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| Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer |
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| Auteur : | Sujet: Concours de nouvelle libre | Bas |
| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
Je participe pour "La taverne des empereurs" c'est parti , bonne chance à tout le monde ^^ Martyr La seule chose dont je me rappelle , c'est cet air , humide et glacial , comme la pierre rugueuse qui m'entourait , ou que je regardais , les ténèbres s'y trouvaient , je sentais la folie commençer à me hanter dans cette endroit restraint , austère . Je n'ai jamais su si c'était une illusion mais j'entendais des cris lointains , terribles . Puis la lumière brûla mes yeux fragiles , je parvint péniblement à distinguer une silhouette dans l'encadrement de la porte , une haute silhouette . "-il a fait quoi -Meurtre -alors il devra mourir pour l’empereur pour se racheter " Il s'approcha et m'empoigna le bras puis il me traina sur le sol , comme une loque , le tiraillement de la roche irrégulière m'arrachait des cris de douleurs , je sentais les larmes perler sur mes joues et je les entendais tomber lourdement sur le sol humide , qu'allaient-ils faire . Pendant le trajet j'essayait de fermer les yeux , mais à chaque fois je voyais toujours ce visage pâle, figé, et ce couteau luisant dans la penombre , du sang et la lune scintillante. Après un temps indéfinissable de souffrance on me jeta sur une table de bois dur , je sentis de nombreuses échardes déchirer mon dos . Même avec ma faiblesse actuelle il m’attachèrent solidement avec des sangles de cuirs maculées de sang grumelé . Puis je sentis des pointes de fer se glisser et s'installer sous ma peau , je sentis le métal rouge et brulant me marquer à jamais . Je hurlai comme un damné , je tentais de me débattre mais je ne bougeais pas d’un pouce . Enfin ils arrêtèrent ,mais on me cousut une cagoule poussièreuse sur le crâne , avec seulement de petites fentes pour voir . A peine le supplice avait fini je fus détaché et on m’ammena dans ce qui semblait etre un vaisseau ,qui tronait au milieu d’une plate forme grinçante, couverte de flaques d’eau , en cheminant vers l’aéronef je sentis la pluie fine , froide , couler sur mes épaule nues , ravivant la douleur qui irradiait encore tous mon corp . Arrivé au but une main puissante me jeta dans la soute , en compagnie d’autre personnes dissimulées dans la pénombre de la pièce . Dans un court laps de temps deux autres homme mutilés s’écroulèrent à mes pieds et la porte fut fermée dans un grand claquement métallique , nous envellopant de ténèbres . Dans un silence seulement perturbé par les tintements lugubres de la tempête sur notre transport , j’essayais de dormir un peu pour oublier la douleur qui m’envahissait . Mais je voyais toujours ce couteau , ce sang et la lune , pâle et seraine . Absolument terrifié par cette vision j’essayais de penser , mais quand je pensais je ne ressentais que de la haine pour ceux qui m’avaient marqué à jamais , et de la tristesse : qu’avais-je fais ? Je ne le saurais peut-être jamais . Soudain le sol se mit à vibrer sous mon corp , et les murs grinçer autour de moi . Ou allait-on ? La reponse à ma question fut longue à venir , le voyage fut interminable et j’eus tout le temps de faire grandir ma haine , des larmes de rages perlèrent sur mes yeux mais elles ne faisairent que les irriter , coinçées dans cette cagoule rugueuse . Et je me mis à tambourriner contre les paroies glaçées pendant le reste du trajet , tous les autres prisonniers étaient muets , mais moi je hurlais , déchirant le silence de ma plainte morbide aux ténèbres qui m’entouraient . Alors que je sentais que mes os commençaient à se broyer , ma peau se draper de sang , la salle s’immobilisa , le silence retomba, toujours perturbé par un cliquetement metallique mais aussi par mon souffle froid . Les yeux équarquillés j’attendis un moment , tourné vers un rai de lumière faible au niveau du sol . Enfin la porte s’ouvrit dans un grand fracas , soulevant une gerbe d’eau noirâtre en s’écrasant sur le sol , alors je courut comme un damné vers la sortie mais une force puissante me retint par le bras , m’accompagnant jusqu’au dehors . A la sortie mes pieds nus s’enfonçèrent dans de la terre gorgée d’eau et encore une foie une pluie me perça le corps comme des millers de dagues affutées , les autres prisonniers me rejoignirent et nous fûmes enchainés à un arbre mort , noir comme ma haine . La lourdeur des chaînes me faisait haleter et une brume épaisse et poisseuse s’échappait de ma bouche sèche , coupé , pendant longtemps nous restâmes ainsi , debout , luttants contre le vent gelé et la pluie glaçiale , je balayait du regard tout ce qui m’entourait : Une activité fébrile régnait en ce lieu , des bataillons d’hommes en armes couraient au milieu de cadavres humides . De temps en temps des explosions retentissaient n’importe ou , les vrombrissements réguliers de moteurs de chars se suivaient à un rhytme régulier . Alors que je contemplais ce spectacle de désolation et de guerre un grand hommes au visage caché d’un masque à gaz et couvert d’un imperméable gris vint nous détacher et nous fit signe de le suivre , à contre-coeur j’obéis , il nous conduisit à un endroit ou des cadavres encore plus nombreux s’entassaient dans des flaques d’eau et des cratères de boue , j’évitais soigneusement les vicères et os qui trainaient au sol . Et longtemps après nous nous arretâmes derrière une carcasse noircie et fumante d’un véhicule , on nous distribua des armes blanches , sans un mot . Puis l’homme en imperméable désigna du doigt le haut d’une colline couverte de cratères et nous beugla de fonçer dessus . Je raffermit ma prise sur le poignard qu’on m’avait confié et entamma une course folle sous une pluie de projectile brulants . Un sifflement suraigu parvint à mes oreilles , ponctué par une puissante explosion dont la déflagration me projeta à terre . Je tournais mon visage maculé de sang mêlé à de la terre humide pour voir quelques membres striés de coupures retomber au sol en soulevant des gerbes d’eau rougêatre , j’eus un haut le coeur avant de me relever péniblement et de continuer ma course . Nous n’étions plus qu’une dizaine à tituber vers le haut du mont . De nombreuses silhouettes se découpèrent alors dans le ciel gris et pluvieux au sommet de la colline puis fonçèrent vers nous en hurlant à la mort , brandissant d’énormes haches rouillées . Non ! Je ne pouvais plus continuer , je voulais vivre ,alors je me retournais pour fonçer vers l’endroit d’ou j’étais venu , la pluie et le vent fouettèrent mon visage , les parchemins épinglés à mesbras tombèrent en lambeau sous l’opression de l’humidité . Haletant je courais toujours quand une vive douleur irradia mon épaule gauche . Je m’affaissais lentement , à genoux . Les bruits devenaient flous autour de moi , la pluie scia de plus belles mon visage . Je regardais mes mains , elles étaient couvertes de boue et de sang , comme tout le reste de mon corp d’ailleurs . Ce sang , ouii , je m’en rappelle maintenant , moi , tenant un couteau brillant à la lueur pâle et mortelle de l’astre lunaire , en train de l’abaisser violemment vers le visage en larmes d’une femme , de ma femme . Les larmes me montèrent à la gorge et je courbais l’échine , gémissant toute ma miséricorde . Je sentis la froideur d'une lame me déchirer mon dos meurtri et les ténèbres m’envahirent doucement , qui paraissaient si douces . Et les limbes de la mort m’entourèrent de leur bienveillance paisible .... | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Theris Messages postés : 2 Passant |
A mon tour, pour Warhammer-game forum: L'histoire d'Hockis. Il y a fort longtemps, une guerre apparut entre les dieux du chaos, principalement la rivalité se creusa entre Tseench et Slaanesh. Tseench décida de frapper un grand coup. Aussi ordonna-t-il à L'Ordre Suprême du Chamgement, le plus puissant clan de Tseench, de construire une arme capable de détruire la puissance de Slaanesh. L'ordre s'executa, et, de par l'alliance des Elfes, des Skavens, des Prêtres Liches (eh oui, certains se sont tournées vers Tseench), et des Nains, fut forgé Brise-Coeur. Un Élu porta la lame contre les adeptes de Slaanesh, et la puissance de Slaanesh fut à jamais affaiblie. Mais l'épée était plus puissante que prévu, trop puissante, à chaque ennemi vaincu, elle gagnait en puissance. Tseench craignait l'épée désormais, redoutait que l'on l'emploie contre lui, car elle était suffisamment puissante pour anéantir des royaumes. Alors il s'empara de son pouvoir et rappela l'épée. Il y a quelques temps, il y eut de nouveau une querelle entre Tseench et Slaanesh, et Tseench décida de lui donner une leçon. Il détruira le village de Slaban, le village des adeptes de Slaanesh. Mais comment réussir à corrompre un des adeptes alors qu'ils erraient tous sous un service aveugle du Prince du Chaos? L'idée lui apparut alors: une des femmes du village n'avait pas d'enfants en prévision, et il la rendit enceinte. L'enfant pourra refuser les honneurs de Slaanesh et, quand l'heure sera venue, il fera réapparaître l'épée. Aujourd'hui, l'heure est venue. Dans le village de Slaban, il y a une coutume assez étonnante: à l'âge de leurs 12 ans, les enfants reçoivent la marque de Slaanesh. Cela dure depuis que le village à été entièrement corrompu par la décadence de Slaanesh, et châtié sont ceux qui n'ont pas reçu la marque. Aujourd'hui, Hockis doit recevoir cette marque. -Est-il vraiment nécessaire que je porte de tels vêtements? se plaigna Hockis. -Non, mais c'est amplement préfèrable si tu veux attirer l'attention de Slaanesh, répondit alors Sydan. Je ne t'ai pas élevé depuis ta toute naissance à la place de ta défunte mère pour que tu sois chassé du village. Aussi il faut que tu sois le plus attirant possible. Je crains déja fort que tu ne reçoive pas la marque à cause de ton comportement absurde durant ces années. Il faut dire que Hockis n'a jamais été vraiment attiré par la luxure. Il refusait toutes les propositions des prostitués et ne s'était initié qu'à contrecoeur et avec dégoûts aux "joies des plaisirs de Slaanesh". Hockis souhaitait plutôt devenir sorcier, et se demandait sans cesse s'il ne ferait pas mieux de quitter le village pour aller aux collèges de magie de l'Empire. "Tu seras sorcier si tel est ton souhait, lui avait alors répondu Sydan, mais tu emploieras la merveilleuse magie de Slaanesh". -Voila, tu es parfait, s'exclama Sydan avec ravissement. "Bof" pensa Hockis. Ce n'est pas le genre de vêtements que je porterais plus tard. -Puis-je aller faire un tour dans la forêt? demanda Hockis. Je me sens un peu stressé. -Soit. Mais dépêches-toi, il est déja 7h30, répondit Sydan en consultant le