sifflements  vrillèrent les oreilles de la Sœur Supérieure. Soudain, les deux hommes s’immobilisèrent et leur tête partit en arrière, violemment. Deux billes en acier avait percuté leur front. Les deux mercenaires s’écroulèrent sur le parquet.
Mais d’autres jaillirent d’une porte à leur gauche.  Six individus équipés de rondache et d’épée fondirent sur les Sœurs. Marguerite avança, faisant tournoyer son fléau. Quelques hommes s’arrêtèrent à temps, mais la boule de fer hérissée de pointes percuta plusieurs visages les écrabouillant, les déchiquetant. Du sang gicla, arrosant les autres compères qui reculèrent et prirent la fuite. Seul, l’un d’eux, osa, contourner la Sœur pour se jeter sur les novices. L’une d’elle s’interposa, porta une botte et empala au cœur son adversaire, encore surpris par la vivacité de la jeune femme.
-C’est bien Sœur Angélique. Fit Marguerite.
La novice opina du chef. La Supérieure désigna alors des escaliers pourrissant et elle les grimpa. Sur le seuil, une silhouette s’interposa, vêtue d’une toge rouge écarlate. Une capuche était rabattue sur sa tête, toutefois, on pouvait voir son menton pâle. Il leva une masse d’arme et l’abattit. La Sœur fit un bond en arrière tandis que Angélique tranchait la main de son ennemi avant de l’égorger. Du sang éclaboussa sa robe blanche, toutefois, elle enjamba le cadavre et bloqua une attaque, riposta brutalement. Elle traça quatre sillons sanglants dans le poitrail de son adversaire qui s’écroula  à son tour.
Les Sœurs Sigmarites fouillèrent alors de fond en comble les salles et les pièces, visitant l’auberge en entier et dans ses moindres détails. Une quinzaine de mercenaires humains furent tués, et trois Possédés en plus des deux premiers.
Elles arrivaient devant la dernière salle, lorsque celle-ci s’ouvrit violemment. Une novice fut catapulté dans les airs, un carreau en plein cœur. Une autre eut la tête tranchée. Celle-ci alla rouler aux pieds de la Supérieure, abasourdie.
Elle leva les yeux vers un grand individu portant une arbalète à répétition, sans douté volé à un Elfe Noir. Il tira. La Sœur sentit quelque chose lui traverser la gorge. Elle hoqueta, du sang perla de ses lèvres et elle s’écroula. Quelques instant après, le même individu rangeait son arme dans un étui, le mettait dans son dos, alors qu’un comparse faisait feu avec deux pistolets, abattant immédiatement deux novices. Il rangea ses armes, dégaina une rapière et se fendit, évitant un coutelas, puis riposta. Sa lame transperça le cœur de sa rivale qui s’écroula au sol en gémissant. Agitée d’un dernier spasme elle mourut.
-Allez allez ! Hurla une voix dans le dos des deux hommes.
De sa position, Angélique aperçut un autre Possédé, sans doute leur chef. Elle voulut les attaquer, mais une de ses compagnes s’interposa, levant son épée…La rapière de son adversaire siffla, balayant l’air de droite à gauche. Du sang gicla de la poitrine de la jeune femme. Elle lâcha son arme qui tomba et rebondit sur le sol, puis s’écroula face contre terre.
Angélique bondit à son tour, tenant fermement son épée. Une détonation sèche retentit et elle se sentit projeté contre le mur. Sa tête cogna violemment contre le sol et elle s’évanouit.
Juste avant, elle entendit un hurlement de douleur et comprit qu’une autre sœur venait de succomber.

