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Administrateurs :Col Valdez, Elende, Byrhon | |
| Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer |
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| Auteur : | Sujet: Les Templiers | Bas |
| flux Messages postés : 83 Voyageur |
toujours excellent tu dépasse n'importe qui dans ce domaine(comme d'hab!!!)avec ton style inimitable tu nous feras toujours rèvé. amicalement | |||
| la mort est mon chemin,le chemin est sans fin,la fin est mon destin |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Merci^^ Valius s’approcha lentement de Bourg Saint Maurice. Il apercevait encore des volutes de fumer s’échapper des maisons. De nombreux Templiers étaient visibles aux alentours, et tous avaient l’air attentif. Une preuve fut que, à peine visible, un tas de flèches se pointèrent dans sa direction. A la porte apparut six hommes, dont deux chevaliers. Longuement ils l’interrogèrent avant de le laisser entrer, avec ses armes toutefois. Seul, il ne représentait pas vraiment une mance. Mais Valius sentait une atmosphère lourde, rance, putride…Ici et là il voyait encore des traces de sang séchés, de la boue, des ruines et même des corps d’humains et d’animaux. Chaque soldat, chaque villageois étaient prudents, attentifs, sur le qui-vive. Un sergent à l’allure vieillissante, l’amena au capitaine Baudoin. L’homme était assis sur un pan de ruine et étudiait une carte, l’air maussade et renfrogné. Il leva les yeux lorsque Valius se tint devant lui. « Ah, vous voici enfin…vous avez loupé une belle bataille…rapide…mais sanglante. » Le jeune homme ne dit rien et Baudoin se leva, continuant ; « Et j’attend toujours les renforts que l’on m’avait promis. Malgré sa défaite, Mulfang compte encore bien des hommes, bien des mercenaires. Je ne puis le poursuivre dans de telles conditions. Il me reste cent cinquante chevaliers et huit cent hommes. D’après nos agents, les forces ennemies sont le triple des miennes. Cela fait trois semaines que j’attends des renforts. Je n’étais même pas certain de pouvoir reprendre cette ville. Maintenant je me dois de la renforcer. Je crains que Mulfang n’attaque de nouveau. » Il se tut et dévisagea Valius. « Vous avez un excellent dossier et un bon parcourt, jeune homme. Pourtant à première vue on ne dirait pas. Vous êtes devenu une légende…même si vous n’avez point encore découvert le Saint Graal. Toutefois, vos exploits me…nous seront utiles. » « A quoi puis-je vous être utile capitaine ? » Demanda Valius. « Je suis seul. » « J’aimerai que vous alliez dans la ville de St Mathieu. On dit que c’est là que se réfugie, de temps en temps, Mulfang et j’aimerai que vous appreniez tout ce que vous pouvez sur cet individu et ses sbires. Tant qu’à faire, tenter de vour faire passer pour un mercenaire et engagez vous chez lui ! » « Mais ;..je ne puis…et mon honneur ? » s’indigna le jeune homme. « Je suis certain que pour la bonne cause, la Dame n’y verra aucun inconvénient. Notre bon Roy a été clair là-dessus aussi, et il a l’air de vous faire confiance, ne le décevez pas. Sa missive est très claire qu’an à votre mission. » Valius grommela. A peine arrivé de Lustrie, le voila de nouveau en action. Baudoin se détourna du jeune homme et se pencha, farfouillant dans un sac. Il en ressortit un parchemin qu’il donna à Valius. « Voici une carte de la région.. ; » puis il lui tendit une bourse « pour vos faux frais. Maintenant, prenez un peu de repos et dès possible, partez accomplir votre mission. » Valius ne pu que s’incliner, le coeur battant. Il n’aimait pas ce genre de mission. Il la sentait plutôt mal. Il n’était pas habitué à cela. Il repartit donc et croisa alors le sergent qui l’avait amené. L’homme lui tendit une liste. « Ce sont nos alliés et nos agent sur place » murmura t-il. « Le capitaine à oublié de vous la passer, car il a autre chose en tête ! » Valius opina, prenant la liste. Puis le sergent le mena vers une maison où des tables étaient mises les unes à côtés des autres. « A manger pour ce jeune homme ! » Aboya le sergent « et deux bières ! » et il s’assit à côté de Valius. « Alors comme ça vous avez tué des centaines de bandits et de créatures ? » Tout en mangeant son pain et son formage, Valius grommela. « Je n’étais pas tout seul. On m’a aidé. » Le sergent curieux, opina rapidement du chef « Mais tout de même….beaucoup de gens narrent vos exploits, les troubadours, les conteurs… » « Ils ne savent rien » coupa froidement Valius. « Je n’ai fait qu’accomplir mes missions. De plus, comment peuvent-ils savoir ce que j’ai fait et pas fait…je n’ai jamais vu un troubadour ou un conteur depuis que je suis rentré et je n’ai jamais parlé de mes misions à qui que se soit. » Le sergent rougit et se concentra sur sa choppe de bière. Valius finit son repas en paix et se leva. « Je vais me reposer un peu et demain je me mettrai en route » Le sergent opina et se leva à son tour, avant de le conduire vers une autre maison. | |||
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| cacahuete master Messages postés : 70 Voyageur ![]() |
Très bon, comme d'hab par contre le seul petit défaut est les fautes d'orthographe. Sinon je n'ai rien à dire sauf à féliciter le maître du genre. | |||
| Aussi vrai que l'or brille et que les elfes sont des menteurs !! |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
bah je prends jamais le temps de me relire ^^ mais merci quand même, et je m'y remet petit à petit alors^^ | |||