cadran. A vrai dire, ce n'était pas vraiment parce qu'il était stressé qu'il voulait aller dans la forêt. Mais il se sentait toujours attiré par une clairière, situé au centre de celle-ci. A chaque fois, Hockis passait des heures à tourner en rond à l'intérieur, sans comprendre ce qu'elle avait d'attirant pour lui. Il connaissait le chemin: on prend à gauche après être entré, puis on continue tout droit en suivant le sentier, et curieusement, on se trouve en plein centre de la forêt. Il était généralement le seul à emprunter le sentier, les habitants du village préfèrant amplement le confort et l'intimité des maisons pas toujours closes. Cette fois-ci, pourtant, de nombreuses traces de pas se dirigeaient tout droit vers la clairière. Et pourtant, les seules traces de pas qu'il y avait habituellement, étaient les siennes. Qui donc pourrait avoir l'envie d'aller faire un tour dans la forêt? À en juger les traces, c'était une armée entière qui avait du s'aventurer à l'intérieur. La deuxième surprise de la journée fut de voir un épée plantée dans le sol, en plein milieu de la clairère. Hockis fut tenté de quitter cet endroit qui était décidément peu acceuillant, mais ses pieds se dirigeaient tout seuls vers l'épée. Il put alors l'observer de plus près. Elle était noire, avec des traces de rose sur les côtés, et une étrange aura bleue s'en dégageait. Le pommeau était petit, et de forme anormale. Il reconnut alors la forme de son sceptre qui lui avait été donné deux ans plus tôt lors de son anniversaire. Hockis approcha lentement sa main du pommeau, puis, d'un geste brusque, le saisit, poussé par une étrange impulsion. Au village, on s'inquiétait. -Que fait donc ton fils, Sydan? Voilà une heure qu'il est parti dans la forêt, Slaanesh va refuser de lui donner sa marque s'il tarde trop, s'exclamait le chef. -J'ignore ce qu'il est encore allé faire dans cette maudite forêt. Et ce n'est pas mon fils. -Eh bien sache que ce garcon, si je ne puis décidément l'appeler ton fils, sera sûrement chatié du village de Slaanesh. Eh bien, que se passe-t-il donc encore, s'étonna-t-il en entendant soudain d'étranges hurlement qui ne ressemblait point à du plaisir. D'étranges cris se faisait entendre en effet. Des hurlements affreux, remplis de souffrances résonnait dans les murs et parfois le nom"Hockis" tintait dans les oreilles en gémissant de la bouche. La panique commençait à s'infiltrer dans les malheureux villageois. Certains se disaient qu'une armée de l'Empire attaquait le village, d'autres soupçonnaient les démons d'avoir été envoyés afin de punir le village. Mais la réalité était toute autre, et apparut aux yeux de tous quand un étrange être apparut sur la place. Au départ, tous se demandaient qui pouvait-il bien être. Puis, d'un coup, l'horrible réalité apparut. Hockis se tenait devant eux. Que lui était-il arrivé? sa peau, autrefois rosée, était devenue blanche, grisâtre. Ses yeux, auparavant verts foncés, avaient perdus toute couleur, c'était comme si un mort vivant se tenait devant eux. Des griffes lui sortaient des mains, sa peau se cisaillant de tout côté comme si ses organes tenaient absolument à sortir de son corps. -J'ignore ce qui t'es arrivé, Hockis, mais sache que je ne te laisserai pas anéantir le village, tempêta le chef qui semblait avoir gardé tout son sange froid. Il se mit à psalmodier, et aussitôt d'énormes fouets sortirent de son corps afin d'abattre Hockis dans une étreinte fatale. Mais celui-ci se contenta de lever son épée. Immediatement, les fouets disparurent, et le sorcier se mit à hurler de terreur en contemplant ses mains entrain de brûler et de se ratatiner à vue d'oeil, avant d'être mystérieusement terassé. Alors commença une véritable boucherie, Hockis frappait chaque adepte de Slaanesh qui s'opposait à lui de son étrange épée. Chaque fois le corps du malheureux se tordait, s'effritait, comme si toute beauté disparaissait de son corps, alors que l'épée gagnait en puissance. À chaque coup, d'immenses tempêtes de flammes multicolores sortaient de l'épée, contaminant les individus qui s'approchaient trop près. Le carnage dura une heure entière. À la fin, il ne restait plus qu'Hockis, l'épée à la main, dans un village en ruine, entouré de cadavres. Tseench venait de remporter la victoire face à Slaanesh. L'épée avait accompli son rôle. Il ne restait plus qu'à conduire son digne porteur sur la voie de la puissance. | |||
| La vengeance est un plat qui se mange froid. et j'aime manger froid. |
| glloq59 Messages postés : 239 Homme d\'arme |
Glloq59, pour le forum ICBM. Je vais vous présenter le récit de mes paras: vous inquietez pas, il a bien progressé depuis la dernière fois. Chapitre 1: Alpha et oméga : Les psykers les avaient détectés peu avant les senseurs à longue distance, et personne n'en revenait encore. C'était la plus grosse flotte ork qu'ils avaient vu de leur vivant: ils ne pouvaient pas encore les énumérer à cette distance. L'amiral du First blood, le vaisseau amiral de la maigre flotte impériale du système de Nahl, resta encore quelques instants à contempler la carte de situation tactique: pour leur plus grand malheur, la waagh arrivait dans le plan perpendiculaire au système et ils ne seront pas ralentis par la ceinture d'astéroïdes. Il commença à crier ses ordres: "Aux postes de combat!! Avertissez tous les vaisseaux patrouillant dans le système!! Je veux que le gouverneur soit au courant dès que possible!! Que l'on suive à la lettre les procédures prévues: évacuez les docks orbitaux!! Armez les charges!! Envoyez le détachement alpha prévenir les mondes impériaux les plus proches!!". Et l'équipage qui retenait son souffle jusqu’alors s'excita de plus belle... Chapitre 2: On dirai le sud... : Le soleil illuminait le ciel et les gens sur la plage en profitaient. De nombreuses personnes se baignaient dans une mer bleu azur peu agitée. Cet endroit était un véritable paradis que l'empereur avait du créer ce lieu en personne... C'est du moins ce que pensais le colonel Seagal alors qu'il savourait cet instant de bonheur avec sa femme. Il admirait les collines qui agrémentaient le paysage lorsqu'un détail lui attira son attention: un véhicule militaire arrivait au loin. C'est à ce moment qu'une alarme stridente commença à retentir. Sa femme qui se prélassait se retourna vers le colonel: "C'est encore un exercice?" "Je ne pense pas, ils m'auraient prévenu sinon. Enfin je crois... Je crois que notre lune de miel est finie chérie." "Il faudra rattraper cela à la prochaine permission chéri." Pendant ce temps là, les gens autour d'eux se dépêchaient de partir, en cherchant en vain ce qui était à l'origine de l'alarme. Quelques minutes plus tard, la plage fut totalement déserte, et il ne restait plus que le couple qui se leva lorsque le véhicule militaire arriva à leur niveau. Le soldat qui conduisait le véhicule en descendit puis il salua le couple: "Mon colonel. Lieutenant." "Rompez soldat", ordonna le colonel. "Qui a t’il de si grave pour que tous les gens soient mobilisés?" "Je ne sais pas mon colonel, on m'a juste donné l'ordre de venir vous chercher et de vous ramener à la caserne" dit le soldat en leur tendant deux uniformes qu'ils s'empressèrent de mettre. Puis ils montèrent tous dans le véhicule qui démarra aussitôt pour repartir dans la même direction qu'au début. Chapitre trois: Ohlt: Le blizzard soufflait fort sur les plaines enneigées de Ohlt, et le sous-lieutenant Ettare se demandait si lui et son escouade parviendrai un jour au point de rendez-vous. Il fut tirer de ses pensées lorsque son communicateur s'activa et grésilla avant qu'il puisse entendre quelqu'un parler: -"Quelle brillante idée a eut le capitaine Hercule de nous ordonner un parachutage par un temps pareil!! J'espère que son harnais antigrav n'a pas marché!! Ah je vous jure. Rafraîchissez-moi les idées le jour où je dis du bien de la garde impériale". C'était l'adjudant Godtef qui, comme à l'habitude, se plaignait de tous ce qui pouvez se passer. -"Je peux t'arranger cela tout de suite», dis le sergent-chef MacCry, j'ai qu'à appuyer sur la détente de mon fusil-laser". -"Ca ne peut pas être pire, dit le Sergent Spartic, quand je pense que je pourrais être en train de me dorer au soleil". Le silence se fit à nouveau. Puis le sous-lieutenant Ettare se tourna vers le Sergent Spartic en se tenant la tête avec une main: -"Vous ne sauriez pas plutôt où se trouve le point de rendez-vous? Sergent Spartic, que vous indique la plaque de données?" -"Je ne comprends pas", dit-elle, nous devrions y être en théorie." -"Super", dit le sous-lieutenant Ettare après avoir éteint le micro-émetteur, "pourquoi j'ai confié la carte à une femme?" Il sortit ses macro-binoculaires, les basculèrent en vision thermique, et scruta l'horizon durant deux minutes avant de trouver une faible source de chaleur: c'était la base. "Par-là", dit-il, puis ils reprirent leur difficile marche dans la neige. Chapitre 4: les préparatifs: La flotte se formait peu à peu et l'amiral du first blood se rendez compte de la tâche qui lui incomber: il devait assurer la supériorité spatiale des impériaux alors que le rapport était de un vaisseau impérial pour trente vaisseaux orks, en tenant compte des vaisseaux marchands réquisitionnés. Les deux docks orbitaux avaient été truffés d'explosifs et évacués, les laboratoires de recherche sur Balcesti avaient réduit leurs activités au minimum, le détachement alpha venait de passer dans le Warp, et si l'empereur le voulait, ils arriveraient dans deux semaines auprès des mondes impériaux les plus proches. Mais combien de temps mettrons les renforts pour arriver? Il savait qu'il ne pourrai pas tenir un assaut frontal alors il avait choisi une tactique qui ne lui plaisait guère: la flotte se cacherai aussi longtemps que possible derrière la planète de Nahl avant d'organiser une frappe éclair. Il ordonna a son second: je veux que la planète et ses environs proches soit affichés sur l'hololithique. Délimitez-moi le secteur où l'attraction agit sur les vaisseaux : aucun vaisseau ne doit y entrer sans mon accord et ne tirez sur aucun vaisseau aussi bien allié qu'ennemi. Un commissaire se retourna: "pourquoi vous retenez-vous sur ces damnés orks? Dois-je vous rappeler votre devoir envers l'empereur?" "Dois-je vous expliquer les ravages que provoquerai le crash d'un de ces vaisseaux?" dit l'amiral, "Notre combat ne sert qu'à protéger ce monde bénit par l'empereur. Et si nous ne pouvons remporter le combat dans l'espace, j'espère que nos gars en bas y arriveront. Maintenant commissaire, excusez-moi mais j'ai du travail." Chapitre cinq: la dure réalité : Le véhicule s'approchait difficilement de la base: le monde s'accumulait au bord de la route. Le colonel Seagal se demandait pourquoi y avait-il eut mobilisation alors