Lorsqu’elle revint à elle, elle se trouvait dans un lit moelleux. Elle bâilla et se tourna. Elle grimaça, sentant des courbatures. Elle se leva mais une main ferme la plaqua contre le lit. Elle voulut se débattre, mais son agresseur la maintint plaqué.
-Suffit ! Aboya t-il. Je ne vous veux aucun mal ! Mais restez allongée ! Vous avez encore besoin de repos !
Un peu soulagée, la jeune femme cessa de se débattre, mais resta sur ses gardes. Elle sentit la main de l’homme se retirer.
-Je me nomme Johan, je vous ai retrouvé inconsciente dans la vieille auberge du Sanglier Sauvage. J’ai entendu du bruit et j’ai décidé d’aller jeter un coup d’œil. Je n’avais rien à craindre, ici, on respecte toujours les médecins, on a trop besoin de nous.
Il ricana et tendit un bol d’eau à la jeune femme.
-Buvez, ça vous apaisera quelques heures. Bon, donc, je disais je suis entré dans l’auberge et j’ai vu des corps étendus ici et là, jonchant dans des mares de sang. J’ai donc exploré la maison et, en tant que médecin, tâter  le pouls des…euh…victimes pour voir si certaines étaient encore en vie. Il n’y avait que vous. Encore que quelques minutes plus tard et vous y resterez !
-Merci.
-Pas de quoi c’est mon métier…
-Je n’ai rien pour vous payer !
-Non. Mais aucune importance.   Je sais que vous faites parties de ces religieuses combattantes ! Je vais aller prévenir votre Matriarche. Restez ici et ne bougez pas !
Angélique hocha gravement de la tête et toussa. Elle reposa son bol vide sur une table de chevet.
-Vous avez des affaires propres sur la chaise, fit Johan en désignant le lieu.
A ce moment, Angélique réalisa qu’elle était nue. Elle rougit.
-Ne vous inquiétez pas, c’était juste pour vous soigner. J’en ai pas profiter.
Sur ce il sortit.

Des heures plus tard, il revint, accompagné de la Matriarche. Celle-ci paraissait perplexe et inquiète. Elle interrogea longuement la Sœur qui raconta tout ce qu’elle avait vue. Elle demanda alors à Johan si elle pouvait rejoindre le Monastère, et le médecin affirma que oui. Aussitôt habillée, Angélique suivit sa patronne dans la rue. Elles longèrent rapidement les venelles,  aux odeurs putrides, ignorèrent les cris de publicités des divers marchands, esquivèrent les mains des voleurs et autres gens suspects, puis entrèrent dans leur lieu de culte. La Matriarche conduisit directement la jeune femme à son bureau. Elle referma la porte et s’installa sur son siège, désignant une chaise à l’invitée.
-Avez-vous vu des objets…spéciaux qu’aurait porté votre…Magister, car nul doute qu’il s’agissait d’un magister.
Angélique réfléchit quelques minutes avant de secouer négativement la tête. Elle ouvrit la bouche et la referma. Juste avant de sombrer dans l’inconscience, elle avait vu quelque chose scintiller sur le torse du Magister.
-Peut être, mais je suis pas certaine.
-Allez-y.
-Une sorte de météore en or…
La Matriarche blêmit.
-Un météore ? Comme le Notre ? Comme notre Emblème…Comme l’Emblème de Sigmar ?
-Je ne suis pas certaine…
-Cela est vraiment grave alors…Cela signifierait que des Prêtres Guerriers seraient passés dans le mauvais camp ! Il faut retrouver ce Magister et l’interroger !
Angélique hocha nerveusement la tête, elle tremblait de tout son corps.
-Il me semble aussi, fit-elle, que…les deux gardes portaient une marque étrange, sur leur front. Comme une marque démoniaque…J’ai ressentit un grand froid…
-Un Prêtre Guerrier qui veut faire son propre culte je peux encore comprendre, tonna la Matriarche en frappant du poing sur la table, mais pas un culte dédié au Chaos ! Cela jamais, tant que je vivrais ! Il faut retrouver cet individu !
-Comment ?
-Nous avons des alliés ! Enfin…des rivaux qui vont nous servir d’allier. J’ai entendu dire que quelqu’un avait attaqué un culte ennemi et décimé…mais que le Magister s’était enfuit. On va aller lui parler…voir ce qu’il sait. Il serait étonnant que ce soit notre même Magister !
Angélique acquiesça. Elle n’avait pas vraiment de quoi protester. La Matriarche se leva et Angélique l’imita. Les deux femmes ressortirent.