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| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Il était indéniable qu’il aurait préféré faire le voyage sur un cheval plutôt qu’à pied, bien que ces dernières aventures se soient faites à pieds. Toutefois, traverser l’Empire n’est pas une mince tâche. A quelques dizaines de kilomètres se trouvait la frontière avec l’Arabie. Valius rassembla les informations acquises sur Mulfang. L’homme avait été soldat impérial jusqu’à l’âge de 25ans et le grade de colonel avant de devenir un mercenaire fourbe et cupide, laissant des dizaines de cadavres dans son dos pour ne pas dire des centaines. Il avait autrefois prit la tête d’une armée et avait attaqué, vainement, la Bretonie. Il s’était alors enfui, et avait continué ses « exploits » dans l’Empire, au Nord, à la frontière de l’Arabie. L’armée de ce dernier pays, ne pouvait rien faire, puisque mulfang ne se trouvait pas chez eux. Et l’Empire ne parvenait pas à discerner cet individu qu’il avait pourtant former. Donc, l’Empereur avait fait appel au Roi bretonien pour se charger de se problème. Ainsi, une bonne centaine de chevaliers et des milliers de fantassins avaient fait marche vers l’Arabie. Il fallait dire qu’en ces temps troublé, l’Arabie avait un tout autre problème. Un certain Jaffar avait décidé de s’emparer ignoblement du pays. De plus, l’individu ne comptait pas s’arrêter à l’Arabie, il voulait également lancer ces troupes dans une conquête du monde. Empire, Estalie…Pendant qu’une minorité de bretonien allait s’occuper de Mulfang et de ses sbires, une autre armée, beaucoup plus imposante, se dirigeait vers l’Estalie où les combats faisaient déjà rage. Valius doutait recevoir, du moins, il doutait que le capitaine Baudoin reçoive des renforts dans les jours, voir les semaines à venir. Une bonne chose serait que les bretonien puissent repousser l’armée du Sultant Jaffar vers le Nord, libérant ainsi l’Estalie, puis que l’armée de son peuple vienne aider le capitaine Baudoin. Tout à ses pensées, il ne vit pas les deux cavaliers arriver vers lui, soulevant des nuages de poussière. Ce ne fut que lorsqu’ils s’immobilisèrent devant lui qu’il reconnut des bandits. Il déposa lourdement ses fardeaux sur le sol et dévisagea le premier. Il portait un foulard rouge sur sa bouche, une cotte de mailles rapiécés et une hache. Le second était vêtu à l’identique mais portait une lance et un écu cabossé. « Hola voyageur » fit le premier « tu as l’air bien pressé…et bien lourdement chargé. Nous pouvons t’aider si tu le souhaites… » « Non merci » répliqua Valius Les deux hommes ricanèrent ; « Allez, on va t’alléger les bras… » L’homme a la lance la pointa sur Valius…mai celui-ci agrippa le manche et tira vers lui. Surpris et déséquilibré, le bandit vida les étriers et tomba sur le dos en criant. Le second jura et dégaina…Valius avait bondit et sortit son épée et en un éclair se retrouva près du cheval. Il leva son épée et l’abattit si vite, que le second mercenaire ne comprit jamais ce qui lui arrivait. Du sang gicla de son ventre et il s’écroula, face contre terre. Pendant ce temps, le premier se relevait en jurant et avait dégainé un sabre. Valius fit volte face et para les deux coups que lui assénaient son adversaire avant de riposter. Une botte si rapide, que le mercenaire se sentit désarmé, puis empalé. Il regarda avec stupeur le jeune homme, du sang perlant de sa bouche, puis tomba à genoux et s’effondra. Valius se tourna vers les deux chevaux qui n’avaient pas bronchés, ou si peu. Il hésita, puis finalement opta pour en prendre un. Ainsi, il fixa ses bagages sur le dos de l’animal, puis monta en selle et talonna sa nouvelle monture. Là encore, les portes de la ville étaient grandes ouvertes. Trois sentinelles portant des hallebardes regardèrent approcher Valius. Un quatrième, portant une épée, fit un geste et deux autres hallebardiers apparurent. Valius s’immobilisa devant eux ; « Qui êtes-vous ? d’où venez-vous ? et que venez-vous faire ici ? » tonna le capitaine en examinant attentivement le jeune homme. « Je me nomme Valius, je viens de Bourg Saint Maurive, et je viens juste me reposer…de la bataille pour libérer cette ville des mains de l’infâmes Mulfang. » Le capitaine parut perplexe. Il s’approcha ; « Alors ne venez pas vous reposer ici ! » « Et pourquoi ? » « Car des hommes de ce mulfang vivent ici…Vous risquez de gros ennuis ! » « Ce sont des mercenaires dangereux, pourquoi ne pas les arrêter ? » « Trop puissants et Mulfang s’entend bien avec de hauts personnages. Nous ne pouvons rien faire. Si nous arrêtons un individu, le lendemain il est relâché et l’homme, ou les hommes qui l’ont capturés se retrouve avec un blâme et peuvent être viré de la milice ou de l’armée. Du coup, nous ne pouvons rien faire… » Valius haussa les épaules. « Bah, je ferai attention, je reste pas longtemps, juste quelques jours…avant de rejoindre ma garnison. » Le capitaine cracha par terre. « Comme vous voulez… » Il s’écarta et fit un geste, les hallebardiers relevèrent leur arme et se poussèrent. Alors que Valius passait près de l’officier celui-ci dit ;, « Au fait, il me semble connaître ce destrier… » Valius sourit ; « Il se pourrait bien en effet » Sur ce, il salua l’officier et s’éloigna, laissant un capitaine perplexe. | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
bon ben toujours pareil, c'est bien, c'est sanglant, c'est pas chiant ^^ Par contre dans la troisième partie au début il a repetitions à foison ^^ Ce n'est pas ton meilleur récit pour le moment mais c'est de la qualité quand même valà | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
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