que les officiers ne le savaient même pas? Cela devait être grave... Le colonel fut tiré de ses pensées lorsque le chauffeur klaxonna pour que les gens devant la voiture s'écartent. Ils étaient juste à l'entrée de la base: la barrière était levée et les sentinelles surveillant l'entrée principale laissez les gens rentrer. Les sentinelles se mirent au garde à vous et saluèrent le colonel qui leur rendit le salut. Des soldats s'occupaient de la circulation et la voiture put aller vite fait vers le poste de commandement. C'était l'excitation des grands jours. Le véhicule s'arrêta. Le colonel et sa femme descendit du véhicule qui repartit tout de suite. Le colonel embrassa sa femme puis lui dit: "Bonne chance, t'en auras besoin." "Oui", dis sa femme, "toi aussi. Tu me tiens au courant?" Le colonel acquiesça puis se tourna et alla vers le poste de commandement. Il entra dans le poste de commandement où il fut accueilli par le capitaine Romer: -"Mon colonel." -"Capitaine, pourriez-vous m'expliquer ce qui se passe?" -"Je ne sais pas mais cela a l'air grave." -"A ce point?" -"Le gouverneur a décrété la mobilisation générale au niveau planétaire. J'imagine que cela est grave." -"On en saura plus quand?" -"Aucune idée." Soudain, un aide de camp cria à l'assemblée: "le gouverneur va parler à la radio!!" Chapitre 6: Ohlt (suite) : L'escouade était finalement arrivée au point de rendez-vous et après une bonne douche ils étaient allés au mess discuter avec le reste de la compagnie. Ils cherchaient après le colonel et son escouade mais il ne les trouva pas. Il demanda à son supérieur, le lieutenant Niloc: -"ceux-ci sont à l'infirmerie. Le colonel s'est blessé lors de son parachutage. Son harnais antigrav aurait eut un "disfonctionnement"". Le lieutenant et toute l'escouade sourirent allègrement. -"Bah tiens", dit le lieutenant, "voilà l'aide de camp du capitaine Hercule". -"Lieutenant." -"Bonjour soldat Ryan, alors comment se porte notre valeureux capitaine?" -"Il a juste une jambe cassée a dit le toubib. C'est peu lorsque l'on sait que son harnais s'est désactivé à 15 mètres du sol." -"C'est quand même drôle que son harnais est lâché alors qu'il a été contrôlé juste avant le saut dans le blizzard tout à l'heure" dit l'adjudant Godtef tout en souriant. "Moi je dis qu'il a voulu faire le malin dans sa ressource à l'atterrissage et qu'il s'est trompé de bouton". -"Jamais un héros comme le capitaine Hercule n'aurais fait une telle erreur" dit l'aide de camp. -"Un héros?" dit l'adjudant Godtef , " Il n'a d'héros que le statut..." -"Il a quand même tué un chef ork lors de leur dernière incursion, non?" dit l'aide de camp. -"C'est ce que l'on dit", dit le sous-lieutenant Ettare, "mais tout cela est faux. J'étais là lorsque l'on a abordé le vaisseau: j'étais un membre de son escouade. Le capitaine a vidé dans le vent un chargeur, il a voulu charger le chef ork et un pan de mur s'est écroulé dessus lorsque l'on a tiré avec nos fuseurs. Voilà ce qui s'est réellement passé". -"Vous bluffez", dit Ryan, "Moi, je suivrais le capitaine Hercule où que l'on aille" -"Alors je te donnerai qu'un seul conseil", dit Ettare en le touchant de l'index," S'il n'y a qu'une seule personne sur laquelle tu dois compter, c'est toi. Si tu sens que cela deviens tordu, pense à toi d'abord puis après à ce comique." Ryan s'apprêtait à rétorquer quelque mais tout se mis à trembler pendant 15 secondes tandis qu'un bruit de plus en plus assourdissant arrivait aux oreilles des soldats. Puis rien. Les soldats reprirent leurs esprits. C'est le lieutenant Niloc qui parla d'abord: "Ryan, comment cela se fait qu'un vaisseau de transport arrive? L'exercice n'est pas encore fini?" -"Je ne sais pas, je vais apprendre plus auprès du capitaine», dit Ryan avant de partir. Chapitre 7: Le discours: Le gouverneur s'était installé confortablement et le micro était devant lui. On lui fit signe qu'il était diffusé en direct sur tous les médias maintenant. Il inspira et se mit à parler: "Fidèles serviteurs de notre saint empereur, l'heure est grave. La marine impériale a détecté une flotte d'invasion ork. Il semblerai que cette flotte soit la plus importante que notre planète n'aie jamais du affronter. J'ai donc décidé de mobiliser tous les moyens à ma disposition: nos forces sont prêtes, tous les réservistes ont été rappelés dans leur régiment d'origine et chaque personne capable de tenir un fusil-laser a été appelée sous les drapeaux. J'appelle donc chaque personne qui ne l'a pas encore fait à se présenter à l'autorité impériale adéquate. Nous ne céderons pas un pouce de terrain à ces affreux xénos. Tout traître sera fusillé. Il ne faut pas se plier devant l'ampleur de la tâche: c'est grâce à cette difficulté que nous recevrons la bénédiction de l'empereur. Je vous laisse en paix, que l'empereur vous bénisse." Le gouverneur se releva, espérant que son discours eut mobilisé le peuple. Chapitre 8: Ohlt (suite et fin): Ryan venait juste de revenir de l'infirmerie et les nouvelles n'étaient pas bonne: "Que tout le monde soit prêt à évacuer le plus vite possible!" -"Mais il y encore des gars dehors», dit le lieutenant Niloc. -"Les valkyries sont partis les rechercher" -"Comment cela se fait que l'on ai l'ordre après le vaisseau?" -"L'ordre est vieux de quelques heures, l'opérateur radio n'était pas à son poste". -"Eh merde!" lâcha le lieutenant Niloc avant de se retourner vers le reste de la salle: "Vous avez compris soldats? Allez bouger vos fesses!" Chapitre 9: les préparatifs (suite) : L'amiral avait revu sa stratégie avec ses aides de camp qui ne l'appréciaient guère: ceux-ci préféraient une mort héroïque au lieu de poursuivre le combat pour vaincre à plus ou moins long terme, si les renforts arrivaient... Il marchait dans les couloirs du first blood vers la passerelle. Il y arriva cinq minutes plus tard: "Amiral sur le pont" dit un soldat. Le quartier-maître se retourna, salua l'amiral, et dit: "L'amiral prend le commandement. Mon amiral." -"Rompez», dit l'amiral, "comment se passent les préparatifs quartier-maître?" -"Les plans se déroulent comme prévu à quelques détails près mon amiral." -"Quelques détails?" -"Le vaisseau de transport sensé ramener une compagnie et son équipement depuis Ohlt vers Nahl n'a toujours pas redécollé." -L'amiral pesta: "Un problème mécanique?" -"Non, la compagnie n'aurait pas réceptionné l'ordre. Ils auront peut être à subir des tirs de vaisseaux orks." -"C'est leur problème. Sinon rien d'autre?" -"Non mon amiral" "Alors continuons nos préparatifs." Chapitre 10: Tout le monde s'était tût durant le discours du gouverneur et même après qu'il soit fini, le silence était lourd. Le capitaine Romer fut le premier a parlé: "Les précédentes invasions ont été violentes, et le gouverneur annonce que celle-ci sera encore plus violente? On ne va pas se reposer de si tôt... Mon colonel, je demande la permission de prévenir les autres capitaines de la situation, et de leur demander d'accélérer pour la remise à niveau des recrues." -"Je préférerai que vous restez avec moi" dit le colonel. Je dois aller au Q.G. de l'île, et je voudrais votre avis." -"Bien mon colonel". Romer se tourna vers un de ses soldats et lui transmis ses ordres, puis parti avec le colonel Seagal vers un valkyrie qui stationnait non loin de là. Une minute plus tard, le valkyrie partait plein gaz vers le Q.G.. Chapitre 11: l'embarquement : Tout le monde s'était activé pour l'embarquement, et la compagnie était rassemblée après une seule heure même si le capitaine Hercule avait rechigné à sortir de l'infirmerie en béquilles. Bref, les valkyries étaient en train d'embarquer dans le vaisseau avec leur équipage. Chaque soldat apprenait peu à peu la situation et ils étaient près à se battre pour défendre leur planète. Le sous-lieutenant Ettare et son escouade était dans leur valkyrie et Ettare demandait à son pilote: -"L'atterrissage se déroulera comment?" -"Situation d'assaut, dès que le vaisseau pourra nous lâcher dans l'atmosphère, on dégage et lui retourne dans l'espace" dit le pilote. -"On a d'autres nouvelles en ce qui concerne l'invasion ork?" dit le sous-lieutenant Ettare. -"La plus grosse que notre monde est connu". -"Ils auraient pas pu attendre encore 50 ans..." grommela l'adjudant Godtef. -"Ca t'avais pas gêné l'assaut sur leur pauvre vaisseau la dernière fois" dit le sous-lieutenant Ettare. -"On était plus qu'eux l'autre fois" répondit l'adjudant Godtef. Tout le monde entendit alors sur leur communicateur ceci: -"Embarquement terminé, décollage dans cinq minutes." -"Accrochez-vous les enfants", dit le lieutenant Niloc à travers son communicateur. Chapitre 12: entretien avec le général : Le colonel Seagal et le capitaine Romer s'installèrent autour de la table avec le général de secteur. On pouvait voir aussi les deux autres colonels en activité sur l'île. Le général commença: "Bien, messieurs, vous savez tous dans quelle situation nous sommes, alors je ne m'attarderai pas car j'ai d'autres colonels à voir dans les environs. La stratégie est simple, tous les soldats, les réservistes et les civils seront placés dans la forteresse de l'île où nous ne devrons pas laisser les orks rentrer. Ces hommes seront dirigés par les hommes du colonel Seagal. Ils seront soutenus par le premier régiment blindé qui pilonnera les orks lors de leur arrivée. Le premier régiment d'infanterie mécanisé pourra contre-attaquer si une occasion venait à se présenter. Voila messieurs, c'est tout ce que j'avais à vous dire. Je vais vous laisser préparer vos troupes pour l'invasion. Le général partit, puis les colonels et le capitaine Romer se leva. Le colonel Seagal et le capitaine Romer avancèrent vers leur valkyrie. Le colonel Seagal se tourna vers le capitaine Romer et dit: "Vous en pensez quoi vous?" - "Ca m'amuse autant que vous de servir comme un vulgaire régiment d'infanterie. Mais en même temps, ils auront une telle supériorité qu'il vaut mieux rester cloué au sol." - "On aura déjà assez de boulot avec tous les troufions à commander d'un autre coté..." - "Mais on ne connaîtra pas leurs réactions." - "Hélas, oui." Ils montèrent à l'intérieur du Valkyrie. Le colonel Seagal prit un casque dans la cabine et dit alors au pilote: "Direction la forteresse, et mettez-moi en communication avec le QG du régiment." - "Bien mon colonel" dit le soldat. Quelques secondes plus tard, il était en contact. - "Opérateur radio du premier RCP" dit le soldat. - "Colonel Seagal, on évacue le QG et nos gars par Valkyries vers la forteresse. Envoyez aussi les réservistes par véhicule vers la forteresse. Transférez aussi notre équipement. Réquisitionnez tout ce qui est nécessaire pour accomplir la mission. Nous avons 24 heures pour tout transférer." - "Bien mon colonel". - "Quand à nous", dit le colonel Seagal au capitaine