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
 Solmyr
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 Roi
 Solmyr
  Posté le 19/04/2006 20:30:38
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yo (j'aime bien ce mot en ce moment ^^)
ben bonne suite, soeur marguerite ^^ mdr...
Enfin une bonne boucherie anti-hérétique de la mort qui tue ^^

Ah oui au fait, ça devient une habitude l'évannouissement et le lit moelleux  

valà

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^
 Peter von Nebelheim
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 Chevalier
 Peter von Nebelheim
  Posté le 20/04/2006 19:12:58
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C'est plus confortable que les ténèbres, même si elles sont     accue... smile/mgwhore.gif  Aïeuh! Pas la tête!
Une bonne petite boucherie bien décrite, et qui respecte presque la parité: il y a presque autant de femmes que d'hommes qui meurent... Eh oui, c'est ça aussi l'égalité des sexes!
Sinon, c'est pas Angélique qu'il faut l'appeler ta soeur, c'est Marie-Thérèse:
http://images.google.fr/images?q=tbn:97_qnLoxfsHa0M:http://mifshow01.free.fr/Dessins/Comics_BD/Batignolles102.png(all rights reserved of course)
Ca colle mieux au perso, enfin je trouve...

Peter von Nebelheim, "Dieu est Amour...pas moi"

Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit.
Johann Krull
 Firiond
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 Firiond
  Posté le 20/04/2006 20:51:31
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pas mal ,pas mal ,on loupe aucun detail de la boucherie ,c'est genial ,les soeur se font poutrer a la fin c'est bien ^^...vomment ça elle ont gagner ? bon tant pis ^^.
y'a trois détail qui me choque :
1

Citation :

Il fallait être vous pour oser faire cela devant le quartier général des Répurgateurs.



pas comprendre moi ... a moin que le vous ve dire fou ...

2 comment ça se fait que l'encapuchoné ait une arbalete a repetition ,c'est inadmissible

3 ton avatar c'est une nouvelle copine ? tu les collectione ou quoi ^^.
bha j'espere que celle là serra plus rapide a se decidé que ton ancienne copine ( je me rapelle plus du nom ,tant pis^^)
bon c'est tout

RoLoNoDro
Rock Love and No Drogue
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 Empereur
 Archicon
  Posté le 20/04/2006 21:05:57
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Vi c'est fou^^
Deux c'est pas l'encapuchonné mais les gardes du corps mdr
3 vi non mais l'autre était une pute^^

http://img70.imageshack.us/img70/4725/moi19yc.th.jpghttp://img295.imageshack.us/img295/377/ornouvellescopie5ia.jpg
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  Posté le 22/04/2006 12:12:42
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Von Rolius habitait dans un quartier relativement riche, du moins pour Mordheim. Il avait fait reconstruire les bâtiments en ruine, et avait sa propre armée, une milice composait de déserteurs et de mercenaires équipés de bric et de broc. Il vendait de tout et surtout, on disait qu’il demandait une paye à tous les aubergistes et vendeurs du coin. Une petite taxe. En échange, ces personnes recevaient une sécurité et de l’aide. Cependant, Von Rolius n’était pas qu’un simple marchand, c’était également un trafiquant. Il possédait plusieurs ingénieurs et scientifiques qui travaillaient pour lui.
Ce jour-là, il était tranquillement assis derrière son bureau lorsqu’on toqua à sa porte. Levant les yeux de son parchemins sur lequel il prenait des notes, il ordonna d’entrée. La porte s’ouvrit pour laisser passer Orto, presque un bras droit, mais qui s’occupait surtout de diriger la milice.
-Deux personnes souhaitent vous parler, monsieur, ils disent que c’est importent !
-Qu’ils aillent aux diables !
-Vous n’avez pas compris, messire, il s’agit du capitaine Lucius, et du Prêtre Cortez, des répurgateurs.
-E que veulent-ils ?
-Ils ne m’ont rien dit.
-Et bien qu’ils entrent !
Deux minutes après, les deux hommes furent convoqués et entrèrent dans le bureau. Von Rolius leur désigna les fauteuils en cuir et prit un air perplexe.
-Que me vaut l’honneur de recevoir des Répurgateurs au sein de ma maisonnée ? Nous n’avons pas d’hérétiques qui traînent à ce que je saches…
-Non, nous voulons juste quelques renseignements, lâcha le capitaine, assez froidement.
Puis il expliqua ce qu’il attendait de Von Rolius.
-Qui vous a dit que j’étais au courant, je ne sais rien ! Maintenant j’ai du travail, veuillez m’excuser messieurs.
Sur ce, il baissa les yeux et continua de griffonner. Les deux hommes se dévisagèrent, se levèrent et s’en allèrent.
Dehors, ils prirent le temps de sortir du quartier avant que le prêtre ne daigne prendre la parole.
-Il sait des choses ! Fit Cortez
-Evidemment, contra Lucius.  Cependant, nous ne pouvons rien faire. Nous sommes chez lui…dans son quartier…et nous sommes deux contre des dizaines.
-En effet.
-Nous allons donc attendre qu’il daigne sortir et nous le suivrons.
-Bonne idée.