Romer, " Voyons ce qui faut apporter comme améliorations au périmètre défensif." Chapitre 13: La poisse: L'amiral était toujours sur la passerelle du first blood, réglant les derniers préparatifs avec les autres chefs de vaisseaux. Il fut soudain interrompu par son quartier-maître: "Mon amiral" - "Qu'est-ce qui se passe quartier-maître?" - "La flotte ork accélèrent. Ils seront à portée dans cinq heures s'ils restent à cette allure." -Je veux que la flotte soit en position selon les plans que j'ai indiqué dans deux heures. Je veux aussi le silence radio: tout vaisseau ne pourra communiquer que si cela est nécessaire ou urgent. Que leurs armements soit près. -"Mon amiral, s'ils accélèrent encore un peu, on ne pourra plus suivre le plan de bataille prévu." -"Alors, nous les affronterons vaillamment. Mais je veux être le seul à l'ordonner." -"Bien mon amiral», dit le quartier-maître. Mais celui-ci était déjà perdu dans ses pensées, conscient des possibilités de plus en plus réduites qui s'offraient à lui et des conséquences qui en découleraient. Personne ne l'entendit mais il dit à voix basse: " Que l'empereur nous garde..." avant de quitter la passerelle. Chapitre 14: Passage en force: Le décollage s'était bien passé et le vaisseau naviguait dans l'espace. Les soldats étaient sans nouvelles depuis bientôt trois heures. Le sous-lieutenant Ettare discutait avec ses hommes sur leurs probabilités de survie à un tel conflit. -"Si tu comptes survivre", dis l'adjudant Godtef, "il faut s'arranger pour que le capitaine Hercule ne commande plus la compagnie". -"Et tu comptes faire quoi? Même avec les deux jambes dans le plâtre, il a gardé le commandement", dis le sergent-chef et le sergent Spartic. -"A défaut de l'achever, il reste à espérer..." -"L'espérance comme seule arme?" dit le sous-lieutenant Ettare, " C'est mal parti." -"On entame la rentrée atmosphérique dans quinze minutes. Cela va secouer pas mal avant, nous passons entre les deux flottes. Et l'on sera juste pour le freinage" dit une voix dans les haut-parleurs. -"Si quelqu'un veut prier l'empereur", dis le lieutenant Niloc à la radio, "qu'il le fasse maintenant car il ne le pourra peut-être plus dans 20 minutes". Le sous-lieutenant Ettare, qui était resté debout dans le valkyrie jusque là, déclara t’il à ses soldats:"accrochez-vous ça va barder." A peine s'était-il accroché à son harnais que cela commencé à rudement secouer. -"On va jamais s'en tirer!" dit le sergent-chef MacCry. -"Commence pas!" dit le sous-lieutenant Ettare alors que les chocs doublaient d'intensité. -"Oui mon sous-lieutenant" dit le sergent-chef MacCry, pas tellement rassuré, en resserrant ses sangles et en levant la tête au ciel... Soudain, on entendit un grand boum puis la lumière s'éteignit pour laisser place à une faible lumière rouge et à une alarme. -"On va tous crever je vous dis!" hurla le sergent-chef MacCry, avant de se prendre un magnifique revers de la main droite par le sergent Spartic. -"Merci" dit le sous-lieutenant Ettare et l'adjudant Godtef en chœur. Et les secousses continuèrent pendant de longues minutes lorsque l'on entendit sortir des haut-parleurs: -"Préparez-vous à l'assaut dans cinq minutes". -"J'y crois pas, on s'en est sorti vivant!" dis le sergent-chef MacCry avant que le reste de l'escouade tourne la tête vers lui. Cinq minutes et quelques baffes plus tard, les baies du vaisseau s'ouvrirent et les valkyries et les vultures commencèrent l'évacuation du vaisseau. -"C'est notre tour", dit le pilote du valkyrie, en mettant plein gaz. Puis le valkyrie sortit en trombe puis fit un demi-tour au bout de deux secondes. "Regardez", dit le co-pilote, "le vaisseau de transport se disloque!" tandis que le sous-lieutenant Ettare et ses hommes voyaient l'image en temps réel sur leurs plaques de données. -"Il ne pourra jamais repartir dans l'espace", dit le sous-lieutenant Ettare, "sa seule chance serait d'atterrir, et vite." -"Quelqu'un a vu le valkyrie du capitaine Hercule sortir?" dit l'adjudant Godtef. -"Négatif", dit le co-pilote, tandis que le pilote prenait place dans la formation composée des autres valkyries et vultures, "il devait sortir après nous". Tout se passa très vite à cet instant: le valkyrie de commandement sortit enfin du vaisseau qui fut victime d'une explosion à cet instant. Des débris volèrent alors dans tous les sens. Quelques uns touchèrent le valkyrie du capitaine Hercule et d'autres se dirigèrent dangereusement vers la formation de valkyries qui se brisa net. Le pilote du valkyrie du sous-lieutenant Ettare fut l'un des premiers à réagir et il entreprit de suite un passage sur le dos avec le valkyrie et tira le manche vers lui, le faisant plonger ainsi à une vitesse élevée vers la mer. Puis au bout de quelques secondes, il redressa l'appareil et le mis en vol stationnaire à quelques mètres de hauteur. -"Pas trop secoué derrière?" demanda t’il à la radio. -"Cela va", dit Ettare, "on a rien de cassé. Que s'est-il passé?" -"De gros débris sortaient du vaisseau, on a du rompre la formation en catastrophe pour les éviter" dit le pilote. -"Il y a de la casse?" dit Ettare. -"Négatif», dit le pilote. -"Attendez... Oui. Le valkyrie du capitaine Hercule a été endommagé lors de l'explosion." dit le co-pilote. "Mais il vole encore." -"Et le vaisseau?" dit le sous-lieutenant Ettare. -"Il se pose en catastrophe", dit le co-pilote,"on le suit, pour récupérer les survivants" Chapitre 15: L'attente: Cela avait été difficile, mais la forteresse était prête à l'affrontement: le colonel Seagal et le capitaine Romer avait passé en revue la défense de la forteresse et ils avaient juste renforcé le champ de mines encadrant la forteresse. Les troupes étaient en position, même si l'assaut des orks n'aurait pas lieu avant 24 heures et celles-ci vont être bien longues se dit le colonel Seagal. Il fut sortit de ses pensées lorsqu'un soldat cria: "Regardez-en l'air!" En effet, on distinguait nettement dans le ciel deux masses sombres qui se mouvaient lentement: à sa gauche, la petite masse passait devant l'une des deux lunes. Puis un corps sembla sortir de cette masse: certainement des torpilles se disait le colonel Seagal. Ces torpilles se dirigeaient vers une seconde masse plus énorme d'où des torpilles partaient aussi: l'affrontement sera rude. La seconde masse passait à ce moment devant le soleil et les gens se retrouvèrent dans la pénombre ébahis et effrayés par temps de puissance... Chapitre 16: L'instant T: L'amiral du first blood réglait les derniers détails du combat: la chance n'avait pas tourné à sa faveur ces dernières heures. La flotte ork contre toute attente avait encore accéléré et, de ce fait, le plan de bataille prévu ne pouvait être appliqué. La flotte impériale allait affronter de manière directe la flotte ork: ils allaient tous y passer, mais il s'arrengerait pour en emporter un maximum avec eux. La flotte venait de lâcher toutes les torpilles qui se dirigeaient vers l'autre et elle tentait d'éviter celles se dirigeant vers elle tout en s'approchant assez de la flotte ork pour tirer avec les batteries puis les éperonner. Certaines torpilles croisèrent celles des orks et explosèrent, ajoutant ainsi au chaos de la scène. Puis les torpilles arrivèrent sur chacune des flottes: certaines explosèrent sur les boucliers des vaisseaux qui saturèrent pour certains sous le nombre croissant d'explosions, puis elles endommagèrent ces vaisseaux et enfin les firent exploser aussi. Un lourd tribut fut prélevé des deux cotés, mais cela se ressenti surtout chez les impériaux. Au bout de quelques minutes, les deux flottes, qui s'étaient quelque peu réorganisées, arrivèrent à portée de batteries et la fureur meurtrière reprit de plus belle. Quelques vaisseaux impériaux résistaient encore, et le fist blood en faisait partie. Alors que les vaisseaux des deux belligérants se situaient à proximité immédiate l'un de l'autre, tous commencèrent à se déplacer pour en éperonner d'autres tout en se tirant dessus. L'amiral du first blood contemplait depuis la passerelle le carnage. Son quartier-maître lui parla à cet instant: -"Amiral, nous sommes en train de perdre nos boucliers!" -"Eperonnez-moi donc le vaisseau le plus proche et surchargez le réacteur." répondit-il. -"Amiral, nous allons à une mort certaine!" -"Faites-le! Nous sommes déjà morts de toute façon..." -"Bien mon amiral". Et alors que le vaisseau allait éperonner un vaisseau ork, le quartier-maître signala à l'amiral: -"Le réacteur va être surchargé d'un instant à l'autre amiral." -"Bien", dit-il. Il posa ses deux mains sur la barre devant lui et dit:"Que l'empereur nous vienne en aide..." Et le vaisseau explosit alors, puis ses débris dérivèrent comme ceux de toutes ses machines de guerre... Chapitre 17: Home sweet home: Les valkyries et les vultures étaient revenus en formation et se dirigeaient vers la zone d'atterrissage, ou plutôt de crash, du vaisseau qui les avaient ramenés de Nahl. Peu à peu, les contours de l'île se dessinaient et l'on pouvait voir des volutes de fumée. Quelques minutes plus tard, la compagnie arrivait sur zone. On ne voyait pas le vaisseau car il était caché par la fumée. -"Nous arrivons trop tard pour sauver ces hommes" dit le capitaine Hercule à la radio. "Que l'empereur les accueillent auprès de lui". Il prit une respiration et continua:" Nous allons chercher une zone pour réparer les vaisseaux endommagés et y passer la nuit. Nous sommes trop loin de notre base." Et les valkyries et les vultures reprirent leur route vers une zone assez dégagée pour les accueillir. Chapitre 18: L'illumination: Le colonel Seagal, comme tous les hommes de la forteresse, avaient observé le ciel avec inquiétude et ils regardaient les débris se désintégrer dans l'atmosphère. Personne ne voulait s'exprimer après avoir vu un tel spectacle. Le colonel rompit le silence en demandant à son opérateur radio: -" Des nouvelles du gouverneur?" -"Négatif mon colonel..." -"Vous pensez que nous sommes victorieux là-haut?" dit le capitaine Romer. -"Aucune idée hélas..." lui répondit-il. Quelqu'un appela le colonel, mais celui-ci regardât ailleurs: une lumière se distingua au nord puis le ciel s'illumina totalement en aveuglant les soldats. Le colonel, comme tous les autres soldats, se protégea les yeux comme il put et retrouva la vue au bout d'une trentaine de secondes. Il regarda autour de lui: tout le monde allait bien. -"Qui m'a appelé avant le flash?" dit-il. -"Moi mon colonel" dit son opérateur radio, " Nous venons de recevoir une communication cryptée provenant du gouverneur. Le message dit la chose suivante: " Ne cédez pas un pouce à ces xénos. Abattez les lâches. Commandement transféré aux chefs de secteur."" -"Bizarre" dit le colonel, "demandez confirmation". -"Impossible mon colonel, nous n'avons plus