Déposant sa plume, Von Roilus se leva et s’étira.
-Caso !
Aussitôt, un jeune individu entra. Il s’inclina devant Von Rolius.
-Va me chercher mes vêtements,  je sors incognito !
L’homme s’inclina et disparu, revenant quelques secondes après avec des habits sombres et relativement sales pour passer inaperçus dans la foule bigarrée de Mordheim.  Malgré l’odeur, Von Rolius les enfila promptement, puis se dirigea vers une armoire, fit coulisser une statuette, et aussitôt le meuble pivota, dévoilant un passage secret. Von Rolius se tourna alors vers Caso.
-Si on me demande, je ne suis pas en état de recevoir !
L’homme s’inclina de nouveau. Le marchand sourit et disparut dans le passage, l’armoire se refermant dans son dos.

Cortez tapota le bras de Lucius.
Les deux hommes étaient assis à une table, sirotant lentement leur bière, au demeurant pas très fraîche.Lucius dévisagea son compagnon qui désigna du menton une silhouette qui sortait du quartier du marchand.
Ce n’était pas la première personne, mais celle-ci paraissait louche. Sa démarche ne ressemblait pas vraiment à un mendiant ou à un pauvre. Il ne tenait pas non plus de bâton. Et visiblement, aucun soldat ne l’insultait.  
Les deux répurgateurs avaient suffisamment passé de temps à Mordheim pour savoir se fier à leur instinct.  De ce fait, ils se levèrent lentement. Lucius déposa quelques piécettes sur la table et les deux hommes s’en allèrent, longeant les murs, prenant soin à garder une distance raisonnable.  A quelques mètres.  Il fallait éviter, également, de le perdre de vue. Ils s’approchaient d’un endroit où la foule était dense. Ils se rapprochèrent donc du faux mendiant.
La silhouette tourna dans plusieurs rues, ruelles et s’engagea finalement dans une impasse. Les deux répurgateurs s’immobilisèrent près d’un comptoir faisant mine d’examiner  des vases soit disant ancien.  En réalité, ils regardaient le mendiant taper plusieurs fois à une porte. Deux coups. Deux secondes ; Trois coups. Oui, un mot de passe. La porte s’ouvrit en grinçant et l’homme disparut dans le bâtiment.

-Vous êtes fou de venir ici en pleine journée ! Glapit un grand homme encapuchonné et vêtu d’une toge rouge.
-On m’a posé des questions…des questions ayant u rapport avec vous ! Lâcha Von Rolius en abaissant sa capuche. A force de vous emparer de chariots, vous  me mettez dans une déposition difficile. Les Répurgateurs savent parfaitement que je ne suis pas propre ! Ils se doutent de moi !
-Nous avons besoin de cet argent pour nos projets, gronda l’individu. Que vous le vouliez ou non. On peut toujours ne plus avoir besoin à vos recours. Vous savez ce que cela signifie ?
Von Rolius déglutit.
-Oui.
-Bien dans ce cas, nous aurons bientôt besoin de quelques uns de vos hommes. Avez—vous engagez des mercenaires ?
-Oui, vous aurez ainsi des soldats qui ne font pas partis de ma milice. Donc, personne ne pourra me relier à  ce…ce que vous comptez faire.
-Bien, très bien.   Retournez d’où vous venez, et n’oubliez pas…le silence est d’or !