de signal." -"Vous avez votre réponse capitaine" dit le colonel en se tournant vers lui, "nous avons perdu le combat dans l'espace et en prime, nous n'avons plus de haut commandement... Il ne reste plus qu'à nous mettre aux postes de combats." Et il partirent se mettre à l'abri tandis qu'il commençait à pleuvoir... Chapitre 19: sale temps pour une invasion... La pluie tombait fortement sur le camp de fortune levée par les hommes de la seconde compagnie. Un homme courrait, protégé par une toile, vers un grand abri bâché: c'était Ryan qui apportait des nouvelles aux vétérans de la compagnie. -"Alors, Ryan" dit le lieutenant Niloc, " Quelles nouvelles nous apporte-tu?" -"Pas des bonnes hélas, on a plus de localisation géographique..." répondit-il. -"Tu veux dire que l'on ne sait pas où l'on est?" dit le sous-lieutenant Ettare. -"Les satellites n'émettent plus de signal et l'on ne peut se repérer avec les étoiles à cause du temp. Il faudra attendre une accalmie..." dit Ryan. -"Et sinon il veut que l'on fasse quoi le capitaine en attendant?" dit l'adjudant Godtef. -"Rien, on doit juste attendre et être prêt à agir." répondit Ryan. -"Notre capitaine montre une fois de plus son incompétence..." dit l'adjudant Godtef. -"Godtef", dit le sous-lieutenant Ettare, " tu nous apprends rien." -"Et en plus, on traîne dans la boue pendant ce temps là..." dit le sergent Spartic. -"Tu as trop bronzé dans ta jeunesse Spartic", dit le lieutenant Ettare, " Et cela t'as pas aidé..." -"D'ailleurs", dit le sergent-chef MacCry, "tu nous as jamais dit pourquoi tu t'es engagé dans l'armée?" -"On m'avait dit qu'on prenait du bon temps une fois engagé" dit le sergent Spartic. -"Et tu les as cru?" dit l'assemblée, stupéfaite. -"Ben oui" répondit-elle, "Et comme le premier RCP avait ses quartiers sur Santa Pierra et qu'il y fait beau, j'y ai postulé. En plus, je n'avais jamais fait de parachutisme..." -"C'est pas possible" dit le sous-lieutenant Ettare, "je serais le seul gars de l'escouade à avoir voulu vraiment m'engager dans l'armée?" -"Pourquoi?" dit le lieutenant Niloc, "les autres l'ont aussi désiré? Je me trompe?" -"Tu parles", lui répondit le sous-lieutenant Ettare, "le sergent-chef MacCry, viens parce qu'autrement il aurait été interné..." -"On a une grande tradition militaire dans la famille. Et puis tu aurais fait quoi si ta mère voulait te faire passer pour un suicidaire fou à lié?", lui rétorqua le sergent-chef MacCry. -"Mais tu l'es" lui répondit l'adjudant Godtef. -"Oh! La ferme vous deux" dit le sous-lieutenant Ettare," et laissez moi terminer. Donc je disais que pour le sergent-chef, c'était l'armée ou l'hôpital psychiatrique; pour le sergent, elle a cru se la couler douce, et enfin, l'adjudant Godtef, s'est engagé pour profiter de l'armement disponible à son aisance..." -"Tout cet arsenal voyons!" dit l'adjudant Godtef, "cela aurait été bête de le gâcher..." -"C'est peut-être le soldat le moins fou de l'escouade" dit le lieutenant Niloc. -"Merci beaucoup" dirent en chœur le sergent-chef MacCry et le sergent Sparticus. -"A votre avis", dit le sous-lieutenant Ettare, "Pourquoi j'ai nommé Godtef adjudant?" -"Parce Que tu as perdu au poker?" dit l'adjudant Godtef. -"Perdu" dit le sous-lieutenant Ettare, "Je comptais déjà te nommer avant de perdre ce jour là..." -"Merde", dit l'adjudant Godtef, "Je savais que j'aurais du prendre les crédits ce jour là..." -"J'ai bluffé et j'ai gagné" dit le sous-lieutenant. Et alors, le sous-lieutenant Ettare, le lieutenant Niloc et ses hommes se moquèrent de ces soldats manipulés. Le débat repris sur divers sujets quand au bout de cinq minutes, le micro-émetteur s'activa: -"Ryan, le capitaine Hercule veut te voir." -"C'est bon, j'arrive" dit-il. Il salua l'assemblée et couru vers la bâche du capitaine qui se située deux cent mètres plus loin. Chapitre 20: Dur réveil : Un aide de camp venait de réveiller le colonel Seagal. Il tenais une tasse de café et avançait vers la salle de commandement avancé de la forteresse. Il trouva le capitaine Romer qui se mit au garde à vous et le salua comme les autres soldats. -"Rompez" dit-il en les saluant. "Vous êtes bien matinal capitaine ... Du nouveau?" -"Mon colonel, nous n'avons plus aucune communication avec le haut commandement..." -"Ca va être une partie de plaisir de repousser la plus grande waagh ork sans aucune information et avec des appelés..." -"Il y a pire encore mon colonel, nous avons eut une vingtaine de flash lumineux durant la nuit..." -"Ce n'est pas de bonne augure... Et en ce qui nous concerne?" -"Des sentinelles sont postées en divers endroits de l'île. En cas d'assaut ork, on sera prévenu..." Le silence régna alors dans la salle. Le colonel Seagal buvait son café. Il regardait via les écrans la situation à l'extérieur de la forteresse: le ciel était couvert, la visibilité était nulle ou presque, et il pleuvaient énormément. "Je plains ceux qui sont dehors..." dit-il. Et ce fut la fin du premier jour... Chapitre 21: si ce n'était que le temps... : Les soldats de la seconde compagnie des parachutistes du premier RCP avaient réussi à se reposer malgré la pluie qui ne cessait de tomber... Soudain, le bruit strident d'un valkyrie réveilla ceux qui n'était pas de garde. -"Ils peuvent pas nous foutrent la paix bordel" dit l'adjudant Godtef, "J'ai à peine fermé l'oeuil de la nuit..." -"Bienvenue dans la garde impériale adjudant" dit le sous-lieutenant Ettare. -"Tout le monde debout!" cria Ryan au loin. -"Allez les gars, je pense que l'on rentre." dis le sous-lieutenant Ettare en se levant délicatement de son lit de fortune. -"Et merde, mes bottes" dit l'adjudant Godtef qui avait marché dans la boue en se levant. "Tiens, le sergent Spartic est déjà debout?" -"Elle doit être pas loin. De toute façon, elle a intérêt à être rentrée à temps si elle veut pas rester seule ici..." dit le sous-lieutenant Ettare. -"Debout MacCry!" cria en vain l'adjudant Godtef. Le sous-lieutenant Ettare secoua alors faiblement le sergent-chef MacCry. -"Nan, laisse moi dormir maman, je me suis couché tard hier" dit-il dans ses songes. L'adjudant Godtef et le sous-lieutenant Ettare se regardèrent et sourirent. Ettare sourit et fit signe à Godtef qu'il pouvait y aller. Godtef s'approcha alors de MacCry et le secoua: "Fiston! C'est maman, le médecin viens te voir. Je sais que tu est pas bien alors..." dit-il avec un accent teuton. Il n'avait pas encore fini que le sergent-chef MacCry s'agita en affirmant qu'il allait bien pour finalement se retrouver à terre baignant dans la boue... -"Merci les gars, c'est sympa, j'ai l'air de quoi moi maintenant?" gueula le sergent-chef MacCry. -"Dis-toi que tu est déjà camouflé pour le combat..." dirent le sous-lieutenant Ettare et l'adjudant Godtef, pliés de rire tandis que le sergent-chef MacCry se relevait. -"Ca y'est", dis le sergent Spartic qui s'approchait du camp de fortune, "Je pars cinq minutes et c'est le bordel.." -"Fallait pas chercher une boutique sur cette île paumée..." lui répondit le sous-lieutenant Ettare. -"J'avais plus sommeil, alors je suis parti aux nouvelles..." répondit-elle. -"Et?" dit Ettare? -"Départ dans vingt minutes, on sait où l'on est, et l'on va vers la forteresse de Santa Pierra." dit le sergent Spartic. -"Des nouvelles?" demanda-t'il. -"Aucune liaison radio, et on a eut une dizaine d'éclairs lumineux cette nuit." C'est à ce moment que le lieutenant Niloc arriva avec tout son paquetage: "Allez vous tous! Magnez-vous!" Chapitre 22: entrée en scène : Un vacarme assourdissant se développait dans la forteresse, et sur les écrans de surveillance extérieures, on pouvait distinguer une masse nuageuse qui rougeoyait en se déplaçant rapidement. Au bout de deux minutes, la masse nuageuse ralentit, et on pu alors voir un vaisseau spatial ork. Le vacarme ralentit alors que le vaisseau passa à la verticale de la forteresse pour aller s'écraser non loin sur l'île hors de portée des caméras de surveillance. -"Je veux que les vigies me donnent la position exacte du vaisseau pour frappe d'artillerie" dis le colonel Seagal. "Alertez nos soldats: c'est la guerre!!" termina-t'il... Chapitre 23: une longue route : Le sous-lieutenant Ettare et son escouade venait d'embarquer dans leur valkyrie. Ils étaient équipés et prêts au combat. Les moteurs des valkyries et des vultures rugissaient tandis qu'ils décollaient. -"Mise à jour des données disponibles" annonca le copilote alors que le valkyrie naviguait à travers les nuages. -"Merci" dit le sous-lieutenant Ettare qui installer sa plaque de données comme le reste de son escouade. Il scruta sa plaque de données: "Rien de bien nouveau à part notre position. Et vous?" -"Visibilité nulle, on navigue aux instruments au cap zéro-six-zéro. Aucun signal radio extérieur reçu depuis notre atterissage. Durée du vol estimée à 6h30." dit le copilote. -"6h30?" hurla l'adjudant Godtef. "Et qu'est-ce que l'on va faire pendant ce temps?" -"On va attendre" dit le sous-lieutenant Ettare. "Attendre les instructions et être prêts à agir dès que possible..." Chapitre 24: sombres présages : Tout le monde était prêt à combattre dans la forteresse même si pas mal de réservistes ralaient. Le colonel avait placé quelques hommes du capitaine Biancamaria en éclaireur pour diriger les frappes d'artillerie sur le vaisseau orks et les xénos sortant... Mais il les avaient ensuite rappelés car les orks se rapprochaient inexorablement de la forteresse. -"Que donnent les prévisions tactiques?" demanda le colonel Seagal. -"Vu la taille du vaisseau" affirma le capitaine Romer, "Nous tiendrons bon mais au prix de 94% de pertes..." -"Rien de bien enthousiasmant" dit le colonel Seagal. -"En même temps" , répondit le capitaine Romer, "même notre artillerie n'a pu endommager de manière conséquente la coque de leur vaisseau... Et les pertes xénos sont infimes..." -"Il nous faudra un miracle pour limiter nos pertes..." affirma le colonel Seagal. Chapitre 25: première escarmouche : La formation de valkyries continuait son vol sans problèmes jusqu’à maintenant tandis que la majorité des vultures volaient bien au dessus et les escortaient de manière convenable. Soudain, le pilote d'un des valkyries détecta quelque chose dans le ciel: -"A tous les pilotes, avions non-identifiés à 10 heures loin au-dessus de nous." Il ne fallut que quelques secondes pour que les autres pilotes les détectent aussi. -"De fox one à tous les appareils" dit le chef de l'escadron, "cible confirmé en rapprochement. Considérée hostile. Adoptez la formation défensive. N'engagez la poursuite que si nécessaire." -"Mesdames et monsieurs" entama le pilote qui pianotait sur son tableau de bord, "Veuillez attacher votre ceinture et éteindre vos cigarettes jusqu'à ce que les lumières s'éteignent... Ca va secouer!" -"Armements activés" signala le copilote. -"On est pas en sécurité avec le soleil dans le dos?" demanda le sergent MacCry tandis que les autres s'harnachaient. -"Si tu avais lu ton manuel", dis le sous-lieutenant Ettare, "tu saurais que les chasseurs orks ont un radar basique..." L'avion se mit à basculer sur l'aile gauche. -"Merde" hurla le sergent MacCry tandis qu'il se retrouvait à terre. -"On t'avais dit de t'harnacher!" dit l'adjudant Godtef tandis que le sergent-chef MacCry profitait pour se relever et retourner s'harnacher. -"Les chasseurs orks nous ont repérés" dit le copilote. -"Bordel" dit l'adjudant Godtef, "On est encore loin de là destination?" -"Relativement" dit le sous-lieutenant Ettare. -"Point fixe." annonça le copilote tandis que le valkyrie fit un point fixe comme les autres tandis que les vultures se formaient pour l'affrontement. Les vultures grimpaient tout en gardant le soleil dans le dos. Les deux formations se rencontrèrent et se dispersèrent dans tous les sens. Les tirs fusaient dans tous les sens et les valkyries semblaient prendre le dessus. Mais soudain, les chasseurs orks restants se regroupèrent et chargèrent droit sur les valkyries. -"Rompez la formation!" hurla le pilote. Il n'avait pas encore mis les pleins gaz qu'un missile abattît de plein fouet un valkyrie. -"Non, pas çà..." dit le sous-lieutenant Ettare tandis que le valkyrie prenait de l'altitude. -"Qui s'était?" demanda l'ajudant Godtef tandis que le valkyrie entamait des manoeuvres évasives. -"Le valkyrie du lieutenant Miurocas..." dit le co-pilote tandis qu'il contrôlait les systèmes défensifs. La consternation se voyait parmi l'escouade... Mais ils ne pouvaient se morfondre plus longuement. Autour d'eux, le combat aérien battait son plein: alors que le valkyrie du sous-lieutenant Ettare venait d'abbatre un chasseur ork, les autres valkyries et vultures prenait le dessus mais... -"J'ai besoin d'aide les gars, j'en ai un qui me colle dans les six heures..." transmis le pilote effectua un tonneau avec son appareil. -"Ils sont tous occupés!" lui dit le co-pilote. -"Et derrière!" hurla le pilote, "Vous pourriez pas nous filer un coup de main?" -"Et comment veut-il qu'on l'aide?" demanda le sergent-chef MacCry. -"Stabilisez-moi cet appareil!" hurla le sous-lieutenant Ettare au pilote tandis qu'il s'accrocha au treuil disposé à l'arrière de l'appareil. Alors que l'appareil piquait légèrement du nez vers la mer, le sous-lieutenant Ettare ouvrit le sas arrière puis regardit le sergent-chef MacCry: "Tu vois maintenant pourquoi c'est moi le chef?" Le sas arrière était enfin ouvert et le sous-lieutenant Ettare se tenait par la main gauche au treuil arrière du valkyrie. Il tenait son fusil à pompes dans la main droite: -"Je le vois pas!" dit-il à travers son micro-émetteur. -"Il est au-dessus de nous!" répondit le pilote. "Il nous empêche de monter!" -"Si vous voulez que de l'aide, va falloir qu'on le vois!" répondit le sous-lieutenant Ettare. L'avion fit soudain un virage sur l'aile gauche et le sous-lieutenant Ettare se retrouva à terre, appuyé sur son bras droit. Il vit à cet instant le chasseur ork qui avait l'avion en plein dans le viseur. Au moment où celui-ci allait tirer et abattre très certainement le valkyrie, le sous-lieutenant Ettare visa, tira puis ferma les yeux en attendant la salve mortelle... Mais celle-ci n'arriva jamais: le sous-lieutenant Ettare ouvrit les yeux, et vit l'ork dans son cocpickt mort, beignant dans le sang et dans les flammes. Il vit cette image pendant une seconde, avant qu'une énorme explosion le projette à l'intérieur du valkyrie... Chapitre 26: L'assaut : Le colonel Seagal pouvait voir sur ses écrans l'inexorable marée verte qui se dirigeait droit vers la forteresse. Les frappes d'artillerie prélevait un lourd tribut mais les xénos enjambaient les cadavres de suite. -"Combien de temps avant la tombée de la nuit?" demanda le colonel Seagal. -"Il nous reste quatre heures avant la tombée de la nuit." lui répondit le capitaine Romer. "Nous tiendrons bon ce soir..." -"Mon colonel" dit un aide de camp, "Les orks sont à proximité de la forteresse". -"Armez les mines!" cria le colonel. -"Mines armées mon colonel." -"Faites les exploser dans trois, deux, un, maintenant!" dit-il en claquant des doigts. A peine avait-il fini de claquer des doigts qu'un énorme brouhaha se fit entendre. Chapitre 27: toujours là : Où suis-je? -"Dites moi, Spartic, vous êtes sûr que le sous-lieutenant va bien?" Qu'est-ce qui s'est passé? -"Oui mon adjudant. Son pouls est régulier, il n'a pas de blessures: il a juste été mis KO par l'explosion... " A oui, cette explosion... -"Et bien il est solide le gaillard..." -"Vous dites cela, mais si cela trouve il est mort..." -"La ferme MacCry!" -"Dans le coma, avec le cerveau déjà en décomposition..." -"La ferme MacCry! Ce n'est pas parceque votre cerveau ne fonctionne plus que cela doit être le cas de tous! Si je vous dis qu'il est vivant, c'est qu'il est vivant!" J'ai survécu. -"Du calme vous deux! Sergent Spartic, je vous crois qu'il est vivant, mais faudrai tout de même penser à le réveiller. C'est que je commence à m'inquiéter..." -"Vous voudriez que je fasse quoi?" -"Je sais pas, c'est vous le médecin! Faites lui du bouche à bouche par exemple." Ah non! Pas çà! -"Et puis quoi encore! Il est juste dans les pommes! Il va bientôt se réveiller." -"Toujours est-il que je voudrais qu'il soit sur pieds avant que on le demande à la radio." -"Et si on lui mettait une paire de baffes?" -"Bonnes idées MacCry, allez y." -"Pourquoi moi mon adjudant?" -"C'est vous qui avez eut l'idée, alors à vous l'honneur." -"Mais..." -"C'est un ordre sergent-chef MacCry." -"D'accord mon adjudant." Le sergent-chef s'appretait à appliquer l'ordre quand soudain: -"Sergent-chef MacCry, je serais vous, je ne ferais pas cela, à moins de vouloir partir à l'assaut désarmé la prochaine fois..." dit le sous-lieutenant Ettare en ouvrant les yeux. -"Oui mon sous-lieutenant!" répondit le Sergent-chef MacCry. -"Quand à toi Godtef", dit-il en s'asseyant, "je te le revaudrai. Je te rappelle que je m'occupe de TA solde et de TON avancement..." -"C'était pour votre bien mon sous..." répondit l'adjudant Godtef. -"Godtef..." interrompit le sous-lieutenant Ettare tandis qu'il remettait le casque qu'on lui avait oté. -"Oui, mon sous-lieutenant" répondit l'adjudant Godtef." -"Quand je pense que je viens de vous sauvez la vie..." répondit le sous-lieutenant Ettare. -"Merci!" dit le pilote, "Quand cela se saura, vous aurez votre promotion!" -"Et vous vous pleignez encore mon Sous-lieutenant..." dit l'adjudant Godtef. Le sous-lieutenant Ettare allais lui répliquer quelque chose, mais il fut saisi d'une douleur à la cuisse. -"Sergent spartic, qu'est-ce que c'est?" dit-il en pointant du doigt sa jambe gauche. -"Une attelle mon sous-lieutenant." répondit-elle. -"Et qu'est-ce que cela fout là?" dit-il. -"Vous saignez à cause d'un éclat du chasseur ork que vous avez détruit. Et comme l'entaille était profonde, j'ai posé une attelle dans le cas où vous auriez une fracture." -"Et en prime la médaille pourpre, vous faites fort mon sous-lieutenant!" dit l'adjudant Godtef. -"La ferme Godtef! Dégagez-moi cela sergent." ordonna le sous-lieutenant Ettare. -"Mais..." -"C'est un ordre sergent Spartic." -"Bien mon sous-lieutenant..." dit-elle avant de retirer l'attelle. Puis le sous-lieutenant Ettare se leva: "Vous voyez!" dit-il en marchant, "Je ne gémis pas!" Il comptait encore parler mais une communication radio l'interrompit: -"De contrôle aérien tactique à la formation non-identifié, décrivez-vous." -"Contrôle aérien tactique, ici le capitaine Hercule de la seconde compagnie du premier RCP. Nous nous dirigeons actuellement vers la forteresse de Santa Pierra. Besoin d'aide?" Le silence s'installa... -"Mais pourquoi a-t'il dit çà?" demanda l'adjudant Godtef, "Quel abruti!" -"Tais-toi" répondit-le sous-lieutenant Ettare. Quelques secondes plus tard, quelqu'un répondit: -"Ici le contrôle aérien tactique, nous transférons la demande aux officiers supérieurs." -"Et merde" dit l'adjudant godtef. Chapitre 28: Premiers choix : Le soldat se mit au garde à vous et salua le colonel Seagal et le Capitaine Romer: -"Rompez soldat. Qu'est-ce qui se passe?" -"Mon colonel, le contrôle aérien tactique nous signale que la seconde compagnie du premier RCP vient de pénétrer l'espace aérien." -"Ils ont donc survécu." dit le colonel Seagal. "Ils sont doués..." -"J'imagine que cela n'est pas grâce au capitaine Hercule..." dit le capitaine Romer. -"Enfin capitaine", dit le colonel Seagal, "le capitaine Hercule a déjà accomplis de magnifiques actions..." Le capitaine Romer fixa du regard le colonel Seagal. "Enfin je crois..." Le capitaine Romer sourit et le repris: -"Toujours est-il, nous ne pourrons pas les acceuillir tant que nous subirons l'assaut ork..." -"Nous pourrions nous en servir pour déstabiliser les xénos... Par exemple, en endommageant leur vaisseau?" -"C'est une possibilité à envisager." répondit le capitaine Romer. -"Il va falloir faire vite pour garder l'effet de surprise." dit le colonel Seagal. Ils se regardèrent. -"On y va." Ils se tourna vers le soldat: -"Soldat, transmettez cela au contrôle aérien tactique: ordre est donné à la seconde compagnie de se diriger vers le vaisseau ork et de lui infliger un maximum de dégats." Le soldat s'éloigna rapidement. -"J'espère ne pas les envoyer en enfer" dit le colonel Seagal. Chapitre 29: le saut de l'ange : Le silence s'était installé depuis une dizaine de minute dans les vaisseaux de la seconde compagnie. La couverture nuageuse diminuait de peu à peu à l'approche de Santa Pierra. Le silence fut soudainement interrompu par des grésillements à la radio: -"Seconde compagnie, ici contrôle aérien tactique. Ordre est donné de lancer l'assaut sur le vaisseau ork cap zéro-trois-zéro. Basculez transpondeur sur zéro-zéro-un-indicatif escadron. Vous avez dorénavant l'indicatif alpha plus indicatif escadron. Terminé." -"Alpha one, compris." dit le capitaine Hercule. -"Et merde!" dit l'adjudant Godtef "On a le droit à un allez simple..." -"Dis-toi que tu sera fier d'être l'un des premiers à lancer l'assaut envers ces xenos." dit le sous-lieutenant Ettare. Il se mit à préparer son fusil à pompes ,vérifia son fuseur et le reste de son équipement. "Allez vous tous, préparez-vous!" Et le reste de son escouade se mit à raler... Quelques minutes plus tard, la co pagnie arriva à proximité du vaisseau ork. Le pilote se mit à parler: -"nous allons monter à haute altitude, mettez vos masques. Parachutage dans cinq minutes, le ciel est dégagé sur la cible." -"Il pourrai nous poser sur le vaisseau?" demanda le sergent-chef MacCry, inquiet. -"S'il n'y avais pas des défenses dignes d'un vaisseau MacCry..." dit le sergent Spartic. -"Vous avez de la