Lucius aperçut le marchand ressortir. Il eu un sourire et le laissa filer.
-Entrerons-nous ? Demanda Cortez, presque impatient.
-Je ne sais pas si cela est juste. Nous ne sommes que deux.
-Da Silva n’habite t-il pas dans le coin ?
-En effet. Allez le prévenir, je vous attend !
Cortez sourit, frappa un petit voleur qui tentait de faucher sa bourse et s’en alla à grand pas. Dix minutes après, il revenait avec Da Silva, un homme maigre, au teint pâle, insomniaque, mais doué au maniement d’épée. On voyait une crosse de pistolet à sa ceinture. Aussitôt, les trois hommes se dirigèrent vers l’impasse. Lucius eu un rictus en frappant à la porte…avec le mot de passe.
La porte s’ouvrit.
-Que voulez-vous encore : Aboya une voix
Mais d’un coup de pied, le capitaine avait fait sauter la porte et il se jeta en avant, agrippant par le col l’individu, il lui balaya les jambes, le fit tomber. Aussitôt, des bruits de course retentirent à l’étage.
-Occupez-vous en ! Ordonna Lucius a ses compagnons.
Un mercenaire jaillit dans les escaliers, brandissait une arquebuse. Déjà, le marteau du Prêtre s’abattait sur le torse,  brisant les cotes de l’individu qui hurla et tomba dans les escaliers. Da Silva fit un bond de côté, évitant de justesse un autre ennemi armé d’un gourdin qui sortait d’une petite pièce. D’un coup d’estoc, il lui perfora le torse, droit au cœur.
Lucius ôta la capuche de son ennemi. Il grimaça en voyant un visage blanc, sans lèvre ni nez. Les dents étaient taillés en pointes. Les yeux étaient noirs. Le crâne lisse et chauve.  Pas de pilosité. Le parfait mutant.
-Qui êtes-vous ? Demanda le capitaine.
-Je peux vous retourner la question !
-Pourquoi pas. Je suis le capitaine Von Bokler, des Répurgateurs. Oui, tu es mal tomé, en effet ! A toi !
-Va te…
Une gifle magistrale claqua. Du sang noir gicla de la bouche du Possédé.  
-Alors ?
Pendant ce temps, Cortez réduisait en bouilli le crâne d’un autre Possédé et Da Silva combattait deux mercenaires.
-Vous ne savez pas ce que vous faites !Reprit l’ennemi de Lucius. L’heure est proche.  Vos jours sont comptés ! Mordheim renaîtra de ses cendres !
Plus il parlait, plus sa voix prenait une étrange tonalité. Elle changea radicalement. La créature fut agité d’un spasme et les yeux s’allumèrent une seconde. Il n’en fallut pas plus à Lucius. Il se releva, dégaina son épée et décapita le mutant. Il n’en aurait pas appris d’avantage.
Désormais, la seule piste restait Von Rolius. Encore fallait-il mettre la main dessus.
Il pivota brusquement lorsque des cris surgirent. Il sortit dans la rue et tourna la tête. D’un côté, le mur formant l’impasse. De l’autre, une bande de mercenaires couraient vers lui. Lucius dégaina son pistolet et tira. Un front s’envola dans un geyser de sang et l’homme tomba. Le capitaine bondit en avant, surprenant ces adversaires et porta plusieurs attaques. Son premier coup arracha la gorge d’un ennemi qui boula au sol. Sa seconde attaque empala un individu au torse nu équipé d’une hache. Une botte laissa trois blessures sanguinolente dans le ventre d’un second. Mais l’ennemi était bien trop nombreux.
Soudain, un mercenaire hurla et tomba, face contre terre. Un autre glapit, lâcha son arme et se tint la nuque. Il pivota et sa tête fut violemment projeté en arrière, un trou dans le front. Il s’écroula sans un mot.
Puis, Lucius aperçut deux silhouettes féminines bondir et frapper les autres ennemis. Plusieurs s’écroulèrent, pissant le sang. Les autres furent mis en déroute et s’enfuirent.
-Vous aviez besoin d’aide, non ? Fit une grande femme.
-Je vous remercie de votre aide…Vous appartenez à la Confrérie des Sœurs Sigmarites, c’est cela ?
-En effet. Je suis la Matriarche Sagia. Et voici une Sœurs, Sœur Angélique.
-Je suis le…
-Capitaine Von Boler, je sais ; Et je vous cherchais. Nous avons des choses à nous dire, capitaine.
En même temps, Da Silva et Cortez ressortaient, fiers. Les présentations faites,  la Matriarche leur désigna une auberge.

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 Solmyr
 Messages postés : 1059
 Roi
 Solmyr
  Posté le 22/04/2006 18:58:28
Send a private message to Solmyr
Quelle bande de nuls ces repurgateurs, pas capable de faire un interrogatoire amical sans foutre le bordel avec une boucherie générale...Blaireaux
Bon ben sinon comme d'ab' hein^^ tu commence à être habitués

valà

héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors...
non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^

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