chance, la visibilité est bonne: on pourra illuminer la cible." -"Tu parles d'une chance." dit le sergent-chef MacCry. Une fois de plus, la discussion commençait à devenir houleuse, mais elle fut vite interompue par la radio: -"Ici le capitaine Hercule, je ne pourrai vous accompagner dans ce formidable assaut." -"L'enfoiré!" hurla l'adjudant Godtef. -"Je vais superviser depuis le valkyrie de commandement." continua le capitaine Hercule. -"On est foutu!" dit le sergent-chef MacCry. -"Et en plus je te donne raison." dit l'adjudant Godtef. -"Ma blessure a ma jambe m'aurait de toute façon empêché de me battre à vos cotés." -"A croire qu'il l'a fait exprès..." dit le Sergent Spartic. -"Je serai dorénavent appelé par l'indicatif alpha command. Lieutenant Niloc, vous et votre escouade remplacez le lieutenant Miurocas pour commander le premier peloton." Indicatif alpha un-zéro." -"Alpha un-zéro, bien reçu." -"Adjudant Bonief, votre escouade a l'indicatif Alpha un-un." -"Alpha un-un, bien reçu." -"Adjudant Denhard, votre escouade a l'indicatif Alpha un-deux." -"Alpha un-deux, bien reçu." -"Lieutenant Lauterfing, votre indicatif est Alpha deux-zéro." -"Alpha deux-zéro, message reçu." -"Adjudant Littas, votre escouade a l'indicatif Alpha deux-un." -"Ici Alpha deux-un ,bien reçu." -"Adjudant Xant, votre indicatif est Alpha deux-deux." -"Alpha deux-deux, ordre reçu." -"Sous-lieutenant Ettare, votre escouade a l'indicatif Alpha trois." -"Trois, bien reçu." -"Sous-lieutenant Bovard, votre escouade a l'indicatif Alpha quatre." -"Quatre, bien reçu." -"Copieur..." grommela l'adjudant Godtef. -"Que l'empereur vous protège..." termina le capitaine Hercule. -"Ouais", dit le sous-lieutenant Ettare, "Je me fierais d'abord à mon armement.. Vérifiez votre équipement les gars." Une lumière rouge s'alluma, et le sous-lieutenant Ettare se leva et termina la vérification de son équipement: -"Debout tout le monde! Saut dans une minute!" -"Rappellez-moi pourquoi je me suis engagé dans la garde impériale?" grommela l'adjudant Godtef en se levant. -"Euh... L'honneur de servir l'empereur?" dit le sergent-chef MacCry en se levant. -"T'as pas d'autres conneries?" lui répondit l'adjudant Godtef tandis que le sergent Spartic se levait. La lumière passa au vert, et le sous-lieutenant Ettare appuya sur le bouton activant l'ouverture de la rampe arrière de la Valkyrie. La porte s'ouvrit lentement et le sous-lieutenant Ettare perçut les derniers rayons du soleil qui se couchait à l'Ouest. La lumière passa au vert, il se retourna et vis le sergent Spartic prêt à sauter. Il hocha de là tête en disant "Go!" et celle-ci plongea aussitôt dans le vide. Le sergent-chef MacCry était juste derrière: -"Je peux pas sauter, je peux pas." dit-il au sous-lieutenant Ettare. "J'ai le vertige." -"C'est cela..." dit l'adjudant Godtef en poussant le sergent-chef MacCry de la plateforme arrière de la Valkyrie. -"Je veux pas mourrir!!" hurla le sergent-chef MacCry tandis qu'il entamais sa chute sur le dos totalement recroque vilé sur lui-même. -"Tu crois qu'il va activer son harnais antigrav?" demanda l'adjudant Godtef. -"Non." répondit le sous lieutenant Ettare. "Heureusement que j'ai branché l'activation automatique du harnais." L'adjudant Godtef poussa un soupir puis sauta. Le sous-lieutenant se placa alors puis sauta de manière gracieuse. Il chutait de manière rapide et pouvait sentir le vent frais sur son uniforme. De sa position, il pouvait voir des petits points verts en-dessous et au dessus de lui. Il activa le programme permettant de visualiser le pointeur laser qui illuminait le vaisseau ork. Il détecta le point, et modifia sa position pour s'orienter dans cette direction. Chapitre 30 : Un opérateur radio se trouvant dans la salle de commandement se retourna vers le colonel Seagal: -"Mon colonel, les parachutistes ont sauté sur l'objectif." -"Que l'empereur les protègent." dis le colonel Seagal. "Qu'ils les protègent..." Chapitre 31: l'assaut : Le vaisseau ork grossissait à vue d'oeuil pour le Sous-lieutenant Ettare, et il se regroupait avec son escouade au-dessus l'objectif. Le sous-lieutenant Ettare vit le sergent-chef MacCry décélérer sous l'effet de son harnais antigrav. Il put discerner le dessus du vaisseau qui était dégagé: ils n'étaient pas repérés encore... Il activa son harnais antigrav sur le réglage maximum. La décélération fut rapide, et en dix secondes, il se retrouva à deux mêtres du sol, chutant comme une feuille. Il désactiva son harnais antigrav, se rétablit sur ses pieds, fit une roulade puis finalement dégaina son fusil à pompe. Il scruta autour de lui pour ne voir que des membres de sa compagnie. Il se releva et partit à la recherche de son escouade. Deux minutes plus tard, après avoir calmé le sergent-chef MacCry, histoire de rester discret, l'escouade se regroupa pour l'assaut. Le peloton ,réunit, s'engouffra dans la brèche ouverte grâce à une charge de démolition. Sur ordre du capitaine Hercule, le premier peloton et l'escouade du sous-lieutenant Bovard durent partir vers l'avant du vaisseau en effectuant le maximum de dégâts. Le second peloton et l'escouade du sous-lieutenant Ettare reçurent le même ordre concernant l'arrière du vaisseau. -"C'est bien calme." ,signala le sergent Spartic qui couvrait l'escouade. -"Tu veux passer devant?" demanda le sergent-chef MacCry, inquiet comme à son habitude. -"MacCry" dit le sous-lieutenant Ettare, "si je te laisse devant, c'est que tu est tellement parano que rien ne peux t'échapper." -"Prends cela comme un compliment." dit l'adjudant Godtef. Le sergent-chef MacCry allais lui répondre quand ils furent tous interrompus par des bruits de tir émanant de leurs radios: -"Ici Alpha un-un, nous subissons des tirs." -"Ici alpha un-zéro, besoin d'aide?" -"Alpha un-un, cela devrait aller, ce ne sont que des gretchins." -"Alpha un-zéro bien reçu." -"Pas par là" dit le sous-lieutenant Ettare au Sergent-chef MacCry qui allait suivre le second peloton. -"Mais"... -"Prends l'échelle." continua le sous-lieutenant Ettare. "L'intuition..." -"Mais..." continua le sergent-chef MacCry. -"Descends, et fait attention, on va bientôt avoir de la compagnie..." lui dit le sous-lieutenant Ettare. Les membres de l'escouade semblaient pourtant peu convaincus et se regardèrent. -"Allez!" dit le sous-lieutenant Ettare en descendant à l'échelle après avoir vérifié en-dessous. Finalement, le reste de l'escouade descendit et il reprirent leur avance normalement. Quelques minutes plus tard, le sergent-chef MacCry fit stopper le mouvement car il avait entendu un bruit suspect au delà de l'intersection en T. Il décida finalement de lancer une grenade. Tout le monde se prépara à l'assaut. Puis la grenade explosa, le sergent-chef MacCry partit sur la droite de l'intersection tandis que le sous-lieutenant Ettare partit vers la gauche d | |||
| Le colonel glloq59, chef du premier régiment des chasseurs parachutistes de Nahl |
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tandis que le sous-lieutenant Ettare partit vers la gauche de l'intersection. -"Bravo, MacCry." dit le sous-lieutenant Ettare avant de pouffer de rire avec le reste de l'escouade. -"Ben quoi?" répondit le sergent-chef MacCry. -"Ta première victime est une vache." dit l'adjudant Godtef, admirant les morceaux du bovin gisant dans le couloir. -"Au moins j'ai tué quelqu'un..." répondit le sergent-chef MacCry. -"Pas de quoi être fier." dit le sous-lieutenant Ettare en ôtant le sang sur une affiche. "Cependant, je crois que tu as trouvé une salle de stockage d'armement." -"Comment en êtes-vous sûr, mon sous-lieutenant?" répondit l'adjudant Godtef. -"Un truc où il y a marqué Kaboum, cela t'inspire quoi?" répondit-il. -"D'accord, je m'incline..." dit l'adjudant Godtef. -"Allez, on continue." dit le sous-lieutenant Ettare en enjambant les morceaux du "cadavre". L'escouade avançait à nouveau en formation de combat dans les couloirs du Space Hulk. Le sergent-chef MacCry avait vu des grots au bout du couloir. Il visa une de ces minuscules bêtes et s'apprêta à tirer. Mais le sous-lieutenant Ettare l'arrêta. Il montra au sergent-chef MacCry un baril d'essence pas loin de leur escouade. Il cacha l'escouade dans le couloir adjacent puis lança le baril vers les grots avant de rejoindre son escouade. -"Bouchez-vous les oreilles." dit le sous-lieutenant Ettare aux membres de son escouade. Deux secondes plus tard, une explosion retentit puis d'énormes flammes passèrent dans le couloir perpendiculaire. -"Wow!" dit le sergent-chef MacCry. -"Combien de fois t'as t'on dit qu'on use pas des munitions pour un grot quand c'est possible." dit le sous-lieutenant Ettare. -"Mais ils étaient menaçant et pouvaient nous tuer!" dit le sergent-chef MacCry. -"Menaçant." pouffa l'adjudant Godtef avec le reste de l'escouade qui reprit la route dans le couloir calciné. Il continuèrent leur marche dans le Space Hulk sans autre accroc jusqu’à ce qu'ils trouvent une salle des munitions. Il s'avancèrent alors en se couvrant mutuellement, de manière à fouiller complètement la salle. -"Godtef, couvre l'entrée Nord; Spartic couvre l'entrée Sud. MacCry, viens avec moi." -"OK." répondirent-ils. -"MacCry. Place moi de quoi faire sauter la baraque sur les munitions." dit-il en avançant vers le centre de la salle et en montrant les munitions." -"Combien de temps avant la détonation?" demanda le sergent-chef MacCry tandis qu'il installait la première charge. Le sous-lieutenant Ettare s'arrêta et réfléchi deux secondes. -"Quinze minutes à mon ordre." répondit le sous-lieutenant Ettare. -"OK." dit le sergent-chef MacCry. Le sous-lieutenant Ettare activa son micro-émétteur. -"Alpha command, ici Alpha trois." dit-il. -"Alpha trois, ici Alpha command, nous vous écoutons." répondit le capitaine Hercule. -"Mon capitaine, nous piégeons actuellement une salle où sont stockés des munitions." -"C'est bien, et?" Faut tout lui dire pensa le sous-lieutenant Ettare. -"Je recommande aux autres escouades du secteur de poser leurs charges et de partir." -"Cela va être si puissant que cela?" demanda le capitaine. -"Je souhaite à personne d'être dans les parages mon capitaine." répondit le sous-lieutenant Ettare en se disant que son capitaine était un sacré abruti. -"Alpha deux-zéro, deux-un, et deux-deux, placez vos charges et évacuer. Le sous-lieutenant Ettare va faire sauter une soute à munitions à son commandement." -"Deux-zéro, bien reçu." -"Alpha deux-un, on se replie." "Deux-deux, on place nos charges et on se repli..." Pendant ce temps là, le sergent-chef MacCry signalait au sous-lieutenant Ettare que les charge étaient prêtes. -"Mon capitaine, j'active les charges." dit le sous-lieutenant Ettare en faisant un signe au sergent-chef MacCry qui activa les charges. -"Bien reçu." répondit le capitaine Hercule. -"Maintenant, on se casse." dit le sous-lieutenant Ettare qui pris alors son fusil à pompe. -"Il y a une échelle juste là." déclara le sergent Spartic. -"OK, MacCry tu passe devant." ordonna le sous-lieutenant Ettare tandis que l'escouade courait vers l'échelle. Le sergent-chef MacCry passa devant suivit du sous-lieutenant Ettare, de l'adjudant Godtef, et finalement du sergent Spartic qui couvrait les arrières de l'escouade. Ils arrivèrent deux étages plus haut dans un couloir où se trouver une autre échelle. Ils allaient l'emprunter lorsqu'ils virent arriver un ork chargeant depuis une salle au fond du couloir. -"Feu à volonté!" ordonna le sous-lieutenant Ettare en tirant sur le xénos comme le reste de l'escouade. Celui-ci d'ailleurs avançait rapidement et ralentissait à peine malgré les tirs précis. L'escouade reculait, mais l'ork arriva au corps à corps. Le sous-lieutenant Ettare rapidement passa son fusil à pompe de sa main droite à sa main gauche avant de dégainer son arme énergétique d'un geste gracieux avec la main droite. L'ork fut décapité sur le coup alors qu'il allait frapper le sous-lieutenant Ettare. L'escouade, recouverte du sang du xénos, allait finalement prendre l'escalier lorsque le sous-lieutenant Ettare interrompit les autres: -"Y'a un truc qui me chiffonne." -"Quoi?" répondit l'adjudant Godtef. -"Qu'est-ce qu'un ork fout ici alors qu'il y a une grosse baston pas loin?" -"Peut-être un mécano?" -"Et alors?" -"Cela doit être réellement important pour qu'il reste." -"Je vous rappelle que cela va péter dans quatorze minutes." dit le sergent-chef MacCry, réellement inquiet. Le sous-lieutenant Ettare fixa MacCry: -"Raison de plus pour se dépêcher." Puis il se retourna, rangea sa lame dans son étui, pris son fusil à pompes à deux mains, et avança prudemment vers la salle d'où était sorti l'ork. Le reste de l'escouade s'arma et le couvrit en avançant. Le sous-lieutenant Ettare rentra dans la salle suivit de ses collègues puis, une fois avoir vérifié que la salle était vide, ils portèrent leur regard sur les indicateurs d'un tableau de bord donnant sur une baie vitrée géante. -"Merde!" dit le sous-lieutenant Ettare en regardant les énormes tubes dans la salle. -"Quoi?" demanda l'adjudant Godtef tandis qu'il couvrait la porte. -"Je crois qu'on a un gros problème..." répondit le sous-lieutenant Ettare. -"Qu'est-ce que c'est?" dis le sergent Spartic qui regardait les écrans de contrôle par dessus l'épaule du sous-lieutenant Ettare. -"Je crois que..." -"C'est quoi alors?" demanda le sergent-chef MacCry. -"On a placé nos charges en-dessous des réacteurs à plasma du vaisseau!" affirma le sous-lieutenant Ettare, un peu affolé. Il se tourna vers les autres membres de son escouade et hurla: "On se tire d'ici!" Ils coururent tous vers les niveaux supérieurs du vaisseau et la sortie. Pendant qu'ils courraient dans les couloirs, il établit une communication avec le capitaine Hercule: -"Mon capitaine, il faut évacuer le vaisseau, cela va péter!" -"Pas la peine d'hurler sous-lieutenant Ettare, nous sommes au courant. La zone incriminée est évacué, il ne reste que vous et..." -"Non mon capitaine, les charges ont été placées sous les réacteurs à plasma du vaisseau." -"De quelle distance faut-il nous éloigner de l'explosion?" répondit le capitaine Hercule. -"Hors de vue du vaisseau." répondit le sous-lieutenant Ettare. -"Bien reçu. A toutes les unités, évacuez d'urgence le vaisseau. Je me repli à l'abri de l'explosion." -"Combien de temps?" demanda le sous-lieutenant Ettare. Le sergent-chef MacCry allait répondre douze minutes, mais le sous-lieutenant Ettare, qui ouvrait la marche, se prit un projectile et s'écroula. -"Ettare est touché!" hurla l'adjudant Godtef en tirant son chef vers un lieu sûr, couvert par ses coéquipiers. Chapitre 32: La brêche : Le colonel Seagal ne pensait déja plus à ses hommes à l'assaut sur le vaisseau ork: non, il avait d'autres soucis bien plus urgents actuellement. -"Mon colonel! Une brêche viens d'être ouverte dans le périmètre extérieur de la forterresse." hurla un aide de camp dans le brouhaha des explosions. -"Qu'on active les armes et les mines automatiques des secteurs conquis! Concentrez les soldats vers ces secteurs et dites-leur de se préparer à l'assaut! Que l'empereur les protègent..." Et une nouvelle explosion retentit... Chapitre 33: la mort ou la fuite : Le sergent Spartic était agenouillé et diagnostiquais le sous-lieutenant Ettare qui gisait à terre tandis que l'adjudant Godtef et le sergent-chef MacCry couvrait le couloir où déferlais une nuée de grots: -"Y'en a trop! Faut se casser!" hurla le sergent-chef MacCry. -"Spartic!" hurla l'adjudant Godtef. -"Ettare est KO! On peut pas le bouger tant qu'il est inconscient!" répondit le sergent Spartic. -"KO?" hurla l'adjudant Godtef qui s'était arrêté de tirer et tournais à présent la tête vers le sergent Spartic. Il se dirigea vers elle et s'agenouilla en face d'elle: -"Je vais te le réveiller tu vas voir..." Dit-il. -"Mon adjudant!..." Le sergent Spartic n'avait pas eut le temps de réagir que l'adjudant Godtef décocha une magnifique gifle qui aurait réveillé un mort... -"Aie!!" hurla le sous-lieutenant Ettare. "Tu veux m'achever ou quoi?" -"Désolé, mais on a plus le temps de dormir je crois..." répondit l'adjudant Godtef. Le sous-lieutenant Ettare se releva et hurla: -"Combien de temps MacCry?" -"Neuf minutes!" hurla-t'il tandis qu'il se mettait à couvert pour changer la cartouche du fusil laser. -"Ca va etre trop long." déclara le sous-lieutenant Ettare. "On va faire sauter le plafond! Spartic remplace MacCry! MacCry vient ici et place moi une charge orientée vers le haut!" Le sergent-chef MacCry s'approcha rapidement et plaça sa charge: -"On est trop près pour la faire sauter!" -"Je vais t'apporter de la place tu vas voir!" hurla l'adjudant Godtef avant de tirer en chargeant les grots tout en hurlant. Il enjamba les cadavres et continua. Un peu surpris, le sous-lieutenant Ettare et le reste de ses hommes se mirent en sécurité: -"Vas-y!" hurla le sous-lieutenant Ettare en se bouchant les oreilles juste avant la détonation. "Allez, on y va!" Le sous-lieutenant Ettare arriva sur le lieu de l'explosion et regarda vers le haut: le ciel... Il fit la courte échelle au sergent-chef MacCry pour arriver au-dessus puis ce fut le tour au sergent Spartic et du sous-lieutenant Ettare. Pendant ce temps là, l'adjudant Godtef s'était lancé vers le groupe de grots qui fuyaient devant ce pauvre GI hurlant. Au bout de quinze secondes, il arriva dans une immense salle où une nuée de grots s'entreposaient. -"Et merde" se dit-il avant d'entendre l'explosion. "Il est temps de retrouver les autres" pensa-t'il en fuyant devant les tirs de grots qui fusaient dans son dos... Quelques secondes plus tard, l'adjudant Godtef arriva en courant vers l'ouverture produite par l'explosion. Le sous-lieutenant Ettare lui tendit la main droite et le tira vers le haut tandis qu'il lui dégoupilla une grenade qui se trouvait sur l'adjudant Godtef pour la lancer dans le couloir en contre-bas. -"Grenade!" hurla-t'il tandis que ses hommes se mettaient à couvert non loin du trou. Il se boucha les oreilles juste avant l'explosion. -"Allez on sort!" hurla le sous-lieutenant Ettare qui entendait le hurlement des moteurs de leur Valkyrie qui s'approchait non loin de là. Le sergent Spartic passa d'abord, et aida l'approche du Valkyrie tandis que les autres sortaient du trou. Ils grimpèrent de suite dans le Valkyrie qui dégagea plein gaz. -"Allez de l'autre coté de l'ile!" hurla le sous-lieutenant Ettare. -"Combien de temps?" ajouta-t'il au sergent-chef MacCry. -"6 minutes." -"Va falloir serrer les fesses!" affirma l'adjudant Godtef. Chapitre 34 : De nouveaux secteurs tombaient de manière continue car malgré les charges qui explosaient et les soldats qui se défendaient honorablement, les morts étant vite comblés par cette marée verte... -"Mon Colonel." -"Soldat?" s'interrogea le Colonel Seagal, préoccupé par ses écrans qui lui apportait de trop mauvaises nouvelles. -"Le capitaine Hercule nous signale qu'une charge nucléaire de forte puissance risque d'exploser d'ici cinq minutes." -"Et il nous mais seulement au courant! Le crétin..." affirma-t'il. Il se retourna vers les hommes du poste de commandement: "Prévenez tout le monde, repli général et instantané, mettez un maximum de personnes dans les abris, et activer les champs de mines après leur passage. Transmettez et mettez-vous à l'abri." Il se retourna vers le capitaine Romer: -"Allons-y." dit-il tandis que l'alarme sonnait. Chapitre 35: Le Valkyrie approchait, pas assez vite au goût des passagers, vers l'autre versant des montagnes qui délimitaient le contour extérieur de l'ile. -"On sera de l'autre coté d'ici 30 secondes!" affirma le pilote qui sentait l'excitation des passagers. "Il reste combien de temps?" -"Vingt secondes." affirma le sergent Godtef, conscient de sa mort imminante. -"Allez, on serre les fesses, et on passera." dit le sous-lieutenant Ettare qui était en train de vérifier ses sangles tandis que le pilote piquai vers le sol pour gagner quelques précieuses secondes. Chapitre 36: Le Déclic : L'affichage numerique passa alors à 00:00. L'impulsion électrique se propagea via un fil jusqu'à un micro-contrôleur qui analysa l'information et transmis un signal électrique jusqu'à un condensateur qui se chargea en quelques millisecondes avant d'envoyer une décharge dans l'explosif. L'explosion se propagea en moins d'une seconde dans la salle où était stockée de l'armement, provoquant en retour des explosions encore plus destructrices dans les salles environnantes, dont le secteur où se trouvait le réacteur du vaisseau. Le coeur du réacteur se fissura avant d'être désintégrer, laissant le matériau fissible à nu et en continuant à le comprimer jusqu'au point critique où la réaction en chaine commenca. Une seconde plus tard, le vaisseau n’étai déjà plus. Et l’onde de choc mortelle se propagea a une allure terrifiante… Chapitre 37 : La visière photo-réactive des passagers du valkyrie réagirent instantanément, annonçant à ceux-ci le destin tragique qui leur était destiné. Il venait à peine de s’en rendre compte que déjà le valkyrie qui venait de passer la colline fut projeté par l’onde de choc, secouant dans tous les sens les passagers tandis que les vitres du vaisseau s’explosaient et que ses sirènes hurlaient… | |||
| Le colonel glloq59, chef du premier régiment des chasseurs parachutistes de Nahl |
| eldiablo Messages postés : 153 Homme d\'arme ![]() |
c'est pas un peu long là????????????????? Et alors? tant que ca reste un bon texte, quel est le problème? --Message edité par tharivor le 2006-04-14 21:10:34-- | |||
| j'ai beau être du coter floodeur LA SAVA TROP LOIN SA POURIS L'EMBIANCE DU FORUM!!!!!!!!!!!! |